Pouilly-en-Auxois

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Pouilly-en-Auxois
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Blason de Pouilly-en-Auxois
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Beaune
Canton Arnay-le-Duc
Intercommunalité Pouilly-en-Auxois et Bligny-sur-Ouche
Maire
Mandat
Bernard Milloir
2014-2020
Code postal 21320
Code commune 21501
Démographie
Gentilé Pollien, Pollienne
Population
municipale
1 470 hab. (2014 en diminution de 4,55 % par rapport à 2009)
Densité 145 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 15′ 48″ nord, 4° 33′ 23″ est
Altitude Min. 369 m
Max. 560 m
Superficie 10,12 km2
Localisation

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Pouilly-en-Auxois
Liens
Site web www.pouilly-en-auxois.fr

Pouilly-en-Auxois est une commune française située dans le canton d'Arnay-le-Duc du département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Pouilly-en-Auxois se trouve à environ 40 km de Dijon, 195 km de Lyon et 275 km de Paris.

Souvent indiqué comme point de partage des eaux entre Seine, Loire et Rhône, ce point se trouve en fait sur la commune adjacente de Meilly-sur-Rouvres.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Bellenot-sous-Pouilly Civry-en-Montagne Rose des vents
Thoisy-le-Désert N Créancey
O    Pouilly-en-Auxois    E
S
Meilly-sur-Rouvres Maconge

Transports[modifier | modifier le code]

La commune est accessible par l'échangeur de Pouilly-en-Auxois des autoroutes A6 et A38, barreau reliant Dijon à l'A6.

Histoire[modifier | modifier le code]

L'agglomération de Pouilly, située à l'origine sur la hauteur, fut peu à peu rebâtie dans la vallée à partir du XVIe siècle, lorsque murailles et châteaux édifiés par les ducs de Bourgogne eurent perdu toute leur efficacité militaire.

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté le nom abrégé de Pouilly[1].

En 1969, le maire Pierre Bordereau inaugure avec le président Georges Pompidou le tronçon de l'autoroute A6 Avallon-Pouilly.

À partir de , la commune est désignée pour l'accueil permanent de soixante à quatre-vingt migrants venus de la « jungle de Calais »[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
« Parti d'or et d'azur aux deux chevrons ondés l'un en l'autre, à la bordure de gueules. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

La commune vote à largement à droite et à l'extrême droite pour les scrutins européens et nationaux, présidentielles, législatives, et vote à gauche s'agissant des élections locales, municipales, départementales, régionales, cependant depuis 2012, toutes les dernières élections locales ont mis en tête dans la commune les listes de droite LR-UDI et FN à l’exception des municipales[3].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
18?? 18?? Jacques Cunisset - Médecin
1965 mars 1971 Pierre Bordereau - Docteur vétérinaire
mars 1971 mars 2001 Jean-Claude Patriarche - Caviste
mars 2001 mars 2014 Monique Garnier DVG Secrétaire médicale
mars 2014 en cours Bernard Milloir DVG Retraité du secteur bancaire
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[5].

En 2014, la commune comptait 1 470 habitants[Note 1], en diminution de 4,55 % par rapport à 2009 (Côte-d'Or : +1,38 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
685 661 630 636 1 162 1 100 1 136 1 177 1 163
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 052 1 065 1 056 1 090 1 166 1 190 1 160 1 182 1 120
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 145 1 201 1 172 1 004 1 087 1 097 1 042 938 1 028
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
1 046 1 136 1 198 1 396 1 372 1 502 1 438 1 540 1 470
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • François Patriat (1943 - ), homme politique local ayant auparavant exercé la profession de vétérinaire à Pouilly-en-Auxois.
  • Paul Cunisset-Carnot (1849-1919), haut-magistrat, avocat, homme politique, militaire, écrivain ainsi qu'officier de la légion d'honneur. Son père Jacques Cunisset était maire de Pouilly-en-Auxois.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Institut du Canal, petit musée réalisé en 2005 pour le compte de la Communauté de communes de l'Auxois Sud par les architectes Shigeru Ban et son associé Jean de Gastines
  • Halle du Toueur, structure des architectes Shigeru Ban et Jean de Gastines pour protéger un toueur (bateau).
  • La chapelle Notre-Dame Trouvée : Sur la butte Saint-Pierre, l'église Notre-Dame Trouvée, bâtie aux XIIIe et XIVe siècles resta jusqu'au milieu du XIXe siècle le centre de la vie spirituelle de la paroisse. Elle fut ensuite reléguée au rôle de chapelle de cimetière lorsqu'on édifia un nouveau sanctuaire au cœur du village en 1868. Le qualificatif de « trouvée » serait dû à la découverte légendaire d'une statue intacte de la Vierge dans les cendres d'une construction dévastée par les Normands. En fait, la chapelle abritait une Vierge noire qui daterait du XIIe siècle. Cette Vierge a été volée en 1980.
  • La voûte du canal de Bourgogne, tunnel de 3 333 m.
  • Ville fleurie : deux fleurs.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]