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Is-sur-Tille

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Is-sur-Tille
Is-sur-Tille
Vue de la place de la mairie.
Blason de Is-sur-Tille
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Dijon
Intercommunalité Communauté de communes des Vallées de la Tille et de l'Ignon
(siège)
Maire
Mandat
Thierry Darphin
2020-2026
Code postal 21120
Code commune 21317
Démographie
Population
municipale
4 302 hab. (2023 en évolution de −2,27 % par rapport à 2017)
Densité 191 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 31′ 18″ nord, 5° 06′ 58″ est
Altitude Min. 262 m
Max. 408 m
Superficie 22,53 km2
Type Petite ville
Unité urbaine Is-sur-Tille
(ville-centre)
Aire d'attraction Dijon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton d'Is-sur-Tille
(bureau centralisateur)
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Is-sur-Tille
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Is-sur-Tille
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Is-sur-Tille
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Is-sur-Tille
Liens
Site web is-sur-tille.fr

Is-sur-Tille [is syʁ tij] est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté. Sa population est de 4 302 habitants au recensement de 2023.

Géographie

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Localisation

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Située à une vingtaine de kilomètres au nord de Dijon, elle est implantée à la limite de deux régions naturelles :

  • à l'ouest, un plateau calcaire fortement boisé, dont les altitudes dépassent 400 mètres ;
  • à l'est, une plaine argileuse plus humide, en pente douce vers le sud-est de la Saône, vouée à l'agriculture.

Les communes limitrophes sont Chaignay, Crécey-sur-Tille, Diénay, Échevannes, Marcilly-sur-Tille, Marey-sur-Tille, Saulx-le-Duc, Til-Châtel et Villey-sur-Tille.

Géologie et relief

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Hydrographie

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Le territoire de la commune est situé dans le bassin Seine-Normandie[1].

La commune est traversée par l'Ignon[2], rivière qui partage ses eaux en plusieurs bras à l'entrée de la ville, avant de rejoindre la Tille[3] affluent de la Saône. La Tille marque la limite nord-est de la commune, limitrophe avec Échevannes. La présence de l'eau dans le site naturel de la ville, déterminante dans son développement au cours des siècles, est aujourd'hui un élément pittoresque qui lui confère le charme d'une bourgade paisible et touristique. Is-sur-Tille est à une altitude moyenne de 280 mètres.

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[6] et est dans une zone de transition entre les régions climatiques « Lorraine, plateau de Langres, Morvan » et « Bourgogne, vallée de la Saône »[7]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 5,8 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 795 mm, avec 12 jours de précipitations en janvier et 8 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Dijon à 23 km à vol d'oiseau[10], est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 771,8 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,2 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −19,4 °C, atteinte le [Note 2].

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Au , Is-sur-Tille est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Is-sur-Tille, une agglomération intra-départementale dont elle est ville-centre[15],[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[16]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (49,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (53,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (42,2 %), forêts (38,2 %), zones urbanisées (8 %), prairies (5,3 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (3,5 %), zones agricoles hétérogènes (1,7 %), espaces verts artificialisés, non agricoles (1,1 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communication et transports

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La gare SNCF la plus proche est située dans la commune de Marcilly-sur-Tille. Elle dessert les 2 villes. Un service voyageur[20] assure un trafic régulier, avec le passage de plusieurs TER, par jour, sur la ligne Dijon-Langres. Un service fret est également disponible dans cette gare.

Le nom de la localité est attesté sous les formes In pago Athoariorum, Hicio (722) ; Icium (1012) ; Itzium (1038) ; Izium (xve-xvie siècle) ; Ycium (vers 1060) ; Odo, miles Iciacensis (1100) ; Iz (vers 1100) ; Idz (1113-1117) ; Ysium (1125-1133) ; Renerius, capellanus de Itio (1187) ; Ys selonc Trichastel (1254) ; Yz (1254) ; Hiz (1302) ; Ys vers Trichastel (1311) ; Ys, Iz desous Saus (1312) ; Hyz (1319) ; Yssium (xive-xve siècle) ; Ys sur Tille (1464) ; Ysurtille (1501) ; Iccium (1562) ; Issurthille (1574) ; Ys sur Thille, Is sur Tille (1574) ; Yz sur Thille (1584) ; Ys sur Thile (1589-1592) ; Iz sur Thille (1600) ; I sur Tille, Y sur Thille (1610) ; Yz sur Thille (1633) ; Issurthile, Isurthile (1641) ; Issurtille (1718) ; Ys sur Thil (1778) ; Is-sur-Tille (1783)[21].

