Castorama
Castorama
| Création | 1969 |
|---|---|
| Fondateurs | Christian Dubois |
| Forme juridique | Société par actions simplifiée unipersonnelle |
|---|---|
| Slogan | Castorama, c'est castoche. |
| Siège social | |
| Direction | Veronique Laury |
| Actionnaires | Kingfisher plc (GB) |
| Activité | Commerce de détail de bricolage, de décoration et d'aménagement de la maison |
| Société mère | Kingfisher |
| Effectif | 12 800 |
| Site web | www.castorama.fr |
| Chiffre d’affaires | 3,3 Mds d'Euros TTC |
|---|
Castorama est une chaîne française de grande distribution de bricolage, de décoration et d'aménagement de la maison.
Sommaire |
Histoire [modifier]
L'entreprise a été fondée en 1969 par Christian Dubois, chef d'entreprise français, né à Lille en 1921 et mort en janvier 2005. Il avait déjà lancé plusieurs entreprises de négoce de matériaux avant d'ouvrir son premier magasin sous le nom de Central Castor, premier nom de l'enseigne[1]. Prudent, le chef d'entreprise achète un hangar pour y développer son concept de magasin innovant, sur un marché où les clients devaient auparavant s'adresser à des professionnels pour se fournir. Le succès sera quasi immédiat.
Castorama fait partie du groupe britannique Kingfisher depuis 2002, date de son OPA sur l'enseigne française[2].
En 2003, Castorama se retire de belgique en fermant son unique magasin[3]
En 2008, Leroy Merlin rachète Castorama Italie à Kingfisher. Ce dernier souhaite se débarrasser de ses magasins italiens et signe un accord de transfert avec Leroy Merlin. Le montant du rachat est de 615 millions d'euros.
Organisation [modifier]
En 2009, Castorama possède 101 magasins en France pour un chiffre d'affaires de 3 100 millions d'euros[4].
Elle compte également 64 magasins en Pologne et 17 magasins en Russie.
Historique des logos [modifier]
Affaire de l'agression de militants écologistes par des vendeurs de Castorama la Défense [modifier]
Le 3 mai 2013, des militants du collectif Roundup Non Merci ont été agressés par plusieurs vendeurs du magasin Castorama de la Défense, alors qu'ils essayaient de sensibiliser les clients de cette enseigne au danger que représente la vente de Roundup à destination des jardiniers amateurs. Des journalistes ont également été pris à partie, une caméra professionnelle détruite par un vendeur de Castorama, des menaces de mort proférées à l'encontre des journalistes et des militants. Plusieurs plaintes ont été déposées à l'encontre des vendeurs, et de l'enseigne Castorama au titre de personne morale.