Lons-le-Saunier

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Lons-le-Saunier
Lons-le-Saunier
Place de la Liberté.
Blason de Lons-le-Saunier
Blason
Lons-le-Saunier
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Jura (préfecture)
Arrondissement Lons-le-Saunier
Canton Lons-le-Saunier-1
Lons-le-Saunier-2
Intercommunalité Espace Communautaire Lons Agglomération
Maire
Mandat
Jacques Pélissard
2014-2020
Code postal 39000
Code commune 39300
Démographie
Gentilé Lédoniens
Population
municipale
17 459 hab. (2015 en diminution de 1,26 % par rapport à 2010)
Densité 2 273 hab./km2
Population
aire urbaine
58 674 hab. (2015)
Géographie
Coordonnées 46° 40′ 31″ nord, 5° 33′ 16″ est
Altitude 329 m
Min. 243 m
Max. 415 m
Superficie 7,68 km2
Localisation

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Liens
Site web lonslesaunier.fr

Lons-le-Saunier (en latin Ledo salinarius « ville du sel » ; prononciation : [lɔ̃s.lə.so.nje]) est le chef-lieu du département du Jura en Bourgogne-Franche-Comté. La ville est située à une altitude de 243 mètres. Elle compte 17 459 habitants dans une aire urbaine de 58 674 habitants.

La ville doit son nom à ses sources salées, d'abord exploitées par les Romains, qui ont fait la fortune de familles de Bourgogne, de Vienne et de Chalon à partir du Moyen-Âge, mais aussi de nombreuses abbayes et couvents.

Ses habitants sont nommés les Lédoniens et les Lédoniennes.

En 2016, elle est la 6e ville de Franche-Comté avec 17 311 habitants, juste devant Vesoul et derrière Pontarlier.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La ville est au cœur du Revermont, au pied du premier plateau du massif jurassien à l'est et au sud, tandis que s'étend à l'ouest la plaine de la Bresse et au nord le vignoble.

La ville est située à des distances relativement similaires (60 à 80 kilomètres à vol d'oiseau) de Besançon, Dijon, Bourg-en-Bresse et Genève en traversant le massif.

Lons-le-Saunier est la deuxième plus petite préfecture de département de France par sa superficie après Bobigny.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Montmorot Villeneuve-sous-Pymont Chille, Pannessières Rose des vents
Montmorot N Perrigny
O    Lons-le-Saunier    E
S
Courbouzon Macornay Montaigu

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La ville est traversée par la Vallière qui prend sa source dans une proche reculée typique du Jura. Autrefois à l'air libre, la rivière a été couverte dans les années 1960 pour des aspects de salubrité (les égouts s'y déversaient). Aujourd'hui, on ne trouve plus qu'un petit tronçon à ciel ouvert en amont de la ville et qui longe le parc des Bains et il ne subsiste qu'un seul pont : le pont de la Guiche.

Il existe une source d'eaux thermales froides (13 °C) et fortement salées (environ 11 g de NaCl/litre).

Topographie[modifier | modifier le code]

La région viticole s'étendant au nord est particulièrement réputée, avec notamment les vignobles de l'Étoile, Château-Chalon et Arbois.

Le premier plateau au sud et à l'est offre un attrait touristique avec les lacs de Chalain, Clairvaux et Vouglans, et les stations de moyenne montagne assez proches comme Les Rousses.

Transport et voies de communications[modifier | modifier le code]

Lons-le-Saunier a une proximité relative avec l'autoroute A39, ce qui la met à une heure et quart de Dijon et à une heure et demie de Lyon. La gare de Lons-le-Saunier se trouve sur la ligne Strasbourg - Lyon.

Géologie[modifier | modifier le code]

Article connexe : Bassin houiller du Jura.

La ville et ses environs reposent sur un faisceau du massif du Jura et sur un gisement de houille de 35 km2 enfoui entre 600 et 700 mètres de profondeur[1]. Il est découvert par plusieurs campagnes de prospection engagées entre 1943 et 1961, mais le charbon n'est pas exploité, seul un captage de gaz de houille est ouvert entre 1948 et 1964[2],[3],[4]. Elle repose aussi sur le bassin salifère comtois.

