Estaing (Aveyron)

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Estaing
Le château et le pont gothique sur le Lot.
Le château et le pont gothique sur le Lot.
Blason de Estaing
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Aveyron
Arrondissement Rodez
Canton Lot et Truyère
Intercommunalité Communauté de communes Comtal Lot et Truyère
Maire
Mandat
Jean Pradalier
2014-2020
Code postal 12190
Code commune 12098
Démographie
Gentilé Estagnols
Population
municipale
547 hab. (2014)
Densité 32 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 33′ 17″ nord, 2° 40′ 19″ est
Altitude Min. 301 m
Max. 760 m
Superficie 16,96 km2
Localisation

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Liens
Site web www.estaing12.fr

Estaing est une commune française située dans le département de l'Aveyron, en région Occitanie.

Elle est adhérente de l'association Les Plus Beaux Villages de France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Généralités[modifier | modifier le code]

Le pont d'Estaing sur le Lot.

Dans le quart nord-est du département de l'Aveyron, la commune d'Estaing s'étend sur 16,96 km2. Elle est bordée au sud par le Lot et arrosée par son affluent la Coussane qui conflue avec le Lot au bourg d'Estaing.

L'altitude minimale, 301 mètres, se trouve à l'ouest, dans la retenue du barrage de Golinhac, là où le Lot quitte la commune et sert de limite entre celles de Golinhac et du Nayrac. L'altitude maximale avec 760 mètres est localisée à l'extrême nord, près du lieu-dit les Prats, en limite de la commune du Nayrac.

À l'intersection des routes départementales 22, 97 et 920, le bourg d'Estaing est situé, en distances orthodromiques, huit kilomètres au nord-ouest d'Espalion, vingt kilomètres au sud-ouest de Laguiole, et vingt-quatre kilomètres au nord-nord-est de la préfecture Rodez.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte d'Estaing et des communes avoisinantes.

Estaing est limitrophe de quatre autres communes. Au sud-est, son territoire est distant d'environ 150 mètres de celui de Bessuéjouls.

Communes limitrophes d’Estaing
Le Nayrac
Golinhac Estaing Coubisou
Sébrazac

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Outre le bourg d'Estaing proprement dit, le territoire se compose d'autres villages ou hameaux, ainsi que de lieux-dits[1]

  • Annat (absorbée en 1832, avec Le Nayrac[2])
  • Baldesc
  • Belle Biste
  • la Bessaillade
  • la Blanquerie
  • la Borie Sèche
  • le Bouissas
  • le Bouyssas
  • Carmarans
  • Cauvin
  • la Chantelerie
  • le Combayre
  • las Combes
  • la Coursière
  • la Croix Marie
  • la Devèze
  • la Devinerie
  • la Fabrègue
  • Fabrègues
  • Fournols
  • la Frayssinette
  • la Gaillouste
  • Hauterive
  • Labro
  • Mal Pas
  • Mas de Saint-Fleuret
  • Mas del Rieu
  • Moncan
  • Monplaisir
  • Monrepos
  • Montaurou
  • l'Ouradou
  • la Parfaiterie
  • la Parro
  • le Picard
  • la Ponsarderie
  • le Puech
  • Puech de l'Église
  • le Rang
  • Ravin de Braygues
  • Roque Longue
  • Rouliès
  • Tabust
  • le Viala
  • le Vialaret
  • la Viguerie
  • Vinnac

Toponymie[modifier | modifier le code]

Panneau d'entrée à Estaing.

La localité est mentionnée en 1082 sous le nom de Stagno, désignant un lieu où l'eau stagne, un étang[3].

En occitan, la commune porte le nom d'Estanh.

Histoire[modifier | modifier le code]

La famille d'Estaing fut l'une des plus puissantes du Rouergue entre le XIIIe siècle et le XVIIIe siècle, période à laquelle elle s'éteignit. Le nom d'Estaing a été pris en 1922 par plusieurs membres de la famille Giscard.

Le pèlerinage de Compostelle[modifier | modifier le code]

La halte de Saint-Jacques.

