Urrugne

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Urrugne
La mairie d’Urrugne
La mairie d’Urrugne
Blason de Urrugne
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Bayonne
Canton Hendaye-Côte Basque-Sud
Intercommunalité Agglomération Sud Pays Basque
Maire
Mandat
Odile de Coral
2014-2020
Code postal 64122, 64700
Code commune 64545
Démographie
Gentilé Urruñar
Population
municipale
9 218 hab. (2012)
Densité 182 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 21′ 47″ N 1° 41′ 56″ O / 43.3631, -1.698943° 21′ 47″ Nord 1° 41′ 56″ Ouest / 43.3631, -1.6989  
Altitude Min. 0 m – Max. 880 m
Superficie 50,57 km2
Localisation

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Liens
Site web Site de la mairie

Urrugne est une commune française du Pays basque français, dans le département des Pyrénées-Atlantiques en région Aquitaine.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune, sur la côte basque dans la province basque du Labourd, est bordée au nord-nord-ouest par le golfe de Gascogne (ou de Biscaye) et au sud par la frontière espagnole à la proximité de laquelle elle inclut les premiers contreforts de l'ouest des Pyrénées. Située sur le littoral aquitain au sud de Bayonne entre Saint-Jean-de-Luz et Hendaye, elle fait partie de la Côte d'Argent et de l'aire urbaine de Bayonne. Elle jouxte l'aire urbaine d'Irun-Hendaye, Cependant c'est encore un territoire fortement rural malgré la proximité de la plage de Socoa. Son territoire de taille importante contraste entre le littoral atlantique déchiqueté au nord avec des falaises verticales sur le golfe de Gascogne, et les contreforts de la chaîne des Pyrénées le long de la frontière espagnole au sud.

Rose des vents Hendaye Golfe de Gascogne Ciboure Rose des vents
Hendaye
Irun (Espagne)
N Ascain
O    Urrugne    E
S
Biriatou Vera de Bidassoa (Espagne) Ascain
Sare

Vera de Bidassoa est dans le pays de Navarre en pays basque espagnol ; on y accède par le col d'Ibardin en limite de commune. Irun est dans la communauté autonome basque, également en Pays basque espagnol. Le territoire d'Urrugne jouxte celui de Sare uniquement par une pointe (sans linéaire effectif partagé), et celui d'Irun sur seulement 90 m environ.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Les contreforts des Pyrénées bordent la commune au sud, avec d'est en ouest la Rhune (Larrun, 900 m), la Petite Rhune (699 m), le Subizia, le Ziburu mendi (ou montagne de Cibourne, 411 m), le plateau d'Aire Leku (300 m), le Mokoa (354 m), le Batzarleku (395 m), l'Oneaga (382 m), le Munoa (353 m), le Bizkartu (499 m), un contrefort du Manddale à 570 m, le Xoldoko Gaïna (480 m et le mont du Calvaire (275 m).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le fleuve côtier l'Untxin prend naissance dans l'ouest de la commune et la traverse en direction nord-est, arrosant sur son passage le château d'Urtubie avant de se jeter dans la baie de Saint-Jean-de-Luz[1],[2].

L'Arolako erreka, affluent de l'Untxin, prend lui aussi naissance sur Urrugne, sur les flancs du Manddale en limite sud de commune. Il reçoit ce dernier recevant sur la commune son propre tributaire l'Anduretako erreka.

La commune est également longée par la Bidassoa (sur moins de 100 mètres linéaires de cours d'eau), par l'Ibardingo erreka affluent de la Nivelle, et par l'Insolako erreka tributaire de l'Ibardingo erreka.

Le Larrungo erreka, tributaire de l'Insolako erreka, arrose également la commune.

Un barrage a été construit sur l'Artolako erreka, formant un lac de environ 12,5 hectares entre les monts Xoldoko Gaïna au nord-ouest, Munoa au nord-est et Oneaga au sud.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Voies de communication[modifier | modifier le code]

Urrugne est desservie par la D810 (anciennement route nationale 10) parallèle à la côte atlantique et qui traverse la commune du nord-est au sud-ouest de Saint-Jean-de-Luz à Hendaye.

