France Inter

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France Inter

alt=Description de l'image France inter 2005 logo.svg.
Présentation
Pays Drapeau de la France France
Siège social Maison de Radio France, 75016 Paris[1].
Propriétaire Radio France
Slogan « France Inter, la voix est libre »[2]
Langue Français
Statut Généraliste nationale de service public
Site Web www.franceinter.fr
Historique
Ancien nom Club d'essai (1947)
Paris-Inter (1947-1957)
France I (1957-1963)
RTF Inter (1963)
Création 1er janvier 1947 (67 ans)
Diffusion
AM 162 kHz (Émetteur d'Allouis)
FM oui Oui (Les fréquences)
RDS __INTER_
Numérique oui Oui (Paris et Lyon)
Numérique terrestre Non Non
Satellite oui Oui
ADSL Partiel
Streaming oui Oui (Page officielle)
Podcasting oui Oui

France Inter est la chaîne de radio généraliste nationale publique française du groupe Radio France.

Elle bénéficie d'une diffusion en ondes longues via l'émetteur d'Allouis sur 162 kHz, ainsi que d'une couverture très dense en bande FM sur l'ensemble du territoire. La station propose par ailleurs ses programmes sur Internet.

Le directeur de France Inter est depuis mai 2014 Laurence Bloch, qui succède à Philippe Val, qui était en poste depuis 2009. La chaîne a fêté ses 50 ans en décembre 2013.

Historique[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Les antennes de l'« American Forces Network » (AFN), réseau international de radiodiffusion de l'armée américaine qui a diffusé ses émissions depuis 1945 sur les ondes moyennes 491,8 mètres (610 kHz) depuis un émetteur radio de 10 kW situé à Rueil-Malmaison, cesse ses émissions le 31 décembre 1946, et transfère l'émetteur à la Radiodiffusion française (RDF). Cette dernière y diffuse dès le lendemain à h 30 un nouveau programme composé des émissions du « Club d'Essai », dont l'émetteur de la rue de Grenelle est alors abandonné, et de disques avec une dominance de jazz. Ce nouveau programme prend provisoirement le titre de Club d'Essai avant que Wladimir Porché n'annonce courant janvier la création définitive d'un troisième programme de radio, en plus du Programme Parisien et du Programme National, qu'il nomme « Paris-Inter ». Paris-inter est officiellement inauguré le 15 février 1947 par Wladimir Porché, Jean Vincent-Bréchignac, qui en devient le premier directeur, Jean Luc et Simon Coppans. Paris-Inter diffuse de h 30 à minuit un programme essentiellement musical, composé de sessions de disques, des émissions réalisées par le Club d'Essai et de programmes de stations étrangères. En septembre 1947, un sondage réalisé par le journal Radio Programme crédite la station de 6 % d'audience, alors qu'elle n'émet encore que sur la seule région parisienne[3].

Paris-Inter est diffusée chaque jour de 12 h 15 à 15 h 20 sur ondes courtes 48,39 mètres (6 200 kHz) dès le 15 décembre 1947 par un des émetteurs d'Allouis, ce qui permet à la station d'être audible à l'étranger, mais aussi dans les zones peu couvertes par les ondes moyennes en France, comme les zones montagneuses. La dernière-née des stations d'État, qui diffuse sur ondes moyennes 506,7 mètres (592 kHz), entame le développement de son réseau d'émetteurs en Province en inaugurant sa première fréquence à Limoges le 1er janvier 1949, suivie de six autres la même année. Ce développement est permis par la transformation de la RDF en Radiodiffusion télévision française (RTF) par le décret du 9 février 1949, en établissement public doté d'un budget autonome et qui bénéficie d'une redevance doublée sur les postes de radio. Le programme devient véritablement national le 19 octobre 1952 avec la remise en service de l'émetteur à grande puissance d'Allouis (Cher), détruit lors de la retraite allemande en 1944. Entre-temps, pour éviter que la France ne perde sa fréquence Grandes ondes de 164 kHz, celle-ci est utilisée par l'émetteur alsacien de Sélestat avec une puissance de 20 kW pour relayer Paris-Inter en Alsace et dans la vallée du Rhin[4].

