Jean Ier de Berry

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Jean Ier de Berry
Jean de Berry, profil issu des Très Riches Heures du duc de Berry
Jean de Berry, profil issu des Très Riches Heures du duc de Berry

Titre Duc de Berry
(13601416)
Autre titre Duc d'Auvergne, comte de Poitou, d'Auvergne, de Montpensier, de Mâcon, de Boulogne, d'Étampes, de Saintonge et d'Angoumois
Conflits Guerre de Cent Ans
Guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons
Faits d'armes Reconquête du Poitou
Autres fonctions Lieutenant du roi en ses terres de Langue d'oc, du duché de Guyenne, d'Auvergne, de Forez, du Bourbonnais, de la Sologne, de Touraine, d'Anjou, du Maine, de Normandie, du Lyonnais et du Mâconnais
Biographie
Dynastie Branche capétienne des Valois
Naissance
à Vincennes
Décès
à Paris
Père Jean II de France, dit Jean le Bon
Mère Bonne de Luxembourg
Conjoint Jeanne d'Armagnac
Jeanne de Boulogne
Enfants Charles
Jean II
Bonne
Marie

Coa Jean de Berry (1340-1416).svg

Jean Ier de Berry, dit Jean le Magnifique, ( à Vincennes - à Paris) est le troisième fils du roi de France, Jean II dit le Bon et de Bonne de Luxembourg.

L'homme politique[modifier | modifier le code]

Il est apanagé comte-pair de Poitou en juin 1357 [1] puis 1er duc Pair de Berry en octobre 1360 par son père[2], en 1369 il reçoit de son frère Charles V, les comtés d'Auvergne et de Boulogne, par spoliation de Jean II d'Auvergne, son futur-beau-père, le , et du comté de Montpensier de 1404 à 1416.

Après la défaite désastreuse de Poitiers, où son père est fait prisonnier, il est donné en otage aux Anglais lorsque le roi revient en France (1360) et il reste prisonnier en Angleterre jusqu'en 1367.

Reconquête du Poitou[modifier | modifier le code]

Depuis le début de la reconquête, des frères du roi c'est en premier lieu Louis d'Anjou qui est en première ligne pour les opérations militaires, puis Jean de Berry et le cousin Louis de Bourbon. Philippe a un rôle plus effacé. Cependant il prend part directement aux opérations de reconquête du Poitou. En effet cette région est liée par des intérêts économiques à l'Angleterre où elle exporte son sel. Les barons poitevins ont massivement choisi le parti anglais et il faut une campagne militaire lourde pour la faire revenir possession française[3].

La campagne pour la reconquête du Poitou, de l'Aunis, de la Saintonge et de l'Angoumois commence aussitôt après la bataille de La Rochelle où la flotte castillane coule une bonne partie de flotte anglaise, privant la Guyenne de soutien logistique. L'armée royale assiège la forteresse de Saint-Sévère, qui capitule le 31 juillet 1372. Pendant ce temps, Montcontour est repris, puis Poitiers ouvre ses portes à Du Guesclin le 7 août.

Les forces françaises progressent le long de la côte, vers le sud. Le captal de Buch est capturé le 23 août alors qu'il allait secourir Soubise assiégée : son armée est interceptée par la flotte galloise et castillane qui remonte la Charente. Les îles de Ré et d'Oléron font leurs soumissions le 26 août, mais les barons poitevins restent fidèles aux Anglais et se retranchent dans Thouars. Philippe le Hardi et Jean de Berry arrivent alors avec des renforts rendant intenable la situation des Poitevins[4].

Du Guesclin continue à progresser le long du littoral jusqu'à la Rochelle, qui est prise le 8 septembre. Ainsi isolées, les villes se rendent tour à tour: Angoulême (la capitale du « prince Noir ») et Saint-Jean-d'Angély le 20 septembre, Saintes le 24[4].

Les négociations de reddition sont menées par Philippe et Jean de Berry qui est le comte de Poitou et doit conquérir le cœur de ses sujets. Ils obtiennent que les seigneurs poitevins prêtent serment de fidélité au roi de France le 1er décembre 1372 en l'église de Loudun (Traité de Loudun)[4]. Par ce traité, tous les anciens privilèges et libertés du pays du temps de Saint-Louis (le souverain de référence à l'époque) et de son frère Alphonse de Poitiers[4].

Le 11 décembre, Jean de Berry, Philippe le Hardi, Louis de Bourbon et Bertrand du Guesclin font une entrée triomphale dans Paris[5].

Le 12, il prête hommage à son frère Charles V pour le comté de Poitou suivi des barons qui réitèrent en sa présence leur serment de fidélité au roi.

