Charles VII de France
| Charles VII | |
Portrait de Charles VII, par Jean Fouquet, vers 1445 ou 1450, musée du Louvre, inv.9106 |
|
| Titre | |
|---|---|
| Roi de France | |
| 21 octobre 1422 – 22 juillet 1461 38 ans, 9 mois et 1 jour |
|
| Couronnement | 17 juillet 1429 en la cathédrale de Reims |
| Prédécesseur | Charles VI |
| Successeur | Louis XI |
| Biographie | |
| Titre complet | Roi de France Duc de Luxembourg |
| Dynastie | Valois |
| Date de naissance | 22 février 1403 |
| Lieu de naissance | Paris, |
| Date de décès | 22 juillet 1461 (à 58 ans) |
| Lieu de décès | Mehun-sur-Yèvre, |
| Père | Charles VI |
| Mère | Isabeau de Bavière |
| Conjoint | Marie d'Anjou |
| Héritier | Louis de France |
| Résidence | Bourges |
|
|
|
| Rois de France | |
| modifier |
|
Charles VII de France[1], dit Charles le Victorieux ou encore Charles le Bien Servi, né à Paris le 22 février 1403 et mort à Mehun-sur-Yèvre, entre Bourges et Vierzon, le 22 juillet 1461, fut roi de France de 1422 à 1461. Il est le cinquième roi de la branche dite de Valois de la dynastie capétienne.
Charles VII est le fils de Charles VI et d'Isabeau de Bavière[2].
Roi indissociable de l'épopée de Jeanne d'Arc, il réussit à renverser une situation compromise pour se faire sacrer à Reims le 17 juillet 1429. Il met fin en 1453 à la guerre de Cent Ans sur une victoire française à Castillon-la-Bataille, en Gironde, à 60 km de Bordeaux.
Très contesté dans sa légitimité même, Charles devient roi en 1422 en pleine guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, compliquée d'une intervention militaire anglaise victorieuse depuis la bataille d'Azincourt (1415). Chef de fait du parti Armagnac, il est déshérité par son père au traité de Troyes (1420) au profit du roi Henri V d'Angleterre puis du fils de ce dernier, Henri VI. Replié au sud de la Loire, le « roi de Bourges », comme on le surnomme par dérision, voit sa légitimité et sa situation militaire s'arranger nettement grâce à l'intervention de Jeanne d'Arc. Celle-ci délivre Orléans et conduit Charles à la cérémonie du sacre à Reims.
Souvent critiqué par la postérité pour avoir ralenti la reconquête de la France commencée par Jeanne d'Arc et pour l'avoir abandonnée à son sort après la victoire, Charles la fait néanmoins réhabiliter solennellement en 1456 et laver de toute accusation d'hérésie. Achevant de chasser les Anglais du royaume, il s'emploie également à rétablir l'économie grâce à Jacques Cœur, le gallicanisme et l'autorité royale.
Sommaire |
Biographie [modifier]
Charles est le onzième des douze enfants de Charles VI et d'Isabeau de Bavière, et troisième à porter ce prénom. Les fiançailles entre Charles et Marie d'Anjou sont célébrées en 1413. La mère de Marie, Yolande d'Aragon, qui ne souhaitait pas laisser sa fille dans la capitale dangereuse, notamment menacée par les Bourguignons, réussit à emmener sa fille et son futur gendre en Anjou en février 1414. Aussi, le prince peut-il y passer, avec sa fiancée, quelques heureuses et paisibles années, jusqu'en 1417[3].
Dauphin de Viennois [modifier]
Devenu dauphin à la suite de la mort prématurée de ses deux frères aînés, Louis en 1415 et Jean en 1417, Charles devient héritier du trône de France, en 1417, il est fait duc de Touraine, reçoit le duché de Berry et le Poitou. À cette époque — il n'a que 15 ans — on dit de lui qu'il manque de caractère et qu'il a horreur de la violence.