Plusieurs hypothèses existent pour l'origine du nom, bien connu des cruciverbistes, « Is » : d'un mot celte qui veut dire eau ou rivière, d'un nom de famille romain (Iccius) ou d'Isis la déesse égyptienne dont des Romains ont pu s'approprier le culte.

Plutôt qu'un nom de personne, nous verrons là un type hydronymique assez bien connu dans la région dans Is-sur-Tille où nous avons vu un *Iciomagus[22], « le marché de la rivière », du grec isos, « égalité, égalité des eaux »[23].

Canon anti-aérien américain pendant la Grande guerre.

Riche de son histoire mais tiraillée entre le duc de Bourgogne, l’évêque-duc de Langres, l’abbé de Saint-Bénigne de Dijon et le roi de France (cf. Philippe le Bel en 1312)[24], la ville possède un patrimoine limité par des destructions nombreuses jusqu'au XVIIIe siècle. Parmi les bâtiments remarquables figurent l'église du XIIe siècle, l'hôtel Lecompasseur de Courtivron, l'hôtel de Lenoncourt, et un château du XVIIe siècle. Des constructions plus récentes, telles que l'hôtel de ville, ne sont pas sans intérêt.

Elle fut le chef-lieu du district d'Is-sur-Tille de 1790 à 1800.

Carte de Cassini

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Carte de Cassini du secteur vers 1750.
Carte postale du lavoir avec ses lavandières au début du siècle dernier.

La carte de Cassini ci-dessus montre qu'au XVIIIe siècle, Is-sur-Tille est une ville située sur la rive droite de la rivière L'Ignon.
Un moulin à eau, Le Moulin de Ville Charle est représenté en amont de la ville.
En aval, Le Foulon d'Is sur Tille était un moulin à foulon dont la force motrice était utilisée pour battre la laine tissée pour la dégraisser.
Au nord, quatre fermes sont représentées Les Moritaines, Valbertier, Les Mottes et La Grangeoire.
A l’extrême sud du terroir, les Fermes de la Rente du Seuil sont encore présentes de nos jours sous l'appellation de La Ferme des Rentes Dusseuil.

Histoire ferroviaire de la ville

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Depuis 150 ans, Is-sur-Tille a été un important carrefour de lignes de chemin de fer :

Ligne de Dijon-Ville à Is-sur-Tille et Ligne d'Is-sur-Tille à Culmont - Chalindrey

La première, créée en 1872, se dirige, depuis la gare d'Is-sur-Tille, plein sud sud vers la gare de Gémeaux et continue jusqu'à la gare de Dijon-Ville située à 33 km.
La seconde, mise en service en 1874, se dirige au nord vers la gare de Selongey pour aboutir à la gare de Culmont-Chalindrey située à 44 km.
Ces lignes à double voie ont été électrifiées en 1964 ; elles sont utilisées actuellement pour le transport de passagers et de fret.

La ligne de chemin de fer de Troyes à Gray

De 1882 au 2 mars 1969, la commune a été traversée par la ligne de chemin de fer de Troyes à Gray, qui, venant du nord-est de la gare de Villey-Crécey, passait à l'est, côtoyait la ligne d'Is-sur-Tille à Culmont- Chalindrey, s'arrêtait à la gare d'Is-sur-Tille puis, après avoir fait une grande boucle autour de Marcilly-sur-Tille, se dirigeait ensuite vers la gare de Til-Châtel.
L'horaire ci-dessus montre qu'en 1914, 4 trains s'arrêtaient chaque jour à la gare d'Is-sur-Tille dans le sens Troyes-Gray et 4 autres dans l'autre sens.
À une époque où le chemin de fer était le moyen de déplacement le plus pratique, cette ligne connaissait un important trafic de passagers et de marchandises.
À partir de 1950, avec l'amélioration des routes et le développement du transport automobile, le trafic ferroviaire a périclité et la ligne a été fermée le 2 mars 1969 au trafic voyageurs puis désaffectée.

