Laperrière-sur-Saône

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Laperrière-sur-Saône
Laperrière-sur-Saône
Église Sainte-Marie-Madeleine.
Blason de Laperrière-sur-Saône
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Beaune
Canton Brazey-en-Plaine
Intercommunalité Rives de Saône
Maire
Mandat
Jean-Luc Soller
2014-2020
Code postal 21170
Code commune 21342
Démographie
Population
municipale
431 hab. (2016 en augmentation de 2,62 % par rapport à 2011)
Densité 39 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 06′ 45″ nord, 5° 20′ 32″ est
Altitude Min. 180 m
Max. 201 m
Superficie 11,17 km2
Localisation

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Liens
Site web laperrieresursaone.fr

Laperrière-sur-Saône est une commune française située dans le canton de Brazey-en-Plaine du département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Les Maillys Rose des vents
Saint-Symphorien-sur-Saône N Saint-Seine-en-Bâche
O    Laperrière-sur-Saône    E
S
Samerey

La commune se trouve à mi-chemin entre Saint-Jean-de-Losne, chef-lieu du canton, et Auxonne, capitale du Val de Saône (11 km). Elle se situe aussi à 13 km de Dole, sous-préfecture du Jura, à 48 km de Beaune, sous-préfecture de la Côte-d'Or, et à 46 km de Dijon, préfecture de la région Bourgogne-Franche-Comté.

Géologie, relief et hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune appartient à la plaine alluviale du Val de Saône, aux sols constitués de cailloutis, de calcaires, et d'argiles bien aérés, boisés et comptant de nombreux biefs. Les principaux cours d'eau qui la traverse sont la Saône, la Noue et l'Orfenot. Le canal du Rhône au Rhin longe la commune sur sa limite sud-ouest.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat de la commune est de type océanique avec des influences semi-continentales.

Accès[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par les routes D 24 (Maison-Dieu-Labergement-Foigney) et D 110C (Laperrière-sur-Saône-Abergement-la-Ronce), ainsi que par l'A36 (Beaune-Mulhouse-Ouest), dont le plus proche échangeur est Seurre-Saint-Jean-de-Losne à Pagny-le-Château, à 17 km.

Les gares ferroviaires les plus proches sont celles de Saint-Jean-de-Losne (Dijon-Bourg-en-Bresse), à 9,7 km, celle d'Auxonne (ligne de Dijon à Vallorbe), située à 12,5 km et celle de Dole (Dijon-Besançon), située à 13,5 km.

Enfin la commune est accessible par la Saône, bordant sa frontière nord-ouest, et le canal du Rhône au Rhin, bordant sa frontière ouest.

Histoire[modifier | modifier le code]

De fondation romaine, Laperrière devient, entre le milieu du XIIIe siècle et la fin du XVe siècle, le siège d'une châtellenie ducale, englobant les villages voisins, puis un marquisat jusqu'à sa dislocation à la fin du XVIIIe siècle. Elle constitue une commune depuis 1790.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
« D'azur à trois lézards d'argent deux et un, au chef parti, au premier d'azur semé de fleurs de lys d'or à la bordure componée d'argent et de gueules, au second bandé d'or et d'azur de six pièces à la bordure de gueules. »

Il mêle aux armes des ducs de Bourgogne, celles de la famille Lamy, marquis de Laperrière, dans la première moitié du XVIIIe siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
  1800 M. Jean Lapostolle    
1800 1821 M. Jean Fleury    
1821 1821 M. Pierre Gueritée    
1821 1835 M. Pierre Moreaux    
1835 1839 M. Pierre Pain    
1839 1846 M. Pierre Moreaux    
1846 1847 M. Bon Bretin    
1847 1848 M. Étienne Lapostolle    
1848 1849 M. Étienne Roquelet    
1849 1855 M. Étienne Lapostolle    
1855 1870 M. Pierre Moreaux    
1870 1871 M. Jean Jovignot    
1871 1876 M. Étienne Seron    
1876 1880 M. Jean Metier    
1880 1896 M. Étienne Goillot    
1896 1904 M. Étienne Buguet    
1904 1907 M. Michel Pain    
1907 1912 M. Jules Fleuret    
1912 1941 M. Alphonse Faivre    
1941 1944 M. Jean Pertuy    
1944 1947 M. Virgile Chambelland    
1947 1965 M. Gabriel Ravier    
1965 1979 M. Paul Leboeuf    
1979 1989 M. Gaston Charraut    
1989 2001 M. Paul Vachet-Leboeuf    
2001 en cours M. Jean-Luc Soller DVG Ingénieur
Président de la Communauté de Communes

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[30].