Devant les menaces qui se précisent contre sa personne, en pleine guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons, l’héritier de la couronne doit quitter Paris, aux mains des Bourguignons, le 29 mai 1418. Il se réfugie à Bourges avec quelques fidèles, ce qui lui vaut au début de son règne le surnom péjoratif de petit roi de Bourges. Aux côtés de Bernard VII d'Armagnac, il apparaît comme le chef du parti hostile à la politique du duc de Bourgogne Jean sans Peur. C'est dans cette ville de Bourges qu'il se proclame régent, en raison de l'incapacité mentale de son père. Il soumet plusieurs villes et établit un parlement. Jean sans Peur, soucieux de faire cesser cette résistance, l'invite à Montereau pour une entrevue maintes fois reportée qui se tient finalement le 10 septembre 1419. On dresse un enclos au milieu du pont où le dauphin et Jean sans Peur se retrouvent avec chacun quelques compagnons, le gros de chaque troupe attendant sur l'une ou l'autre rive. La discussion est orageuse ; les entourages étaient nerveux et, alors que le ton monte, Tanguy du Châtel, qui avait sauvé le jeune prince lors de l'entrée des Bourguignons à Paris en 1417, écarte le dauphin ; au cours de la mêlée qui s'ensuit, Jean sans Peur est poignardé.
Les Bourguignons répandent la rumeur que Charles est en réalité le fils naturel de Louis d'Orléans dont il aurait voulu venger le meurtre. Selon cette rumeur, c'est parce qu'il est bâtard qu'un décret le bannit du royaume le 17 janvier 1420. La cause réelle de ce déshéritement est cependant la complicité dans le meurtre de Jean sans Peur dont l'on accuse, à tort ou à raison, Charles. Malgré les rumeurs répandues, sa mère, Isabeau de Bavière, n'a jamais reconnu, encore moins proclamé, l'illégitimité de son fils.
Le 21 mai 1420, sous l'influence de la reine Isabeau de Bavière, Charles VI signe le traité de Troyes, stipulant que la couronne de France sera cédée au fils du roi Henri V d'Angleterre, à condition qu'il épouse une de ses filles. Comme Henri V meurt avant Charles VI de France, c'est son fils Henri VI d'Angleterre qui est reconnu roi de France.
Ce traité légitime les prétentions du roi d’Angleterre sur le trône de France et vise à terminer la guerre de Cent Ans qui dure depuis plusieurs décennies. Le futur Charles VII, prenant prétexte de l’incapacité mentale de son père, refuse les termes du traité. Par ailleurs, Henri VI, un Lancastre, a moins de droit sur le trône de France que le dauphin.
Alors que l'armée française est désorganisée, le duc de Bedford Jean de Lancastre, régent du royaume d'Angleterre, met le siège devant Orléans, et veut poursuivre jusqu'à Bourges pour s'emparer du roi Charles VII. Celui-ci se réfugie alors à Chinon, en Touraine. C'est dans ce château que le 25 février 1429, une jeune fille vient le trouver et lui demande audience. Elle lui dit : « Gentil dauphin, je te dis de la part de Messire Dieu que tu es vray héritier du trône de France. »
Cette jeune fille de seize ans lui affirme qu'elle a eu des visions qui lui ont intimé l'ordre de sauver Orléans et de le faire couronner roi de France. Charles VII la fait examiner par des ecclésiastiques, qui se montrent convaincus de sa sincérité et de sa catholicité. Cette jeune fille, qui dit venir de Lorraine et s’appeler Jeanne d'Arc, pousse Charles à se déclarer roi et à lever une armée pour libérer la France des Anglais.
Roi de France [modifier]
Victoires militaires sur l'Angleterre [modifier]
Après la levée forcée du siège d'Orléans, puis de Beaugency, suivi de la victoire française de Patay où de nombreux chefs de guerre anglais sont capturés (notamment Talbot, Joan et William Pole), Charles se fait sacrer à Reims le 17 juillet 1429, en présence de Jeanne d'Arc et de Gilles de Rais. À partir de ce moment tout tourne en sa faveur. Il reprend la majorité des territoires du nord contrôlés par les Anglais et réussit par le traité d'Arras en 1435 à faire la paix avec le puissant duc de Bourgogne, Philippe le Bon jusqu'alors allié de l'Angleterre. En 1436 le connétable de Richemont reprend Paris aux Anglais et finalement toute la France est délivrée à l'exception du port de Calais (1448-1453). Ces victoires successives mettent fin à la guerre de Cent Ans.