Tant que son aîné le roi Charles le Sage vécut, Jean, comme ses deux frères Louis d'Anjou et Philippe de Bourgogne, demeura un soutien indéfectible de Charles et de sa politique audacieuse contre l'ennemi anglais. Il commanda l'armée Royale envoyée en Limousin, Poitou et Quercy. Il reprend aux Anglais les villes de Limoges, Poitiers et La Rochelle. Il se sentait plus proche de Charles que de ses autres frères : en effet, comme lui, il aimait les arts, la littérature, les beaux objets. Cependant, contrairement à Charles, Jean était plus un collectionneur qu'un créateur. On se souvient surtout de lui comme d'un très grand mécène.[réf. nécessaire]

Gouvernement des oncles[modifier | modifier le code]

À la mort de son frère Charles V (1380), il est nommé un des tuteurs du jeune roi Charles VI conjointement avec les ducs d'Anjou et de Bourgogne ; mais il ne se signale que par son avarice et sa rapacité[réf. nécessaire]. Lorsque Charles VI fut devenu fou, il partage l'autorité avec son frère, le duc de Bourgogne Philippe II le Hardi (1342-1404), et son neveu, le duc d'Orléans Louis Ier (1372-1407). Toutefois le duc de Berry fut celui qui eut le moins de part au pouvoir ; en 1381, le duc Jean Ier de Berry est nommé lieutenant général du roi en remplacement de son frère Louis en Languedoc, où sévit le Tuchinat. Cette nomination aggrave les choses : le tuchinat devient porteur de la contestation de l'impôt, du pouvoir royal et de ses méthodes. Les troupes commandées par le duc de Berry affrontent les tuchins en bataille rangée, entre autres à Uchaud, près de Lunel. Il exerce dans la région toutes sortes de vexations et d'exactions.

Révoltes antifiscales[modifier | modifier le code]

Bataille de Roosebeke

La situation n'est pas rose pour les oncles du roi : à sa mort Charles V pris de remords a décidé d'abolir les fouages en pays de langue d'oïl et le peuple a compris les impôts. En effet, ceux-ci sont au départ justifiés par l'état de guerre en vertu d'une négociation avec les états généraux. Or les Anglais, repoussés du royaume de France par Charles V et en proie à de graves troubles internes, ne sont pas en état de continuer le conflit. L'impôt n'a plus lieu d'être et le roi et ses oncles doivent réunir les états généraux le 11 novembre 1380. La teneur exacte des débats n'est pas connue, mais, le 16 novembre, le conseil du roi mené par Louis d'Anjou doit publier une ordonnance abolissant tous les impôts créés depuis Philippe le Bel[6]. Les exactions sur les fermiers et les juifs se multiplient, malgré une ordonnance royale et l'action de la prévôté de Paris[7]. Cependant aucune paix n'a été signée avec l'Anglais et le conseil argumente que pour prévenir une éventuelle chevauchée anglaise, il faut que le pays verse une aide. Le pays rechigne à l'accepter et les états sont de nouveau réunis en février 1381. Ils consentent à une aide pour la guerre pendant un an à dater du 1er mars 1381, moyennant quoi de nombreuses chartes et privilège de villes sont confirmés[8].

Ceci ne met pas fin à la contestation. Le Languedoc appartient au Domaine royal, l'impôt y est géré par des officiers royaux qui se comportent en pays conquis et se mettent à dos la population. Jean de Berry a été nommé Lieutenant général du Languedoc, mais le pays veut comme chef Gaston Fébus le puissant et indépendant comte de Foix qui a su faire prospérer ses terres en restant neutre dans le conflit anglais. Ce dernier s'adresse aux Languedociens en Gascon et a promis de purger les trois Sénéchaussées de tous les pillards issus de la démobilisation à la fin des conflits castillans et franco-anglais qui y pullulent[9]. Jean de Berry doit intervenir à la tête d'une puissante armée pour restaurer l'autorité royale. Le Languedoc se soulève, Gaston Fébus met à mal des routiers issus des rangs de l'armée du Duc de Berry. Charles VI a 13 ans, il ne rêve que de combats épiques: il va chercher l'oriflamme à Saint Denis. Voyant venir une sévère répression menée par l'armée royale, les états préfèrent céder et font savoir qu'ils se soumettraient au Duc de Berry contre l'amnistie pour les actes de rébellion et restitution des biens confisqués. Gaston Fébus lui exige le versement de 65 000 francs immédiatement puis une pension de 40 000 francs[10]. Il faut l'intervention énergique du cardinal Jean de la Grange pour obtenir la paix en décembre 1381. Ce dernier obtient une réunion des états de Languedoc à Béziers pour discuter des conditions de l'impôt et ne quitte la ville qu'une fois que tous les habitants de plus de 14 ans ont juré fidélité au roi[10]!

