France Inter

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher

France Inter

Description de l'image  France inter 2005 logo.svg.
Présentation
Pays Drapeau de la France France
Siège social 17/21 avenue du Général Mangin, 75016 Paris[1].
Propriétaire Radio France
Slogan « France Inter, la voix est libre »[2]
Langue Français
Statut Généraliste nationale de service public
Site Web www.franceinter.fr
Historique
Ancien nom Club d'essai (1947)
Paris-Inter (1947-1957)
France I (1957-1963)
RTF Inter (1963)
Création (67 ans)
Diffusion
AM 162 kHz (Émetteur d'Allouis)
FM oui Oui (Les fréquences)
RDS __INTER_
Numérique oui Oui (Paris et Lyon)
Numérique terrestre Non Non
Satellite oui Oui
ADSL Partiel
Streaming oui Oui (Page officielle)
Podcasting oui Oui

France Inter est la chaîne de radio généraliste nationale publique française du groupe Radio France.

Elle bénéficie d'une diffusion en ondes longues via l'émetteur d'Allouis sur 162 kHz, ainsi que d'une couverture très dense en bande FM sur l'ensemble du territoire. La station propose par ailleurs ses programmes sur Internet.

Le directeur de France Inter est depuis 2009 Philippe Val. La chaîne a fêté ses 50 ans en décembre 2013.

Historique[modifier | modifier le code]

Les antennes de l'« American Forces Network » (AFN), réseau international de radiodiffusion de l'armée américaine qui a diffusé ses émissions depuis 1945 sur ondes moyennes 491,8 mètres (610 kHz) depuis un émetteur radio de 10 kW situé à Rueil-Malmaison, cesse ses émissions le et transfère l'émetteur à la Radiodiffusion française (RDF). Cette dernière y diffuse dès le lendemain à h 30 un nouveau programme composé des émissions du « Club d'Essai », dont l'émetteur de la rue de Grenelle est alors abandonné et de disques avec une dominance de jazz. Ce nouveau programme prend provisoirement le titre de Club d'Essai avant que Wladimir Porché n'annonce courant janvier la création définitive d'un troisième programme de radio, en plus du Programme Parisien et du Programme National, nommé « Paris-Inter » et qui est officiellement inauguré le par Wladimir Porché, Jean Vincent-Bréchignac, qui en devient le premier directeur, Jean Luc et Simon Coppans. Paris-Inter diffuse de h 30 à minuit un programme essentiellement musical, composé de sessions de disques, des émissions réalisées par le Club d'Essai et de programmes de stations étrangères. En septembre 1947, un sondage réalisé par le journal Radio Programme crédite la station de 6 % d'audience, alors qu'elle n'émet encore que sur la seule région parisienne[3].

Paris-Inter est diffusée chaque jour de 12 h 15 à 15 h 20 sur ondes courtes 48,39 mètres (6200 kHz) dès le par un des émetteurs d'Allouis, ce qui permet à la station d'être audible à l'étranger, mais aussi dans les zones peu couvertes par les ondes moyennes en France, en particulier dans les zones montagneuses. La dernière née des stations d'État, qui diffuse sur ondes moyennes 506,7 mètres (592 kHz), entame le développement de son réseau d'émetteurs en Province en inaugurant sa première fréquence à Limoges le , suivie de six autres la même année. Ce développement est permis par la transformation de la RDF en Radiodiffusion télévision française (RTF) par le décret du 9 février 1949, établissement public doté d'un budget autonome et qui bénéficie d'une redevance doublée sur les postes de radio. Le programme devient véritablement national le avec la remise en service de l'émetteur à grande puissance d'Allouis (Cher), détruit lors de la retraite allemande en 1944. Entre-temps, pour éviter que la France ne perde sa fréquence Grandes ondes de 164 kHz, celle-ci est utilisée par l'émetteur alsacien de Sélestat avec une puissance de 20 kW pour relayer Paris-Inter en Alsace et dans la vallée du Rhin[4].