Renforcement du pouvoir royal et réorganisation administrative [modifier]
La résolution du grand Schisme d'Occident par le conciliarisme affaiblit la papauté. La «théorie conciliaire» développée surtout par l'enseignement théologique de l'Université de Paris soutient la supériorité des conciles sur le souverain pontife et permet à Charles VII de s'imposer comme le chef naturel de l’Église de France, qui entre ainsi dans l'ère du gallicanisme : en 1438, la Pragmatique Sanction de Bourges limite les prérogatives papales et affirme la supériorité des décisions des conciles de Bâle et de Constance sur celles du pape[4]. Cet acte donne au roi la haute main sur la nomination des évêques et abbés des monastères et impose d'importantes restrictions aux impôts perçus par Rome sur le clergé du royaume.
Il limite l'autorité des grands féodaux et les justices seigneuriales en créant des parlements locaux (cours de justice). Il réorganise le Parlement de Paris en 1454, crée celui de Toulouse en 1443, confirme celui de Grenoble en 1455, et fait réformer l'Université de Paris par le cardinal d'Estouteville.
Tout au long de son règne, il tente de raffermir l'autorité du pouvoir monarchique. Il rétablit une monnaie saine, lève des impôts réguliers - la taille dès 1439 - et met en place une véritable armée permanente par les Grandes ordonnances de 1445 et 1448. Il contribue ainsi à réunir le royaume autour du roi. Enfin, il établit l'université de Poitiers en 1432. Sa politique apporte une certaine prospérité économique au royaume.
Roi avisé, peu entreprenant mais politiquement intelligent, Charles VII décide de la codification de toutes les coutumes qui régissent localement le royaume, désorganisant le système judiciaire. Par l'ordonnance de Montils-lès-Tours en avril 1453, il ordonne la rédaction officielle des coutumes, sous son autorité, le transformant en « Roi, fontaine de Justice », lui et ses successeurs.
Fin de règne troublée [modifier]
Les dernières années de Charles VII sont troublées par l'ambition de son fils, le futur Louis XI, qui participe activement à la Praguerie en 1440.
En 1451, Jacques Cœur, grand argentier du roi, est arrêté sans doute à cause de ses créanciers et débiteurs jaloux de sa réussite personnelle. Il est banni en 1453.
Charles VII meurt des suites d'un abcès dans la bouche. Il rend son dernier soupir le 22 juillet 1461. Son fils lui succède sous le nom de Louis XI.
Sépulture [modifier]
Il fut inhumé en l'église abbatiale de Saint-Denis, où il reposa avec son épouse jusqu'à la Révolution, dans la chapelle caroline de Saint-Jean-Baptiste. Les travaux de construction du tombeau débutèrent avant même le décès de la reine et furent achevés entre 1464 et 1465. Le socle de marbre noir n'était pas entouré de pleurants ni de statuettes princières, à la différence des tombeaux de Charles V et de Charles VI. Deux colonnes de marbre blanc sculpté bordaient les gisants sur la dalle. On retrouvait dais, coussins et chiens traditionnels. Une inscription funéraire était gravée au dos du dais de Marie d'Anjou. La réalisation des gisants est attribuée à Michel Colombe (1430-1513). Le grand sculpteur, célèbre pour la réalisation du tombeau de François II de Bretagne, n’a guère séjourné en Île-de-France mais il a suivi les rois dans leur déplacement de Bourges à Tours.
Le document de la collection Gaignières (aujourd'hui à Oxford, à la Bodleian Library) montre qu'au XVIIe siècle, le tombeau n'était plus intact. Les bras des souverains avaient été cassés et les couronnes amputées. On ne sait à quelle période eurent lieu ces dégradations marginales.
