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Santenay (Côte-d'Or)

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Santenay
Santenay (Côte-d'Or)
La place du Jet d'Eau, au centre du village.
Blason de Santenay
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Beaune
Intercommunalité CA Beaune Côte et Sud
Maire
Mandat
Guy Vadrot
2020-2026
Code postal 21590
Code commune 21582
Démographie
Population
municipale
820 hab. (2023 en évolution de −8,07 % par rapport à 2017)
Densité 79 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 54′ 49″ nord, 4° 41′ 53″ est
Altitude Min. 211 m
Max. 522 m
Superficie 10,36 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Ladoix-Serrigny
Législatives 5e circonscription de la Côte-d'Or
Localisation
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Santenay
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Santenay
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Santenay
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Santenay
Liens
Site web https://www.ville-de-santenay.fr/

Santenay, parfois nommée Santenay-les-Bains, est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté. Ses habitants sont appelés les Santenois.Sa population est de 820 habitants au recensement de 2023. Elle est membre de la communauté d'agglomération Beaune Côte et Sud. C'est une commune viticole de la Côte-de-beaune où sont produits les vins de l'appellation Santenay. Le bourg présente des édifices remarquables comme le château de la Crée, manoir viticole du XIXe siècle ou le château dit de Philippe le Hardi, maison forte du XIVe siècle ou de belles maisons du XIXe siècle.

Géographie

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Localisation

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Le village vu depuis le mont de Sène.

Santenay est une commune bourguignone de la Côte d'Or située dans le département éponyme, au sud de la Côte de Beaune et limitrophe de la Saône-et-Loire, à 5 km à vol d'oiseau à l'ouest de Chagny, 20 km au nord-ouest de Beaune, 23 km au nord-est du Creusot et 30 km à l'est d'Autun.

Le village se trouve dans la zone d'emploi de Beaune et le bassin de vie de Chagny[I 1].

Communes limitrophes

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Les communes limitrophes sont Chassagne-Montrachet, Chassey-le-Camp, Cheilly-lès-Maranges, Dezize-lès-Maranges, Remigny, La Rochepot et Saint-Aubin.

Géologie et relief

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La superficie de la commune est de 10,36 km2 ; son altitude varie de 211 à 522 mètres[1].

Le site du mont de Sène (altitude 521 m), aussi appelé « Montagne des Trois Croix » est le point culminant de la commune. Il domine la côte de Beaune au nord, la vallée de la Saône à l’est, le Clunisois au sud et le Morvan à l’ouest.

Hydrographie

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Carte hydrographique de la commune.
Pont sur la Dheune.

Le territoire de la commune est situé dans le bassin Seine-Normandie[2].

Le sud du territoire communal est drainé par la Dheune et ses zones humides. Le Terron y conflue.

La Dheune est un affluent de la Saône en rive droite. Son cours supérieur alimente pendant une trentaine de kilomètres le canal du Centre en amont de Chagny.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[5] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[6]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 11,1 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 789 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 7,4 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de La Rochepot à 5 km à vol d'oiseau[9], est de 10,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 849,5 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 39 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −21 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[12], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Le mont de Sène, situé à la charnière des vignobles de la Côte de Beaune, de ceux des maranges et de la Côte chalonnaise, donne des ponts de vue sur plus de 300° sur tout le paysage environnant et les lointains ; des versants abrupts et des falaises dominent les vignes et la vallée de la Dheune, plus loin un plateau doucement incliné à pelouse calcaire, encore plus loin la plaine de Saône et de la Bresse, puis les chaînons du Chalonnais, les vastes horizons vers le Jura, jusqu’aux Alpes à l’est, et jusqu’au Morvan à l’ouest. Source : fiche intitulée « Montagne des Trois Croix » [13].

Au , Santenay est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14].

Elle est située hors unité urbaine[I 1] et hors attraction des villes[15],[16].

Occupation des sols

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Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,1 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (56 %).

