Griselles (Côte-d'Or)
| Griselles | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Côte-d'Or | ||||
| Arrondissement | Montbard | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes du Pays Châtillonnais | ||||
| Maire Mandat |
Laurence Terrillon 2026-2032 |
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| Code postal | 21330 | ||||
| Code commune | 21309 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Grisellois(es) | ||||
| Population municipale |
91 hab. (2023 |
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| Densité | 7,4 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 52′ 10″ nord, 4° 21′ 12″ est | ||||
| Altitude | Min. 197 m Max. 284 m |
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| Superficie | 12,37 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Hors attraction des villes | ||||
| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Châtillon-sur-Seine | ||||
| Législatives | Quatrième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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Griselles est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
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La commune s'étend sur 12,4 km2 à une altitude située entre 197 et 284 mètres.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Griselles est irriguée par la Laigne, le ruisseau de Marcenay et celui de Martilly.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[1]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[2]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[3] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[4]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[5],[6].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 831 mm, avec 12 jours de précipitations en janvier et 8,2 jours en juillet[1]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Cruzy-le-Châtel à 11 km à vol d'oiseau[7], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 845,8 mm[8],[9]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −21 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[10], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Griselles est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[11]. Elle est située hors unité urbaine[12] et hors attraction des villes[13],[14].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (57,5 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (55,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (41,4 %), forêts (39,2 %), prairies (12,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (3,3 %), zones agricoles hétérogènes (3,2 %)[15]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes « Ecclesiola (sans date) ; Ecclesiolae ; altare denique jam dicte ville, in honore sancti Valentini dicatum » (1018) ; In pratis de Lania et de Glisoliis (1171) ; Eglisellae (1210) ; Grysoliae (1211) ; Grisoliae (1228) ; Grisoiles (1254) ; Griselles (1282) ; « « Prioré de Griseiles, en la dyocise de Laingres » » (1293) ; « Prioré Sainct Valentin de Griselles » (1526) ; Groseliae (1562) ; Griselle (1571) ; Greselles (1572) ; Grisolles (1576) ; Grezeilles (1589-1592) ; Grizelles (XVIIIe [16].
Griselles est une forme dérivée du bas latin ecclesiola[17], un dérivé en -eolas du mot « église »[18],[19], avec l'attraction du suffixe diminutif -elle[20]. La signification en est donc : la « petite église », un petit oratoire fondé par saint Valentin[21] ; c'est cette « égliselle » qui aurait donné plus tard par allitération son nom de Griselles au lieu-dit[22]. Le -s qui fait penser à un pluriel est purement factice et arbitraire comme ça arrive souvent en toponymie française ; il ne faut pas lui attribuer le sens du pluriel.
Histoire
[modifier | modifier le code]Antiquité et proto-histoire
[modifier | modifier le code]L'occupation du territoire actuel de Griselles date des débuts de l'époque gallo-romaine comme l'atteste la découverte d'armes et de pièces. La forteresse semble en rapport avec le développement du site très proche de Vertillum dont elle se présente comme un prolongement. Dès 1895, le plan d'une importante villa romaine est relevé à l'occasion d'une période de grande sécheresse. Une récente campagne de photographies aériennes a permis d'en confirmer l'étendue exceptionnelle[23]. Elle est détruite lors d'une invasion barbare vers 270[24].
Haut Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Au début du VIe siècle, Valentin de Griselles y fonde un ermitage et un petit oratoire[21] transformé par les évêques de Langres en une importante basilique après sa mort. C'est cette « égliselle » qui aurait donné plus tard par allitération son nom de Griselles au lieu-dit[22]. On a retrouvé dans son entourage les vestiges d’une nécropole mérovingienne[25].
Moyen Âge
[modifier | modifier le code]La châtellenie de Griselles, rattachée au comté de Tonnerre dépend alors du duché de Bourgogne[26]. En 1017, une abbaye dédiée à saint Valentin y est créée qui connaît un développement nouveau par Ermengarde, dernière héritière des comtes de Bar-sur-Seine, épouse en premières noces du comte Milon II de Tonnerre et en secondes de Herbert III de Vermandois. Le monastère est alors rattaché à l'abbaye Saint-Germain d'Auxerre en 1119[27].
Un château dont il est fait mention en 1210, construit à proximité, est démantelé en 1407 sur ordre de Jean sans Peur en guerre contre le comte de Tonnerre. Il n'en subsiste que quelques vestiges de murailles à la pointe méridionale de la butte transformée en éperon barré par un profond fossé[28].
Époque moderne
[modifier | modifier le code]Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]À la fin du XIXe siècle, l’authentification des reliques de saint Valentin relance les pèlerinages[29] et au début du XXIe siècle une campagne de fouilles remet le site en lumière[21].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Administration municipale
[modifier | modifier le code]Élections de 2026
[modifier | modifier le code]Depuis la loi du 21 mai 2025, le conseil municipal de Griselles, commune de moins de 1 000 habitants, est élu au scrutin de liste proportionnel à deux tours avec prime majoritaire, comme l'ensemble des autres communes[30]. Le nombre d'habitants au recensement de 2023[Note 2] étant inférieur à 100, le nombre de sièges de conseillers municipaux à pourvoir lors de l'élection de 2026 est de sept[31].