Cependant, le monument était relativement bien préservé comme le prouve l'état du décor gothique entourant les deux gisants, tout au moins jusqu'à la fin du XVIIe siècle car si le dessins Gaignières reproduit les deux colonnettes horizontales gothiques sur les côtés de la dalle, le plan de dom Félibien de 1706 ne les montre plus. Ce plan, très détaillé, les maintient pour les tombeaux de Charles V et Charles VI, ce qui peut laisser penser qu'il y eut des travaux inachevés au début du XVIIIe siècle qui motivèrent un retrait temporaire de cette décoration.
Le tombeau fut détruit du 5 au 8 août 1793. À la différence des gisants de Charles V et de Charles VI (et d’Isabeau de Bavière), ceux de Charles VII et de Marie d’Anjou furent brisés à coup de masse. Alexandre Lenoir put sauver les bustes des gisants qu’il fit détacher des parties supérieures amputées et s’émiettant. Aussi fit-il découper horizontalement à la scie ce qui restait de récupérable pour le transporter dans les réserves du Musée des Monuments français.
Au XIXe siècle, les deux vestiges ne retournèrent pas à Saint-Denis mais subirent une restauration (nouveaux nez, nouvelles couronnes), peut-être à l’initiative de Viollet-le-Duc. Ils furent ensuite envoyés aux Archives nationales puis au Louvre et enfin retournèrent à la fin des années 1990 dans la basilique Saint-Denis, juste à côté du tombeau de Charles VI et d’Isabeau de Bavière, sur des colonnes se faisant face.
Généalogie [modifier]
Descendance légitime [modifier]
Il n'a pas vingt ans lorsqu'il épouse le 22 avril 1422 à Bourges, dans la cathédrale Saint-Étienne, Marie d'Anjou. Ils eurent quatorze enfants :
- Louis de France (3 juillet 1423 - 30 août 1483), qui lui succède sous le nom de Louis XI ;
- Radegonde de France (1425 ou 1428 - 1445)[5] ;
- Jean de France né et mort le 19 septembre 1426) ;
- Catherine de France (1428 - 13 septembre 1446), qui épouse en 1440 le futur Charles le Téméraire ;
- Jacques de France (1432 - 1437)
- Yolande de France (23 septembre 1434 - 29 août 1478), qui épouse le futur duc Amédée IX de Savoie en 1452, et qui, à la mort de ce dernier, devient régente de Savoie ;
- Jeanne de France (1435 - 1482), qui épouse en 1452 le futur duc Jean II de Bourbon ;
- Philippe de France (1436 - 1436)
- Marguerite de France (1437 - 1438)
- Jeanne de France (7 septembre 1438 - 26 décembre 1446) ;
- Marie de France (7 septembre 1438 - 14 février 1439), sœur jumelle de Jeanne de France ;
- Marie de France (1441-morte jeune)
- Madeleine de France (1er décembre 1443 - 24 janvier 1495), qui en 1462 épouse Gaston de Foix, prince de Viane ;
- Charles de France (1446 - 1472).
Descendance naturelle [modifier]
Charles VII eut de sa liaison avec Agnès Sorel :
- Marie de France (1444-1473), qui épouse Olivier de Coëtivy, sénéchal de Guyenne ;
- Charlotte de Valois (ca. 1446-1477), qui épouse Jacques de Brézé, sénéchal de Normandie, dont le fils Louis de Brézé épousa Diane de Poitiers ; elle mourut assassinée par son époux qui la transperça d'un coup d'épée après l'avoir découverte dans les bras de l'un de ses écuyers ;
- Jeanne de Valois (1448-après 1467), qui épousa Antoine de Bueil, chancelier du roi.
- Une fille née le 3 février 1450 au manoir du Mesnil près de l'abbaye de Jumièges en Normandie et morte à l'âge de six mois.
