Université de La Rochelle

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Université de La Rochelle
Université de La Rochelle
Université de La Rochelle
Informations
Fondation 20 janvier 1993[1]
Type Université publique
Budget 68 M€[2]
Localisation
Coordonnées 46° 08′ 52″ N 1° 09′ 18″ O / 46.147778, -1.15546° 08′ 52″ Nord 1° 09′ 18″ Ouest / 46.147778, -1.155  
Ville La Rochelle
Pays Drapeau de la France France
Direction
Président Gérard Blanchard
Chiffres clés
Personnel 324 BIATOSS[2]
Enseignants 442 enseignants et enseignants-chercheurs[2]
Étudiants 7 604 (2011-2012)[2]
Diplômés/an 3492 (2009)[2]
Divers
Affiliation PRES Limousin Poitou-Charentes
Site web www.univ-larochelle.fr/

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Pôle Sciences et Technologie.

L’université de La Rochelle (ULR) est une université française pluridisciplinaire de 7 600 étudiants. Fondée en 1993 dans le cadre des universités nouvelles, son campus est située dans le quartier des Minimes à La Rochelle, en Charente-Maritime. Second pôle universitaire de l'académie de Poitiers, elle est membre du PRES Limousin Poitou-Charentes et a accédé aux « compétences élargies » (applications de la LRU) en janvier 2009.

L'université est spécialisée dans les problématiques de l'environnement littoral et du développement durable.

Historique[modifier | modifier le code]

Création[modifier | modifier le code]

Les enseignements universitaires à La Rochelle ont démarré avec l'ouverture d'un Institut Universitaire de Technologie en 1968[3]. En 1974, le conseil général décide d'ouvrir une faculté de droit autonome. Finalement, à la demande des élus locaux, l'Université de Poitiers crée à La Rochelle une antenne de sa faculté de droit qui forme pendant une vingtaine d'années environ 300 étudiants au premier cycle d'études juridiques[4].

Dans les années 1980, la ville commence une politique de développement d’infrastructures de formations et au début des années 1990, le lancement du plan Université 2000 fournit l'opportunité à La Rochelle de devenir une ville universitaire[5]. En novembre 1990 est publié un schéma régional d’aménagement et de développement des formations supérieures qui conclut sur la nécessité de créer une seconde université en Poitou-Charentes ; une proposition jugée favorable par le Comité Interministériel d’Aménagement du Territoire en 1991[5]. Le 12 janvier 1992, une équipe est missionnée par le Ministère de l’Éducation Nationale pour la création de l’Université de La Rochelle[5].

La première pierre de l'université est posée symboliquement le 22 mai 1992 par François Mitterrand, Helmut Kohl, Michel Crépeau, François Blaizot et Jean-Pierre Raffarin[5]. Le décret de création de l'université est promulgué le 20 janvier 1993[1].

Développement[modifier | modifier le code]

La construction devait être progressive, mais la très forte demande des élus locaux, et notamment du maire, du président de la communauté de communes, et du président du conseil général, ont accéléré la décision afin de prendre en compte la forte augmentation du nombre de bacheliers et de supprimer la dyssimétrie universitaire en Poitou-Charentes. Excentrée au Nord-Est de la région, Poitiers comptait en effet plus de 25 000 étudiants pour 82 000 habitants en 1990 et la pression des étudiants charentais sur l'Université de Bordeaux était telle que le recteur dut limiter les inscriptions[4].

La nouvelle université n'a pas pour but affiché de se substituer aux antennes voisines existantes à Niort, Angoulême ou à La Roche-sur-Yon[N 1], ni de désengorger Poitiers, et fonctionne donc comme une université de proximité[4]. L'ouverture de l'université est mal vue par l'université de Poitiers, dont le conseil d'administration s'était prononcé contre la création d'un établissement concurrent en octobre 1990[4].

Le 25 juin 1993, Yves Pimont est nommé administrateur provisoire de l'université par arrêté. L'université est placée sous statut dérogatoire à la loi de 1984. Au mois d'octobre 1993, l'université accueille ses premiers étudiants et comprend l'IUT et l'antenne de droit préexistants et enseigne un DEUG scientifique. Cette même année, l'université est définie comme un établissement d'enseignement supérieur pluridisciplinaire plutôt que comme une université thématique[4].

La mise en place des statuts définitifs et des conseils statutaires intervient au début de l'année 1998 et l'université obtient le statut de droit commun à la rentrée suivante[5]. En mai 1998, le premier président de l’Université est élu, Christian Eskenazi.

