Châteauneuf (Côte-d'Or)

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Châteauneuf
Châteauneuf (Côte-d'Or)
Vue sur le village.
Blason de Châteauneuf
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Beaune
Canton Arnay-le-Duc
Intercommunalité Pouilly-en-Auxois et Bligny-sur-Ouche
Maire
Mandat
Jean-Paul Maurice
2014-2020
Code postal 21320
Code commune 21152
Démographie
Population
municipale
88 hab. (2015 en augmentation de 4,76 % par rapport à 2010)
Densité 8,7 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 13′ 11″ nord, 4° 38′ 31″ est
Altitude Min. 342 m
Max. 542 m
Superficie 10,06 km2
Localisation

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Châteauneuf (nom officiel[1]), ou Châteauneuf-en-Auxois (nom local), est une commune française située dans le canton d'Arnay-le-Duc du département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Châteauneuf est dans la partie sud-ouest de la Côte-d'Or. Le parc naturel régional du Morvan est à 20 km à l'ouest à vol d'oiseau[loc 1] (28 km par la route[2]).

Paris est à 282 km au nord-est, la préfecture Dijon à 43 km à l'est par la A38 (gratuite), son chef-lieu de canton Arnay-le-Duc à 18 km au sud-ouest. Les autres grandes villes les plus proches sont Beaune à 35 km au sud-est, Autun (Saône-et-Loire) à 46 km au sud-ouest, Saulieu à 39 km à l'ouest et Avallon à 73 km au nord-ouest. Plus localement, Pouilly-en-Auxois est à 10 km au nord-ouest et Maconge à 6 km à l'ouest[2].

Routes et transports[modifier | modifier le code]

L'autoroute A6 traverse la partie sud de la commune. L'accès le plus proche est l'échangeur no 24 de Pouilly-en-Auxois à 9 km au nord-ouest[2] ; c'est également un accès à l'autoroute A38, qui débute là et mène à Dijon[loc 1].

Du bourg partent quatre routes, sur lesquelles viennent se greffer quelques routes et chemins communaux.
La D18A part vers le sud et vers la D18 qui longe le canal de Bourgogne, D18 et canal qui font une brève incursion sur la commune à cet endroit. Hameaux desservis : Tavigny (au pied de la butte de Châteauneuf, où cette route rencontre le ruisseau la Creuse), l'Hôpital, le Pont de Bois (au croisement avec la D18). La D18A retrouve le ruisseau la Creuse en fin de parcours, près de la D18. D18 et canal traversent brièvement la pointe sud de la commune.
À 400 m du bourg sur la D18A, la route de Bouhey part vers le sud-est et rejoint Bouhey à 2,5 km de là. Hameaux desservis : le Vieux Moulin, la Bergerie.
La route de la Bussière part vers le nord-est pour descendre de la butte, puis tourne vers le sud-est pour retrouver la latitude de La Bussière (qui se trouve plein est de Châteauneuf). Hameaux desservis : la Communauté (en bordure du bourg), la Tannerie (sur le cours de la Creuse), la Grande Vendue (en bas de la butte),
Une route non nommée part vers le nord-ouest pour retrouver, au hameau des Bordes sur Vandenesse, la D977bis qui relie Prémery (Nièvre, à l'ouest) à Sombernon. Le lac de Panthier est à 450 m de l'intersection. Pas de hameaux desservis sur la commune.
Enfin une autre route non nommée descend la butte vers l'ouest et rejoint en 1,2 km la D18 et le canal à l'écluse de la Rèpe n° 18, sur Vandenesse[loc 1].

L'aérodrome de Pouilly - Maconge, à cheval sur Maconge et Meilly-sur-Rouvres, est à 7,7 km à l'ouest[loc 1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Cinq communes sont limitrophes à Châteauneuf[loc 2].

