Bure-les-Templiers

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Bure-les-Templiers
Image illustrative de l'article Bure-les-Templiers
Blason de Bure-les-Templiers
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Canton Châtillon-sur-Seine
Intercommunalité Pays Châtillonnais
Maire
Mandat
Jean-Charles Colombo
2014-2020
Code postal 21290
Code commune 21116
Démographie
Population
municipale
141 hab. (2014)
Densité 4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 44′ 21″ nord, 4° 53′ 45″ est
Altitude Min. 302 m – Max. 483 m
Superficie 35,03 km2
Localisation

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Bure-les-Templiers est une commune française située dans le canton de Châtillon-sur-Seine du département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Map commune FR insee code 21116.png

La commune de Bure-les-Templiers s'étend sur 35 km2 à une altitude située entre 302 et 483 mètres.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Digeanne et la douix de Terrefondrée y prennent source dans les marais tufeux.

Accessibilité[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Recey-sur-Ource Menesble Colmier-le-Bas
(Haute-Marne)
Chaugey
Rose des vents
Terrefondrée
Saint-Broing-les-Moines
N Villars-Santenoge
(Haute-Marne)
O    Bure-les-Templiers    E
S
Minot Beneuvre Poinson-lès-Grancey
(Haute-Marne)

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

Des silex taillés, une hache de pierre polie, une de bronze attestent de l'occupation préhistorique du territoire.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Les fouilles réalisées autour de l'église actuelle et dans les vestiges de l'ancienne commanderie ont mis au jour des sarcophages et des poteries mérovingiennes.

Une charte de l'évêque de Langres atteste la fondation de Bure en 1133 selon Alain Demurger[1] et Jean Richard[2]. Mais d'après J.M. Roger « elle fut fondée au plus tard en 1120 par Païen de Bures », la charte de 1133 n'étant que le rappel de la donation antérieure de Païen[3]. En 1311, avec la suppression de l'ordre, l'abbaye est dévolue aux Hospitaliers dont elle reste une des trois commanderies du grand prieuré de Champagne établi à Voulaines-les-Templiers[4].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1500 Edme Regner fait construire au hameau de Romprey une première maison forte et une chapelle consacrée un siècle plus tard à saint Renobert[5].

Dès le XVIIIe siècle un réseau public alimente la commune en eau potable[6].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001 en cours Jean-Charles Colombo UMP  
Les données manquantes sont à compléter.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
Tiercé en pairle, au premier d'argent au sceau de sable, au second d'or à un hêtre de sinople, au troizième d'azur à trois palmes d'or, deux et un, qui Regnier de Romprey.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[7]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[8],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 141 habitants, en augmentation de 9,3 % par rapport à 2009 (Côte-d'Or : 1,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
606 625 584 565 691 676 674 633 620
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
570 563 548 501 474 440 392 358 328
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
313 313 327 236 267 242 258 242 248
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2012 2014
235 211 172 154 130 150 135 141 141
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[10].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux, monuments et pôles d'intérêt[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune compte deux monuments inscrits à l'inventaire des monuments historiques[11], 26 monuments ou édifices répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[12], un élément classé à l'inventaire des objets historiques[13] et 47 objets répertoriés à l'I.G.P.C[14].

Monuments[modifier | modifier le code]

Bure possède un patrimoine historique important[15]

Article détaillé : Commanderie de Bures.

Lieux[modifier | modifier le code]

Le marais collinaire du Cônois
  • Le marais du Cônois protégé par le Conservatoire d'espaces naturels de Bourgogne[22].
  • La douix de Terrefondrée.
  • La grotte des Muns.
  • La Pierre Croisée de Beuneuvre (borne templière 1296).
  • Le foyard pleureur arbre remarquable.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Alain Demurger, Les Templiers, une chevalerie chrétienne au Moyen Âge, Seuil, (réimpr. 1989, 1993), 4e éd. (1re éd. 1985), 664 p. (ISBN 978-2-7578-1122-1), p. 518 (note 41)
  2. Jean Richard, Les Templiers et les Hospitaliers en Bourgogne et en Champagne méridionale (XIIe-XIIIe siècles), J. Thorbecke, , 12 p.
  3. Jean-Marc Roger, Le prieuré de Champagne des Chevaliers de Rhodes : Thèse de paris IV 2001, Université Paris-Sorbonne, , 2000 p., p. 49
  4. René Paris 1987, p. 148
  5. René Paris 1987, p. 150
  6. René Paris 1987, p. 149
  7. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  8. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  9. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  11. « Liste des monuments historiques de la commune de Bure-les-Templiers », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  12. « Liste des lieux et monuments de la commune Bure-les-Templiers à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  13. « Liste du patrimoine mobilier de la commune Bure-les-Templiers », base Palissy, ministère français de la Culture.
  14. « Liste des objets de la commune de Bure-les-Templiers à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  15. Bures-les-Templiers
  16. Notice no PA00112165, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. Notice no PM21000436, base Palissy, ministère français de la Culture
  18. La commanderie de Bures les Templiers
  19. ne pas confondre avec le poète Edme Régnier
  20. Notice no IA00050344, base Mérimée, ministère français de la Culture
  21. Notice no PA21000002, base Mérimée, ministère français de la Culture
  22. Muséum national d'Histoire naturelle, « FR2600963 - Marais tufeux du Châtillonnais », sur Inventaire national du Patrimoine naturel, 2003+ (consulté le 11 janvier 2013)

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Michel Minguet, Templiers et Hospitaliers de Bures, Langres, éditions Dominique Guéniot, (ISBN 978-2-87825-507-2, notice BnF no FRBNF42697075) Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • René Paris, A la rencontre du Châtillonnais : Montigny-sur-Anbe, Recey-sur-Ource, Châtillon-sur-Seine, La Bourgogne, Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]

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