Elle est également traversée sur le même axe par l'autoroute A63, l'autoroute de la côte basque, qui relie Pessac (Bordeaux) à Hendaye (échangeur de Biriatou) et au-delà à Bilbao, Burgos, Saragosse et autres villes d'Espagne. Urrugne dispose d'une sortie (la numéro 2, entrée et sortie dans les deux directions) sur le territoire de la commune qui dessert également Saint-Jean-de-Luz, Ciboure et Hendaye-Plage. L'aire de repos d'Urrugue se trouve également sur la commune.

Le sentier de grande randonnée GR10 passe dans la pointe sud de la commune, traversant toute la chaîne des Pyrénées de l'Atlantique à la Méditerranée.

La voie de Soulac, un des chemins de Compostelle parfois appelé le sentier des Bretons (y compris les Bretons venant de l'Angleterre d'alors), passe par Urrugne où l'on trouve un gîte pèlerin, le "Xaharrenia".

Le col d'Ibardin est accessible à partir d'Urrugne.

Transports[modifier | modifier le code]

Urrugne est traversée par la ligne de chemin de fer de Bordeaux à Irun reliant Paris à l'Espagne et au Portugal, et est située entre les gares de Saint-Jean-de-Luz/Ciboure (4,4 km ou 6 min par le bus n° 816) et d'Hendaye (8,6 km ou 10 min par le même bus).

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Col d'Ibardin
Erlaïtza, la corniche basque

Le col d'Ibardin, une partie du quartier de Socoa (Zokoa) (43° 23′ 28″ N 1° 41′ 16″ O / 43.39105, -1.68768) et le hameau frontalier de Béhobie (43° 20′ 46″ N 1° 45′ 45″ O / 43.34625, -1.76261) dépendent administrativement d'Urrugne.

La Bidassoa depuis le pont de Béhobie - vue sur Biriatou à gauche et Irun (Esp.) à droite

La mairie d'Urrugne découpe la commune en sept quartiers :

  • Socoa / Corniche ;
  • Bourg ;
  • Kechiloa / Choucoutoun ;
  • Croix des Bouquets / Route d'Espagne ;
  • Béhobie ;
  • Mendichoko ;
  • Olhette / Helboure.

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Le plan local d'urbanisme (PLU) en vigueur en mai 2015 est celui de 2007, la révision votée le 25 juin 2013 ayant été annulée par le tribunal administratif de Pau[3].

Risques naturels[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Urrugne apparaît[4] sous les formes Sanctus-Vincentius de Urruina, villa Urrungia et Orroina (respectivement vers 1140, XIIe siècle et 1235, cartulaire de Bayonne[5]), Orroigna (1249), Urruyne (1342, rôles gascons), Urrunhe (1511, collection Duchesne volume CV, feuillet 287[6]), Urruinhe (1519, archives de l'Empire, J 867, no 10), Urruigne (1552, titres du Labourd[7]), Ourogne (1650, carte du Gouvernement Général de Guienne et Guascogne et Pays circonvoisins) et Orogne (Carte des Pays Basques de France et d'Espagne).

Son nom basque actuel est Urruña, et le gentilé est Urruñar[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et protohistoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Moyen Âge et époque moderne[modifier | modifier le code]

Urrugne était la seule paroisse entre Nivelle et Bidassoa, et le seigneur d'Urtubie en avait la jurisdiction spirituelle et temporelle[9]. Ciboure obtint son autonomie religieuse en 1555 et se détacha de l'église matrice. Hendaye fit de même en 1598.

La maison d'Urtubie devint une vicomté en 1654. Ses possessions s'étendaient sur une partie des terres, moulins, métairies, maisons, vignes et bois des communes d'Urrugne, Saint-Jean-de-Luz (Fagosse), Olhette, Béhobie, Socoa et Ciboure[10].