Estaing est situé sur la via Podiensis du pèlerinage de Compostelle. En venant de Bessuéjouls, la prochaine commune est Golinhac et son église Saint Martin. Le village était autrefois considéré comme un des points où les chemins venant du nord-est traversent le Lot pour continuer sur Conques. Parmi les pèlerins qui voulaient éviter les embûches et les rigueurs de l’Aubrac, certains arrivaient directement à Estaing venant de Saint-Flour par Laguiole, d'autres passaient par Sainte-Geneviève-sur-Argence et le plateau de la Viadène.

Estaing a conservé bien vivant le souvenir du passage des pèlerins de Compostelle qui y ont laissé des traces. C'est d'abord la célèbre fête de saint Fleuret qui a lieu tous les ans depuis le XIXe siècle, le premier dimanche de juillet. Fleuret que la tradition présente comme un évêque du diocèse d’Auvergne peut vraisemblablement être identifié avec saint Flour dont les reliques furent amenées à Estaing vers 1361-1368 par le cardinal Pierre d’Estaing. Il est devenu le patron de la ville et chaque année, depuis six siècles, la fête est célébrée le premier dimanche de juillet avec un faste particulier. Plusieurs centaines de personnages costumés représentent les membres du clergé et de l'illustre famille d'Estaing. Ils suivent en procession l'antique buste relique du saint et parmi eux, trois ou quatre sous le nom de « les jacques la coquille », participants habillés en pèlerins de Saint-Jacques munis de la gourde et du bourdon, avec le grand chapeau et la pèlerine garnie de coquilles.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1965 1977 Olivier Giscard d'Estaing RI Député des Alpes-Maritimes (1968-1973)
1977 1995 Pierre Marc    
1995 2008 Léon Romieu UMP Conseiller général du canton d'Estaing (1992-2004)
2008 en cours Jean Pradalier DVD Retraité de l'enseignement

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[5],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 547 habitants, en diminution de -9,29 % par rapport à 2009 (Aveyron : 0,57 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
918 1 075 1 329 1 309 1 375 1 475 1 531 1 514 1 156
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 497 1 594 1 642 1 664 1 704 1 771 1 627 1 596 1 395
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 309 1 273 1 218 1 185 1 107 1 036 1 020 1 002 842
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
809 718 667 666 665 612 610 596 547
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[2] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2014[7], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 278 personnes, soit 50,8 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (19) a baissé par rapport à 2009 (27) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 9,4 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 88 établissements[8], dont quarante au niveau des commerces, transports ou services, dix-sept dans la construction, seize relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, huit dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche, et sept dans l'industrie, [9].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

À Estaing se trouvent un monument classé (le château) et cinq autres monuments inscrits.

Patrimoine civil ou militaire[modifier | modifier le code]

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Le château d’Estaing[modifier | modifier le code]

Le village est dominé par l'imposant château d'Estaing, classé au titre des monuments historiques en 1945[10] qui rappelle la présence historique de la famille d'Estaing. Le château domine le confluent du Lot et de la Coussanne. Datant du XVe siècle, il a été acheté en 2005 par Valéry Giscard d'Estaing, ancien président de la République, son frère Olivier Giscard d'Estaing, ancien député des Alpes-Maritimes et ancien maire d'Estaing, et leur cousin Philippe Giscard d'Estaing. Ce château est, avec l'abbatiale de Conques, un des monuments les plus connus et les plus rayonnants de l'Aveyron. Sous la Première République, il fut vendu par lots après que l'amiral d'Estaing eut été guillotiné. En 1836, les religieuses de Saint-Joseph achetèrent le château pour en faire un couvent, une école et une maison de retraite. Elles le cédèrent à la commune d'Estaing en 2000, qui, devant l'ampleur des travaux, la revendit en 2005 à la famille Giscard d'Estaing à travers une SCI pour 510 000 euros[11]. Grâce à une subvention publique de 450 000 euros, les travaux y ont été engagés dès l'année suivante.

