Broindon

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Broindon
Broindon
La mairie.
Blason de Broindon
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Beaune
Intercommunalité Communauté de communes de Gevrey-Chambertin et de Nuits-Saint-Georges
Maire
Mandat
Alain Vion
2020-2026
Code postal 21220
Code commune 21113
Démographie
Population
municipale
203 hab. (2018 en augmentation de 28,48 % par rapport à 2013)
Densité 44 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 11′ 54″ nord, 5° 02′ 43″ est
Altitude Min. 206 m
Max. 226 m
Superficie 4,64 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Dijon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Nuits-Saint-Georges
Législatives Cinquième circonscription
Localisation
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Broindon
Liens
Site web http://broindon.fr/

Broindon est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Broindon est une commune rurale[Note 1],[1]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (65,4 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (59,6 %), forêts (34,8 %), zones agricoles hétérogènes (5,6 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

  • Brigendonis villa (834)
  • Brendum (1158),
  • Brendon (1175,1183)
  • Brandon (1235)
  • Broingdon (1276)
  • Broindon (1366)

Les écrits les plus anciens (à l'époque de l’évêque Alberic propriétaire des terres.) font état en ce lieu d'un Brigendonis villa (834) dont la racine celte "Briga" atteste d'un "site fortifié". Au début du XIIIe siècle, Eudes de Marigny confie les terres de "Brandon" aux moines de Cîteaux, qui en entreprennent le drainage (la Boise, la Mansouse et le Ruisseau du Milieu en conservant les tracés).
Vers 1350 la seigneurie de "Broingdon" est acquise par Marguerite de Flandre, épouse du jeune duc de Bourgogne Philippe Ier de Rouvres (en Plaine). C'est en 1620 que la seigneurie est vendue à Claude Gaillard de Montigny, président de la Chambre des comptes, et c'est son fils qui entreprendra vers 1650, sur un tertre fortifié préexistant (IXe siècle) la construction du château (ses belles sculptures de vases et statues sont malheureusement aujourd'hui dispersées.) On citera aussi pour l'anecdote les difficultés qu'a eues à la Révolution, l'écuyer Baillyat, pour éviter que le château, exagérément qualifié de "forteresse", "Citadelle", "véritable bastille qui fait trembler tout le Canton" ne fut rasé par les révolutionnaires. Aujourd'hui le château (et son parc) appartient depuis un siècle à la famille de Margerie. Il est classé au répertoire des monuments historiques, ainsi que la vieille chapelle attenante (avec son chevet roman XIIe siècle) qui fut longtemps la seule église de Broindon.
L'église paroissiale actuelle, sous le vocable de Saint-Léger (évêque Bourguignon martyrisé en 680) fut construite à quelques pas au XIXe siècle dans un curieux ensemble réunissant en une même bâtisse: église,mairie et autrefois maison d'école pendant près d'un demI-siècle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2020 en cours Alain Vion    
mars 2014 mars 2020 Bernard Bobrowski    
mars 2008 mars 2014 Marylène Bobrowski    
mars 2001 mars 2008 Gilbert Perrot    
         
1843 1846 François Berger    
Les données manquantes sont à compléter.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D'hermine à la bande de gueules.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[9].

En 2018, la commune comptait 203 habitants[Note 3], en augmentation de 28,48 % par rapport à 2013 (Côte-d'Or : +0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
12012312612497116111112116
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
121104991028686759276
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
6972524243413910042
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
30414262716173122189
2018 - - - - - - - -
203--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Rue de l'Eglise, vue de depuis le carrefour où se croisent la route de Barges et la rue Derrière le Parc
Rue de l'Eglise, au carrefour de la rue du Ceriser

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  2. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 13 mai 2021)
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 13 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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