Rose des vents Commarin La Bussière-sur-Ouche
Bouhey
Rose des vents
Vandenesse-en-Auxois N
O    Châteauneuf    E
S
Sainte-Sabine Bouhey

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Vandenesse, venant de l'ouest, fait une première incursion sur la commune pour environ 350 m près du lieu-dit Moulin Guillaume (en ruines). Elle est alors à 351 m d'altitude. Elle ré-aborde la commune au sud-ouest, sert de limite de communes avec Vandenesse sur environ 800 m puis entre sur le territoire de Châteauneuf. Environ 500 m après elle reçoit en rive droite le ruisseau de la Miotte, ressert de limite de communes sur 250 m mais cette fois avec Sainte-Sabine, retraverse le territoire de Châteauneuf une dernière fois pour environ 800 m - au cours desquels elle reçoit en rive gauche le ruisseau la Creuse -, et quitte la commune définitivement pour rejoindre Bouhey.

Le ruisseau la Creuse prend source à 1,5 km au nord-est du bourg, à la fontaine Madame. Il descend plein sud, sur le côté est de la butte de Châteauneuf et rejoint la Vandenesse (et le canal) au Pont de Bois après un parcours d'environ 3,3 km[loc 1].

Treize sources sont indiquées pour la commune, dont la fontaine Madame, source de la Creuse ; la source de Chatoillon, 900 m en aval de la fontaine Madame ; la fontaine au Roi et la fontaine aux Fourches sur la butte Chaumont à l'est de la commune ; et trois sources groupées à l'extrême pointe sud de la commune, côté sud de l'autoroute A6, du canal de Bourgogne et de la Vandenesse. Ces trois sources sont sur le flanc du Montaret, une butte culminant à 515 m d'altitude et entourée d'une vingtaine de sources. Aucune source ne se trouve dans les vallées : elles sont toutes à mi-coteau ou près du haut des coteaux, au Montaret ou ailleurs sur la commune.

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

L'histoire de la commune est intimement liée à celle de sa forteresse, comme l'indique son nom. Ainsi, Châteauneuf apparaît autour du XIIe siècle quand sont bâtis les premiers éléments du château.

L'église Saint-Philippe et Saint-Jacques, ancienne chapelle seigneuriale, porte le blason de l'épouse de Regnier Pot, Catherine d'Angoiselle (Anguisola), ancêtre de Philippe Pot[3]. Au XVe siècle le seigneur est Philippe Pot[4] (1428[5]-1494, seigneur de 1457 à 1493/94[3]). Fils de René Pot seigneur de la Roche et autres lieux, il a pour parrain le duc de Bourgogne Philippe le Bon († 1467), qui le fait chevalier dès que l'enfant peut tenir les armes[5]. Il est élevé au moins en partie dans l'hôtel ducal[6]. Plus tard Philippe le Bon confie à Philippe Pot plusieurs tâches importantes, dont celles d'arranger les mariages de son héritier Charles le Téméraire († 1477) comte de Charolais avec Catherine de France (1440) puis Isabelle de Bourbon (1454) ; après la mort de Philippe le Bon, Philippe Pot arrange aussi le dernier mariage de Charles le Téméraire, avec Marguerite d'York (1468)[5]. Entre-temps Philippe le Bon lui donne la Toison d'Or et le nomme capitaine des villes de Lille, Douai et Orchies. Il est aussi premier chambellan du duc[6]. Charles le Téméraire, qui hérite du duché à la mort de son père Philippe le Bon en 1466, le maintient dans la plupart de ses charges, notamment à Lille[6]. Mais sous Marie de Bourgogne, qui hérite de Charles le Téméraire en 1477, il est soupçonné d'intelligence avec le roi Louis XI (qui guigne la partie française de l'héritage de Marie) et renvoyé de Lille. Philippe Pot se tourne vers le roi de France. Cette même année 1477 Louis XI le fait chevalier de l'ordre de Saint-Michel, le nomme premier conseiller, chambellan et grand sénéchal de Bourgogne[6]. Charles VIII (règne 1483-1498) le maintient gouverneur de Bourgogne[5]. Lorsque Charles VIII veut supprimer le parlement de Dijon pour l'incorporer à celui de Paris, Philippe Pot est député par le parlement de Dijon pour solliciter la révocation de l'édit et accomplit sa mission avec succès[5]. Une épitaphe de Pot le cite comme chevalier d'honneur du parlement de Bourgogne[6]. Philippe Pot est seigneur de Châteauneuf en Auxois, Thorey-sur-Oiſche et autres lieux.