Deux listes sont en présence lors du premier tour qui se tient le 15 mars 2026. Elles sont menées, par ordre décroissant de résultats, par Laurence Terrillon (54,93 %), maire sortante[32], et Chantal Le Corf (45,07 %). Six sièges de conseillers municipaux sont attribués dès le premier tour à la liste de Laurence Terrillon et un à celle de Chantal Le Corf[33]. Laurence Terrillon est réélue maire pour un deuxième mandat le [34],[Note 3].
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Griselles appartient :
Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[35]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[36].
En 2023, la commune comptait 91 habitants[Note 4], en évolution de +2,25 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- L'église Saint-Pierre-Saint-Paul[39] est rebâtie sur les bases d'une basilique du VIe siècle à laquelle a succédé un prieuré en 1018. Elle possède sous le chœur une crypte mérovingienne dégagée à la fin du XIXe siècle renfermant le tombeau et les reliques du saint[40].
- L'église Saint-Valentin[41] batie en centre-ville en 1828 par Simon Tridon.
- Les rives de la Laignes.
L'église Saint-Pierre/Saint-Paul - Le sarcophage de saint Valentin
La Laigne à Griselles
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Saint Valentin de Griselles né à Latiscum (Mont Lassois) et mort en 547 à Griselles. Fondateur d'un ermitage qui a préfiguré l'abbaye de Griselles. Fêté localement le [42].
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blason | De gueules à l'aigle d'or, au chef d'argent chargé de trois tourteaux aussi de gueules. |
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|---|---|---|
| Détails | Le statut officiel du blason reste à déterminer. |
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- René Paris, A la rencontre du Châtillonnais : Aignay-le-Duc, Baigneux-les-Juifs, Laignes, La Bourgogne,

- Anne Terrillon-Bouhélier, Griselles : monographie illustrée d'un petit village du Châtillonnais, Châtillon-sur-Seine, Images en Châtillonnais, , 82 p.
- Christian Sapin et Noëlle Deflou-Leca, Saint-Valentin de Griselles : du culte érémitique à la fondation monastique, t. XXXIX, Mémoires de la Commission des Antiquités du département de la Côte d’Or, 2000-2001 (lire en ligne [PDF]), pp.75-126
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la géographie :
- Griselles sur le site de l'Institut géographique national
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ Pour déterminer le nombre de conseillers municipaux à élire, la dernière population municipale authentifiée entrée en vigueur avant le scrutin est retenue, à savoir la population millésimée 2023 pour les élections de 2026.
- ↑ La liste officielle des maires du département de la Côte-d'Or en fonctions au 9 mai 2026, issue du répertoire national des élus (RNE), peut être consultée sur Wikimedia Commons.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Griselles et Cruzy-le-Châtel », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Cruzy_sapc », sur la commune de Cruzy-le-Châtel - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Cruzy_sapc », sur la commune de Cruzy-le-Châtel - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Alphonse Roserot, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique de la Côte-d’Or, Paris, Impr. nationale, , p. 194.
- ↑ Sylvie Lejeune, La religion dans la toponymie, vol. 173-174, , p. 83.
- ↑ Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Paris, Librairie Guénégaud, , p. 322.
- ↑ Géraud Lavergne, Les noms de lieux d'origine ecclésiastique : [article], vol. 66, t. 15, coll. « Revue d'histoire de l'Église de France », , p. 39.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France : Formations pré-celtiques, celtiques, romanes, Genève, Droz, , p. 406.
- 1 2 3 Christian Sapin et Noëlle Deflou-Leca 2000-2001, p. 76.
- 1 2 Christian Sapin et Noëlle Deflou-Leca 2000-2001, p. 81.
- ↑ René Paris 1986, p. 107.
- ↑ Christian Sapin et Noëlle Deflou-Leca 2000-2001, p. 80.
- ↑ Christian Sapin et Noëlle Deflou-Leca 2000-2001, p. 121.
- ↑ Christian Sapin et Noëlle Deflou-Leca 2000-2001, p. 87.
- ↑ Christian Sapin et Noëlle Deflou-Leca 2000-2001, p. 83.
- ↑ René Paris 1986, p. 106.
- ↑ Christian Sapin et Noëlle Deflou-Leca 2000-2001, p. 78.
- ↑ « Quelles sont les principales règles des élections municipales ? », sur vie-publique.fr, (consulté le )
- ↑ art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
- ↑ « Répertoire national des élus - Elections municipales 2026 - Maires et conseillers municipaux sortants », sur le portail des données publiques de l'État, (consulté le ).
- ↑ « Publication des résultats au 1er tour - commune de Griselles », sur resultats-elections.interieur.gouv.fr, (consulté le )
- 1 2 « Répertoire national des élus (RNE) - version du 11 août 2026 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Notice no IA00063008, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Église de Griselles
- ↑ Notice no IA00096287, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
- ↑ Nominis : Saint Valentin
