Bard-lès-Époisses

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Bard-lès-Époisses
Bard-lès-Époisses
Mairie de Bard-lès-Époisses.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Intercommunalité Communauté de communes des Terres d'Auxois
Maire
Mandat
Jean-Michel Massé
2020-2026
Code postal 21460
Code commune 21047
Démographie
Population
municipale
70 hab. (2018 en augmentation de 20,69 % par rapport à 2013)
Densité 20 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 31′ 56″ nord, 4° 13′ 00″ est
Altitude Min. 228 m
Max. 365 m
Superficie 3,54 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Semur-en-Auxois
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Semur-en-Auxois
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Bard-lès-Époisses

Bard-lès-Époisses est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Ce village de la Côte-d'Or se trouve à 4 km d'Époisses, bourg célèbre pour son fromage affiné au marc de Bourgogne mais aussi pour son château, sur la route de Montbard - ville où, grâce à Buffon, est née la sidérurgie en France (voir les Forges de Buffon).

Situé au pied d'un petit mont (le Razeau, qui culmine à 320 m environ), les coteaux étaient couverts de vigne au début du XXe siècle. Polyculture et élevage caractérisent l'économie de cette zone agricole.

L'exode rural et le non-renouvellement des générations ont conduit les agriculteurs actuels à concentrer leur activité sur l'élevage en pâture et la polyculture en plaine, laissant le plus souvent en friches la zone des coteaux.

Pas de rivière alentour, exception faite d'un ru que l'on appelle le Ru d'Acier et qui est sec en été. La rivière l'Armançon passe à 5 km à Athie et à Genay. La route qui monte au Razeau conduit au village de Corsaint. La ville de Semur-en-Auxois, qui a magnifiquement conservé son caractère médiéval, est à 14 km et constitue sans conteste un des fleurons de la Côte-d'Or.

Depuis Bard-lès-Epoisses, on a l'embarras du choix pour découvrir le patrimoine historique de la région :

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Corsaint Jeux-lès-Bard Rose des vents
N
O    Bard-lès-Époisses    E
S
Corrombles Torcy-et-Pouligny

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bard-lès-Époisses est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Semur-en-Auxois, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 54 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (97,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (97,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (54,9 %), prairies (33 %), zones agricoles hétérogènes (9,3 %), forêts (2,8 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Bar, c'est ainsi que, semble-t-il, s'écrivait le nom de la commune il y a quelques siècles.

Bar était une annexe de Torcy. Son vocable est Saint-Matthieu. Rattachée au diocèse de Langres, la paroisse avait 3 parties  : Bar, Jeux (anciennement Jox, Jovum), et une portion de Corrombles appelée la Rue de Bar. Elle comptait 300 communiants. Le seigneur était l'évêque de Langres, comme abbé de Moutiers-Saint-Jean, auquel cette église fut donnée en 1141. Le fief de la mairie fut donné à Charles Lanneau de Marey, chevalier de Saint-Louis. Dans les anciennes familles, on trouve les Drouhin. P. Drouhin était châtelain de Vieux-Château en 1409.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars .1995 en cours Jean-Michel Massé   Agriculteur
1971 1995 François Altmayer    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9].

En 2018, la commune comptait 70 habitants[Note 3], en augmentation de 20,69 % par rapport à 2013 (Côte-d'Or : +0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
538240243200200214189190186
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
170184169155149145138142136
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
14211212310597101938296
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
919590726667755470
2018 - - - - - - - -
70--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Croix au bourg.
  • Croix de cimetière.
  • Église paroissiale Saint-Matthieu.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 13 mai 2021)
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 13 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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