Châteauneuf était à la fin du Moyen Âge un village prospère à vocation commerçante, protégé par son imposante forteresse. De cette époque restent de nombreuses maisons décorées de frontons et de tourelles d'escalier.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom de Mont-Franc[7].

Châteauneuf était renommé pour ses truffes[8].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

1870, la “bataille de Châteauneuf”

Vers la fin novembre 1870 Garibaldi est sur Dijon, prêt à y attaquer les prussiens de Werder qui ont investi la ville. Le général Crémer, qui doit venir en renfort, est à Beaune avec un seul bataillon de mobiles[9] et attend l'arrivée de sa toute nouvelle 1re légion du Rhône[note 1] commandée par le colonel Celler[10], arrivée prévue pour le 29 novembre. Il envoie à Garibaldi le colonel Poullet comme émissaire, pour convenir d'une date pour l'attaque de Dijon ; accord est fait pour le 29 novembre mais Garibaldi, trop impatient, attaque Dijon le 26 novembre sans plus attendre – et se fait défaire. Il fait retraite sur Autun, ce que Crémer n'apprend que le 29 novembre et qui le force à se replier sur Nuits[9]. De Nuits, Crémer décide d'aller à Bligny-sur-Ouche (17 km au sud de Vandenesse) avec l'intention de barrer la route[11] aux quelque 7 000 soldats du général prussien Keller[12] qui sont en train de se replier sur Dijon. Crémer donne à la 1re légion du Rhône l'ordre de le rejoindre à Bligny ; mais il ne sait toujours pas où exactement se trouvent les troupes de Keller. Il établit son quartier général au château de l'ancien maire Mr. Moreau, qui lui indique une dizaine d'habitants capables de servir d'éclaireurs. À 2h30 dans la nuit du 2 au 3 décembre, il apprend que Keller a divisé ses quelque 7 000 soldats entre Vandenesse et Sainte-Sabine (moins de 3 km au sud de Vandenesse) et qu'il ne sait rien de la présence proche de Crémer. Crémer part immédiatement occuper la hauteur de Châteauneuf[11] sur les conseils du commandant Valentin[10] ; Ferrer est supposé emmener la 2e légion du Rhône attaquer les prussiens bivouaquant à Sainte-Sabine puis rejoindre Maconge, l'autre hauteur encadrant la vallée de Vandenesse, avec Poullet participant à l'attaque de Sainte-Sabine puis repoussant les prussiens dans le piège de la vallée de Vandenesse, qui aurait alors ses deux coteaux occupés par les français. Mais Ferrer[11], qui a des problèmes à établir la discipline nécessaire dans ses troupes[13], est en retard. Quand il arrive à Sainte-Sabine les prussiens en sont déjà partis rejoindre leurs confrères à Vandenesse : il n'est plus possible d'attaquer chaque troupe séparément. Poullet, qui entend la cannonade de Châteauneuf depuis Sainte-Sabine, rallie Vandenesse au plus vite. Mais la bataille se déroule presque uniquement entre la 1re légion et les prussiens. Dès le matin du 3 décembre, Crémer a ouvert le feu sur les prussiens dans la vallée. Keller bat finalement en retraite, poursuivi par la 2e légion qui fait quelques prisonniers[11] et s'empare des bagages des troupes de Keller ainsi que de cinq ou six voitures transportant du pétrole. Cette bataille voit 120 Prussiens prisonniers et environ 400 tués ou blessés ; le côté français perd 16 morts et 35 blessés. Du propre dire de Poullet, c'est seulement un demi-succès français car, eût Ferrer été à l'heure, les troupes prussiennes auraient été considérablement plus diminuées ; tandis que faute d'arriver à temps, la majorité des prussiens attaqués a pu se retrancher dans Dijon[13].