Le , Paris-Inter devient France I et diffuse 24 h sur 24 h un programme qui privilégie l’information directe et instantanée et reflète tous les aspects de la vie quotidienne, tandis que le Programme Parisien devient France II Régional, chaîne du divertissement et écho des stations régionales. Face à l'érosion constante de l'audience des chaînes de radiodiffusion de la RTF au profit des postes périphériques et à la fréquence des grèves au sein de l'établissement (voir la grève de 1962), le gouvernement (avec son ministre de l'Information Alain Peyrefitte qui crée la même année le service de liaison interministériel pour l’information, courroie de transmission entre le pouvoir politique et les journalistes la RTF) et les directeurs de la RTF (le directeur général Robert Bordaz et le délégué au directeur aux stations régionales Roland Dhordain qui propose la réforme à Peyreffite), décident de réagir en procédant à une série de réformes dès 1963, notamment la simplification des quatre chaînes de radio en trois stations[5] : France I et France II-Régional sont fondues l'une dans l'autre le 20 octobre 1963 pour former RTF Inter, chaîne des informations, de la gaîté et des conseils pratiques qui regroupe les émetteurs de France I et France II et se scinde en deux programmes distincts en soirée, Inter Jeunesse diffusé par l'émetteur grandes ondes et Inter Variétés sur ondes moyennes. France III-National devient RTF Promotion spécialisée dans les émissions artistiques, scientifiques et culturelles. France IV-Haute Fidélité devient RTF Haute Fidélité spécialisée dans la musique classique[6].

À partir de 1963, Roland Dhordain tente de « transformer cette ringarde de Paris Inter en une radio capable de rivaliser avec les stations périphériques »[7]. C'est le 8 décembre 1963 que France Inter prend son nom actuel, suite au concours « Baptême RTF 64 » lancé auprès des auditeurs à l’occasion de l’ouverture de la Maison de la Radio inaugurée le 14 décembre[8]. Dhordain détourne à cette occasion les résultats du vote du public qui avait décidé France Bleu, France Blanc, et France Rouge et choisit personnellement que les trois stations de la radio publiques s'appelleraient France Inter, France Culture et France Musique[9].

L'ORTF succède à la RTF en juin 1964 et les Interservices se développent : Inter-Service Routes, Inter-Service Jeunes, Inter-Service Emploi, Inter-Service Rural, Inter-Service Bourse, Inter-Service Courses, Inter-Service Mer...

Jacques Chancel reçoit son premier invité le dans Radioscopie, diffusée ensuite tous les jours en semaine de 17 heures à 18 heures. En juillet 1969, les premiers pas de l’Homme sur la lune sont diffusés en direct d’Apollo XI pendant 30 heures dans le cadre du programme commun Radio Terre diffusé à la fois sur France Inter, France Culture et Inter Variétés sur (ondes moyennes).

Le , France Inter devient une des chaînes de la société nationale de radiodiffusion Radio France, issue de l'éclatement de l'ORTF, Radio France conservant la dénomination des chaînes de radios utilisée par l’ORTF (France Inter, France Culture, France Musique, FIP) et créant à cette occasion RFI. À partir des années 1980, France Inter privilégie les émissions d'information à celles de divertissement[9].

Émission mythique des années 1980 produite par Claude Villers en juge président, le Tribunal des flagrants délires ici avec « l'accusé » Patrick Dewaere à droite et l'avocat véreux Luis Rego en bas à gauche, le vendredi .

Des polémiques naissent début 2010, notamment autour de Stéphane Guillon dont les chroniques ne seraient pas du goût du pouvoir en place.[réf. nécessaire]

De nombreuses émissions, dont Rue des Entrepreneurs, Allô la planète ou Système disque disparaissent entre avril et juin 2010.

Le , les journalistes de France Inter votent à la majorité une motion contre Philippe Val. Ils expriment leur « colère face aux choix et aux méthodes de Philippe Val »[10]. Ils s'inquiètent notamment de « l'ampleur des changements projetés et considèrent qu'à ce jour le lien de confiance indispensable entre la rédaction et la direction a été rompu. »[11].