Révolution française et Empire[modifier | modifier le code]

Paul Raymond[4] note qu'Urrugne fut en 1790 le chef-lieu d'un canton comprenant Biriatou, Hendaye et Urrugne, et dépendant du district d'Ustaritz.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Situation administrative[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires d'Urrugne
Période Identité Étiquette Qualité
1929 1940 Bernard de Coral FR Député
1947 1965 Bernard de Coral   conseiller général
1965 1977 René Soubelet    
1977 2002 Daniel Poulou RPR conseiller général
2002 2008 Léon Marin DVD  
2008 en cours Odile de Coral DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Urrugne fait partie de dix structures intercommunales[11] :

  • l'agglomération Sud Pays Basque (siège à Urrugne) ;
  • le SIVU des écoles maternelles et primaires de Ciboure et d'Urrugne ;
  • le SIVU Errebi ;
  • le syndicat d'énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat intercommunal d'aménagement de la basse vallée de l'Untxin et de voirie de Ciboure et Urrugne (siège à Urrugne) ;
  • le syndicat intercommunal des collèges d'enseignement secondaire de Saint-Jean-de-Luz ;
  • le syndicat intercommunal des écoles de Joncaux et de Béhobie ;
  • le syndicat intercommunal du centre de secours de Saint-Jean-de-Luz ;
  • le syndicat intercommunal pour l'élimination des déchets de la côte basque sud (siège à Urrugne) ;
  • le syndicat intercommunal pour le soutien à la culture basque.

La commune fait partie de l'Eurocité basque Bayonne - San Sebastian.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Urrugne est jumelée avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 9 218 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 134 2 090 2 444 1 892 3 067 3 478 3 630 3 633 3 685
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
3 578 3 566 3 810 3 390 3 629 3 710 3 831 3 819 3 666
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 003 3 048 3 348 3 360 3 739 3 786 3 577 3 514 3 879
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
3 922 4 245 4 571 4 894 6 098 7 043 7 668 7 759 9 218
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2004[14].)
Histogramme de l'évolution démographique


La commune fait partie de l'aire urbaine de Bayonne.

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune dispose de trois écoles primaires publiques (écoles du bourg, d'Olhette et de Socoa), de deux écoles primaires privées (écoles de l'Immaculée-Conception et Saint-François-Xavier) et d'une ikastola (école basque).

Vie culturelle et sportive[modifier | modifier le code]

Vie associative[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

L'association sportive Urruñarrak évolue en championnat de France de 3e division fédérale.

Équipements culturels et sportifs[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

La proximité de la frontière espagnole, de l'échangeur autoroutier sur l'axe Paris-Bordeaux-Espagne et de grands pôles urbains (Eurocité basque Bayonne - San Sebastian, aire urbaine de Bayonne), font d'Urrugne un lieu privilégié pour l'implantation d'entreprises. La commune en héberge plus de 1 000[A 1], parmi lesquelles les plus gros employeurs sont répartis principalement sur les quatre zones artisanales / industrielles de son territoire[M 1] : Berroueta (45 entreprises, 650 emplois sur 17,2 hectares)[A 2], Bittola (10 entreprises dont les transports Etcheto et fils, 50 emplois sur 11 hectares)[A 3], Martin Zaharenia (16 entreprises dont les artisans Amado, Beauté club International, Cobra watercraft et d'autres, 35 emplois sur 1,7 hectare)[A 4] et Putillenea (20 entreprises, 100 emplois sur 1,9 hectare)[A 5].

Neuf des 17,2 hectares de la zone artisanale de Berrouetta sont occupés depuis 1997 par l'usine Signature-Neuhaus[15], leader national dans la fabrication de signalisation routière et principal employeur sur la commune avec plus de 300 salariés[16]. L'entreprise Traimeca-Pyro[A 2], un des leaders mondiaux dans le domaine très spécialisé de l'usinage de gaines pyrométriques, y fabrique des pièces uniques de haute précision servant à mesurer la température aux différents stades du traitement des produits pétrolifères et des gaz ; ses produits sont demandés essentiellement par les grands groupes internationaux (Total, British Petroleum, Shell)[17].

La zone artisanale de Berrouetta héberge également un grand nombre d'artisans et de commerces et est équipée d'un centre d'affaires proposant la location de bureaux pour les activités de services[A 2].

Celle de Putillenea est plus orientée vers le commerce (Lidl, Les Briconautes) avec de nombreux métiers de bouche (« Maison Pariès », restaurant « Milsesker », boulangerie « Aux délices d’Amatxi »)[A 5].