En 1939 les séries les plus précieuses des archives du département sont mises à l'abri au château de Châteauneuf[14].

En 1985, Claude Lelouch choisit le site de la commune et de son château pour le tournage du film Partir, revenir.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1983 2014 Bernard Jeannin    
2014 en cours Jean-Paul Maurice   Ouvrier
Les données manquantes sont à compléter.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'or au fasce de sable, aux trois coquilles aussi de sable en chef.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[16].

En 2015, la commune comptait 88 habitants[Note 1], en augmentation de 4,76 % par rapport à 2010 (Côte-d'Or : +1,68 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
437453523504460487436427406
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
377360344334327301289265257
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
24821320815014514011710375
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
716663626383938587
2015 - - - - - - - -
88--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[17] puis Insee à partir de 2006[18].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La rue principale et le château de Châteauneuf
  • Château de Châteauneuf, forteresse médiévale au plan irrégulier qui a conservé bon nombre de ses éléments défensifs et qui veille sur le village et les plaines de l'Auxois.
  • Église Saint-Philippe et Saint-Jacques du XVIe siècle qui renferme une "Vierge à l'Enfant" du XIVe siècle, un saint Jean-Baptiste du XVe siècle, un saint-Jacques et un saint-Philippe du XVe ou XVIe siècle. Ces différentes pièces sont classées MH[3].
  • Maison du Mouton, inscrite MH[19].
  • Maison du Potier d'Étain, inscrite MH[20].
  • Maison de Saint-Georges, inscrite MH[21].
  • Le village recèle de nombreuses belles portes[22], blasons et linteaux anciens[23]. et des enseignes colorées et ouvragées[24].
  • Chapelle Notre-Dame du Chêne, construite par le curé Saulgeot en 1746 après la découverte dans un tronc de chêne d'une statue de la vierge. Située dans la forêt vers le sommet de la butte de Châteauneuf au nord du bourg, il faut emprunter le chemin de droite après l'allée de tilleuls. Elle est dans une clairière gardant encore des restes de vieux murs de clôture en pierre plus ou moins éboulés[25],[loc 3].
  • Ruines de l'ermitage Saint-Julien, elles aussi dans la forêt vers le sommet de la butte de Châteauneuf au nord du bourg mais un peu plus loin et par le chemin de gauche après l'allée de tilleuls. Ces belles ruines montrent encore de grands pans de murs, quelques sculptures et de superbes parements et tours de porte en pierre taillée[26],[loc 4].
  • Une croix en contrebas de l'église portant l'inscription : « relevée par Mme Clère Marotte, à la mémoire de Mr Jean Blondeau, notaire, son mari, décédé en ce lieu le 4 avril 1815. Requiescat in pace. »[27].
  • "Croix de mission" ou calvaire, croix en bois avec Christ fichée dans un socle de pierre taillée, regardant un superbe panorama vers le sud[28],[loc 5]. Elle se trouve à côté du monument funéraire de
  • Fontaine de la place aux Bœufs[29],[loc 6].
  • Lavoir à l'entrée sud du bourg[30],[loc 7].
  • Belle série de quatre abreuvoirs en pierre au-dessus du lavoir[31].
  • Tilleuls presque quadricentenaires, plantés en 1627 à la promenade de la Chaume[32],[loc 8].
  • Un groupe de sculptures en bois sympathiques dans une rue parallèle à la rue principale[33].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Activités associatives, touristiques, festives et sportives[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. La Légion du Rhône, un régiment de marche de 3 000 hommes à 3 bataillons d’infanterie, est créée le 1er octobre 1870 bien que les légions départementales aient été créées vers le début du même siècle – voir l'article Réorganisation des corps d'infanterie français (1815) ; pour la 1re légion du Rhône en particulier, voir 1re Légion du Rhône et le livre des ex-général Crémer et ex-colonel Poullet, La Campagne de l'Est et L'Armée de Bourbaki, Paris, Librairie des célébrités contemporaines, , 360 p. (présentation en ligne), p. 266-270.
Notes sur la démographie
  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.
Emplacement de quelques lieux cités dans l'article