En 2016, la commune comptait 431 habitants[Note 1], en augmentation de 2,62 % par rapport à 2011 (Côte-d'Or : +1,38 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
490522575542588626649630566
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
568596548524525502451445423
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
378340274294289267268296303
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
267239273325301387400412419
2016 - - - - - - - -
431--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[31] puis Insee à partir de 2006[32].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune repose essentiellement sur l'artisanat, l'agriculture et l'hôtellerie.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

  • Église Sainte-Marie-Madeleine, contenant un ensemble du XVIIIe siècle comprenant : un maître-autel en bois polychrome, un tabernacle à ailes et une exposition, un retable et un décor de drapé, un tableau de Sainte-Marie-Madeleine, et des boiseries sculptées polychromes du chœur, classés monument historique au titre objet depuis le 4 février 1999[33]; ainsi que trois canons d’autel classés depuis 2003[34].

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

  • Vestiges d'une voie romaine.
  • Substruction et plate-forme du château médiéval.
  • Demeures des XVIIIe et XIXe siècles.
  • Mairie (XIXe siècle).
  • Monuments aux morts (XXe siècle).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Ducs de Bourgogne, d’Hugues IV (1218) à Charles le Téméraire (1477), seigneurs de Laperrière.
  • Philippe de Bourgogne, fils du duc Eudes IV, sa mère, la duchesse de Bourgogne Jeanne de France, et sa tante, la comtesse de Flandres Marguerite de France, séjournent quelques jours, en 1345, au château de Laperrière[35].
  • Jeanne de Boulogne, comtesse d’Auvergne et de Boulogne, comtesse d’Artois par son mariage avec Philippe « Monsieur » de Bourgogne, mère du duc Philippe Ier de Bourgogne, régente de Bourgogne (1349-1353), et reine de France (1350-1360) par son mariage avec le roi Jean II le Bon, est propriétaire de la châtellenie de Laperrière le temps de sa régence[35].
  • Jean de France, duc de Normandie, comte d'Anjou, du Maine et de Poitiers, seigneur des conquêtes de Languedoc et de Saintonge, roi de France (1350-1364), et régent de Bourgogne (1353-1361), est propriétaire de la châtellenie de Laperrière, le temps de sa régence[12].
  • Guy III de Pontailler, chevalier, seigneur de Talmay et de Mantoche, maréchal de Bourgogne, et capitaine du château de Laperrière (1364)[36].
  • Henri du Risoir et Suzanne de Brabant, enfants naturels du duc Philippe II de Bourgogne, dit « le Hardi » et de sa maîtresse Marie d'Auberchicourt, dame du Risoir et de Bernissart, qui résident quelques jours, en 1388, au château de Laperrière[37].
  • Pierre de Masière dit Jobin, capitaine de Laperrière (v. 1414) et écuyer-tranchant de la duchesse de Bourgogne[38].
  • Antoine de Toulongeon (1385-1432) : seigneur de Buxy, La Bastie, Montrichard et Traves, chevalier, conseiller, chambellan du duc de Bourgogne (v. 1418), maréchal de Bourgogne, et gouverneur des pays de Bourgogne et de Charolais (1427).

Il est également temporairement capitaine et garde de Troyes, Champagne et Brie (1418), ambassadeur du duc de Bourgogne en Angleterre et en France (1420), gouverneur de la maréchaussée de Bourgogne (v. 1423), et capitaine de Laperrière (v.1430). Il est enfin l’un des grands chefs militaires bourguignons de la guerre de Cent Ans, et fait partie des premiers chevaliers décoré de l'Ordre de la Toison d'or (1431)[39].