Voir aussi [modifier]
Bibliographie [modifier]
Sources imprimées [modifier]
- Jean Chartier, Chronique de Charles VII, roi de France, édition établie par Auguste Vallet de Viriville, tome I, tome II, tome III, Paris, Pierre Jannet, 1858.
- Thomas Basin, Histoire de Charles VII, éd. Charles Samaran, Paris, Belles lettres, 2 vol. (t. I. 1407-1444, XLVIII-309 p., 1933 ; t. II. 1445-1450, 365 p., 1945). réimpr., Paris, Belles lettres, 1964-1965.
- Journal d'un bourgeois de Paris, Livre de poche, coll. « Lettres gothiques », 1990 (ISBN 978-2-253-05137-4)
Travaux historiques [modifier]
- Hippolyte Dansin, Étude sur le gouvernement de Charles VII. Thèse présentée à la Faculté des lettres de Paris, Imprimerie de Silbermann, Strasbourg, 1856.
- Auguste Vallet de Viriville :
- Histoire de Charles VII, roi de France, et de son époque, 1403-1461, tome I, tome II, tome III, Paris, Jules Renouard, 1862-1865.
- « Avènement de Charles VII, roi de France, à la couronne », in Bibliothèque de l'école des chartes, Volume 23, no 23, 1862, p. 54-60, [lire en ligne].
- « Mémoire sur les institutions de Charles VII », in Bibliothèque de l'école des chartes, Volume 33, no 33, 1872, p. 5-118, [lire en ligne].
- Gaston Du Fresne de Beaucourt, Histoire de Charles VII, tome I : Le Dauphin, 1403-1422, tome II : Le roi de Bourges, 1422-1435, tome III : Le réveil du roi, 1435-1444, tome IV : L'expansion de la royauté, 1444-1449, tome V : Le roi victorieux, 1449-1453, tome VI : La fin du règne, 1454-1461, tome VII : Album, Paris, Librairie de la société bibliographique (puis Alphonse Picard), 1881-1891.
- Pierre Bernus, « Le rôle politique de Pierre de Brezé au cours des dix dernières années du règne de Charles VII (1451-1461) », in Bibliothèque de l'école des chartes, vol. 69, no 69, 1908, p. 303-347, [lire en ligne].
- Gaston Dodu, « Le roi de Bourges ou dix-neuf ans de la vie de Charles VII », in Revue historique, 53e année, tome 159, septembre-décembre 1928, Paris, Librairie Félix Alcan, 1928, p. 303-347, [lire en ligne].
- Pierre Marot, « L'expédition de Charles VII à Metz (1444-1445). Documents inédits », in Bibliothèque de l'école des chartes, volume 102, no 102, 1941, p. 109-155, [lire en ligne].
- André Bossuat :
- « Le règlement des confiscations sous le règne de Charles VII », in Comptes-rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Volume 91, no 1, 1947, p. 6-16, [lire en ligne].
- « Le rétablissement de la paix sociale sous le règne de Charles VII », in Le Moyen Âge, tome LX, 1954, p. 137-162.
- Victor Hunger, « Le siège et la prise de Vire par Charles VII en 1450 », in Annales de Normandie, volume 21, no 21-2, 1971, p. 109-122, [lire en ligne].
- Georges Peyronnet, « Les complots de Louis d'Amboise contre Charles VII (1428-1431). Un aspect des rivalités entre lignages féodaux en France au temps de Jeanne d'Arc », in Bibliothèque de l'école des chartes, vol. 142, no 142-1, 1984, p. 115-135, [lire en ligne].
- Colette Beaune, « Prophétie et propagande : le sacre de Charles VII », in Myriam Yardeni (dir.), Idéologie et propagande en France, colloque organisé par l'Institut d'histoire et de civilisation françaises de l'université de Haïfa (1984), Paris, Picard, 1987, p. 62-73.
- Philippe Contamine :
- « Charles VII, les Français et la paix, 1420-1445 », in Comptes-rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, volume 137, no 1, 1993, p. 9-23, [lire en ligne].
- « Un acteur du sacre de Charles VII : Georges de La Trémoille », in Travaux de l'Académie Nationale de Reims, vol. 171, « L'histoire de Reims en question », 1996, p. 190-211.