Le 29 décembre 1957, Paris-Inter devient France I et diffuse 24 h sur 24 h un programme qui privilégie l’information directe et reflète tous les aspects de la vie quotidienne, tandis que le Programme Parisien devient France II Régional, chaîne du divertissement et écho des stations régionales. Une des émissions créées à cette époque, en 1958 par Henri Kubnick, allait devenir le jeu le plus ancien du paysage radiophonique français, sous les noms successifs de Cent mille francs par jour, Le Jeu des 1000 francs, et des 1 000 euros. Face à l'érosion constante de l'audience des chaînes de radiodiffusion de la RTF au profit des postes périphériques et à la fréquence des grèves au sein de l'établissement (voir la grève de 1962), le gouvernement, par son ministre de l'Information Alain Peyrefitte, crée la même année le service de liaison interministériel pour l’information, courroie de transmission entre le pouvoir politique et les journalistes de la RTF. Les directeurs de la RTF, le directeur général Robert Bordaz et le délégué au directeur aux stations régionales Roland Dhordain qui propose la réforme à Peyreffite, décident de réagir en procédant à une série de réformes dès 1963, notamment la simplification des quatre chaînes de radio en trois stations[5] : France I et France II-Régional sont fondues l'une dans l'autre le 20 octobre 1963 pour former RTF Inter, chaîne des informations, de la gaîté et des conseils pratiques, qui regroupe les émetteurs de France I et France II et se scinde en deux programmes distincts en soirée, Inter Jeunesse diffusé par l'émetteur grandes ondes et Inter Variétés sur ondes moyennes. France III-National devient RTF Promotion spécialisée dans les émissions culturelles. France IV-Haute Fidélité devient RTF Haute Fidélité spécialisée dans la musique classique et contemporaine[6].

À partir de 1963, Roland Dhordain tente de « transformer Paris Inter en une radio capable de rivaliser avec les stations périphériques »[7]. Le 8 décembre 1963 la station devient France Inter, suite au concours « Baptême RTF 64 ». Ce concours est lancé auprès des auditeurs à l’occasion de l’ouverture de la Maison de la Radio inaugurée le 14 décembre[8]. Dhordain détourne à cette occasion les résultats du vote du public qui avait décidé France Bleu, France Blanc, et France Rouge et choisit personnellement que les trois stations de la radio publiques s'appelleraient France Inter, France Culture et France Musique[9].

L'ORTF succède à la RTF en juin 1964 et les Interservices se développent : Inter-Service Routes, Inter-Service Jeunes, Inter-Service Emploi, Inter-Service Rural, Inter-Service Bourse, Inter-Service Courses, Inter-Service Mer...

Le 4 octobre 1965 est instaurée l'émission qui sera une des plus durables de l'histoire de la radio, le Pop club de José Artur.

En mai 1968 la grève générale est votée à l'ORTF : pour la 1re fois, les rédactions de l'ORTF s'affranchissent de la tutelle de l'État. Ce qui n'est pas du goût du Président De Gaulle qui demande à Georges Gorse, Ministre de l'Information, de "mettre les trublions à la porte", et de mettre les émetteurs sous la protection de la police et de l'armée. En réponse, l'intersyndicale de France Inter organise "l'Opération Jéricho" : chaque jour des journalistes, ouvriers, lycéens, gens du spectacle, auditeurs marchent pendant une heure autour de la Maison de la Radio. Le 26 juin, le personnel de l'ORTF reprend le travail. Roland Dhordain, qui avait quitté la radio, revient et reprend son poste de directeur. En août, 54 journalistes de l'ORTF, dont 23 de la rédaction radio, sont écartés.

Jacques Chancel reçoit son premier invité le 5 octobre 1968 dans sa Radioscopie, diffusée ensuite tous les jours en semaine de 17 heures à 18 heures. En juillet 1969, les premiers pas de l’Homme sur la lune sont diffusés en direct d’Apollo XI pendant 30 heures dans le cadre du programme commun Radio Terre diffusé à la fois sur France Inter, France Culture et Inter Variétés sur (ondes moyennes).

Le 1er janvier 1975, France Inter devient une des chaînes de la société nationale de radiodiffusion Radio France, issue de l'éclatement de l'ORTF, Radio France conservant la dénomination des chaînes de radios utilisée par l’ORTF (France Inter, France Culture, France Musique, FIP) et créant à cette occasion RFI. À partir des années 1980, France Inter privilégie les émissions d'information à celles de divertissement[9].

Après 10 ans passés dans des locaux provisoires situés avenue du Général-Mangin, France Inter réintègre la maison de la Radio le 21 mai 2014. Le 25 août 2014, France Inter se dote d'un nouvel habillage sonore accompagnant désormais la nouvelle grille de programmes de celle-ci, qui a pour vocation à faire remonter les audiences de la radio en chute libre depuis quelque temps[10].

