Châtillon-en-Diois

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Châtillon-en-Diois
Châtillon-en-Diois
Le village de Châtillon-en-Diois.
Blason de Châtillon-en-Diois
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Diois
Maire
Mandat
Éric Vanoni
2020-2026
Code postal 26410
Code commune 26086
Démographie
Gentilé Châtillonnais, Châtillonnaises
Population
municipale
666 hab. (2018 en augmentation de 19,78 % par rapport à 2013)
Densité 6,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 41′ 44″ nord, 5° 29′ 05″ est
Altitude Min. 514 m
Max. 2 038 m
Superficie 110,06 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Die
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton du Diois
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Châtillon-en-Diois

Châtillon-en-Diois est, depuis le , une commune nouvelle française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La commune est membre de l'association Les Plus Beaux Villages de France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Châtillon est situé à 12 km au sud-est de Die.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Le village est juché sur une butte en contrebas de la montagne de Glandasse.

Sites particuliers[1] :

  • Cirque d'Archiane
  • Col de Côte Chèvre
  • Col de Cucuret
  • Col de Guignaise
  • Col de Jiboui
  • Col de l'Airnoux
  • Col de la Lauzette
  • Col de la Raille
  • Col de la Rivèrette
  • Col de Mard
  • Col de Menée
  • Col de Mensac
  • Col de Mireille
  • Col de Plainie
  • Col de Porte
  • Col de Sambuc
  • Col des Caux
  • Col des Chaux ou des Rabières
  • Col du Creuzon
  • Col du Rosier
  • Col Favier
  • Col Gorodel
  • Combe Charbonnière
  • Combe de Baïn
  • Combe de l'Aubaise
  • Combe de Rancou
  • Combe des Fontaines
  • Combe d'Estreit
  • Combe de Veyranche
  • Combe du Coureau
  • Combe du Trintrin
  • Combe Noire
  • Combe Regnier
  • Crête de Grande Leirie
  • Crête de Jiboui
  • Gorges des Gats
  • Gorges du Rio Sourd
  • Grand Pas
  • la Croix de Lautaret (1951 m)
  • les Quatre Têtes (1669 m)
  • Montagne de Belle Motte (1952 m)
  • Montagne de Label (1268 m)
  • Montagne de Piémard (1059 m)
  • Montagne de Vachérieux (1158 m)
  • Mont Barral (1903 m)
  • Pas de la Coche
  • Pas de la Plane
  • Pas de l'Echarassou
  • Pas de Sambardou
  • Pas des Ampes
  • Pas des Brebis
  • Pas du Gris
  • Pas du Loup
  • Pas du Pastel
  • Pas du Renard
  • Pic de l'Aigle (1359 m)
  • Rancou (1882 m)
  • Roc d'Ambane
  • Roc de l'Aigle
  • Rocher d'Archiane (1756 m)
  • Rocher de Combau (1508 m)
  • Serre Beylé
  • Serre Bicha
  • Serre Chomille
  • Serre d'Aupillon
  • Serre de Beaupuy
  • Serre de Lachau
  • Serre de la Grotte
  • Serre des Curats
  • Serre des Granges
  • Serre des Ramas
  • Serre des Taillas
  • Serre du Poët
  • Serre la Souche
  • Serre Long
  • Serre Sambuc
  • Sommet de la Montagnette (1972 m)
  • Sommet de Ranconnet (1961 m)
  • Tête de Praorzel (1691 m)
  • Tête du Jardin (1820 m)
  • Tête du Petit Jardin (1800 m)
  • Tête du Peyssé (1781 m)
  • Tête du Sapet (1648 m)
  • Tête du Truc
  • Têtes de l'Agnelet (1768 m)
  • Vallon de Combau

Ambune est un rocher attesté en 1891[2].

Géologie[modifier | modifier le code]

La « plate-forme urgonienne de la montagne de Glandasse (dont le Pestel) » est un site géologique remarquable de 1 970,37 hectares qui se trouve sur les communes de Châtillon-en-Diois (aux lieux-dits Montagne du Glandasse et le Pestel), Die, Laval-d'Aix, Romeyer, Treschenu-Creyers et Chichilianne. En 2014, elle est classée « trois étoiles » à l'« Inventaire du patrimoine géologique »[3].

