La Garde-Adhémar

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La Garde-Adhémar
La Garde-Adhémar
Saint-Michel de La Garde-Adhémar.
Blason de La Garde-Adhémar
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes Drôme Sud Provence
Maire
Mandat
François Laplanche-Servigne
2020-2026
Code postal 26700
Code commune 26138
Démographie
Gentilé Lagardiens, Lagardiennes
Population
municipale
1 107 hab. (2017 en diminution de 0,98 % par rapport à 2012)
Densité 40 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 23′ 38″ nord, 4° 45′ 17″ est
Altitude Min. 54 m
Max. 232 m
Superficie 27,73 km2
Élections
Départementales Canton du Tricastin
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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La Garde-Adhémar
Liens
Site web http://www.la-garde-adhemar.com/

La Garde-Adhémar est une commune française située dans le département de la Drôme, en région Auvergne-Rhône-Alpes.

L'histoire de cette commune est liée à celle de la famille d'Adhémar, qui lui a donné son nom.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Le village est construit sur une crête rocheuse dominant la vallée du Rhône au niveau de Pierrelatte.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Garde-Adhémar est arrosée par la Berre, affluent du Rhône de 28,3 km.

Climat[modifier | modifier le code]

La Garde-Adhémar est un village provençal, le climat y est doux. Il fait chaud l'été. En hiver, les chutes de neige sont rares (comme pendant l'hiver 2017).

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Réseau routier[modifier | modifier le code]

L'accès à La Garde-Adhémar se fait par la route départementale RD 458, depuis Les Granges-Gontardes, au nord, ou Saint-Paul-Trois-Châteaux, au sud. De là, une route dessert le village, la RD 572. L'autoroute A7 traverse la commune, à l'ouest, dans le sens nord-sud, mais sans sortie directe. Les sorties les plus proches sont les Sortie 18 au nord, et Sortie 19 au sud.

Réseau ferroviaire[modifier | modifier le code]

La ligne de Combs-la-Ville à Saint-Louis (LGV) [ligne à grande vitesse Paris – Marseille], depuis laquelle l'église Saint-Michel est visible, traverse le territoire communal, à proximité de l'autoroute. La LGV franchit cette dernière, ainsi que le canal de Donzère-Mondragon, par deux viaducs successifs.

Les gares les plus proches sont celles de Pierrelatte et Donzère, toutes deux implantées sur la ligne de Paris-Lyon à Marseille-Saint-Charles [ligne classique Paris – Lyon – Marseille].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La ligne de bus no 42 (Avignon – Montélimar) dessert quotidiennement la commune, avec plusieurs allers-retours[1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[2] :

  • 1119 : mention de l'église Saint-Michel : Capella Sancti Michaelis de Gaba (sic) (Juénin : Histoire de Tournus, 145).
  • 1122 : mention de l'église : Ecclesia de Guarda in Tricastrino (Juénin : Histoire de Tournus, 150).
  • 1179 : mention de l'église Saint-Michel : Capella Sancti Michaelis de Garda (Juénin : Histoire de Tournus, 174).
  • 1291 : Castrum de Garda (cartulaire de Montélimar, 32).
  • 1334 : Guarda Adhemari (cartulaire de Montélimar, 32) (confirmé par Ernest Nègre[3]).
  • 1579 : La Garde des Aimars (archives de la Drôme, E 2454).
  • 1793 (Révolution) : Garde-sur-Roche.
  • 1891 : La Garde-Adhémar, commune du canton de Pierrelatte.

Étymologie[modifier | modifier le code]

De l'occitan garda et du nom de personne Adhemarus[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Présence romaine[5] :

  • Découverte de mosaïques, sarcophage, sculptures, inscriptions.
  • Autels avec dédicace (christianisés, dans l'église).

Le Val des Nymphes tiendrait son nom d'un culte gallo-romain près des sources qui l'arrosent. Un autel votif aux nymphes, retrouvé au début du XXe siècle près du site, est conservé dans l'entrée de l'église paroissiale Saint-Michel de la Garde-Adhémar[réf. nécessaire].

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

Fief des Adhémar dès le XIIe siècle[5].

La seigneurie[2] :

  • Au point de vue féodal, la Garde-Adhémar était une baronnie premièrement possédée par les Adhémar, de laquelle relevaient les terres de la Bâtie-Rolland, Cléon-d'Andran, les Granges-Gontardes, le Pont-de-Barret, Portes et le Puy-Saint-Martin.
  • 1290 : les Adhémar l'hommagent aux comtes de Valentinois.
  • 1543 : acquise par les Escalin des Aimars.
  • 1646 : les Escalin des Aimars obtiennent l'érection de la Garde-Adhémar en marquisat.
  • 1706 : le marquisat passe (par héritage) aux Castellane-Adhémar.
  • 1771 : vendu aux Villeneuve-Vence.
  • 1784 : vendu aux (d')Hugues, derniers seigneurs.

