Cardaillac

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Cardaillac
Cardaillac
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Lot
Arrondissement Figeac
Intercommunalité Communauté de communes Grand-Figeac
Maire
Mandat
Sophie Picard
2020-2026
Code postal 46100
Code commune 46057
Démographie
Population
municipale
616 hab. (2019 en augmentation de 4,76 % par rapport à 2013)
Densité 34 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 40′ 51″ nord, 1° 59′ 52″ est
Altitude 375 m
Min. 226 m
Max. 575 m
Superficie 18,1 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Figeac
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lacapelle-Marival
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web http://www.cardaillac.fr/

Cardaillac (en occitan Cardalhac) est une commune française, située dans le département du Lot en région Occitanie.

Elle est adhérente de l'association Les Plus Beaux Villages de France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Commune de l'aire urbaine de Figeac située à 9 km au nord-ouest de Figeac, à la limite du Limargue (région agricole riche) et du Ségala lotois (région pauvre produisant du seigle et des châtaignes), Cardaillac a un patrimoine médiéval riche et il est l'un des plus beaux villages de France. son nom apparaît au VIIIe siècle. Le Chevalier Bertrand prit le nom Cardaillac lorsque le roi Pépin le Bref lui confia ces terres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Ruisseau de Douzet, le Ruisseau de Pisserate, le Ruisseau de la Dournelle sont les principaux cours d'eau parcourant la commune.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[2]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Ce type de climat, Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[3].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[2]

  • Moyenne annuelle de température : 12,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 4 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 9,1 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,2 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 1 106 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 11,7 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[5] complétée par des études régionales[6] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Latronquière », sur la commune de Latronquière, mise en service en 1976[7] et qui se trouve à 15 km à vol d'oiseau[8],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 10,3 °C et la hauteur de précipitations de 1 342,5 mm pour la période 1981-2010[9]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Aurillac », sur la commune d'Aurillac, dans le département du Cantal, mise en service en 1945 et à 44 km[10], la température moyenne annuelle évolue de 10,2 °C pour la période 1971-2000[11], à 10,2 °C pour 1981-2010[12], puis à 10,8 °C pour 1991-2020[13].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Cinq ZNIEFF de type 1[Note 4] sont recensées sur la commune[14] :

  • la « zone humide du ruisseau de Murat » (5 ha)[15] ;
  • les « zones humides de Cantagrel, du Moulin de Carrié et de Lafont » (15 ha), couvrant 3 communes du département[16] ;
  • les « zones humides de St Perdoux » (33 ha), couvrant 2 communes du département[17] ;
  • les « zones humides des ruisseaux de Burgalières et de Pétarot ainsi que de l´étang de Cün » (44 ha), couvrant 3 communes du département[18] ;
  • les « zones humides du Fraysse et des landes » (3 ha)[19] ;

et deux ZNIEFF de type 2[Note 5],[14] :

  • le « Haut bassin du Drauzou » (2 611 ha), couvrant 10 communes du département[20] ;
  • le « Ségala lotois : bassin versant du Célé » (12 535 ha), couvrant 28 communes dont six dans le Cantal et 22 dans le Lot[21].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Cardaillac est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 6],[22],[I 1],[23].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Figeac, dont elle est une commune de la couronne[Note 7]. Cette aire, qui regroupe 59 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (55,9 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (57,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (55,9 %), prairies (36,7 %), zones agricoles hétérogènes (5,3 %), zones urbanisées (2 %)[24].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom Cardaillac proviendrait d'un nom de domaine gallo-romain issu du nom gaulois Cardelia qui a évolué en Cardeilhac puis Cardaillac. La terminaison -ac est issue du suffixe gaulois -acon (lui-même du celtique commun *-āko-), souvent latinisé en -acum dans les textes[25].

Histoire[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Cardaillac fut le fief de la branche ainée de la famille de Cardaillac. Une place forte fut bâtie à partir de 1064 sur un promontoire rocheux à la demande de Hugues baron de Cardaillac. Il en reste aujourd'hui trois tours du XIIIe siècle. En 1188, il subit l'assaut de Richard Cœur de Lion, qui devint par la suite roi d'Angleterre.

Les guerres de religion[modifier | modifier le code]

Cardaillac était dans le camp protestant pendant les guerres de religion. Le village a accueilli avec enthousiasme la Révolution française.

Seconde Guerre mondiale[modifier | modifier le code]

Le à 6 heures du matin, une colonne de la 2e division SS Das Reich arrive de Figeac en tirant des rafales de fusils mitrailleurs. Ils cernent rapidement le village et installent une mitrailleuse dans le clocher. Ils sont à la recherche de résistants. Pendant deux heures, un officier allemand interroge le maire M. Lafage qui, malgré les dizaines de coups de feu tirés derrière sa tête, affirme habilement qu'il n'y a pas de maquisard dans son village. Pendant ce temps une dizaine de soldats, postés sur son balcon, tirent sur tout ce qui bouge et abattent deux jeunes : Marcel Cavarroc et Raymond Moussie. La troupe rassemble tous les hommes du village et gardent ceux âgés de seize à quarante ans et pille des maisons. L'officier convaincu par le maire relâche les prisonnier. Après le départ des allemands, ils découvrent le cadavre de Georgette Verniol, abattue en plein champ. Albertine Daynac fut aussi blessée par une balle qui perfora son dos et un de ses poumons, mais elle guérit au bout de deux mois[26].