Le 23 juin 2010, Jean-Luc Hees déclare au journal Le Monde à propos de Stéphane Guillon, Didier Porte et François Morel : « Je considère que cette tranche d'humour est un échec. Elle a montré une grande misère intellectuelle dont je ne m'accommode pas. Il n'y aura pas de changement d'horaire ni de remplaçants »[12].

Le slogan de la station « France Inter, écoutez la différence » est alors parodié en « France Inter : écoutez l'indifférence »[13] voire « France Inter : écoutez la déférence ».


Après l'éviction des humoristes Stéphane Guillon et Didier Porte[14] début 2010, une tranche quotidienne d'humour est finalement conservée sur l'antenne de France Inter à la rentrée de septembre 2010[15]. Rebaptisée Le Billet de..., elle est déplacée à h 55, au sein du 7/9 de Patrick Cohen. Elle est assurée en alternance par Sophia Aram, Ben, Stéphane Blakowski, François Morel, et Gérald Dahan qui est à son tour remercié le 29 octobre 2010.

Identité visuelle[modifier | modifier le code]

Logos[modifier | modifier le code]

Le premier logo de France Inter représente un transistor. En 1967, son nouveau logo prend les couleurs de l'époque. En 1975, les radios publiques sont regroupées dans Radio France et le logo de France Inter en prend l’image. Il perd le symbole de la maison de la radio en 1985, mais conserve le point rouge. En 2001, elle est de retour et prend du relief. Le logo actuel, imaginé par l’agence Leg, est mis en place en 2005. Il est constitué d'un carré noir, commun à l’ensemble des chaînes de Radio France, sur lequel se superpose un second carré rouge pour France Inter. Le pictogramme historique qui représente la maison ronde reste sur le carré noir en fond. Ce logo subit de légères modifications en 2008 et novembre 2011.

Slogans[modifier | modifier le code]

  • « Écoutez la différence » (1975)
  • « Plus haut la radio ! » (1987)
  • « Écoutez, ça n'a rien à voir » (1995)
  • « Au début ça surprend. Après aussi » (2001)
  • « Qu’allez-vous découvrir aujourd’hui ? » (2005)
  • « France Inter, la différence » (2008)
  • « France Inter. La voix est libre » (depuis 2012)[2]

Organisation[modifier | modifier le code]

Dirigeants[modifier | modifier le code]

Présidents[modifier | modifier le code]

Directeurs d'antenne et/ou directeurs généraux[modifier | modifier le code]

Responsables de la programmation[modifier | modifier le code]

Siège[modifier | modifier le code]

Le siège de France Inter est situé dans un immeuble à proximité de la Maison de Radio France, au 17/21 avenue du Général Mangin dans le 16e arrondissement de Paris.

Émissions[modifier | modifier le code]

France Inter diffuse de nombreuses émissions dont les thèmes sont variés mais les formats assez semblables : quelques invités, parfois des chroniqueurs, pendant un peu moins d'une heure. La grille de la rentrée 2006 a été marquée par la généralisation d'une forme d'interactivité entre les auditeurs et leur radio. Ainsi, Guillaume Erner, reprenant la tradition du Téléphone Sonne, invite le public à réagir en direct dans Service Public tous les matins à 10 h, Eric Lange présentait une émission où les auditeurs de toute la planète appellent pour discuter de leur voyage, faire connaître leur association, demander des conseils, etc., Daniel Mermet met à disposition un répondeur avant son émission quotidienne Là-bas si j'y suis. Ceux-ci sont également appelés à interpeller l'invité de Patrick Cohen pour Inter-Activ', lors du Sept-Neuf. L'été, une grille de programmes très différente est mise en place.