Émission mythique des années 1980 produite par Claude Villers en juge président, le Tribunal des flagrants délires ici avec « l'accusé » Patrick Dewaere à droite et l'avocat véreux Luis Rego en bas à gauche, le vendredi 17 octobre 1980.

Polémiques[modifier | modifier le code]

Avec plusieurs émissions emblématiques, devenues mythiques par leur durée et leur popularité, France-inter a construit un rapport affectif avec son public. Mais les divers directeurs qui se sont succédé à sa tête, dans un souci de renouvellement et aussi parfois pour complaire à certains pouvoirs en place, ont arrêté des émissions aimées des auditeurs.

Ainsi en juin 2006 Frédéric Schlesinger, le nouveau directeur général arrête l'émission de nuit quotidienne très populaire, Allô Macha, créée le 5 avril 1977, animée et produite par Macha Béranger, malgré les vives protestations des auditeurs. Le 29 août 2008, après plus de quarante années d'émissions sur la chanson française, Jean-Louis Foulquier est remercié brutalement. Entre avril et juin 2010 Rue des Entrepreneurs, Allô la planète ou Système disque disparaissent. Des polémiques naissent début 2010, notamment autour de Stéphane Guillon dont les chroniques ne seraient pas du goût du pouvoir en place.[réf. nécessaire]

Le 17 juin 2010, les journalistes de France Inter votent à la majorité une motion contre Philippe Val, le nouveau directeur de la chaîne. Ils expriment leur « colère face aux choix et aux méthodes de Philippe Val »[11]. Ils s'inquiètent notamment de « l'ampleur des changements projetés et considèrent qu'à ce jour le lien de confiance indispensable entre la rédaction et la direction a été rompu. »[12].

Le 23 juin 2010, Jean-Luc Hees déclare au journal Le Monde à propos de Stéphane Guillon, Didier Porte et François Morel : « Je considère que cette tranche d'humour est un échec. Elle a montré une grande misère intellectuelle dont je ne m'accommode pas. Il n'y aura pas de changement d'horaire ni de remplaçants »[13].

Le slogan de la station « France Inter, écoutez la différence » est alors parodié en « France Inter : écoutez l'indifférence »[14] voire « France Inter : écoutez la déférence ».

Après l'éviction des humoristes Stéphane Guillon et Didier Porte[15] début 2010, une tranche quotidienne d'humour est finalement conservée sur l'antenne de France Inter à la rentrée de septembre 2010[16]. Rebaptisée Le Billet de..., elle est déplacée à h 55, au sein du 7/9 de Patrick Cohen. Elle est assurée en alternance par Sophia Aram, Ben, Stéphane Blakowski, François Morel, et Gérald Dahan qui est à son tour remercié le 29 octobre 2010. Bernard Lenoir déjà évincé de la station en 1984, doit arrêter son émission de musique en juin 2011. La nouvelle grille de la rentrée de 2014 supprime l'émission de Daniel Mermet, Là-bas si j'y suis.

Identité visuelle (logo)[modifier | modifier le code]

Le premier logo de France Inter représente un transistor. En 1967, son nouveau logo prend les couleurs de l'époque. En 1975, les radios publiques sont regroupées dans Radio France et le logo de France Inter en prend l’image. Il perd le symbole de la maison de la radio en 1985, mais conserve le point rouge. En 2001, elle est de retour et prend du relief. Le logo actuel, imaginé par l’agence Leg, est mis en place en 2005. Il est constitué d'un carré noir, commun à l’ensemble des chaînes de Radio France, sur lequel se superpose un second carré rouge pour France Inter. Le pictogramme historique qui représente la maison ronde reste sur le carré noir en fond. Ce logo subit de légères modifications en 2008 et novembre 2011.

Slogan[modifier | modifier le code]

  • « Écoutez la différence » (1975)
  • « Plus haut la radio ! » (1987)
  • « Écoutez, ça n'a rien à voir » (1995)
  • « Au début ça surprend. Après aussi » (2001)
  • « Qu’allez-vous découvrir aujourd’hui ? » (2005)
  • « France Inter, la différence » (2008)
  • « France Inter. La voix est libre » (depuis 2012)[2]
  • « 50 ans qu’on ouvre la voix » (slogan anniversaire en 2013)

Organisation[modifier | modifier le code]

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Présidents[modifier | modifier le code]

Directeurs d'antenne et/ou directeurs généraux[modifier | modifier le code]

Responsables de la programmation[modifier | modifier le code]

Siège[modifier | modifier le code]

Le siège de France Inter est situé à la Maison de Radio France. De 2004 à 2014, il était en raison de travaux dans la « maison ronde » au 17/21 avenue du Général-Mangin dans le 16e arrondissement de Paris.