Réserve naturelle[modifier | modifier le code]

La commune possède une réserve naturelle régionale (RNR), la Côte de Mancy, créée en 2010, réserve qu'elle partage avec la commune de Macornay[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Laons en 1233, Lons le Sanier en 1315, de Ledone Salnerii en 1397[6] (forme latinisée).

Lons est un type toponymique obscur en l'absence de formes remontant au Haut Moyen Âge[7], sans doute est-il d'origine gauloise.

Le déterminant complémentaire le Sanier ou le Saunier apparaît tardivement au Moyen Âge. En revanche, le nom commun saunier est attesté plus précocement en français chez Geffrei Gaimar, Histoire des Anglais, sous la forme salnier vers 1140, au sens de « celui qui débite et vend le sel », puis dans un recueil d'actes des XIIe et XIIIe siècles, Ban sur le sel, sous la forme saulnier au sens de « celui qui fabrique le sel ». On avait en latin médiéval une forme salinarius (dérivé de salinae, salines), attestée en 1086, déjà au sens de « fabriquant de sel »[8]. On ne sait à quel personnage ce déterminant fait référence, à moins que le Saunier désigne le travail du sel de la localité prise dans son ensemble et personnifiée.

Histoire[modifier | modifier le code]

Ce site est connu dès la préhistoire, la fondation de la ville remonte au moins à l'horizon 100 av. J.-C. ; les Séquanes dominaient alors la région jusqu'à la conquête romaine.

Les ressources en sel étaient déjà exploitées (voir salines de Lons-le-Saunier et histoire du sel du Jura).

La seigneurie de Lons s'organise à partir des trois châteaux de Pymont (à la Maison de Vienne, avec St-Désiré), Montmorot (aux sires de ce nom, fondus dans les Vienne-Pymont), et Montaigu (à plusieurs branches de la Maison comtale de Bourgogne dite de Chalon). Finalement, par des mariages ou cessions (voir des précisions aux articles Montmorot, Pymont et Montaigu), la baronnie de Lons est unifiée vers 1400 au profit des Chalon-Arlay (Louis Ier et son fils Jean III d'Arlay ; à partir de ce dernier, les barons de Lons sont princes d'Orange, comme Philibert né à Lons le 18 mars 1502).

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Franciade[9].

Lons-le-Saunier est la préfecture du département du Jura, d'après la loi du 2 pluviôse an VIII ().

Les curistes bénéficient des bienfaits de la source Lédonia depuis 1892 au centre thermal Ledonia, situé dans le parc des bains.

Le Docteur Jean Michel (Jean-Marie-Vital Michel), chirurgien de l'hôpital de Lons-le-Saunier, a été torturé et abattu par l'occupant allemand le 27 avril 1944 en représailles des soins apportés à des maquisards blessés.

Au cours de la seconde Guerre mondiale, Lons-le-Saunier est libérée le 2 septembre 1944 par les troupes débarquées en Provence[10].


Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Lons-le-Saunier.svg

Les armes de la commune se blasonnent ainsi :

Coupé : au premier parti de gueules à la bande d'or et d'or au huchet d'azur, embouché, virolé et enguiché de gueules, au second d'argent plain.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Les résultats du 2e tour de l'élection présidentielle à Lons-le-Saunier sont les suivants : Emmanuel Macron (En Marche!) arrive à la première place avec 72,61% des voix. Il devance Marine Le Pen (Front national) qui récolte 27,39% des voix.

Emmanuel Macron (En Marche!) était aussi arrivé en première position au premier tour (24,75% des votes).

On décompte 6,1% de votes blancs et 2,2% de votes nuls parmi les votants[11].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de plus de 10 000 habitants les recensements ont lieu chaque année à la suite d'une enquête par sondage auprès d'un échantillon d'adresses représentant 8 % de leurs logements, contrairement aux autres communes qui ont un recensement réel tous les cinq ans[12],[Note 1].

