Monflanquin

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Monflanquin
Monflanquin
La mairie, place des Arcades
Blason de Monflanquin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Lot-et-Garonne
Arrondissement Villeneuve-sur-Lot
Intercommunalité CC des Bastides en Haut-Agenais Périgord
(siège)
Maire
Mandat
Nathalie Founaud-Veysset
2020-2026
Code postal 47150
Code commune 47175
Démographie
Gentilé Monflanquinois
Monflanquinoises
Population
municipale
2 321 hab. (2018 en diminution de 0,3 % par rapport à 2013)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 31′ 59″ nord, 0° 46′ 07″ est
Altitude Min. 64 m
Max. 207 m
Superficie 62,21 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Villeneuve-sur-Lot
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Haut-Agenais Périgord
(bureau centralisateur)
Législatives 3e circonscription de Lot-et-Garonne
Localisation
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Monflanquin
Liens
Site web Site de la mairie

Monflanquin est une commune du Sud-Ouest de la France, située dans le département de Lot-et-Garonne, en région Nouvelle-Aquitaine. Ses habitants sont appelés les Monflanquinois(es).

Géographie[modifier | modifier le code]

Description[modifier | modifier le code]

Vue générale.

Située sur une colline surplombant la vallée de la Lède, à la frontière du Périgord, du Quercy et de la Guyenne en Pays du Dropt, Monflanquin est classée parmi les plus beaux villages de France.

Accès par la route départementale D 676 (ancienne route nationale 676).

La superficie de la commune est de 6 221 hectares ; son altitude varie de 64 à 207 mètres[1].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Monflanquin est limitrophe de onze autres communes.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par la Lède et ses affluents la Leyze et le Laussou.

La Lède est elle-même un affluent du Lot en rive droite, donc un sous-affluent de la Garonne.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Monflanquin est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Villeneuve-sur-Lot, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 34 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,4 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (91,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (68,5 %), prairies (10,6 %), zones agricoles hétérogènes (9,9 %), forêts (6,3 %), zones urbanisées (2,6 %), cultures permanentes (1,4 %), mines, décharges et chantiers (0,6 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

En 1252, Guillaume Amanieu, seigneur de Calviac, cède la montagne de Monflanquin à Alphonse de Poitiers. Ce dernier y fonde une Bastide du XIIIe siècle. Dans l'état actuel de nos connaissances tout porte à penser que la "montagne de Monflanquin" a été cédée à Alphonse de Poitiers sans paréage. En 1256, Alphonse de Poitiers commence la fondation de la bastide. En 1269, la charte de fondation est confirmée. À la mort d'Alphonse de Poitiers après son épouse, Jeanne de Toulouse, fille de Raymond VII de Toulouse, sans héritier, ses terres entrent dans le domaine royal de Philippe III.

En 1279, Monflanquin devient un des douze bailliages de l'Agenais. L'archevêque de Bordeaux, Bertrand de Got, rend visite à la ville en 1304. Il est élu pape l'année suivante sous le nom de Clément V. La bastide étant passée dans la mouvance anglaise, le roi Édouard III confirme les privilèges de la ville en 1318. En 1374, les habitants de Monflanquin aident l'armée du roi de France qui se dirige vers Tonneins pour chasser les Anglais de l'Agenais.

Le , Guy de Montferrand[9], seigneur de Langoiran, gouverneur du Périgord "pour ceux de la religion réformée" et Geoffroy de Vivans prennent avec leurs 2000 hommes la ville et firent prisonniers 125 gentilshommes.

La gare de Monflanquin, vers 1912.

Elle est chef-lieu du District de Monflanquin de 1790 à 1795.

La commune est de 1911 à 1933 le centre d'exploitation des Tramways de Lot-et-Garonne, une compagnie de chemin de fer secondaire à voie métrique qui constituait le réseau départemental de Lot-et-Garonne[10].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Rattachements administratifs

La commune se trouve dans l'arrondissement de Villeneuve-sur-Lot du département de Lot-et-Garonne.

Elle était depuis 1793 le chef-lieu du canton de Monflanquin[11]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.