En mai 2003, Michel Pouyllau devient le second président de l'université. Gérard Blanchard, écologue de formation et professeur à l'ULR depuis 1998 lui succède le 21 avril 2008.

Le 1er janvier 2009, l'université de La Rochelle fait partie des vingt premières universités rendues autonomes par la loi relative aux libertés et responsabilités des universités. La même année, l’université se joint à d’autres établissements d’enseignement supérieur et de recherche du Limousin et de Poitou-Charentes pour créer le PRES Limousin Poitou-Charentes et Gérard Blanchard est élu président du PRES en septembre[6].

Historique des présidents[modifier | modifier le code]

Le président actuel, Gérard Blanchard, a été élu le 21 avril 2008 et est le 3e président de l’université depuis 1998.

Liste des présidents de l'université de La Rochelle
Christian Eskenazi 1998-2003
Michel Pouyllau 2003-2008
Gérard Blanchard depuis 2008

Composantes[modifier | modifier le code]

Unités de formation et de recherche[modifier | modifier le code]

L’université est structurée en trois unités de formation et de recherche et un institut universitaire de technologie[7].

  • L'UFR Droit, Science Politique et Gestion de l’Université est divisée en deux départements : le département de Droit, de Science Politique et de Gestion et l’Institut de Gestion[8],[9].
  • L'UFR des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLASH) est composée de trois départements : Sciences Humaines et Sociales, Langues Étrangères Appliquées, Lettres, des filières professionnalisantes, un Centre Universitaire de Français Langue Étrangère, un Institut Universitaire Asie Pacifique et deux unités de recherches[10].
  • L'UFR Sciences Fondamentales et Sciences pour l’Ingénieur [11]

Écoles doctorales[modifier | modifier le code]

L’université de La Rochelle organise ses formations doctorales à travers cinq écoles doctorales, une école doctorale de site et quatre écoles doctorales coaccréditées[12].

Service commun de la documentation[modifier | modifier le code]

Adjacent à la médiathèque Michel-Crépeau, le service commun de la documentation gère la politique documentaire de l'université. Crée en 1993, la bibliothèque universitaire met à disposition du public une documentation pluridisciplinaire pour l’enseignement et la recherche en Droit, Gestion, Sciences Humaines et Sociales, Histoire, Géographie, Lettres, Langues, Sciences et Techniques[13]. Le bâtiment de 6 200 m² dispose de 950 places de travail et regroupe 100 000 livres imprimés, 2 000 livres numériques, 1 000 documents audiovisuels, 1 100 revues sur support papier, 16 000 revues électroniques et 30 bases de données[14].

Formation et recherche[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

À la rentrée 2008, l'université de La Rochelle propose 5 DUT, 14 licences générales, 14 licences professionnelles, 24 masters, 8 diplômes universitaires[15]. Elle prépare également au DAEU, aux concours de l'administration (Centre de Préparation aux Concours Administratifs), aux concours des carrières judiciaires (Institut d'Études Judiciaires) et à certains concours de l'enseignement[15].

La licence générale s'articule autour de quatre domaines de formation (droit ; gestion ; lettres, langues, arts, et sciences humaines ; sciences et technologie), qui se déclinent ensuite en mentions puis en spécialités. Dans cette offre, la licence Arts-Lettres-Langues compte 2 mentions (Lettres modernes et LEA), tout comme la licence Sciences humaines et sociales (Histoire et Géographie), et la licence Sciences-Technologie-Santé en compte six (Mathématiques, Informatique, Physique-Chimie, Terre et Environnement, Génie civil, Mécanique et Génie des procédés, Biologie-Biochimie).

En master, un domaine transversal (environnement et espaces littoraux) vient s'ajouter. Tous domaines confondus, six mentions de master ont reçu la notation « A » et trois ont reçu la notation « B » lors de l'évaluation de l'AERES en 2008[16].

Relations internationales[modifier | modifier le code]

Environ 200 étudiants partent étudier à l'étranger chaque année, dont les deux tiers à l'extérieur de l'Europe et notamment en Asie du Sud-Est, tandis qu'environ 130 étrangers viennent étudier à l'université. Parmi les doctorants, 20 % sont étrangers et viennent pour la moitié d'Afrique et le reste d'Europe et d'Asie[17].

Au niveau des enseignants, la mobilité est faible et ne concerne que 5 à 6 enseignants par an qui se déplacent en Europe. Une quinzaine d'enseignants étrangers sont invités annuellement, dont la plupart sont originaires de l'Asie-Pacifique[17].