Émissions actuelles[modifier | modifier le code]

Du lundi au jeudi[modifier | modifier le code]

Le vendredi[modifier | modifier le code]

  • De 5h à 15h : mêmes programmes qu'en semaine
  • Pendant les travaux, le cinéma reste ouvert par Jean-Baptiste Thoret et Stéphane Bou
  • On parle musique par Sylvie Chapelle
  • Les femmes, toute une histoire par Stéphanie Duncan
  • Questions critiques par Jean-Marie Colombani
  • Partout ailleurs par Eric Valmir
  • L'Heure des rêveurs par Zoé Varier
  • Addictions de Laurence Pierre
  • Studio théâtre de Laure Adler
  • Regarde un peu la France par Didier Varod
  • La lune a des oreilles de Muriel Perez

Le samedi[modifier | modifier le code]

Le dimanche[modifier | modifier le code]

Les informations[modifier | modifier le code]

En semaine[modifier | modifier le code]
Le week-end[modifier | modifier le code]

Anciennes émissions[modifier | modifier le code]

Émissions historiques[modifier | modifier le code]

  • Le Grenier de Montmartre, émission satirique de chansonniers (1946-1974).
  • Le Pop-Club de José Artur, émission « historique » de France Inter (1965-2005).
  • Jean-Louis Foulquier anime successivement pendant plus de quarante ans (1966-2008) : Studio de nuit, Saltimbanques, Bain de minuit, Y'a d'la chanson dans l'air, Comme on fait sa nuit, on se couche, Pollen, TTC (Tous talents confondus).
  • Allô Macha ou Les Sans-sommeil, émission présentée par Macha Béranger (1977-2006).
  • Inter Danse, émission de Jo Dona, diffusée le samedi soir de 0h à 2h pendant quarante-trois ans (1960-2003), les bals de campagne à la maison, présentés comme un multiplex de foot !

Émissions par classement alphabétique[modifier | modifier le code]

Animateurs et journalistes marquants[modifier | modifier le code]

Rédaction[modifier | modifier le code]

La rédaction de France Inter compte une centaine de journalistes[18].

France Inter bénéficie également du réseau de correspondants à l'étranger de Radio France, qui dispose également de trois bureaux en région : Lyon, Marseille et Toulouse.

France Inter bénéficie également de l’aide des journalistes du réseau des 43 radios locales de France Bleu.

Diffusion[modifier | modifier le code]

France Inter utilise plusieurs moyens pour transmettre ses programmes : Grandes ondes (AM), Modulation de fréquence (FM), satellite, Internet, ITunes Store.

Grandes ondes (AM)[modifier | modifier le code]

France Inter est diffusée en grandes ondes sur 162 kHz (1 852 m) depuis l'émetteur d'Allouis dont le signal est reçu en France métropolitaine et également dans les pays frontaliers ainsi qu'en Afrique du Nord.

En outre, cette fréquence 162,0 kHz en grandes ondes permet de capter France Inter également dans les DROM-COM.

Ce canal est également utilisé pour la transmission d'un signal horaire en modulation de phase, émis en continu depuis l'émetteur d'Allouis au moyen d'une horloge atomique. Ce signal permet de synchroniser les horloges à distance[19].

Modulation de fréquence (FM)[modifier | modifier le code]

France Inter bénéficie d'une couverture très dense sur l'ensemble du territoire français.

Elle est également diffusée en direct dans tous les départements et collectivités d'outre-mer sur le deuxième réseau FM d'Outre-Mer 1ère.

En tant que radio nationale publique, l'autorité de régulation lui a attribué la première fréquence de la bande FM à Paris, le 87,8 MHz.

Quelques fréquences FM de France Inter dans les 27 capitales régionales françaises en 2013[20]
Les fréquences périphériques et leur lieu d'émission sont indiquées par ordre numérique, en sus de la fréquence principale indiquée en gras
La fréquence ondes courtes 162,0 kHz (AM) diffusée depuis l'émetteur d'Allouis est indiquée lorsque c'est la seule disponible (dans les DROM-COM notamment)
Capitale régionale (région) Couverture : département (numéro), éventuellement autre zone couverte Fréquence(s)
Paris,
Petite Couronne
et Grande couronne
(Île-de-France)
Paris (75),
Hauts-de-Seine (92), Seine-Saint-Denis (93), Val-de-Marne (94)
Seine-et-Marne (77), Yvelines (78), Essonne (91), Val-d'Oise (95)
et une partie des départements limitrophes ou proches :

Aisne (02), Aube (10), Eure (27), Eure-et-Loir (28), Loiret (45),
Oise (60), Seine-Maritime (76), Somme (80), Yonne (89).