Rattachements électoraux

Pour les élections départementales, la commune est depuis 2014 le bureau centralisateur du canton du Haut Agenais Périgord

Pour l'élection des députés, elle fait partie de la troisième circonscription de Lot-et-Garonne.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Montflanquin était membre de la petite communauté de communes Bastide et Châteaux en Guyenne, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1997 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences,

Celle-ci a fusionné avec ses voisines pour former, le , la communauté de communes des Bastides en Haut-Agenais Périgord dont la commune est désormais le siège.

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 1 500 habitants et 2 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de dix neuf[12],[13].

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1947 1959 Yves Balségur DVD  
1959 1978 René Andrieu MRG Conseiller général de Monflanquin (1967 → 1978)
1978 mars 1983 Yves Balségur DVD puis UDF Conseiller général de Monflanquin (1978 → 1985)
mars 1983 mars 2008 Daniel Soulage UDF Agriculteur
Conseiller général Canton de Monflanquin (1985 → 2004)
Député de Lot-et-Garonne (3e circ. (1993 → 1997)
Sénateur de Lot-et-Garonne (2001 → 2011)
mars 2008 2014 Francis Bordes DVD Vétérinaire
2014 En cours
(au 2 décembre 2020)
Nathalie Founaud-Veysset DVG Documentaliste

Politique de développement durable[modifier | modifier le code]

Distinctiins et labels[modifier | modifier le code]

Dans son palmarès 2020, le Conseil national de villes et villages fleuris de France a attribué deux fleurs à la commune[14].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[15]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[16].

En 2018, la commune comptait 2 321 habitants[Note 3], en diminution de 0,3 % par rapport à 2013 (Lot-et-Garonne : −0,36 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
7 6905 0385 3655 0105 2015 0575 0754 9804 912
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
4 1643 8423 7893 4683 2993 2353 0893 1723 086
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
3 0173 0393 0902 5962 6462 5342 5122 5252 416
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
2 3082 3542 3682 3562 4312 2582 3522 3462 312
2018 - - - - - - - -
2 321--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années : 1968[18] 1975[18] 1982[18] 1990[18] 1999[18] 2006[19] 2009[20] 2013[21]
Rang de la commune dans le département 19 26 26 23 26 25 25 26
Nombre de communes du département 326 311 313 317 317 319 319 319

Enseignement[modifier | modifier le code]

Monflanquin fait partie de l'académie de Bordeaux.

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Pollen - résidence d'artistes plasticiens[22], Médiathèque, marché tous les jeudis,

Sports[modifier | modifier le code]