La gare d'Is-sur-Tille

En réalité, la gare d'Is-sur-Tille est implantée sur le terroir de la commune de Marcilly-sur-Tille ; seule une partie du dépôt se trouve sur le terroir d'Is-sur-Tille, à l'extrême-est.
Actuellement, la gare est desservie quotidiennement par six TER vers la gare de Dijon située à 33 km ; la durée du trajet est d'environ 30 min. Ce sont 4 TER qui prennent la direction de la gare de Culmont-Chalindrey située à 44 km avec une durée moyenne de 30 min.

Politique et administration

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Découpage territorial

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La commune se trouve dans l'arrondissement de Dijon du département de la Côte-d'Or[25].

Commune et intercommunalités

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La commune est membre de la communauté de communes des Vallées de la Tille et de l'Ignon (COVATI)[25],[26].

Circonscriptions administratives

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La commune est rattachée au canton d'Is-sur-Tille[25].

Circonscriptions électorales

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Pour l'élection des députés, la commune fait partie de la quatrième circonscription de la Côte-d'Or.

Élections municipales et communautaires

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Liste des maires

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1961 1971 André Huve DVD Conseiller général (1961-1967)
1971 1977 Pierre Saucy    
1977 1980 Jean Rebiffé RPR  
1980 1989 Pierre Langlois RPR  
1989 1996 Jean Rebiffé RPR  
1996 2014 Michel Maillot PS Conseiller général (2004-2011)
2014 en cours Thierry Darphin DVD  

La commune d'Is-sur-Tille est jumelée avec la ville de Waldmohr[28] (Rhénanie-Palatinat), en Drapeau de l'Allemagne Allemagne.

Équipements et services publics

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Services publics

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Les services publics sont nombreux, tels La Poste, Enedis, GRDF, le Centre de Finances Publiques ; sur le plan sécurité : une gendarmerie, une caserne de pompiers. Il y a aussi une maison de service au public (MSAP), des permanences CAF, CPAM, CARSAT, Services de la Sécurité Sociale, Emploi... ainsi qu'une structure multi-accueil pour les enfants de 0 à 4 ans. D'autres professionnels sont présents dans la commune tels que : notaires, avocat, huissier de justice, conciliateur de justice...

Enseignement

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Les élèves de la commune commencent leurs études à l'école maternelle Matisse, puis à l'école Anatole-France[29], inaugurée en 2000. Elles se poursuivent ensuite au collège Paul-Fort.

L'école privée Jeanne-d'Arc accueille également des élèves, pour des sections maternelles et primaires.

Par ailleurs, une école de musique inter-communale est représentée à Is : elle dépend de la communauté de communes (COVATI).

En plus des 2 pharmacies, 8 médecins, 4 dentistes et 2 infirmières sont installés à Is-sur-Tille, un laboratoire d'analyse médicale est également à disposition de la population. L'hôpital local comporte un service de soins (8 lits en médecine et 12 lits en suivis de soins), et un service d'hébergement, l'EHPAD (95 lits). L'équipe médicale est composée de 9 médecins et 1 pharmacien.

Un pôle médical créé en 2008 comprend 6 médecins, 2 infirmières et un cabinet de kinésithérapie avec balnéothérapie. Il y a également 3 autres cabinets de kinésithérapie et 3 cabinets dentaires à Is-sur-Tille.

On compte par ailleurs 1 médecin et 1 pédiatre , 2 vétérinaires, 2 orthophonistes, 1 podologue, 1 ostéopathe, 1 audioprothésiste, 1 sage-femme, 2 diététiciennes et 4 psychologues, ainsi que 2 services ambulanciers .

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[31].

En 2023, la commune comptait 4 302 habitants[Note 4], en évolution de −2,27 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5611 2891 4791 3641 4361 4601 4201 4001 468
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 4001 4101 3711 3061 3181 8991 9451 8921 963
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 7191 8081 8012 6412 9173 0352 8502 5752 585
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
2 5683 4483 7704 2004 0503 9263 8244 3394 413
2021 2023 - - - - - - -
4 3344 302-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Sports et loisirs

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L'office municipal des sports et les associations issoises proposent plusieurs activités sportives : notamment rugby, tennis, volley-ball, basket, football, handball, karaté, quilles, ainsi que moto cross et karting cross. Les équipements municipaux sont d'ailleurs nombreux, avec plusieurs salles polyvalentes, une piscine non couverte, des terrains de tennis (dont un couvert), un skatepark et un gymnase.