C'est ainsi que le château fut vendu deux fois - en 2000 et en 2005 – sans appel d'offres, sans publicité et en écartant un autre acquéreur sérieux qui se présentait. Le Monde titrait : « Après le nom, le château »[12]. The Sunday Times[13] : « The natives are revolting at Château Giscard ». Le Figaro notait[14] : « (...) dans dix ans il aura des subventions et un jour les visiteurs contempleront le cèdre où il avait l'habitude de s'entretenir avec Sésostris II ». Et la Neue Zürcher Zeitung[15] a démonté une combinaison qui visait probablement à transférer le bien à la famille Giscard d'Estaing sans surenchère inopportune : les sœurs de Saint-Joseph, qui possédaient le château depuis 1836, ont déclaré en ce sens au magazine Point de vue avoir préféré vendre à la commune, parce que cela « ne leur plaisait pas » de vendre à la famille Giscard d'Estaing.

Le pont d'Estaing[modifier | modifier le code]

Le pont d'Estaing permet de franchir le Lot entre Sébrazac en rive gauche et Estaing sur l'autre rive. Ouvrage en schiste avec un couronnement de calcaire, il est construit à partir de 1490. Ses trois piles sont protégées par des becs, triangulaires vers l'amont et rectangulaires vers l'aval. Sa pile centrale est surmontée de deux éléments architecturaux se faisant face : une croix à l'amont et la statue de François d'Estaing à l'aval. Il est inscrit au titre des monuments historiques en 2005[16].

La mairie[modifier | modifier le code]

Inscrit en 1975 au titre des monuments historiques pour ses façades et toitures, l'actuel bâtiment de la mairie et de l'office de tourisme a été construit au XVIe siècle pour servir de collège de prêtres[17], associé alors à la chapelle de Louradou[18].

Le manoir de la Fabrègues[modifier | modifier le code]

Cette demeure du XVIe siècle est située le long du Lot au lieu-dit la Fabrègues. Elle a gardé de nombreuses traces du passé : cheminées monumentales, murs de pierres à vif et salle voûtée. C'est aujourd'hui un hôtel.

Le monument aux morts[modifier | modifier le code]

Le monument aux morts a été sculpté par René-Albert Baucour (1878-1969) dans le premier quart du XXe siècle[19],[20].

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

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L'église Saint-Fleuret[modifier | modifier le code]

Bâtiment inscrit au titre des monuments historiques en 1927[21], l'église Saint-Fleuret fut construite au XVe siècle sur l'emplacement d'un ancien prieuré Saint-Fleuret qui avait été donné à l'abbaye de Montsalvy par Pons Étienne, évêque de Rodez. Elle abrite maintenant, indépendamment des reliques du patron de la ville, un Christ du XVe siècle et une pietà du XVIIe siècle ainsi qu'une statue de saint Jacques dans un retable doré.

À l'extérieur, sur la terrasse, une croix en pierre sculptée du XVe siècle est particulièrement remarquable. Entre le motif principal et le fût, on discerne à gauche un petit pèlerin agenouillé qui semble implorer le Christ. Il a son chapeau à large bord rejeté en arrière et son costume rappelle une fois de plus le souvenir du pèlerin de Compostelle.

L'église de Vinnac[modifier | modifier le code]

Surplombant la vallée du Lot au lieu-dit Vinnac et inscrite en 1979 au titre des monuments historiques, l'église Saint-Blaise a été bâtie au XIIe siècle et modifiée au début du XVIIe siècle[22].

La chapelle de l'Ouradou[modifier | modifier le code]

À environ un kilomètre au nord-nord-ouest du bourg, au lieu-dit l'Ouradou, en bordure de la route départementale 97, et inscrite en 1997 au titre des monuments historiques, la chapelle Saint-Jean a été construite entre 1524 et 1529[23].

La chapelle Saint-Fleuret[modifier | modifier le code]

La chapelle Saint-Fleuret se trouve au nord du bourg, à côté du foirail, le long de la route départementale 97. Au XIXe siècle, elle servait de lieu de réunion à la confrérie des pénitents bleus d'Estaing[24]. Elle sert désormais de gîte d'étape pour les pèlerins de Compostelle[25].