En 2015, la commune comptait 17 459 habitants[Note 2], en diminution de 1,26 % par rapport à 2010 (Jura : -0,36 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
6 7406 0417 3147 7967 9187 6848 5658 7819 410
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
9 4569 8629 94310 70111 39112 37312 29012 61012 116
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
12 93513 13313 92713 15212 65114 10114 66115 56815 030
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2015
15 92418 76920 94220 10519 14418 48317 87917 49617 459
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[9] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

La population de l'aire urbaine (101 communes[14]) est de 58 058 habitants en 2012[15].

Enseignement[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Lons-le-Saunier est le siège de la Chambre de commerce et d'industrie du Jura, qui gère, avec Kéolis (filiale de la SNCF), l’aéroport de Dole-Jura.

Aujourd'hui, l'économie du Jura a considérablement changé autour de deux principaux pôles : Dole et Lons-le-Saunier.

Lons-le-Saunier bénéficie de sa proximité avec la Suisse et se situe à l’entrée de zones touristiques fréquentées comme le Parc naturel régional du Haut-Jura. Par ailleurs, la position de carrefour de Lons-le-Saunier entre les ensembles géographiques de la plaine jurassienne et des premiers plateaux lui a conféré un rôle de place commerciale importante.

Transformation agroalimentaire fabriquée dans la ville de Lons-le-Saunier à base majoritaire de lactosérum de brebis.

On trouve à Lons-le-Saunier et sa périphérie trois grandes zones d'activités :

  • la zone commerciale de Chantrans, la plus récente, dans la commune de Montmorot ;
  • la zone commerciale de la Vallière, dont la modernisation est à l'étude ;
  • la zone industrielle à cheval sur les communes de Lons-le-Saunier et de Perrigny.

À proximité du centre-ville, se trouve l'usine Bel qui fabrique les célèbres portions de fromage fondu de la marque La vache qui rit et l'usine du groupe Lactalis (Société Fromagère de Lons-Le-Saunier) de fabrication fromagère pour les marques commerciales Président et Société Crème. À la sortie de la ville, sur la route de Bourg-en-Bresse, se trouve la fromagerie de Rivoire-et-Jacquemin, un des nombreux fabricants de comté (appellation d'origine protégée) .

L'aérodrome de Lons-le-Saunier - Courlaoux a une vocation orientée vers le loisir (ULM notamment) et n'a pas de réelle vocation commerciale (fret ou passager).

Viticulture[modifier | modifier le code]

Lons-le-Saunier est une commune viticole du vignoble du Jura, elle se situe dans les aires géographiques de l'AOC Côtes du Jura, l'AOC Crémant du Jura, l'IGP Franche-Comté et l'AOC Macvin du Jura[16].

Patrimoine et musées[modifier | modifier le code]

Philatélie[modifier | modifier le code]

  • En 1936, un timbre de 20 centimes vert est émis. Il représente la statue de Rouget de Lisle à Lons-le-Saunier. Il est le premier à avoir fait l'objet d'une vente anticipée le 27 juin 1936, à Lons-le-Saunier. Il porte le n° YT 314.
  • En 2006, c'est un timbre de 0,53 euro multicolore qui est émis. Il représente « Rouget de Lisle chantant la Marseillaise » d'après le tableau d'Isidore Pils avec à gauche le village de Montaigu et à droite la ville de Lons-le-Saunier. Il a bénéficié de deux cachets 1er jour, un à Paris le 13 juillet et un second à Lons-le Saunier le 14 juillet. Il porte le n° YT 3939[19].
  • Une flamme postale est éditée en 1989 à l'en-tête Lons-le-Saunier (Jura) 1789-1989 et est sous-titrée Ville natale de Rouget de Lisle ; elle représente deux portées de notes de musique et la statue de l'auteur de l'hymne national.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

(par ordre chronologique de naissance)

Transport[modifier | modifier le code]

Grandes voies de circulation routière[modifier | modifier le code]

carte de la Franche-Comté présentant les principales aires urbaines et les voies de communication de la région
Situation de Lons-le-Saunier au sein des voies de communications franc-comtoises.