La répartition détaillée en 2018 est la suivante : cultures permanentes (38,7 %), forêts (17,5 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (15,9 %), zones urbanisées (9,4 %), zones agricoles hétérogènes (7,9 %), terres arables (7,6 %), prairies (3 %)[17].

L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Le hameau de Saint-Jean-de-Narosse.

Lieux-dits, hameaux et écarts

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La commune compte un hameau, Saint-Jean-de-Narosse.

Habitat et logement

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En 2022, le nombre total de logements dans la commune était de 524, alors qu'il était de 465 en 2016 et de 477 en 2011[I 2].

Parmi ces logements, 65,5 % étaient des résidences principales, 21,2 % des résidences secondaires et 13,3 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 79,9 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 19,2 % des appartements[I 3].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Santenay en 2022 en comparaison avec celle de la Côte-d'Or et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (21,2 %) supérieure à celle du département (5,8 %) et à celle de la France entière (9,7 %).

Le logement à Santenay en 2022.
Typologie Santenay[I 3] Côte-d'Or[I 4] France entière[I 5]
Résidences principales (en %) 65,5 85,9 82,3
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 21,2 5,8 9,7
Logements vacants (en %) 13,3 8,3 8

Voies de communication et transports

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Santenay est tangenté par la RD 974bis et est aisément accessible depuis l'ancienne route nationale 6

Le bourg dispose de la gare de Santenay-les-Bains, une halte desservie par des trains régionaux du réseau TER Bourgogne-Franche-Comté qui relient Montchanin à Chalon-sur-Saône.

Il est desservi par le sentier de grande randonnée GR7, les sentiers de grande randonnée de pays GRP Au fil des vignes et des vallées et GRP des Grands crus, la ainsi que par les véloroutes Beaune-Santenay et Santenay - Nolay.

Le nom de la localité est attesté sous les formes In pago Belnensi, in fine Senliacense, lisez Sentiliacense (875) ; in villis Santiliaco… ; In pago Belnensi, villa Sentennaco (fin Xe siècle) ; Santenay (1205) ; Santhenay (1234) ; Sentenay, Sanctenay (1235) ; Johannes de Santenai (1235) ; Santanay (1254) ; Santenayum (1266) ; Santegnay (1289) ; Santhenayum (1296) ; Santhenay, Senthenay (1445) ; Santonnet (1545) ; Santenay Haut, Santenay Bas (XVIIIe siècle) ; Santenay-de-la-Crée, ou Saint-Jean-de-Narosse, Santenay-le-Bas (1783)[18] et Santenay depuis 1801[1].

Au début de notre ère, une source thermale naturelle située, au pied de la Tête de fer, pli du terrain séparant au sud-ouest Santenay de Cheilly est dotée d'une nymphée. Les eaux thermales proviennent de courants très profonds qui remontent à travers les fissures du sous-sol.

La Fontaine Salée alimentait des thermes à l'époque gallo-romaine[19]. La Fontaine tient son nom de la forte teneur en chlorure de sodium de l'eau. Les eaux thermales de Santenay sont des eaux froides qui contiennent les sels du bicarbonate de calcium et de magnésium, du chlorure de potassium, de sodium et de lithium, des sulfates de magnésium, de sodium et de calcium. Les éléments importants, du point de vue médical, sont le potassium, le magnésium et le lithium. Ce sont les eaux les plus riches en lithium de toute l'Europe (25mg/l).

À l'époque de la Gabelle, les santenois utilisent la Fontaine pour se procurer du sel[20].

Époque contemporaine

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La gare de Santenay-les-Bains est mise en service en 1861 par la compagnie du chemin de fer de Paris à Orléans (PO), lors de la mise en service de sa ligne de Nevers à Chagny. En 1870, cette station devient une gare de bifurcation avec la mise en service de la Ligne d'Étang à Santenay (via Autun). Le trafic cesse sur cette antenne en 1979, lires de travaux de construction de la LGV Paris-Sud-Est.