  • Jean Sans Peur, duc de Bourgogne, séjourne quelques jours au château de Laperrière, en 1415[6].
  • Marguerite de Bavière, (1363-1423), duchesse de Bourgogne, veuve de Jean Sans Peur, reçoit de son fils Philippe le Bon, la jouissance de la châtellenie de Laperrière entre 1420 et 1423[40].
  • Isabelle de Portugal, duchesse de Bourgogne, reçoit de son époux Philippe le Bon, la jouissance de la châtellenie de Laperrière entre 1430 et 1471[41].
  • Jean Fraignot : conseiller, receveur général de toutes les finances du duc de Bourgogne, incarcéré au château de Laperrière en 1432, pour des prélèvements malhonnêtes[35].
  • Jean de Poitiers, seigneur d’Arcy, chevalier, conseiller du duc de Bourgogne, et capitaine de Laperrière (v.1433)[39].
  • Marguerite d'York, duchesse de Bourgogne, veuve de Charles le Téméraire, reçoit de sa belle-fille, Marie de Bourgogne, héritière des terres germaniques de l’ « État bourguignon », la jouissance de la châtellenie de Laperrière entre 1477 et 1502[6].
  • Marguerite d'Autriche,(1480-1530), archiduchesse d'Autriche, successivement princesse de Bourgogne, fille de France, infante d'Espagne, duchesse de Savoie, et gouvernante des Pays-Bas ; fille de Marie de Bourgogne, jouit de la châtellenie de Laperrière entre 1507 et 1516[6].
  • Jeanne de Hochberg, vicomtesse d’Abberville, comtesse de Neuchâtel, comtesse de Montgommery, comtesse de Tancarville, marquise de Rothelin, duchesse de Longueville, et princesse du Châlet-Aillon; jouit du marquisat de Laperrière entre 1516 à 1543.
  • Charlotte d’Orléans, comtesse de Genève, duchesse de Nemours; jouit du marquisat de Laperrière entre 1543 et 1549.
  • Jacques de Savoie-Nemours, duc de Nemours; jouit du marquisat de Laperrière v 1550.
  • Jeanne de Savoie-Nemours, comtesse de Vaudémont, duchesse de Lorraine et de Bar; jouit du marquisat de Laperrière v. 1555.
  • Philippe-Emmanuel de Lorraine, baron d’Anceny, marquis de Nomeny, duc de Mercœur et de Penthièvre, pair de France, prince du Saint-Empire et de Martigues; jouit du marquisat de Laperrière entre 1565 et 1602.
  • Françoise de Lorraine, duchesse de Vandôme, d’Étampes et de Beaufort; jouit du marquisat de Laperrière entre 1602 et 1620.
  • Roger II de Saint-Lary, baron de Termes, marquis de Versoy, duc de Bellegarde, et gouverneur de Bourgogne, grand écuyer de France, et pair de France; jouit du marquisat de Laperrière entre 1620 et 1646.
  • Henri II de Bourbon-Condé, comte de Sancerre, duc de Montmorency, duc d'Albret, duc d'Enghien, duc de Bellegarde, prince de Condé, et gouverneur de Bourgogne, pair de France, grand veneur de France, grand louvetier de France, et premier prince du sang; jouit du marquisat de Laperrière en 1646.
  • Louis II de Bourbon-Condé, comte de Sancerre et de Charolais, duc de Bourbon, Montmorency, d’Enghien, de Châteauroux, de Fronsac et de Bellegarde, prince de Condé, pair de France et premier prince du sang; jouit du marquisat de Laperrière entre 1646 et 1661.
  • Nicolas René de Goureault du Mont, jouit du marquisat entre 1661 et 1681.
  • Catherine de Hautoy, jouit de la moitié du marquisat entre 1681 et 1691.
  • Louis de Goureault du Mont, son fils, jouit de la moitié du marquisat entre 1681 et 1691.
  • Anne-Antoinette de Goureault du Mont, sœur du précédent, et François de Bonenfant, seigneur de Magny-le-Freule, de la Brette, de la Morinière, de Hauville, d’Ouésy, de Biéville, de Quétiéville, et en partie de Mesnil-Villers, jouissent du marquisat jusqu'en 1714.
  • Edme Lamy, procureur à la Chambre des comptes de Dijon, receveur des épices, receveur général du taillon de Bourgogne, et secrétaire du roi, jouit du marquisat entre 1714 et 1734.
  • Claude Lamy, jouit du marquisat entre 1734 et 1752
  • Philiberte Lamy, jouit de Laperrière et Saint-Symphorien jusqu'en 1757
  • Jean Armand Barbin de Broyes, baron d’Autry et comte de Broyes, achète les terres de Philiberte Lamy en 1757, et sa famille en jouit jusqu'à la Révolution.
  • Louis IV de Bourbon-Condé, comte de Sancerre, duc de Bourbon, d'Enghien, de Bellegarde, et de Guise, prince de Condé, et pair de France; est venu inaugurer la portion bourguignonne du canal du Rhône au Rhin en 1734[42].