Club de rugby à XV qui évolue en championnat de France de rugby à XV de 3e division fédérale.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-André.
  • L'Église Saint-André[23] : l'église a été fondée entre 1250 et 1290. Elle a conservé de cette époque la base de ses murs et le portail. Elle faisait partie de l'enceinte de la ville aussi son chevet était-il fortifié. Les voûtes de la nef s'étant effondrées, l'église est restaurée en 1715, le chevet est repris. Les voûtes sont reconstruites en 1864. Le clocher prend son aspect fortifié en 1923. Le chevet est ajouré pour y placer des vitraux. L'église a été classée Monument historique le .
La maison dite du Prince Noir.
Château de Roquefère, aile est.
  • Le château de Roquefère[25] a été acheté en 1280 par Jean Ier de Grailly, sénéchal de Gascogne et d'Agenais, à Hugues de Castelmoron. Le , Bertrand de Got, archevêque de Bordeaux, couche au château. Jean de Grailly cède la seigneurie de Roquefère avec le château à Jean Chandos, sa vie durant, à condition que la seigneurie lui revienne ou à ses héritiers après sa mort. À la mort de Jean de Grailly, en 1376, sans enfant, le château devient l'enjeu d'un long conflit entre la famille Hébrard et la famille de Blanche de Foix, mère de Jean de Grailly. À la mort de Jean Chandos, Jean et Jacmet Hébrard et Guillon de La Martinie avaient pris possession du château sans droit.
    En 1470, par décision de Charles, duc de Guyenne, le château redevient la propriété de Jean de Foix, comte de Caudale, captal de Buch, fils de Gaston de Foix, avait cédé à Jean Chandos, à la condition qu'il lui revienne à sa mort. Sa fille se marie avec Jacques de Chaussade et prend possession de la seigneurie en 1495 par arrêt du parlement de Bordeaux.
    Par mariage, dans la première moitié du XVIe siècle, le château entre dans la famille de La Mothe. Jean II de Rochefort, marquis de Théobon (le château de Théobon se trouve dans la commune de Loubès-Bernac), captal de Puychagut, seigneur de Monneins, Courouneau (le château se trouve dans la commune de Margueron), etc. se marie le avec Anne de La Mothe, dame de Roquefère et de Lespinassat. Il est lieutenant-général de l'armée de Condé en Guyenne. Il fait du château de Roquefère une base des opérations de l'armée du prince de Condé pendant la Fronde. Louis Pons, marié à Guyonne de Rochefort, vend le château à Jean Fournie Gorre, médecin du duc d'Orléans, natif de Monflanquin. En 1781, le château appartient à Charles Raymond de Berail.
  • Le château de Martel, l’affaire des reclus de Monflanquin :
    Ce château a appartenu à la famille de Védrines (famille de protestants originaires de l'Agenais) qui a été anoblie sous la seconde Restauration en 1828[26],[27]. Cette famille est membre de l'ANF.
    Ce château a défrayé la chronique dans les années 2000 : onze membres des Védrines surnommés les « reclus de Monflanquin » sont sous l'emprise du gourou Thierry Tilly (ancien responsable d'une société de nettoyage industriel devenu leur gestionnaire de patrimoine) et doivent se terrer pendant une dizaine d'années dans ce château puis en Angleterre[28]. Thierry Tilly, qui a détourné 4,5 millions d'euros à la famille, est interpellé en et condamné à dix ans de prison en 2013[29]. Ce fait divers est le sujet du téléfilm Diabolique (2016) avec Laurent Stocker dans le rôle du « gourou » et Michèle Laroque et Anne Consigny en membres de la famille.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Monflanquin Blason
D'azur au mont d'or mouvant de la pointe, surmonté de deux étoiles du même, au chef aussi d'azur chargé d'un mur crénelé surchargé d'une tour et de deux demies, le tout d'or[32].
Détails
Blason modèle fr Armes parlantes.svg Armes parlantes (Monflanquin/mont).
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 19 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 29 mars 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 29 mars 2021).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 29 mars 2021).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 19 avril 2021)
  9. A. Communay, Essai généalogique sur les montferrand, Librairie Veuve Moquet, Bordeaux, 1889
  10. http://www.trains-fr.org/facs/lig47.htm
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  13. « Résultats des élections municipales et communautaires 2014 », sur interieur.gouv.fr (consulté le 16 septembre 2020).
  14. Site des villes et villages fleuris, consulté le 17 janvier 2021.
  15. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  16. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  18. a b c d et e INSEE, « Population selon le sexe et l'âge quinquennal de 1968 à 2012 (1990 à 2012 pour les DOM) », sur insee.fr, (consulté le 10 janvier 2016).
  19. INSEE, « Populations légales 2006 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  20. INSEE, « Populations légales 2009 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  21. INSEE, « Populations légales 2013 des départements et des collectivités d'outre-mer », sur insee.fr, (consulté le 8 janvier 2016).
  22. « Pollen », sur Pollen (consulté le 3 novembre 2020).
  23. Notice no PA00084177, base Mérimée, ministère français de la Culture : Église Saint-André
  24. Notice no PA00084178, base Mérimée, ministère français de la Culture : Maison dite du Prince Noir
  25. Notice no PA00084176, base Mérimée, ministère français de la Culture : Château de Roquefère
  26. Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante, 2002, page 186.
  27. Liste des familles subsistantes de la noblesse française (L à Z).
  28. Ghislaine de Vedrines, Jean Marchand, Diabolique, Éditions XO Document, , 418 p..
  29. « Reclus de Monflanquin : dix ans de prison pour Thierry Tilly », sur Le Parisien, .
  30. Pierre Cornu, « Antoine Dominique, le Monflanquinois se fait un nom », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne).
  31. Julien Pellicier, « Antoine Dominique, le Monflanquinois se fait un nom », La Dépêche du Midi,‎ (lire en ligne).
  32. Cercle Héraldique, Généalogique et Historique du 47