À l'ouest, de l'autre côté de la route, la fontaine Saint-Fleuret, surmontée d'une statue du saint, était réputée miraculeuse, d'après la croyance populaire[26].

Statue de la Vierge à l'Enfant[modifier | modifier le code]

Sur le quai Amiral-d'Estaing, au milieu du pont qui franchit la Coussane, se dresse une statue de la Vierge à l'Enfant, œuvre de François Mahoux en 1866[27].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
« D’azur, aux trois fleurs-de-lys d'or et au chef du même. »

Galerie de photos[modifier | modifier le code]

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Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Léon Romieu), Estanh : Campuac, Cobison, Lo Nairac, Sebrasac, Vila Comtal / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton d'Estanh, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton », , 231 p., ill., couv. ill. ; 28 cm (ISBN 2-907279-19-X, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF36685849)
  • Albert Ginisty, Estaing : aspects du passé, Rodez, Subervie, , 274 p., 15 p. de pl. dont 1 f. dépl. : couv. ill. ; 22 cm (notice BnF no FRBNF34762604)
  • Anne-Marie Brisebarre, « Le recours à Saint-Fleuret, guérisseur des bestiaux à Estaing (Aveyron) », Ethnozootechnie, no 34,‎ , p. 59-76 (ISSN 0397-6572)
  • Louis Molinier, Une famille Rouergate, à travers quatre siècles d'histoire (1598-1950), Paray-Vieille-Poste, Celer, , 211 p., in-8

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Estaing sur Géoportail (consulté le 14 octobre 2017).
  2. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  3. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, , 2e éd. (1re éd. 1963), 738 p. (ISBN 2-85023-076-6), p. 273.
  4. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  5. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  7. Dossier complet - Commune d'Estaing (12098) - Activités, emploi et chômage - tableaux EMP T2 et EMP T4 sur le site de l'Insee, consulté le 14 octobre 2017.
  8. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 14 octobre 2017).
  9. Dossier complet - Commune d'Estaing (12098) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 14 octobre 2017.
  10. « Château », notice no PA00094021, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 14 octobre 2017.
  11. Jean-Marc Philibert in L'argent de nos présidents : De Gaulle, Pompidou, Giscard d'Estaing ...
  12. 24 décembre 2004
  13. 16 janvier 2005
  14. 22 février 2005
  15. 15 février 2005
  16. « Pont dit d'Estaing », notice no PA12000037, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 3 octobre 2017.
  17. Le collège, panneau à l'extérieur de la mairie, vu le 19 juin 2017.
  18. « Mairie », notice no PA00094024, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 11 octobre 2017.
  19. Inventaire général du patrimoine culturel, « relief du monument aux morts », notice no IM12002064, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 octobre 2017.
  20. BAUCOUR René- Sculpteur, Les monuments aux morts France - Belgique, consulté le 16 octobre 2017.
  21. « Église », notice no PA00094022, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 8 octobre 2017.
  22. « L'église Saint-Blaise de Vinnac », notice no PA00094023, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 11 octobre 2017.
  23. « Chapelle de l'Ouradou », notice no PA12000007, base Mérimée, ministère français de la Culture, consultée le 11 octobre 2017.
  24. « La Chapelle des Pénitents blancs d'Espalion », Sauvegarde du Rouergue no 102, imprimerie Maury, Millau, mars 2010, (ISSN 0184-9085), chapitre « Les chapelles de Pénitents dans l'Aveyron », p. 22.
  25. Estaing. Gîte d'étape de la chapelle Saint-Fleuret, ouverture au public aujourd'hui, La Dépêche, 31 mai 2014.
  26. « Estaing Aveyron – Vallée du Lot », Découverte du Canton d'Estaing, dépliant fourni par l'office de tourisme d'Estaing, vu en juin 2017.
  27. Inventaire général du patrimoine culturel, « statue monumentale : la Vierge à l'enfant », notice no IM12002069, base Palissy, ministère français de la Culture, consultée le 16 octobre 2017.