  • Pierre Coste, riche bourgeois et maire de Saint-Jean-de-Losne. Achète le château de Laperrière en 1796.
  • Valéry Giscard d'Estaing, président de la République française, est venu à l'écluse, le 7 novembre 1974, pour parler du projet du Grand canal[23].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Feuvrier Jean, Les voies romaines de la région de Dole, Bulletin archéologique du Comité des Travaux Historiques et Scientifiques, Paris, 1920
  2. Simonnet Jules, Foisset Paul, Voies romaines du département de la Côte-d'Or et répertoire archéologique des arrondissements de Dijon et de Beaune, commission des Antiquités du département de la Côte-d'Or, Lamarche, Dijon, 1872
  3. a et b Baldou Maurice, Perriere sur Saône : histoire du village, l’église, le marquisat, la paroisse, sa dépendance de Besançon…, Académie des sciences, arts et belles lettres de Dijon, Dijon, 1959.
  4. Cîteaux H 486
  5. Roserot Alphonse, Dictionnaire topographique de la Côte-d'Or, Imprimerie nationale, Paris, 1924
  6. a b c d e et f Chenevoy Serge, Villages d'Outre-Saône : Histoire de Laperrière-sur-Saône-Samerey-St-Seine-en-Bâche-St-Symphorien-sur-Saône, livre I (origines-1623), imprimerie de la coopérative ouvrière, Dijon, 1982
  7. a et b Courtépée Claude, Description du duché de Bourgogne, tome 2, Causse, Dijon, 1777 (1re édition)
  8. Billioud J., Les États de Bourgogne aux XIVe et XVe siècles, Académie de Dijon, Dijon, 1922.
  9. Richard Jean, Les États de Bourgogne, Extrait des Études suisses d'Histoire générale, vol. 20, 1962-1963
  10. http://catholique-dijon.cef.fr/index.php?page=histoire
  11. Archives départementales de la Côte-d'Or (ADCO) B 5051; B 5052
  12. a et b ADCO B 5053
  13. ADCO B 995; B 996
  14. Peincedé Jean-Baptiste, Inventaire de la Chambre des comptes de Bourgogne, vol. XXVII, f°3
  15. Beck Corinne, Les eaux et forêts en Bourgogne ducale v.1350-v. 1480, l'Harmattan, Paris, 2008
  16. ADCO B 1778
  17. ADCO B 1781
  18. ADCO B 1783
  19. Camp Pierre, Auxonne au Moyen Âge, Association bourguignonne des sociétés savantes, Dijon, 1960
  20. Bibliothèque municipale de Dijon (BMD), Ms 1358 (tome XXVIII)
  21. a b c d et e Chenevoy Serge, Villages d'Outre-Saône : Histoire de Laperrière-sur-Saône-Samerey-St-Seine-en-Bâche-St-Symphorien-sur-Saône, livre I
  22. Perrinet P., Au château de Laperrière. Un trésor volé, la revue bourguignonne (vol.3), Dijon, 1913
  23. a b c d e f g h i j k l et m Chenevoy Serge, Villages d'Outre-Saône : Histoire de Laperrière-sur-Saône-Samerey-St-Seine-en-Bâche-St-Symphorien-sur-Saône, livre II
  24. Héritier Annie., Genèse de la notion juridique de patrimoine culturel (1750-1816), l’Harmattan, Paris, 2003,
  25. ADCO, Q 449, 8 Perrière (La)
  26. Malet Albert, Isaac Jules, Malet & Isaac, Hachette, Paris, 1929
  27. Garnier Joseph, Nomenclature historique des communes, hameaux, écarts, lieux détruits, cours d'eau et montagnes du département de la Côte-d'Or, imprimerie Eugène Jobard, Dijon, 1869
  28. a b et c Ravier Gabriel, Laperrière-sur-Saône. Vie administrative. État Civil 1900-1979, Laperrière, 1991
  29. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  30. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  31. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  32. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015 et 2016.
  33. Notice no PM21003048, base Palissy, ministère français de la Culture
  34. Notice no PM21003060, base Palissy, ministère français de la Culture
  35. a b et c ADCO B 5052
  36. ADCO B 1417
  37. ADCO B 1473
  38. ADCO B 11869
  39. a et b Somme Monique, Isabelle de Portugal, duchesse de Bourgogne. Une femme de pouvoir au XVe siècle. Presse universitaire du Septentrion, Lille, 1998
  40. ADCO B 304
  41. ADCO B 1643; ADCO B 5058
  42. Chenevoy Serge, Villages d'Outre-Saône : Histoire de Laperrière-sur-Saône-Samerey-St-Seine-en-Bâche-St-Symphorien-sur-Saône, livre I

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