- « Charles VII et Vincennes », in Vincennes aux origines de l'État moderne. Actes du colloque scientifique sur les Capétiens et Vincennes au Moyen Âge, organisé par Jean Chapelot et Élisabeth Lalou à Vincennes, les 8, 9 et 10 juin 1994, Paris, Presses de l'École normale supérieure, 1996, p. 305-317.
- « Le sang, l'hôtel, le conseil, le peuple : l'entourage de Charles VII selon les récits et les comptes de ses obsèques en 1461 », in Alain Marchandisse et Jean-Louis Kupper (dir.), À l'ombre du pouvoir. Les entourages princiers au Moyen Âge, Liège, Publications de l'université de Liège, 2003, p. 149-167.
- « Charles VII, roi de France, et ses favoris. L'exemple de Pierre, sire de Giac (┼ 1427) », in Jan Hirschbiegel et Werner Paravicini (dir.), Der Fall des Günstlings. Hofparteien in Europa vom 13. bis zum 17. Jahrhundert (Neuburg am. Donau, 21-24 September 2002), Rezidenzenforschung, Jan Thorbecke Verlag, 2004, p. 139-162.
- « 1445 : Charles VII et l'art de la négociation », in María Teresa Ferrer Mallol, Jean-Marie Moeglin, Stéphane Péquinot et Manuel Sánchez Martínez (dir.), Negociar en la Edad Media. Négocier au Moyen Âge, actes du colloque tenu à Barcelone du 14 mai au 16 octobre 2004, Barcelone, CSIC, 2005, p. 321-347.
- entrée CHARLES VII (1403-1461), roi de France, in Philippe Contamine, Olivier Bouzy, Xavier Hélary, Jeanne d'Arc. Histoire et dictionnaire, Paris, Robert Laffont, collection « Bouquins », 2012, p. 608-615, (ISBN 2-221-10929-5).
- Philippe Bully, Charles VII le « roi des merveilles », Tallandier, 1994, (ISBN 2-235-02124-7)
- Olivier Bouzy :
- « Les débuts du règne de Charles VII : 1418-1428 », in Bulletin de l'association des amis du Centre Jeanne d'Arc, no 27, 2007 (année 2003), p. 41-141.
- entrée COUR DE CHARLES VII, in Philippe Contamine, Olivier Bouzy, Xavier Hélary, Jeanne d'Arc. Histoire et dictionnaire, Paris, Robert Laffont, collection « Bouquins », 2012, p. 643-645, (ISBN 2-221-10929-5).
- Georges Minois, Charles VII : un roi shakespearien, Perrin, Paris, 2005, 850 p., (ISBN 2-262-02127-9)
Articles connexes [modifier]
- Guerre de Cent Ans
- Guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons
- Conseillers du dauphin Charles en 1418
- Jeanne d'Arc : naissance d'un mythe
- Roi de cœur
- Agnès Sorel
- Formation territoriale de la France métropolitaine
Liens externes [modifier]
Sources partielles [modifier]
Marie-Nicolas Bouillet et Alexis Chassang (dir.), « Charles VII de France » dans Dictionnaire universel d’histoire et de géographie, 1878 (Wikisource)
Notes et références [modifier]
- Généalogie de Charles VII sur le site Medieval Lands
- Claude Wenzler, Généalogie des rois de France, Éditions Ouest-France, 1994 (ISBN 2-7373-1529-8), p. 26
- Didier Feuer et Jean d'Hendecourt, Dictionnaire des souverains de France et de leurs épouses, Pygmalion, Paris 2006 (ISBN 978-2-7564-0030-3), p. 347
- Marc Girot. L'Affirmation du pouvoir royal (XII°-XV° siècles), site de l'IUFM de Créteil
- http://books.google.fr/books?id=0oSAAVTnH1wC&pg=789
| Précédé par | Charles VII | Suivi par | ||
|---|---|---|---|---|
| Charles VI |
|
Louis XI |