Recherche[modifier | modifier le code]

Depuis les années 2000, l'université de La Rochelle porte essentiellement ses recherches sur les problématiques de l’environnement littoral[18],[19]. Les activités de recherche de l'université sont particulièrement reconnues dans le domaine de l'environnement et du développement durable, ainsi que dans celui de l'informatique et des mathématiques[15].

Elle intègre dix laboratoires de recherche et cinq écoles doctorales, ainsi qu'une filiale consacrée à valoriser ses activités de recherche (ULR Valor SAS).

Trois fédérations de recherche travaillent au sein de l'université[20].

  • La Fédération de Recherche en Environnement pour le Développement Durable (FREDD)
  • La Fédération Mathématiques & leurs Interactions, Images & information numérique, Réseaux et Sécurité (MIRES)
  • L'Institut de Recherche en Sciences et Techniques de la Ville (IRSTV)

La Rochelle souhaite devenir une référence dans le domaine de l'environnement littoral et a déposé sa candidature en novembre 2010 pour le titre de laboratoire d'excellence (Labex) sur le thème des risques environnementaux en zone littorale, aux côtés de deux laboratoires des universités de Poitiers et Limoges et l'unité CNRS de Chizé[19].

Implantations[modifier | modifier le code]

Installée dans le quartier des Minimes, à proximité du port de plaisance des Minimes et du Vieux-Port de La Rochelle, l'université est répartie sur quatre sites principaux : le pôle de Droit, économie, gestion (faculté de Droit et IAE), la faculté de Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (ou FLASH), le pôle Sciences et technologie, et l'IUT.

Le pôle Sciences et technologie est constitué de sept départements (mathématiques, physique, chimie, biologie, sciences de la terre, informatique, biotechnologies) et deux IUP (génie informatique et génie civil) lui sont rattachés. Plusieurs laboratoires dépendent de ce pôle : laboratoire de mathématiques, laboratoire d'études des phénomènes de transferts appliqués aux bâtiments, laboratoire d'études des matériaux en milieux agressifs (UPRES), laboratoire de génie protéique et cellulaire, laboratoire de biologie et biochimie marine, laboratoire d'études physiques et chimiques appliquées à la terre, laboratoire d'informatique et d'imagerie industrielles, laboratoire de maîtrise des technologies agro-industrielles, laboratoire de synthèse et d'études de substances naturelles à activités biologiques.

La faculté de Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines (FLASH) possède trois filières (sciences humaines et sociales, langues étrangères appliquées, langues de spécialité).

Le pôle de Droit, économie, gestion ne possède pas d'organisation interne particulière, et un Centre d'études judiciaires, ainsi que l'Institut d'analyses juridiques, économiques et sociales (IAJES) et un IUP (Commerce et Vente) lui sont rattachés.

Créé en 1968, l'IUT possède cinq départements (techniques de commercialisation, réseaux et télécommunications, informatique, génie civil, biologie appliquée) et abrite deux des laboratoires du pôle Sciences et technologie.

Vie étudiante[modifier | modifier le code]

Sociologie[modifier | modifier le code]

Les étudiants de l'université sont essentiellement originaires de Poitou-Charentes (61,5 %), ainsi que des départements limitrophes de la Gironde et de la Vendée (6,9 %). Ils sont à 32,6 % boursiers soit 7,7 % de plus que la moyenne nationale[21].

74,11 % des étudiants sont en premier cycle (licence et DUT), 22,26 % sont en deuxième cycle (master), et 3,6 % sont doctorants. Les étudiants sont répartis dans les domaines sciences et technologie (43,71 %), lettres, langues, arts et sciences humaines (26,56 %), droit (13,84 %), et gestion (13,38 %). Le domaine pluridisciplinaire « master environnement et espaces littoraux » rassemble 2.47 % des effectifs[22].

Associations étudiantes[modifier | modifier le code]

La politique de l'université concernant la vie étudiante est animée par un président « Culture, sport, vie associative », un chargé de mission « Accompagnement social, santé, et handicap des étudiants », et un vice-président « Étudiant ». L'université est le siège de plusieurs associations[23] étudiantes, culturelles ou sportives qui peuvent être épaulées par la Maison de l’Étudiant[24] de l'université.