Le lendemain, une autre colonne arrive et commence à piller le village, mais le maire aidé d'un traducteur lorrain, démontre que sa commune a déjà été contrôlée la veille. Les soldats repartent alors vers Figeac[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs[27]
Période Identité Étiquette Qualité
1799 1813 Pierre Marroncle    
1813 1818 Jacques Cayla    
1818 1825 Jean Baptiste Vialars    
1826 1835 Géraud Marroncle    
1835 1852 Jean Baptiste Vialars    
1852 1870 Chevalie    
1870 1871 Emile Laparra    
1871 1874 Baptiste Antoine Lafage    
1875 1876 Chevalier    
1876 1908 Émile Laparra   Notaire
1908 1935 Léopold Laparra   Notaire
1935 1951 Gustave Lafage   Greffier
1951 1965 Jules Cantarel   Instituteur en retraite
1965 1983 Edgar Laparra   Fonctionnaire à la préfecture de la Seine
1983 1989 Bernard Benoit   Directeur d'établissement d'enseignement
1989 2014 Maurice Cabridens[28]    
2014 2020 Alain Dauga    
2020 En cours Sophie Picard DVG Professeure de piano
Les données manquantes sont à compléter.

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La nouvelle station d'épuration de Cardaillac

Les eaux usées de Cardaillac sont traitées par une nouvelle station d'épuration terminée en avril 2019[29]. Un système de traitement aérobie a été adopté avec des filtres plantés de roseaux sur deux étages successifs. Les travaux de cette installation ont débuté en octobre 2018, pour un coût global de 318 176,71 , dont la moitié prise en charge par la circonscription administrative de Bassin Adour-Garonne et le quart par la commune[30].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[31]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[32].

En 2019, la commune comptait 616 habitants[Note 8], en augmentation de 4,76 % par rapport à 2013 (Lot : +0,19 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5001 1211 0311 2581 3001 3291 3201 2601 329
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 3201 2731 2261 2411 2551 2371 2241 1261 077
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0491 009949842759673616550476
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
456372407434475498552549566
2015 2019 - - - - - - -
602616-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[33] puis Insee à partir de 2006[34].)
Histogramme de l'évolution démographique

En 1783, Cardaillac comptait 1600 habitants[35].

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Berceau de la famille de Cardaillac.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Carte IGN sous Géoportail
  2. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
  3. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le )
  4. 2021 : de nouvelles normales pour qualifier le climat en France, Météo-France, 14 janvier 2021.
  5. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le ).
  6. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le )
  7. « Station Météo-France Latronquière - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
  8. « Orthodromie entre Cardaillac et Latronquière », sur fr.distance.to (consulté le ).
  9. « Station Météo-France Latronquière - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  10. « Orthodromie entre Cardaillac et Aurillac », sur fr.distance.to (consulté le ).
  11. « Station météorologique d'Aurillac - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  12. « Station météorologique d'Aurillac - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  13. « Station météorologique d'Aurillac - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le )
  14. a et b « Liste des ZNIEFF de la commune de Cardaillac », sur le site de l'Inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  15. « ZNIEFF la « zone humide du ruisseau de Murat » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  16. « ZNIEFF les « zones humides de Cantagrel, du Moulin de Carrié et de Lafont » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  17. « ZNIEFF les « zones humides de St Perdoux » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  18. « ZNIEFF les « zones humides des ruisseaux de Burgalières et de Pétarot ainsi que de l´étang de Cün » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  19. « ZNIEFF les « zones humides du Fraysse et des landes » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  20. « ZNIEFF le « Haut bassin du Drauzou » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  21. « ZNIEFF le « Ségala lotois : bassin versant du Célé » - fiche descriptive », sur le site de l'inventaire national du patrimoine naturel (consulté le ).
  22. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  23. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  24. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  25. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy, , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 108
  26. a et b Gilbert Lacan, Figeac en Quercy : sous la terreur allemande, Paris, Union Amicale des Enfants de l'Arrondissement de Figeac, , 99 p., p. 27-30.
  27. « Les maires de Cardaillac », sur francegenweb.org, (consulté le ).
  28. Préfecture du Lot, « Liste des maires élus en mars 2008 », sur lot.pref.gouv.fr (consulté le ).
  29. [PDF]« Pour votre information », La voix de Cardaillac, no 54,‎ , p. 2 (lire en ligne, consulté le ).
  30. « Le chantier de la nouvelle station d'épuration », sur La Dépêche du Midi, (consulté le ).
  31. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  32. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  33. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  34. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  35. Edgar Laparra, Cardailac en Quercy et son histoire, , 196. p..
  36. « Église paroissiale Saint-Julien », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  37. « Tour de Sagnes », notice no PA00095041, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. « Tour de l'horloge », notice no PA00095304, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  39. Panneau explicatif apposé sur le puits Manganel
  40. a et b « Cardaillac, rénovation des tours », sur Dailymotion (consulté le ).
  41. « Plan d'eau des Sagnes », Comité de Tourisme du Lot (consulté le ).
  42. [PDF]« Circuit de découverte : Les clefs de Cardaillac », sur http://www.cardaillac.fr, Pays de Figeac (consulté le ).

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[4].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  5. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  6. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  7. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.