Son église perchée signale de loin ce vieux village du Tricastin. C’était, au Moyen Âge, une importante place forte de la famille d'Adhémar.

Le castrum de la Garde fut probablement implanté au XIe siècle sur l'éperon rocheux. Son nom souligne la fonction défensive et de surveillance de la vallée du Rhône et du vallon du Rieu.

  • Fin XIe siècle (ou XIIe siècle) : un premier rempart protége les bâtiments essentiels (l'ensemble castral et l'église Saint-Michel) et quelques habitations.
  • XIIIe siècle : les populations paysannes du Val des Nymphes, attirées par le renforcement du pouvoir seigneurial des Adhémar, s'installent à l'intérieur du castrum, ce qui nécessite son extension et la construction d'une seconde enceinte. L'habitat et les trois églises du Val des Nymphes (Saint-Martin, Saint-Pierre, Saint-Roman) disparaissent du paysage et de la mémoire collective.
  • Dans le castrum, les réaménagements médiévaux soulignent la fonction résidentielle plutôt que défensive. Les observations archéologiques actuelles mettent en évidence des maisons-tours romanes, une aula (pièce résidentielle) seigneuriale au-dessus d'un vaste cellier, une maison aristocratique à fenêtres géminées. L'église Saint-Michel, originale par sa double abside, est un bel exemple de l'art roman provençal du XIIIe siècle[réf. nécessaire].

Au XVIe siècle, un château Renaissance fut édifié par Antoine Escalin[6], baron de La Garde, ambassadeur et général des galères de France[réf. nécessaire].

  • Ce château, détruit pendant la Révolution française, fut la demeure de Pauline de Grignan, marquise de Simiane, fille de Françoise de Sévigné, comtesse de Grignan, et petite-fille de Mme de Sévigné. Le château faisait partie de la succession du marquis de La Garde, mort en 1713, dont Mme de Simiane fut la légataire universelle. Une tour subsiste encore, on dit que Charles IX et Catherine de Médicis y auraient passé une nuit[réf. nécessaire].

Vers 1750 (démographie) : la communauté de la Garde-Adhémar (qui comprend alors le territoire des Granges-Gontardes) est composée de 250 maisons et d'environ 350 habitants[2].

Avant 1790, la Garde-Adhémar était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Saint-Paul-Trois-Châteaux et de la sénéchaussée de Montélimar, formant une paroisse du diocèse de Saint-Paul-Trois-Châteaux. Son église, dédiée à saint Michel, était celle d'un prieuré de bénédictins, dépendant du prieuré du Val-des-Nymphes (voir ce nom), qui fut uni en 1539 au chapitre de Grignan, lequel a été, de ce chef, collateur et décimateur dans la paroisse de la Garde-Adhémar jusqu'à la Révolution[2].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la Garde-Adhémar devint une municipalité du canton de Donzère, mais la réorganisation de l'an VIII en a fait une commune du canton de Pierrelatte[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
mars 2001   Raymond Girbaud    
2007 mars 2008 Christian Chabert Sans Etiquette (SE)  
2008 mars 2014 Christian Andruejol Sans Etiquette (SE) Agriculteur
2014 mars 2020 Christian Andruejol Sans étiquette (SE) Agriculteur
mars 2020 En cours
(au 15 Mars 2020)
François Laplanche-Servigne[7] Sans étiquette (SE) Maître de conférences

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[9].

En 2017, la commune comptait 1 107 habitants[Note 1], en diminution de 0,98 % par rapport à 2012 (Drôme : +4,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9039289681 0001 1541 1001 2221 1121 145
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2201 1751 1981 2021 160969866887803
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
839802807693716714708548505
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
5105508801 0771 1081 0751 1281 1071 048
2017 - - - - - - - -
1 107--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Les élèves de La Garde-Adhémar commencent leurs études à l'école maternelle située dans le quartier des Montjars puis à l'école primaire de la commune, qui comporte deux classes pour 41 enfants[12].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le 29 septembre[5].

Loisirs[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : céréales, fruits, truffes, vignes (vin AOC Coteaux du Tricastin), ovins[5].

La commune est dans la zone de production des vins AOC Grignan-les-adhémar, anciennement Côteaux du Tricastin, ainsi que dans celle de la truffe du Tricastin. Deux domaines viticoles, une ferme biologique et une fromagerie sont installés sur la commune[13].

Commerces[modifier | modifier le code]

  • Une épicerie[réf. nécessaire].
  • Trois restaurants[réf. nécessaire].
  • Le café L'Absinthe, membre du réseau Bistrot de pays[14], adhère à une charte qui a but de « contribuer à la conservation et à l’animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d’un lieu de vie du village »[15].