Outre les multiples entreprises installées sur son territoire, la commune partage aujourd'hui son activité entre l'agriculture et le tourisme. Elle fait partie de la zone d'appellation (AOC) de l'ossau-iraty, un fromage au lait de brebis à pâte pressée non cuite.

Des carrières de gypse ont permis la production de plâtre[18].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Urrugne compte 7 monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[19] et 317 lieux et monuments répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[20]. Par ailleurs, elle compte 9 objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[21].

Patrimoine civil et militaire[modifier | modifier le code]

Linteau sculpté

La redoute dite Louis XIV fut utilisée pendant la guerre franco-espagnole de 1793-1795[22].

La redoute de Bortuste[23], fut utilisée par le maréchal Soult en 1813, face à l'armée britannique, tout comme la redoute dite de la Bayonnette[24] et la redoute dite des Émigrés[25].

Article détaillé : Fortifications de la Rhune.

Le château d'Urtubie date des XIV, XVI et XVIIe siècles[26]. Il recèle des tentures[27],[28] inscrites à l'inventaire du ministère de la Culture. La villa Mendichka[29], au lieu-dit Goyeix, est inscrite aux monuments historiques ;

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Vincent
  • Église Saint-Vincent-de-Xaintes[30] XIe siècle. Elle recèle un bénitier[31] et une chaire à prêcher[32] inscrits à l'inventaire du ministère de la Culture ;
  • Ensemble formé par la chapelle de Notre-Dame de Sokorri, le chemin de foi de Marie et le cimetière période épidémie de peste (nord). La chapelle fait partie des sanctuaires mariaux de France ;
  • Chapelle du Mont Calvaire, ancien ermitage (sud) ;
  • Chapelle saint Michel Garicoïts au quartier Olhette (est) ;
  • Église Saint-François-Xabier (quartier Socoa) ;
  • Église Saint-Jacques-le-Majeur[33] (quartier Béhobie). On y trouve un lustre[34] en cuivre inscrit à l'inventaire du ministère de la Culture ;
  • Oratoires et croix disséminés dans la montagne et le piémont.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Urrugne est concerné par deux zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) :

La ZNIEFF continentale de type 2 du Mont Choldokogagna, Larroun et fond du bassin de Sare[35], soit 4 889,29 ha, concerne les quatre communes d'Ascain, Hendaye, Sare et Urrugne. L'habitat déterminant est composé de landes, fruticées, pelouses et prairies. La fiche INPN liste 258 espèces présentes.

La ZNIEFF continentale de type 2 du réseau hydrographique de la Nivelle[36] concerne neuf communes dont Urrugne. 77 espèces réglementées ont été recensées sur le territoire de cette ZNIEFF.

La commune est également incluse dans trois zones spéciales de conservation (ZSC), des sites d'intérêt communautaire (SIC) dans le cadre de la directive Habitat :

  • la ZSC du massif de la Rhune et de Choldocogagna[37] ;
  • la ZSC du domaine d'Abbadia et corniche basque[38] ;
  • la ZSC de la Nivelle (estuaire, barthes et cours d'eau)[39].

La commune est aussi incluse dans une zone de protection spéciale (ZPS), un site d'intérêt communautaire (SIC) selon la directive Oiseaux : la ZPS de l'estuaire de la Bidassoa et baie de Fontarabie[40], soit 9 479 ha répartis sur les deux communes d'Hendaye et Urrugne.

Au palmarès 2014 du Concours des villes et villages fleuris, la commune a reçu une fleur[41].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

D'après la Carte des Sept Provinces Basques éditée en 1863 par le prince Louis-Lucien Bonaparte, le dialecte basque parlé à Urrugne est le labourdin.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Naissance à Urrugne.
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Décès à Urrugne.
Nées au XIXe siècle
  • La famille Dongaïtz - de leur vrai nom Sorzabal, Joseph, Jean-Baptiste, Léon et Isidore sont nés à Urrugne (ferme Dongaitzenea) à la fin du XIXe siècle et ont marqué l'histoire de la pelote basque.
  • Fiodor Alexandrovitch, prince de Russie, né le 23 décembre 1898 à Saint-Pétersbourg (Russie), mort le 30 novembre 1968 à Ascain, est inhumé dans le cimetière d'Urrugne.
  • Nandor Vagh Weinmann, est un peintre hongrois né le 3 octobre 1897 à Budapest (Hongrie). Il décède en 1979 à Urrugne. Une rue d'Urrugne porte son nom.
Nées au XXe siècle