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Références[modifier | modifier le code]

  1. Code officiel géographique de Châteauneuf sur le site de l'Insee, consulté le 3 avril 2013.
  2. a, b et c « Châteauneuf », sur google.fr/maps. Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran - cliquer sur "itinéraires").
  3. a, b et c « Église St Philippe et St Jacques », sur petit-patrimoine.com. Nombreuses photos.
  4. Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, Histoire de l'Académie Royale des Inscriptions et Belles Lettres, Paris, imprimerie royale, 1736, 450 p. (lire en ligne), p. 207.
  5. a, b, c, d et e Acad. 1736, p. 208.
  6. a, b, c, d et e Acad. 1736, p. 209.
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale - Châteauneuf », sur EHESS, École des hautes études en sciences sociales (consulté le 31 juillet 2012)
  8. Adolphe Joanne, Dictionnaire géographique, administratif, postal, statistique de la France..., vol. 1, Paris, Hachette, , 2551 p. (lire en ligne), p. 523.
  9. a et b Enquête parlementaire sur les actes du gouvernement de la défense nationale, vol. 5 – Dépositions des témoins, Germer-Baillière, 1875, 575 p. (lire en ligne), p. 71-73.
  10. a et b « La 1re Légion du Rhône 1870-1871 », De la Restauration à la Guerre de 1870, sur musée militaire de Lyon (consulté le 25 octobre 2017)
  11. a, b, c et d Enquête 1875, p. 74.
  12. Paul-Émile Poullet, L'invasion dans l'Est : Le général Crémer - Ses opérations militaires en 1870-1871, Paris, Lachaud, , 112 p. (lire en ligne), p. 20.
  13. a et b (Enquête 1875, p. 75.
  14. Gérard Moyse et Maurice Bathelier, Joyaux d'archives, jalons d'histoire : Les Archives départementales de la Côte-d'Or à l'aube du troisième millénaire, onze siècle d'histoire, Armançon, , 183 p. (lire en ligne).
  15. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  17. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  18. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  19. « Maison du Mouton », notice no PA00112184, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Maison du Potier d'Étain », notice no PA00112185, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  21. « Maison de Saint-Georges », notice no PA00112186, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  22. « Les plus belles portes à Châteauneuf », sur petit-patrimoine.com. Nombreuses photos.
  23. « Blasons et linteaux de portes », sur petit-patrimoine.com. Nombreuses photos.
  24. « Enseignes », sur petit-patrimoine.com. Nombreuses photos.
  25. « Chapelle Notre-Dame du Chêne », sur petit-patrimoine.com. Nombreuses photos.
  26. « Ruines de l'ermitage de St Julien », sur petit-patrimoine.com. Nombreuses photos.
  27. « Une croix (contrebas de l'église », sur petit-patrimoine.com. Nombreuses photos.
  28. « Croix de mission », sur petit-patrimoine.com. Nombreuses photos.
  29. « Fontaine de la place aux Bœufs », sur petit-patrimoine.com. Nombreuses photos.
  30. « Le lavoir », sur petit-patrimoine.com. Nombreuses photos.
  31. « Abreuvoirs », sur petit-patrimoine.com. Nombreuses photos.
  32. « Tilleuls tricentenaires » sur petit-patrimoine.com. Nombreuses photos de l'allée de tilleuls.
  33. Sculptures « Bonne nuit, les petits », sur petit-patrimoine.com. Nombreuses photos.
  34. « Monument à la mémoire du Général Blondeau », sur petit-patrimoine.com. Nombreuses photos de son monument funéraire.