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Évolution démographique de la population universitaire

1993 1994 1995 1996 2000 2001 2002 2003
2 498[25] 3 534[25] 4 273[25] 4 345[25] 6 243[26] 6 485[27] 6 684[28] 6 779[29]
2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 2011
6 600[30] 6 514[31] 6 444[32] 6 251[33] 6 700[34] 7 162[35] 7 367[36] 7 528[37]

Sources[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

  1. Même si La Roche-sur-Yon dépend d'une autre académie.
  1. a et b Décret n° 93-77 du 20 janvier 1993 portant création et organisation provisoire de l’université de La Rochelle (Lire sur Légifrance)
  2. a, b, c, d et e « Chiffres clés », sur Université de La Rochelle
  3. Décret n°68-483 (Fac-similé sur Légifrance)
  4. a, b, c, d et e CNE, Rapport d'évaluation de l'Université de La Rochelle [lire en ligne], septembre 1997, p. 21
  5. a, b, c, d et e D’hier à aujourd’hui, Université de La Rochelle, actualisé le 5 mars 2009, (page consultée le 15 novembre 2009).
  6. Les étapes de la création, Pôle de Recherche et d’Enseignement Supérieur (PRES) Limousin Poitou-Charentes, (page consultée le 29 juillet 2011).
  7. Composantes : UFR, IUT, Université de La Rochelle, actualisé le 27 mars 2007, (page consultée le 17 novembre 2009).
  8. http://droit-gestion.univ-larochelle.fr UFR Droit, Science Politique et Gestion - Université de La Rochelle, Université de La Rochelle, (page consultée le 14 février 2011).
  9. Institut de Gestion - Université de La Rochelle, Université de La Rochelle, (page consultée le 14 février 2011).
  10. UFR des Lettres, Langues, Arts et Sciences Humaines - Université de La Rochelle, Université de La Rochelle, (page consultée le 14 février 2011).
  11. http://sciences.univ-larochelle.fr UFR Sciences Fondamentales et Sciences pour l’Ingénieur, Université de La Rochelle, (page consultée le 14 février 2011).
  12. Études doctorales, Université de La Rochelle, actualisé le 9 septembre 2009, (page consultée le 18 novembre 2009).
  13. Charte documentaire de la Bibliothèque Universitaire de l ’Université de La Rochelle [lire en ligne], Université de La Rochelle, 2003.
  14. BU - Quelques chiffres, Université de La Rochelle, actualisé en avril 2010, (page consultée le 14 février 2011).
  15. a, b et c La Rochelle: Université, site officiel de La Rochelle, actualisé en 2008, (page consultée le 16 février 2011).
  16. AERES, Évaluation des masters de l'Université de la Rochelle [lire en ligne], juin 2008.
  17. a et b AERES, Rapport d'évaluation de l'Université de La Rochelle, janvier 2008, p. 17.
  18. Zoom sur l'Université de La Rochelle, Ministère supérieur de l'enseignement supérieur et de la recherche, actualisé le 15 mars 2010, (page consultée le 15 février 2011).
  19. a et b La Rochelle se distingue dans la recherche en environnement littoral , Sud-Ouest, 6 novembre 2010, (page consultée le 29 mai 2011)
  20. Unités et fédérations de recherche, Université de La Rochelle, (page consultée le 14 février 2010).
  21. AERES, Rapport d'évaluation de l'Université de La Rochelle, janvier 2008, p. 19.
  22. AERES, Rapport d'évaluation de l'Université de La Rochelle, janvier 2008, p. 7.
  23. Les associations du Pôle Sciences et Technologie
  24. Page de la Maison de l’Étudiant de l'Université de la Rochelle
  25. a, b, c et d Comité national d'évaluation septembre 1997, p. 10
  26. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2001, Imprimerie nationale, p. 161, (ISBN 2-11-092136-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  27. Jean-Richard Cytemann, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2002, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-092152-8), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  28. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2003, Imprimerie nationale, p. 155, (ISBN 2-11-093455-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  29. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2004, Imprimerie nationale, p. 159, (ISBN 2-11-094345-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  30. Claudine Peretti, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2005, Imprimerie nationale, p. 175, (ISBN 2-11-095390 X), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  31. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2006, Imprimerie nationale, p. 179, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  32. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2007, Imprimerie nationale, p. 181, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  33. Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2008, Imprimerie nationale, p. 173, consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  34. Daniel Vitry, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2009, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097805-9), consulté sur www.education.gouv.fr le 10 août 2010
  35. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2010, Imprimerie moderne de l’Est, p. 173, (ISBN 978-2-11-097819-6), consulté sur www.education.gouv.fr le 17 septembre 2010
  36. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2011, Imprimerie moderne de l’Est, p. 175, (ISBN 978-2-11-097810-3), consulté sur www.education.gouv.fr le 2 septembre 2011
  37. Michel Quéré, Repères et références statistiques sur les enseignements, la formation et la recherche, édition 2012, Imprimerie moderne de l’Est, p. 177, (ISBN 978-2-11-099368-7), consulté sur www.education.gouv.fr le 30 août 2012

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Lien externe[modifier | modifier le code]