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or au lion de gueules tenant dans sa patte dextre, un dard péri en barre la pointe en haut et du même, parti d'azur à une fleur de lys d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

  • Hubert Lamant-Duhart, directeur de production, Urrugne, Bidart, Ekaïna,‎ , 459 p. (notice BnF no FRBNF35453587) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • Alfred Lassus, Corsaires et capitaines de navire du Pays basque natifs d’Urrugne, Bayonne, Ekaina,‎

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  • Site de l'Insee. Dossier 2013 relatif à la commune, [lire en ligne (page consultée le 25 mai 2015)].
  • Site de la mairie. La référence est notée « M » dans le texte.
  • Rapport de présentation du PLU, dans le cadre de la révision de 2012, [lire en ligne (page consultée le 26 mai 2015)]. La référence est notée « PLU » dans le texte.
  • Autres sources
  1. Urrugne sur geoportail - couches hydrologie et limites de communes activées.
  2. Notice du Sandre sur Urrugne.
  3. Arnaud Dejeans, « Annulation de la révision du PLU de 2013 », sur le site du journal Sud-Ouest,‎ (consulté le 26 mai 2015).
  4. a et b Paul Raymond, Dictionnaire topographique Béarn-Pays basque, Pau, Princi Néguer,‎ , 213 p. (ISBN 2-905007-80-X, notice BnF no FRBNF38908893), p. 171.
  5. Cartulaire de Bayonne ou Livre d'Or, feuillets 8 et 29 - Manuscrit du XIVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  6. Collection Duchesne, volumes 99 à 114, renfermant les papier d'Oihenart, ancienne bibliothèque impériale - Bibliothèque nationale de France.
  7. Titres du Labourd - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques.
  8. « Euskaltzaindia - Académie de la langue basque », sur euskaltzaindia.net (consulté le 11 mars 2015).
  9. Archives communales de Ciboure, BB2, année 1615, citées par Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean,‎ , 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 322.
  10. Manex Goyhenetche, Histoire générale du Pays basque III : Évolution économique et sociale du XVIe au XVIIIe siècle, t. 3, Donostia / Bayonne, Elkarlanean,‎ , 411 p. (ISBN 8483317443 et 9788483317440, OCLC 466971263), p. 322 à 327.
  11. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 20 juin 2014).
  12. « Annuaire des villes jumelées », sur le site de l’AFCCRE (consulté le 26 mai 2015).
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  15. Pierre Etcheleku, « Neuhaus devient la Compagnie Signature », sur le site du journal Les Échos,‎ (consulté le 26 mai 2015).
  16. « Signature, 100 ans d’histoire », sur le site de l’entreprise (consulté le 26 mai 2015).
  17. « Traimeca-Pyro », sur le site de l'entreprise (consulté le 26 mai 2015).
  18. Philippe Veyrin, Les Basques : de Labourd, de Soule et de Basse-Navarre, leur histoire et leurs traditions, Grenoble, Arthaud,‎ (1re éd. 1947), 366 p. (ISBN 2-7003-0038-6, notice BnF no FRBNF34554156), p. 22.
  19. « Liste des monuments historiques de la commune d'Urrugne », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Liste des lieux et monuments de la commune d'Urrugne à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Liste des objets historiques de la commune d'Urrugne », base Palissy, ministère français de la Culture.
  22. « La redoute Louis XIV », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « La redoute de Bortuste », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. « La redoute de la Bayonnette », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « La redoute des Émigrés », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  26. « Le château d'Urtubie », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  27. « Les tentures du château d'Urtubie », base Palissy, ministère français de la Culture.
  28. « Les tapisseries du château d'Urtubie », base Palissy, ministère français de la Culture.
  29. « La villa Mendichka », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « L'église Saint-Vincent », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Le bénitier de l'église Saint-Vincent-de-Xaintes », base Palissy, ministère français de la Culture.
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