Rédaction[modifier | modifier le code]

Présentation[modifier | modifier le code]

La rédaction de France Inter compte une centaine de journalistes[18] et produit des flashs et journaux d'informations toutes les heures, ainsi que des émissions d'actualités aux grands carrefours d'audience.

Elle est dirigée depuis juin 2014 par Jean-Marc Four secondé par Angélique Bouin, avec Alain Passerel et Marie-Christine Le Dû au Secrétariat général[19]. L'organisation s'appuie sur huit services dirigés par Marc Fauvelle (Politique), Philippe Lefébure (Économie - Social), Luc Lemonnier (Monde), Sophie Bécherel (Informations générales), Jean-Philippe Deniau (Enquête - Justice), Emmanuelle Daviet (Société), Ilana Moryoussef (Culture) et Jacques Vendroux (Sports)[18].

France Inter bénéficie du réseau de bureaux de Radio France à l'étranger (Berlin, Beyrouth, Bruxelles, Jérusalem, Londres, Moscou, Pékin, Rome et Washington) et en région (Lyon, Marseille et Toulouse). Elle jouit également de l’aide des journalistes des autres rédactions de Radio France : France Info, France Culture et du réseau des 44 radios locales de France Bleu.

Directeurs de la rédaction[modifier | modifier le code]

À l'antenne[modifier | modifier le code]

En semaine[modifier | modifier le code]

  • Flashs de h à h 30 : NC
  • Journaux de h et h 30 : Hélène Roussel
  • Journaux de h 30 et h : Mickaël Thébault
  • Journaux de h et h : Hélène Fily
  • Revue de presse de h 30 : Bruno Duvic
  • Flashs de 10 h à 12 h puis de 14 h à 17 h : Laëtitia Gayet
  • Journal de 13 h : Claire Servajean
  • Journal de 18 h : Florence Paracuellos
  • Journal de 19 h : Sébastien Paour
  • Journal de 23 h et Flashs de 20 h, 21 h, 22 h et h : Laurence Thomas (lundi - jeudi)

Le week-end[modifier | modifier le code]

  • Flashs de h à h 30 et Journal de h 30 : NC
  • Journaux de h, h 30 et h : Bernadette Chamonaz
  • Journaux de h et 10 h : Denis Astagneau
  • Journal de h : Serge Martin
  • Revue de presse de h 30 : Frédéric Pommier
  • Flashs de 11 h, 12 h puis de 14 h à 17 h et Journal de 18 h : Dominique Delaroa
  • Journaux de 13 h et 19 h : Philippe Abiteboul
  • Journal de 23 h et Flashs de 20 h, 21 h, 22 h et h : Maxime Debs (vendredi - dimanche)

Émissions[modifier | modifier le code]

Grille 2014-2015[modifier | modifier le code]

Lundi - vendredi[modifier | modifier le code]

Samedi[modifier | modifier le code]

Dimanche[modifier | modifier le code]

Anciennes émissions[modifier | modifier le code]

Animateurs et journalistes marquants[modifier | modifier le code]

Diffusion[modifier | modifier le code]

France Inter utilise plusieurs moyens pour transmettre ses programmes : Grandes ondes (AM), Modulation de fréquence (FM), satellite, Internet, ITunes Store.

Grandes ondes (AM)[modifier | modifier le code]

France Inter est diffusée en grandes ondes sur 162 kHz (1 852 m) depuis l'émetteur d'Allouis dont le signal est reçu en France métropolitaine et également dans les pays frontaliers ainsi qu'en Afrique du Nord.

En outre, cette fréquence 162,0 kHz en grandes ondes permet de capter France Inter également dans les DROM-COM.

Ce canal est également utilisé pour la transmission d'un signal horaire en modulation de phase, émis en continu depuis l'émetteur d'Allouis au moyen d'une horloge atomique. Ce signal permet de synchroniser les horloges à distance[26].

Modulation de fréquence (FM)[modifier | modifier le code]

France Inter bénéficie d'une couverture très dense sur l'ensemble du territoire français.

Elle est également diffusée en direct dans tous les départements et collectivités d'outre-mer sur le deuxième réseau FM d'Outre-Mer 1ère.