Artisanat[modifier | modifier le code]

  • Plusieurs artisans, notamment liés au secteur du bâtiment, sont présents sur la commune[13].
  • Artisanat créateur[5].

Industrie[modifier | modifier le code]

La société GELPALM, affiliée au Groupe ARDO, est spécialisée dans le secteur des légumes, herbes aromatiques et fruits surgelés[16].

Tourisme[modifier | modifier le code]

L'hébergement des touristes s'effectue par plusieurs moyens : plusieurs gîtes et chambres d'hôtes[17].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Village médiéval (site inscrit) : restes de remparts (XIIIe siècle[réf. nécessaire]), ruelles, voûtes, maisons du XIIe siècle au XVIIIe siècle, fontaine médiévale[5].
  • Église Saint-Michel (MH) de style roman provençal (XIIe siècle) : nef à berceau brisé, deux absides opposées en cul-de-four, croisée couverte d'une coupole octogonale sur trompes, clocher octogonal (refait au XIXe siècle), Vierge romane (objet classé) et Vierge Renaissance (objet classé)[5].
    • D'abord chapelle castrale (XIe siècle ?), elle devient au début du XIIe siècle église paroissiale, dépendante de l'abbaye de Tournus jusqu'en 1540, époque où le pape Paul III l'attribue au chapitre de l'église collégiale de Grignan, qui en perçut les revenus jusqu'à la Révolution[réf. nécessaire].
  • Restes du château Renaissance des Escalin[5].
  • L'hôtel de Simiane (propriété privée) fait face à l'église Saint-Michel. Bâti sur des ruines antiques, il date du XVIe siècle. Il doit son nom à sa propriétaire, Pauline de Simiane, petite fille de la Marquise de Sévigné qui évoque la propriété dans ses lettres[réf. nécessaire].
  • Chapelle de Pénitents (Pénitents Blancs[réf. nécessaire]) : fresques des XVIe siècle et XVIIe siècle[5].
  • Château de Chartroussas (XIXe siècle)[5].
  • Calvaires[5].
  • Le Val des Nymphes est situé à l’est de la Garde-Adhémar, entre des collines calcaires et arides. C'est une vallée verdoyante composée de prairies, de vergers et de chênes centenaires. Son nom viendrait d'un culte gallo-romain aux nymphes près des sources qui l’arrosent. Un autel votif aux nymphes, retrouvé au début du XXe siècle près du site, est conservé dans l'entrée de l'église paroissiale Saint-Michel de la Garde-Adhémar. Ce site abrite un des joyaux de l'art roman provençal : le Prieuré du Val des Nymphes[réf. nécessaire].
    • Ruines de la chapelle du Val-des-Nymphes (MH), ancien prieuré bénédictin du XIe siècle/XIIe siècle : façade d'inspiration romaine, abside en cul-de-four, double étage d'arcatures[5].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

La Garde-Adhémar est passée dans l'émission Le Village préféré des Français diffusée sur France 2[réf. nécessaire].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Panorama sur la vallée du Rhône[5].
  • Roche de Montaury, dite Pierre à sacrifice[5].
  • Roches du quartier de Jaffagnares et roches de Magne (sites classés)[5].
  • Le jardin des Herbes, créé en 1990 par Danielle Arcucci, présente de nombreuses plantes médicinales[réf. nécessaire].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Blason ville fr La Garde-Adhémar (Drôme).svg

Les armes peuvent se blasonner ainsi :

Écartelé : au 1er d’argent à trois bandes de gueules, aux 2e et troisième d’azur à la croix pattée d’or chargée d’un besant du même, au 4e d’argent à la croix pattée d’or chargée d’un besant du même.

Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Ligne n° 42
  2. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 155
  3. a et b Ernest Nègre - 1998 - Toponymie générale de la France: Formations dialectales (suite) et françaises - page 1677.
  4. Stéphane Bern - Le village préféré des français, La France et ses villages, page 164, (ISBN 978-2-226-25929-5).
  5. a b c d e f g h i j k l m n et o Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. La Garde-Adhémar
  6. Yann BOUVIER, « Antoine Escalin des Aimars (1498?-1578) - De La Garde-Adhémar au siège de Nice, le parcours d'un Ambassadeur de François Ier », Recherches Régionales, Nice, Conseil Général des Alpes-Maritimes, no 188, octobre-décembre 2007, 28 p.
  7. La Garde-Adhémar sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 20 juin 2020).
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  12. école primaire de La Garde-Adhémar
  13. a et b économie de la commune
  14. La charte Bistrot de Pays
  15. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010
  16. ardo.com/fr
  17. hébergements touristiques
  18. « En direct de St-Jean. Les obsèques d’Hélie Denoix de Saint-Marc », Lyon People, 30 août 2013.