Le commerce local de proximité est très développé et diversifié, il couvre tous les besoins quotidiens des habitants d'Is-sur-Tille et de ses environs. Il existe plusieurs boulangeries, pâtisseries, boucherie, et marchands de fruits et légumes... plus 5 supermarchés, 2 surfaces de bricolage et une jardinerie. La commune compte également des agences bancaires, d'assurances, plusieurs salons de coiffure, salons d'esthétique/beauté, et différents commerces dont : tabac/presse, librairie, chaussures, fleuristes, électro-ménager, bijouterie, informatique, téléphonie..., ainsi que diverses boutiques d'habillement pour hommes, femmes & enfants et 2 opticiens. La commune dispose également de plusieurs garages automobiles (5) ainsi que de 2 centres de contrôle technique.

Hébergements et restaurations

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Les commerces liés au tourisme ne sont pas en reste, avec la présence de 4 restaurants, et 2 hôtels, de nombreux gîtes ruraux et chambres d'hôtes.

Les artisans de la commune recouvrent essentiellement le secteur du bâtiment dans son ensemble.

La ville produit des biens d'équipement domestique, avec l'usine du Groupe SEB, créée à Is en 1976 (260 p. en 2012[34]).

Agriculture

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La confrérie de la truffe de Bourgogne[35] a son siège social à Is-sur-Tille.

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Ville fleurie classée "deux fleurs"
  • L’hôtel Le Compasseur de Courtivron,
  • Pelouse calcaire du petit clocher[36],
  • 5 lavoirs sur les berges de l'Ignon, dont 3 communaux[37].
  • Ancien camp américain de la Première Guerre mondiale ( à ) dont un mémorial a été inauguré à Is-sur-Tille le .

Personnalités liées à la commune

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Héraldique

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Blason Blasonnement :
D'azur à deux vrillons d'argent en sautoir et à une crosse de même, brochant sur le tout.

Pour approfondir

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  5. Ce dossier de l’Insee reprend, pour la commune, le Code Officiel Géographique, le découpage territorial, l'intercommunalité, les zonages d’études, le dossier complet de la commune, un comparateur de territoires, les données statistiques et les définitions des termes géographiques (zonages administratifs, d’étude, etc.).
  1. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Données de la commune », sur le site du service d'administration nationale des données et référentiels sur l'eau (Sandre) (consulté le ).
  2. L'Ignon sur le site du SANDRE
  3. La Tille sur le site du SANDRE
  4. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  5. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116,‎ (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
  6. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
  7. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
  8. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
  9. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  10. « Orthodromie entre Is-sur-Tille et Dijon », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Dijon Toison », sur la commune de Dijon - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
  12. « Station Météo-France « Dijon Toison », sur la commune de Dijon - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  13. « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
  14. « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
  15. « Unité urbaine 2020 d'Is-sur-Tille », sur insee.fr (consulté le ).
  16. a et b Insee, « Métadonnées de la commune ».
  17. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dijon », sur insee.fr (consulté le ).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  20. Gare de Marcilly
  21. « Dictionnaire topographique de la France », sur dicotopo.cths.fr (consulté le ).
  22. Pierre-Henri Billy, Gérard Taverdet, Les noms de lieux de la Haute-Marne : [compte-rendu], vol. 9-10, coll. « Nouvelle revue d'onomastique », 1986-1987.
  23. Gérard Taverdet, Le gaulois magos : [article], vol. 45-46, coll. « Nouvelle revue d'onomastique », , p. 134.
  24. « Histoire de la ville d'Is-sur-Tille (cliquer sur le lien) », sur Ville d'Is-sur-Tille.
  25. a b et c « Rattachements administratifs de la commune », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) (consulté le ).
  26. La Communauté de communes des vallées de la Tille et de l'Ignon
  27. Source : Le Bien public, .
  28. Histoire du jumelage Is-surTille / Waldmohr
  29. Site de l'école primaire Anatole France
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  34. Didier Hugue, « SEB développe fortement son site d’Is-sur-Tille », .
  35. site de la Confrérie de la truffe de Bourgogne
  36. Description de la pelouse calcaire du detit clocher
  37. Lavoirs sur le bord de l'Ignon
  38. Fiche biographique sur le site de l'Ordre de la Libération