La ville est un nœud routier. Elle est traversée par la RD 1083 (ex-RN 83) reliant Bourg-en-Bresse au sud et Besançon au nord-est, la RD 678 (ex-RN 78) avec Louhans et Chalon-sur-Saône vers l'ouest et la Suisse vers l'est (via la RN 5) rejointe à Saint-Laurent-en-Grandvaux.

L'autoroute A39 passe à une dizaine de kilomètres à l'ouest (péage de Beaurepaire-en-Bresse sur la commune du même nom). D'autres routes départementales irriguent la campagne bressane et le premier plateau.

Autres voies de circulation[modifier | modifier le code]

Le tableau ci-dessous résume les voies de circulation automobile, cyclable ou pédestre présentes sur le territoire de la commune, hors les grandes artères déjà mentionnées dans la section précédente.

223 odonymes recensés à Lons-le-Saunier
au 16 novembre 2013
Cité Ave. Bld Chemin Cours Imp. Montée Promenade Place Esplanade Carrefour Route Rue Ruelle Square Autres Total
1 14 6 25 2 8 3 1 16 1 1 4 137 0 3 1 [N 1] 223
Notes « N »
  1. Voies en relation avec le Champ de Foire
Sources : rue-ville.info & annuaire-mairie.fr & OpenStreetMap & FNACA-GAJE du Jura

Trains[modifier | modifier le code]

La gare de Lons-le-Saunier est située sur la ligne de Mouchard à Bourg-en-Bresse. Le tronçon entre Saint-Amour et Mouchard a été électrifié en 1997 seulement, ce qui permet aujourd'hui de voir passer les rames TGV (un train quotidien de Strasbourg à Marseille à 14 h et dans le sens inverse à 14 h aussi). Les liaisons TER desservent surtout la capitale régionale Besançon avec un début de cadencement. La gare est également desservie par 3 à 4 TER A/R Lyon - Belfort.

Projet[modifier | modifier le code]

La branche sud de la LGV Rhin-Rhône passera à proximité de l'autoroute A39 et une gare entre Lons et Louhans (Gare Bressane). La ville disposera alors d'une gare TGV permettant de rejoindre Strasbourg en 2 h, Lyon en 40 minutes et Paris en moins de 2 h[21].

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Autobus du réseau Tallis.

Une liaison routière en car (pelliculé en orange fluo) permet de rejoindre en 55 minutes la gare de Dole-Ville pour les liaisons TGV au départ ou à destination de Paris via Dijon.

La société FlixBus propose des liaisons routières quotidiennes à destination de Dijon et Paris, ainsi que d'autres villes françaises et européennes à moindre fréquences, depuis l'arrêt de l'entreprise Transarc située En Bercaille.

La gare routière, sise sur le parking de la gare ferrée de Lons, est le point de départ des lignes de transport par cars du département.

La ville de Lons et quelques communes voisines sont reliées par le service de bus urbains Tallis[22].

Contournement routier de l'ouest : effectif depuis 2016[modifier | modifier le code]

L'idée d'un contournement ouest de Lons-le-Saunier, lancée en 1963, n’avait jamais pu aboutir (avis défavorable à l'issue d'une enquête publique en 1997 (le tracé était dommageable par ses impacts environnementaux et urbanistiques et il était en outre d’« une fonctionnalité incomplète[23] »). À cause de la décentralisation, le projet porté par l'État a été transmis au conseil général du Jura qui en reprend la maîtrise d'ouvrage depuis 2007.[réf. souhaitée]

Le contournement est une route bidirectionnelle à une voie (2x1 voie) avec quelques créneaux de dépassement. La Vallière et la Sorne sont franchies chacune par un viaduc. Le contournement démarre au nord au niveau du carrefour actuel RD 1083-RD 38, qui est aménagé en giratoire. Après avoir croisé la RD 678 au niveau du carrefour avec la RD 470 (giratoire futur), il se termine au sud au niveau du carrefour RD 1083 (ex-RN83)-RD 30[réf. nécessaire][24].

