Semond

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Semond
Semond
Église de l'Immaculée-Conception.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Canton Châtillon-sur-Seine
Intercommunalité Pays Châtillonnais
Maire
Mandat
Xavier Malnoury
2014-2020
Code postal 21450
Code commune 21602
Démographie
Population
municipale
24 hab. (2016 en diminution de 29,41 % par rapport à 2011)
Densité hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 43′ 09″ nord, 4° 35′ 35″ est
Altitude Min. 285 m
Max. 404 m
Superficie 5,97 km2
Localisation

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Semond est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Map commune FR insee code 21602.png

Sur le plateau du Duesmois qui s'étale au sud de Châtillon-sur-Seine, creusé d'un sillon sud-nord où s'écoule la Seine ici proche de sa source, Semond occupe sur 6 km2 les hauteurs en rive gauche avec une partie du versant au-dessus du fleuve, mais la limite communale à l'est s'arrête à 285 m en son point le plus bas, une vingtaine de mètres au-dessus du fleuve. Des carrières de pierre du Châtillonnais sont exploitées dans les vallonnements entre versant et plateau, zone ou se mêlent bois et pâturages et où se trouve le village au bord de la pente. Le reste du territoire se partage entre agriculture et sylviculture, les deux vocations du plateau du Duesmois, les champs au centre du territoire à proximité du village, et la forêt à l'ouest sur les points les plus hauts. Le point culminant du finage est à 404 m dans le bois de la Plaine, à proximité de la Croix Percée, et deux autres collines atteignent 401 m et 397 m.

Accessibilité[modifier | modifier le code]

Deux routes en côtes gravissent le versant entre la vallée de la Seine et le village de Semond, une au sud depuis Chenecières par de pittoresques lacets qui offre de beaux aperçus sur la haute vallée, et au nord la D 101 (qui joint la vallée de l'Ignon, à l'est, à l'ouest du département en direction d'Ancy-le-Franc dans l'Yonne) avec un beau point de vue sur le château et le village de Brémur-et-Vaurois. Celle-ci traverse tout le finage au-delà du village pour rejoindre la commune voisine de Villaines-en-Duesmois. Vers le nord et vers le sud, on ne trouve que des chemins forestiers ou de service agricole qui ne rejoignent pas les villages voisins.

Hameaux, écarts, lieux-dits[modifier | modifier le code]

La population est regroupée dans le village, la commune n'a pas de hameaux rattachés ni d'habitations isolées.

  • Lieux-dits d'intérêt local : combe du Fou, la Comotte, la Combe, chemin de la Fontaine, bois : de Semond, la Réserve, sur les Hautures, la Plaine, Ru aux Cerfs.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Aisey-sur-Seine Brémur-et-Vaurois Rose des vents
Chemin-d'Aisey
Villaines-en-Duesmois
N
O    Semond    E
S
Magny-Lambert Saint-Marc-sur-Seine
Vue sur le hameau de Chenecières et la haute vallée de la Seine depuis le versant.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Semond n'a pas de cours d'eau comme c'est le cas en beaucoup d'endroits du plateau du Duesmois, partie ouest du plateau de Langres. les sols karstiques conduisent les eaux de pluie sous la surface vers les versants et les fonds de vallées, c'est le cas à Semond dans le versant qui domine la Seine ; mais les deux sources étant captées pour les besoins domestiques, elles ne créent pas de cours-d'eau.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

D'importants vestiges néolithiques ont été relevés sur le territoire de la commune ainsi que des armes de l'âge du bronze. Des monnaies gallo-romaines et quelques éléments architecturaux témoignent de la pérennité de l'occupation des lieux.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

En 1146 une métairie est donnée par le seigneur de Brémur à l'abbaye de Molesme qui la cède ensuite à celle de Quincy.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Semond n'est qu'un hameau de Saint-Marc-sur-Seine jusqu'en 1789, année où il accède au rang de commune[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001   Xavier Malnoury    
Les données manquantes sont à compléter.

Semond appartient :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[3].

En 2016, la commune comptait 24 habitants[Note 1], en diminution de 29,41 % par rapport à 2011 (Côte-d'Or : +1,38 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
115125146132129114120137155
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
18114614415012912911011899
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
108112105938484737269
1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015 2016
747455644533342524
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux, monuments et pôles d'intérêt[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune compte 1 monuments inscrits à l'inventaire des monuments historiques[6], 11 monuments ou édifices répertoriés à l'Inventaire général du patrimoine culturel[7] et 8 objets répertoriés à l'IGPC[8].

  • L'église romane de l'Immaculée-Conception construite au XIIIe siècle, ancienne chapelle d'une dépendance du prieuré de Quincy[12] (répertorié IGPC 1990)[13] renferme un mobilier classé IGPC (1993)[14].
  • Deux lavoirs, dont celui de la source captée au sud du village qui est répertorié à l'IGPC (1990)[15]
  • Ancienne mairie-école avec une élégante façade percée d'une porte et de deux fenêtres en plein cintre (IGPC 1990)[16].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Paris, A la rencontre du Châtillonnais : Aignay-le-Duc, Baigneux-les-Juifs, Laignes, La Bourgogne, Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]

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