Maison de la Confrérie du Saint-Sacrement

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La confrérie du Saint-Sacrement assure sous l'Ancien Régime l'entraide entre fidèles et les secours aux nécessiteux. Elle est propriétaire à Santenay au sein du quartier de la Crée, d'une maison entourée de vignes. Le rez-de-chaussée est occupé par un cellier où la confrérie abrite pressoir et cuves. Les salles de l'étage sont réparties entre la confrérie qui s'y réunit et le recteur qui y habite et y tient son école. En 1685, la maison est donnée à la fabrique, c'est-à-dire à la paroisse.

Lors de la Révolution, les biens ecclésiastiques sont nationalisés. Les biens de la fabrique sont transférés à la commune qui décide d'en faire la mairie tout en lui conservant ses fonctions d'école. À partir de 1795, la maison accueille aussi les filles et une institutrice.

Avec le Concordat de 1802, la fabrique reprend possession de la maison. Lorsqu'en 1850, une école communale est créée à Santenay-le-Bas, la fabrique confie l'éducation des garçons de Santenay-le-Haut et de Saint-Jean aux Petits frères de Marie.

Avec la séparation de l'Église et de l'État, l'école religieuse est fermée en 1906. Devant les protestations des habitants, la commune rouvre une école primaire mixte à classe unique et la maison de la confrérie est attribuée à la commune.

Lorsque celle-ci construit une nouvelle école entre Santenay-le-Haut et Santenay-le-Bas, l'école qui n'accueillait plus que 12 élèves en 1967 est fermée et la maison est vendue après avoir été consacrée pendant plus de trois cents ans à l'enseignement.

Politique et administration

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Rattachements administratifs et électoraux

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Rattachements administratifs

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Beaune du département de la Côte-d'Or.

Elle faisait partie depuis 1793 du canton de Nolay[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

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Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 du canton de Ladoix-Serrigny

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de la Côte-d'Or.

Intercommunalité

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Santenay est membre de la communauté d'agglomération Beaune Côte et Sud, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé fin 2006 et auquel la commune avait transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.

Liste des maires

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La mairie.
Liste des maires successifs[21]
Période Identité Étiquette Qualité
1790 1792 Jean Cornette    
1792 1795 Henry Blochet    
1795 1808 Nicolas Sorine    
1808 1813 Jean-Baptiste Delonguy    
1813 1814 Hugues Verbeaux    
1814 1815 Simon Maire    
1815 1816 Jean-Baptiste Delonguy    
1816 1820 Simon Maire    
1820 1821 Jean-Baptiste Delonguy    
1821 1825 Simon Maire    
1825 1830 Jacques Parigot de Santenay    
1831 1840 Jacques Marie Duvault-Blochet    
1840 1841 Le Conte de Dree    
1841 1848 Charles Delonguy-Jannin   Conseiller d'arrondissement du canton de Nolay (1848-1855)
1848 1849 Guillaume Letorey-Duvault    
1849 1850 Claude Renaud    
1850 1852 Hugues Abore-Belin    
1852 1864 Philippe Ridard    
1865 1870 Jules Millard de Montrion    
1870 1870 Jacques Marie Duvault-Blochet    
1870 1870 Guillaume Letorey-Duvault    
1870 1884 François Dubois    
1884 1887 Claude Vollot    
1888 1891 Louis Isidore Lequin    
1891 1892 Joseph Prevost    
1892 1900 Louis Isidore Lequin    
1900 1909 Philibert Tremeau    
1909 1919 Jean-Baptiste Roux    
1919 1934 Prosper Maufoux    
1934 1940 M. Camille Nie    
1940 1944 Cyprien Maufoux    
1945 1952 Victor Bresson    
1952 1972 Laurent Mussillon    
1972 1983 Philippe Borderiou    
1983 1997 Henri Chaussin    
1997 août 2006 M. Dany Dubromel   Mort en fonction
octobre 2006 mai 2020[22] Henri Tudéla    
mai 2020[23] en cours
(au 25 juin 2025)
Guy Vadrot   Retraité[24]

Équipements et services publics

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Le bâtiment désaffecté de la gare de Santenay-les-Bains abrite désormais l'office de tourisme.