Le tracé passe dans les communes de Plainoiseau, L'Étoile, Montmorot, Courlans, Messia-sur-Sorne, Chilly-le-Vignoble et Gevingey. Mais pas dans la commune de Lons-le-Saunier.

Le coût du projet est de 46 M€. Le financement a été assuré à parts presque égales par l'État (27,5 %), le conseil régional de Franche-Comté (24 %), le conseil général du Jura (24 %) et la Communauté de communes du bassin lédonien (23,5 %)[25].

Un autre projet bien moins avancé vise à détourner le parcours actuel des camions qui empruntent la RD 678 en provenance ou à destination du massif. Ces camions traversent actuellement avec de lourdes nuisances les communes de Revigny, Conliège et Perrigny avant de rejoindre la rocade lédonienne, la RD 52 leur étant interdite à cause de la trop forte pente (13 %). Plusieurs tracés ont fait l'objet d'études préliminaires mais vu les coûts et les enjeux des territoires traversés, il est probable que le projet ne voie pas le jour avant 15 à 20 ans.

Vie militaire[modifier | modifier le code]

Les unités militaires ayant tenu garnison à Lons-le-Saunier sont :

Depuis le 11 novembre 2014, Lons-le-Saunier est jumelée avec le 6e régiment du matériel de Besançon[26].

Hôpital[modifier | modifier le code]

Lons-le-Saunier compte un hôpital : le centre hospitalier de Lons qui succède à l'Hôtel-Dieu de Lons-le-Saunier du XVIIIe siècle.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Michel Chevalier, Tableau industriel de la Franche-Comté, 1960-1961, Presses Univ. Franche-Comté, (lire en ligne), p. 21.
  2. CDM, Le livre jaune du comité de défense de la mine, Comité de défense de la mine, (lire en ligne), p. 8.
  3. Georges Lienhardt, Géologie du bassin houiller stéphanien du Jura et de ses morts-terrains, Éditions Technip Chambéry, Impr. réunies, .
  4. « Du charbon et du gaz de houille à Lons-le-Saunier », sur Le Progrès, .
  5. « Sur le site de l'Inventaire National du Patrimoine Naturel. »
  6. Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 411b
  7. Albert Dauzat et Charles Rostaing, op. cit.
  8. Site du cnrtl : étymologie de "saunier"
  9. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  10. Stéphane Simonnet, Claire Levasseur (cartogr.) et Guillaume Balavoine (cartogr.) (préf. Olivier Wieviorka), Atlas de la libération de la France : 6 juin 1944- 8 mai 1945 : des débarquements aux villes libérées, Paris, éd. Autrement, coll. « Atlas-Mémoire », (1re éd. 1994), 79 p. (ISBN 978-2-746-70495-4 et 2-746-70495-1, OCLC 417826733, notice BnF no FRBNF39169074), p. 35
  11. « Lons-le-Saunier (39000) : Résultats de l'élection présidentielle 2017 », sur LExpress.fr (consulté le 23 août 2018)
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  14. « Aire urbaine 2010 de Lons-le-Saunier », sur Insee.fr (consulté le 15 décembre 2015)
  15. « Séries historiques des résultats du recensement : Lons-le-Saunier », sur Insee.fr (consulté le 15 décembre 2015)
  16. Placido Llorca, « Lons-le-Saunier, commune viticole », sur Vin Vigne, (consulté le 14 novembre 2012)
  17. Sources : Le site officiel de la ville
  18. d'après délibération no 6564 du CG39
  19. Catalogue Yvert et Tellier, Tome 1
  20. (en) Eric Blanchais, « MémorialGenWeb Fiche individuelle », sur www.memorialgenweb.org (consulté le 12 novembre 2018)
  21. Le site sud.lgvrhinrhone
  22. Le site de Tallis
  23. La Voix du Jura - 29/01/2004
  24. « Le contournement ouest de Lons-le-Saunier, ça y est, c’est fait ! » (consulté le 20 août 2016)
  25. Décision no 6475 du 7 décembre 2007 du CG39
  26. « Jumelage du 6e RMAT », sur defense.gouv.fr (consulté le 22 novembre 2017)

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]