Charles VI, dès qu'il put gouverner, lui retira son gouvernement et fit périr sur le bûcher Jean Béthisac, le principal agent de sa tyrannie (1389). D'abord médiateur dans l'opposition entre Bourgogne et Orléans, il favorisa, à partir de 1410, les Armagnacs dans la guerre civile les opposant aux Bourguignons, puis traita avec les Anglais et fut nommé capitaine de Paris et lieutenant du roi en Languedoc (1413).

Le constructeur et mécène[modifier | modifier le code]

Les châteaux du duc[modifier | modifier le code]

Jean de Berry commence par faire réparer ou agrandir les palais de ses principaux fiefs. Le palais comtal de Poitiers est reconstruit à partir de 1380, à la suite de sa destruction à l'occasion d'un incendie par les Anglais en 1345. Il en subsiste la grande salle comtale et la tour Maubergeon, qu'il fait aménager en résidence. A Bourges, il fait reconstruire le palais ducal dont il subsiste très peu de traces Sur le modèle de la Sainte-Chapelle du Palais de la cité, il y fait édifier la Sainte-Chapelle de Bourges (1405), aujourd'hui détruite, pour bien montrer sa filiation avec le roi saint Louis. Il fait aménager le palais de Riom entre 1382 et 1389, notamment une grande salle ainsi qu'une Sainte-Chapelle, toujours subsistante.

Il se fait construire ou réaménager par ailleurs d'autres châteaux. Celui de Mehun-sur-Yèvre est sans doute le plus important programme architectural du duc et devient résidence habituelle de sa famille. À la fin du XIVe siècle, il fait des travaux dans le château de Lusignan, et notamment à la tour d'Étampes. L'architecte de la plupart de ces constructions est Guy de Dammartin. D'autres travaux sont effectués dans ses résidences de Concressault, Genouilly, Nonette, Usson, Graçay, Gien et Aubigny-sur-Nère. Enfin, le duc est aussi propriétaire de plusieurs résidences à Paris. L'hôtel de Nesles est le principal, situé à l'emplacement actuel, donné par Charles VI en 1380 et dans lequel il fait des travaux en 1386. Il est détruit en partie par la foule de Paris en 1411 et c'est là qu'il décède en 1416. Juste à côté, il possède aussi l'hôtel des Tournelles, qu'il cède à son neveu Louis Ier d'Orléans en 1404. Il possède enfin un manoir à Saint-Marcel en périphérie de la ville, ainsi que le château de Bicêtre, lui-aussi détruit en 1411.

L'amateur d'œuvres d'art[modifier | modifier le code]

Mécène fastueux, il possède un très grand nombre d'œuvres d'art connues grâce à plusieurs inventaires toujours conservés, datant de 1401-1403, 1411 et à sa mort en 1416. Il s'agit principalement de bijoux, de pierres précieuses, de médailles et de pièces d'orfèvrerie. Il les obtient par les nombreux cadeaux de ses proches, mais il en fait aussi don à son entourage. Souvent refondues, la plupart de ces œuvres ont disparu. Parmi les rares œuvres encore connues, se trouvent le reliquaire de la Sainte Épine, conservé au British Museum, la coupe de sainte Agnès, toujours au British Museum, qu'il donne à son neveu Charles VI en 1391, la « Croix du serment » offerte à son frère Philippe, maintenant conservé dans le trésor impérial de Vienne (en), au château de Hofburg[11] ou encore une des plus anciennes porcelaines chinoises connues en Europe, actuellement au Victoria and Albert Museum[12].

Le duc est aussi un grand bibliophile et ses inventaires font mention des nombreux ouvrages manuscrits qu'il acquiert ou qu'il commande à plusieurs artistes enlumineurs. À la fin de la sa vie, il possède environ 300 manuscrits : 41 sont des chroniques, 24 ouvrages consacrés aux sciences et aux arts, 15 traités de philosophie et de politique, 14 bibles, 16 psautiers, 18 bréviaires, 15 livres d'heures, 6 missels et une cinquantaine d'autres livres de piété. On le sait commanditaire de six livres d'heures, exécutés selon ses instructions : le premier est Les Petites Heures de Jean de Berry, commandé à Jean Le Noir et Jacquemart de Hesdin entre 1372 et 1390, puis viennent Les Très Belles Heures de Notre-Dame, réalisée pour lui entre 1389 et 1404, Les Très Belles Heures du duc de Berry, achevées en 1402 par Jacquemart de Hesdin, Les Grandes Heures du duc de Berry, réalisées entre 1407 et 1409 toujours par Jacquemart de Hesdin, puis Les Belles Heures du duc de Berry par les frères de Limbourg et enfin, le plus célèbre d'entre eux : Les Très Riches Heures du duc de Berry commandées encore une fois aux frères de Limbourg. Mais leur décès et celui de leur commanditaire en 1416 laissent le manuscrit inachevé.