87,6 MHz (Melun)
87,8 MHz
91,1 MHz (Villers-Cotterêts)
94,2 MHz (Fontainebleau)
94,6 MHz (Chartres)
95,0 MHz (Mantes-la-Jolie)
95,4 MHz (Amiens)
95,4 MHz (Villebon)
96,3 MHz (Sens)
96,8 MHz (Reims)
99,2 MHz (Orléans)
102,9 MHz (Moret-sur-Loing)
Ajaccio (Corse) Corse-du-Sud (2A) 88,6 MHz
89,1 MHz (Vico)
90,2 MHz (Piana)
91,8 MHz (Sainte-Lucie-de-Tallano)
92,4 MHz
Amiens (Picardie) Somme (80), et en partie Aisne (02), Oise (60) 87,9 MHz (Poix-de-Picardie)
92,6 MHz et 95,4 MHz (St-Just-en-Chaussée)
93,1 MHz (Abbeville)
103,7 MHz (Lille)
Basse-Terre (Guadeloupe) Guadeloupe (971) 162,0 kHz (Allouis)
Besançon (Franche-Comté) Doubs (25) 88,2 MHz (Ornans)
90,0 MHz
96,5 MHz (Chaumont)
97,3 MHz et 98,7 MHz
Bordeaux (Aquitaine) Gironde (33) 88,3 MHz (Montlieu-la-Garde)
89,7 MHz
92,4 MHz (Lesparre-Médoc)
Caen (Basse-Normandie) Calvados (14) 88,9 MHz (Le Havre)
93,0 MHz (Alençon)
96,5 MHz (Rouen)
99,6 MHz
Cayenne (Guyane) Guyane (973) 162,0 kHz (Allouis)
Châlons-en-Champagne (Champagne-Ardenne) Haute-Marne (52) 90,9 MHz (Bar-le-Duc)
92,1 MHz (Verdun)
95,8 MHz (Charleville-Mézières)
96,8 MHz (Reims)
Clermont-Ferrand (Auvergne) Puy-de-Dôme (63) 90,4 MHz et 90,8 MHz
90,8 MHz (Puy Saint-Romain)
99,3 MHz (Saint-Jean-de-Nay)
Dijon (Bourgogne) Côte-d'Or (21) 90,0 MHz (Besançon)
95,9 MHz
98,7 MHz (Besançon)
Fort-de-France (Martinique) Martinique (972) 162,0 kHz (Allouis)
Lille (Nord-Pas-de-Calais) Nord (59), et en partie Aisne (02) 103,7 MHz

94,4 MHz (Hirson)

Limoges (Limousin) Haute-Vienne (87) 93,0 MHz
93,5 MHz (Saint-Léonard-de-Noblat)
96,0 MHz (Ussel)
100,7 MHz (Guéret)
Lyon (Rhône-Alpes) Rhône (69) 89,1 MHz (Bourgoin-Jallieu)
93,5 MHz (Chambéry)
94,4 MHz (Gex)
99,8 MHz et 101,1 MHz
103,8 MHz (L'Arbresle)
Mamoudzou (Mayotte) Mayotte (976) 162,0 kHz (Allouis)
Marseille (Provence-Alpes-Côte d'Azur) Bouches-du-Rhône (13), Vaucluse (84) (partiellement) 91,3 MHz
91,7 MHz (Aubagne)
91,7 MHz (Pomègues)
Metz (Lorraine) Moselle (57) 93,1 MHz (Sarrebourg)
96,9 MHz (Nancy)
99,8 MHz
Montpellier (Languedoc-Roussillon) Hérault (34) 88,7 MHz (Nîmes)
89,4 MHz
91,3 MHz (Marseille)
97,4 MHz (Avignon)
Nantes (Pays de la Loire) Loire-Atlantique (44) 90,6 MHz
95,2 MHz (Saint-Nazaire)
Orléans (Centre) Loiret (45) 94,9 MHz (Bourges)
99,2 MHz
Poitiers (Poitou-Charentes) Vienne (86) 93,8 MHz (Parthenay)
97,7 MHz
99,4 MHz (Niort)
102,7 MHz (Chauvigny)
Rennes (Bretagne) Ille-et-Vilaine (35) 93,5 MHz
99,6 MHz (Caen)
Rouen (Haute-Normandie) Seine-Maritime (76) 88,5 MHz (Évreux)
96,5 MHz
Saint-Denis (La Réunion) La Réunion (974) 162,0 kHz (Allouis)
Strasbourg (Alsace) Haut-Rhin (67) 97,3 MHz
93,1 MHz (Sarrebourg)
95,7 MHz (Mulhouse)
Toulouse (Midi-Pyrénées) Haute-Garonne (31) 88,1 MHz