En tant que radio nationale publique, l'autorité de régulation lui a attribué la première fréquence de la bande FM à Paris, le 87,8 MHz.

Satellite[modifier | modifier le code]

France Inter est diffusée, en 2011, sur Fransat et ASTRA (SES S.A)[28].

Internet (streaming et podcasts)[modifier | modifier le code]

Le site internet permet d'écouter la radio en streaming (en direct). Il permet aussi de télécharger quasiment toutes les émissions en podcasting.

France Inter est aussi disponible sur la plupart des postes de radio internet en streaming.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. [1]
  2. a et b « Pour sa pub de rentrée, France Inter zappe ses stars »
  3. Patrick Eveno et Denis Maréchal, La culture audiovisuelle des années 1960-1970, Éditions L'Harmattan,‎ 2009, p. 173
  4. Rémi Tomaszewski, Les politiques audiovisuelles en France, Documentation française,‎ 2001, p. 26
  5. Robert Prot, Précis d'histoire de la radio et de la télévision, Éditions L'Harmattan,‎ 2007, p. 161
  6. Daniel Lesueur, Les années transistor, Aléas,‎ 2009, p. 45
  7. Le Monde, 14 décembre 2003, page 11
  8. « La Mémoire de la FM »
  9. a et b Anne-Marie Gustave, Valérie Péronnet, La saga France Inter. Amour, grèves et beautés, Éditions Flammarion,‎ 2013, 288 p.
  10. « Nouvel habillage sonore pour France Inter », sur ozap,‎ 22 août 2014 (consulté le 29 août 2014)
  11. « Les journalistes de France Inter expriment leur colère contre Philippe Val », Télé Obs, 21 juin 2010.
  12. « Val masqué à France Inter », Libération, 18 juin 2010.
  13. « Jean-Luc Hees annonce le retrait de Stéphane Guillon de l'antenne de France Inter », Le Monde, 24 juin 2010.
  14. (fr) « France Inter : Les internautes contre-attaquent », L'Express,‎ 2 juillet 2010 (consulté le 19 novembre 2012).
  15. (fr) « Didier Porte : “Mon licenciement de France Inter est clairement politique” », L'Humanité,‎ 27 Octobre 2010 (consulté le 19 novembre 2012)
  16. (fr) « France Inter, le rodéo de la chronique matinale  », Pandora vox,‎ 4 novembre 2010 (consulté le 19 novembre 2012)
  17. « Décès de Jean Garretto, l'homme de Fip et de l'Oreille en coin » sur Le Nouvel Observateur, 17 septembre 2012.
  18. a et b (fr) Présentation de la rédaction sur le site de France Inter
  19. (fr) France Inter, à savoir sur snj-rf.com
  20. (fr) « Nomination à Radio France Bertrand Vannier, conseiller éditorial auprès de la Présidence », sur le-media.fr,‎ 16 juillet 2009
  21. a et b (fr) « Patrice Bertin nommé directeur de la rédaction », sur radioactu.com,‎ 6 février 2006
  22. a et b (fr) Thibault Leroi, « France Inter - Hélène Jouan nommée directrice de la rédaction », sur radioactu.com,‎ 1er août 2008
  23. a et b (fr) Thibault Leroi, « France Inter - Nominations d'Hélène Jouan et Mathieu Aron », sur radioactu.com,‎ 16 mai 2011
  24. (fr) Thibault Leroi, « France Inter - Renaud Dély assure l'intérim de la direction de la rédaction », sur radioactu.com,‎ 11 mai 2010
  25. a et b (fr) Aude Dassonville, « À France Inter, les travaux continuent », sur Télérama,‎ 26 juin 2014
  26. « Un réseau de transport d’électricité toujours à l’heure ! », article du blog de RTE.
  27. www.radiofrance.fr Radio France : Fréquences, consulté le 10 août 2013
  28. « FAQ : Je voudrais écouter la radio par le satellite »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Martine Valo, Histoires d'une maison ronde, Le Monde,‎ 15 décembre 2003, 11 p. (ISBN 2840985136)
  • Augustin Scalbert, La voix de son maître : France Inter et le Pouvoir politique 1963-2012, Nova Editions,‎ janvier 2012, 286 p. (ISBN 9782360150182)
  • Anne-Marie Gustave et Valérie Péronnet, La saga France Inter. Amour, grèves et beautés, Éditions Flammarion,‎ octobre 2013, 288 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Lien externe[modifier | modifier le code]