Généalogie[modifier | modifier le code]

Descendance[modifier | modifier le code]

En 1382, Bernard de Ventadour vend la seigneurie de Montpensier à Jean Ier de France, duc de Berry. Aussitôt la transaction effectuée la seigneurie est érigée en comté. Jean Ier le donne immédiatement à son fils aîné Charles qui meurt à vingt ans en 1382. Son fils cadet Jean II est non majeur, Jean de France reprend pour lui-même le comté jusqu'en 1386 où il le donne à Jean II de Berry (1363-1401) qui le garde jusqu'à sa mort. Lui aussi disparaît avant son père qui, une nouvelle fois reprend le comté et en 1416 c'est sa fille Marie de Berry (1375-1434) qui est faite comtesse de Montpensier de 1416 à 1434. Mariée en troisièmes noces à Jean Ier de Bourbon (1381-1434), ils donnent le comté à leur fils Louis Ier de Bourbon dit le Bon (1402-1486) qui est comte de Montpensier de 1434 (date de la mort des parents) jusqu'à 1486.

En 1360, Jean de Berry[13] épouse Jeanne d'Armagnac (morte en mars 1387), fille du comte d'Armagnac Jean Ier et de la comtesse de Charolais Béatrice de Clermont. Cinq enfants sont issus de cette union :

En 1390, il épouse Jeanne II (1378-peu avant 1423), comtesse d'Auvergne (1404-1423) et de Boulogne (1404-1423), sans postérité de cette union.

Jean de Berry eut aussi un fils naturel, nommé Owuoald, né durant sa captivité en Angleterre d'une femme écossaise, cité en 1415.

Jean Froissart mentionne les pratiques homosexuelles du duc, qui ne seraient pas rares au sein de la Cour : il évoque ainsi la présence, dans l'entourage du duc, d'un certain Jacques Thibaut[14].

Ascendance[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  • Cet article comprend des extraits du Dictionnaire Bouillet. Il est possible de supprimer cette indication, si le texte reflète le savoir actuel sur ce thème, si les sources sont citées, s'il satisfait aux exigences linguistiques actuelles et s'il ne contient pas de propos qui vont à l'encontre des règles de neutralité de Wikipédia.
  1. Jean de Berry, Comte de Poitou au XIVe siècle sur le site de la mairie de Poitiers
  2. Jean Duquesne Dictionnaire des gouverneurs de Province, éditions Christian, Paris 2002 (ISBN 2864960990)p. 102
  3. Françoise Autrand, Charles V, Fayard 1994, p.587
  4. a, b, c et d Françoise Autrand, Charles V, Fayard 1994, p.589
  5. Françoise Autrand, Charles V, Fayard 1994, p.590
  6. Françoise Autrand, Charles VI, Fayard février 1986, pages 79-80
  7. Françoise Autrand, Charles VI, Fayard février 1986, page 81
  8. Françoise Autrand, Charles VI, Fayard février 1986, page 84
  9. Françoise Autrand, Charles VI, Fayard février 1986, page 86
  10. a et b Françoise Autrand, Charles VI, Fayard février 1986, page 87
  11. a et b Francis Salet, La « Croix du serment » de l'ordre de la Toison d'or, Journal des savants, 1974, no 2, p. 73-94.
  12. Notice du vase Gaignères-Fonthill sur le site du V&A
  13. Jean de Berry sur le site Foundation for Medieval Genealogy
  14. Jacques Thibaut, "en qui se fixait la majeure partie de son plaisir. Ce Jacques Thibaut était un valet faiseur de chausses, que le duc de Berry avait dans l'âme on ne savait pourquoi, car l'homme n'avait ni sens, ni conseil, ni nul bien, ne songeant qu'à son grand profit. Le duc de Berry l'avait enrichi, lui donnant de bons joyaux, de l'or, de l'argent, de la valeur de deux cent mille francs. Et c'étaient les pauvres gens d'Auvergne et de Languedoc, taillés trois ou quatre fois l'an, qui payaient toutes les folles jouissances du duc." in Froissart, Chroniques, traduction Andrée Duby, Stock, 1997, p 393-394

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Françoise Autrand, Jean de Berry : l'art et le pouvoir, Fayard, 2000, 552 p., (ISBN 978-2-213-60709-2).
  • Françoise Lehoux, Jean de France, duc de Berry. Sa vie, son action politique (1340-1416), éd. Picard, 1966-1968, 4 vol., 459+534+518+151 p.
  • Françoise Lehoux, « Mort et funérailles du duc de Berri (juin 1416) », in Bibliothèque de l'école des chartes, no 114, 1956, p. 76-96, [lire en ligne].
  • « Autour de Jean de Berry », in Revue historique du Centre-Ouest, tome IV, 2e semestre 2005, p. 247-452.

Articles connexes[modifier | modifier le code]