Satellite[modifier | modifier le code]

France Inter est diffusée, en 2011, sur Fransat et ASTRA (SES S.A)[21].

Internet (streaming et podcasts)[modifier | modifier le code]

Le site internet permet d'écouter la radio en streaming (en direct). Il permet aussi de télécharger quasiment toutes les émissions en podcasting.

France Inter est aussi disponible sur la plupart des postes de radio internet en streaming.

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Dossier de presse France Inter
  2. a et b « Pour sa pub de rentrée, France Inter zappe ses stars »
  3. Patrick Eveno et Denis Maréchal, La culture audiovisuelle des années 1960-1970, Éditions L'Harmattan,‎ 2009, p. 173
  4. Rémi Tomaszewski, Les politiques audiovisuelles en France, Documentation française,‎ 2001, p. 26
  5. Robert Prot, Précis d'histoire de la radio et de la télévision, Éditions L'Harmattan,‎ 2007, p. 161
  6. Daniel Lesueur, Les années transistor, Aléas,‎ 2009, p. 45
  7. Le Monde, 14 décembre 2003, page 11
  8. « La Mémoire de la FM »
  9. a et b Anne-Marie Gustave, Valérie Péronnet, La saga France Inter. Amour, grèves et beautés, Éditions Flammarion,‎ 2013, 288 p.
  10. « Les journalistes de France Inter expriment leur colère contre Philippe Val », Télé Obs, 21 juin 2010.
  11. « Val masqué à France Inter », Libération, 18 juin 2010.
  12. « Jean-Luc Hees annonce le retrait de Stéphane Guillon de l'antenne de France Inter », Le Monde, 24 juin 2010.
  13. (fr) « France Inter : Les internautes contre-attaquent », L'Express,‎ 2 juillet 2010 (consulté le 19 novembre 2012)
  14. (fr) « Didier Porte : “Mon licenciement de France Inter est clairement politique” », L'Humanité,‎ 27 Octobre 2010 (consulté le 19 novembre 2012)
  15. (fr) « France Inter, le rodéo de la chronique matinale  », Pandora vox,‎ 4 novembre 2010 (consulté le 19 novembre 2012)
  16. « Décès de Jean Garretto, l'homme de Fip et de l'Oreille en coin » sur Le Nouvel Observateur, 17 septembre 2012.
  17. « On a écouté la nouvelle matinale de France Inter », Télérama, 26 août 2013, lire en ligne
  18. (fr) Présentation de la rédaction sur le site de France Inter
  19. « Un réseau de transport d’électricité toujours à l’heure ! », article du blog de RTE.
  20. www.radiofrance.fr Radio France : Fréquences, consulté le 10 août 2013
  21. « FAQ : Je voudrais écouter la radio par le satellite »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Martine Valo, Histoires d'une maison ronde, Le Monde,‎ 15 décembre 2003, 11 p. (ISBN 2840985136)
  • Augustin Scalbert, La voix de son maître : France Inter et le Pouvoir politique 1963-2012, Nova Editions,‎ janvier 2012, 286 p. (ISBN 9782360150182)
  • Anne-Marie Gustave et Valérie Péronnet, La saga France Inter. Amour, grèves et beautés, Éditions Flammarion,‎ octobre 2013, 288 p.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Lien externe[modifier | modifier le code]