Espaces publics

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Enseignement

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Les enfants sont habituellement scolarisés à l'école communale, qui dispose d'un accueil périscolaire assuré par l'intercommunalité[25].

Un complexe thermal utilise les eaux de Santenay, indiquées pour les affections digestives ainsi que pour les troubles rhumatologiques[19].

Population et société

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Les habitants sont appelés les Santenois[26].

Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[28].

En 2023, la commune comptait 820 habitants[Note 3], en évolution de −8,07 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
1 2001 2771 3571 4051 5701 5431 0531 5331 448
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 8771 5601 5611 6021 5441 5601 4931 5121 502
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 4401 4121 2021 1831 1121 1111 1941 2471 072
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017
1 0071 0081 0141 008904847839859892
2022 2023 - - - - - - -
852820-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[1] puis Insee à partir de 2006[29].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités

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Santenay, commune viticole, a accueilli en janvier 1989 la 45e édition de la Fête de la Saint-Vincent tournante, manifestation supervisée par la Confrérie des chevaliers du Tastevin.[réf. nécessaire].

On peut également signaler[19]. :

  • la fête du moulin Sorine, le 3e dimanche de juin ;
  • Concerts l'été de musique classique, jazz ou variété ;
  • Festival Musique & Théâtre en juillet ;

Santenay est une commune viticole, où est notamment produite l'appellation d'origine contrôlée. Santenay[30],[31]. La viticulture est une activité majeure de la commune.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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Sont à voir à Santenay :

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason de Santenay (Côte-d'Or) Blason
D'or à la bande de gueules chargée de trois croisettes d'argent accompagnée de deux tourteaux, un en chef fascé ondé de six pièces d'argent et d'azur, un en pointe de gueules rempli d'argent chargé d'une grappe de raisin aussi de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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Site de l'Insee

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Autres sources

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  1. a b c et d Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  2. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Santenay et La Rochepot », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « La Rochepot », sur la commune de La Rochepot - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  11. « Station Météo-France « La Rochepot », sur la commune de La Rochepot - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  12. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  13. https://piece-jointe-carto.developpement-durable.gouv.fr/REG043B/DOCS/SITES/SC_71_038_fiche.pdf.
  14. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  15. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  16. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  17. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  18. « Dictionnaire topographique de la France », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
  19. a b et c « Santenay, ville d’eau au pays du vin », Explorer > Les villages autour de Beaune > Villages incontournables, sur https://www.beaune-tourisme.fr/ (consulté le ).
  20. ville de Santenay, « Thermalisme à Santenay », (consulté le )
  21. « Les maires de Santenay », sur francegenweb.org (consulté le ).
  22. Dany Lévêque, « Le maire Henri Tudela fait le point sur la situation dans sa commune : Alors qu’il ne briguait pas d’autre mandat de maire, Henri Tudela se retrouve aux commandes de la commune pour quelques mois encore et doit gérer les conséquences de la crise sanitaire liée à l’épidémie de Covid-19 », Le Bien public,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. « Santenay : Guy Vadrot succède à Henri Tudela », Le Bien public,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. « Répertoire national des élus », sur data.gouv.fr (consulté le ).
  25. « Enfance et jeunesse », Vie pratique, sur https://www.ville-de-santenay.fr/ (consulté le ).
  26. Roger Brunet, « France, le trésor des régions », sur tresordesregions.mgm.fr (consulté le ).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  30. « Santenay », Vins et terroirs, sur https://www.vins-bourgogne.fr/ (consulté le ).
  31. Patrick Essa, « Comprendre le vignoble de Santenay », sur https://www.degustateurs.pro, (consulté le ).
  32. « Un médecin originaire de Saône-et-Loire à l'honneur au musée de l'Assistance publique de Paris », article de Lucien Taupenot (alias Luc Hopneau) paru dans la revue « Images de Saône-et-Loire » n° 61 (automne 1985), pages 8 à 10.