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par les cours d'eau suivants[1] :

  • le Bès
  • Ravin de Combe Noire
  • Ravin de Coreau
  • Ravin de Crépée
  • Ravin de la Croix
  • Ravin de l'Oursière
  • Ravin de Morel
  • Ravin de Pédâne
  • Ravin de Pellebit
  • Ravin de Pierre Grosse
  • Ravin des Combes
  • Ravin des Fontainieux
  • Ravin des Lauzes
  • Ravin du Barri
  • Ravin du Col de Porte
  • Ravin du Cognier
  • Ravin du Fond du Ranc
  • Ravin du Moulin Vieux
  • Ravin du Sourbier
  • Rio Sourd
  • Ruisseau d'archiane
  • Ruisseau de Combau
  • Ruisseau de Sareymond
  • Ruisseau des Gats
  • Ruisseau la Forêt

Le ruisseau Guignaise est attesté en 1891[4].

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Châtillon-en-Diois est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[5],[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Die dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 27 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[8],[9].

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Quartiers, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Site Géoportail (carte IGN)[1] :

  • Aigles du Page
  • Ancienne Jasse du Jardin du Roi
  • Archiane
  • Auriaval
  • Auriac
  • Baïnson
  • Baume Choury
  • Baume du Poudrier
  • Baume Nès
  • Beau Roure
  • Bénevise
  • Bergerie du Jardin du Roi
  • Beylière
  • Bois de l'Église
  • Bois de l'Ours
  • Cabane de Châtillon
  • Cabane de l'Essaure
  • Carrefour des Quatre Chemins de l'Aubaise
  • Champ Reynet
  • Chancel
  • Chauchays
  • Clos de Bouteille
  • Clos Toursier
  • Cornille
  • Côte Chaude
  • Côte Chercheliot
  • Côte Chèvre
  • Côte Queyras
  • Couron
  • Courtinasse
  • Crépée et l'Eaupigne
  • Deux Champs
  • Ferme Beaux
  • Ferme de Baïn
  • Ferme de Bellante
  • Ferme de Gerbeau
  • Ferme de la Conche
  • Ferme de Sauvennière
  • Ferme d'Ombre
  • Ferme du Col
  • Ferme du Désert
  • Ferme du Maupas
  • Forêt Domaniale du Glandasse
  • Forêt Domaniale du Sapet
  • Fougères
  • Godissard
  • Grande Combe
  • Grange de Rachier
  • Guignaise
  • Guisevoire
  • Hameau de l'Église
  • la Baume
  • la Combe
  • la Fistourle
  • la Freidière
  • la Grande Pigne
  • la Lande
  • la Lauzette
  • la Luerte
  • la Marichaume
  • la Moutière
  • la Pierrelle
  • la Plantainche
  • la Renardière
  • la Serrie
  • la Terre
  • la Touche
  • l'Aup
  • l'Aupasse
  • le Bouquet
  • l'Échalas
  • l'Edelweiss
  • le Désert
  • le Dôme ou Pié Ferré
  • le Fays
  • le Fourneau
  • le Gourg
  • le Grand Assiriau
  • le Grand Bois
  • le Gros Fayard
  • le Gros Louis
  • le Perris
  • le Petit Jardin
  • le Plaille
  • le Plan
  • le Relais
  • les Adrets
  • les Aiguilles
  • les Aravas
  • les Assiers
  • les Blaches
  • les Bouissières
  • les Chasaux
  • les Chirouses
  • les Condamines
  • les Courailles
  • les Fauries
  • les Fourets
  • les Granges
  • les Gouyardes
  • les Nonnières (ou Nonières Treschenu-Creyer)
  • les Raphaëls
  • les Rouvières
  • les Sagnes
  • les Sermonins
  • les Traverses
  • le Suel
  • les Veyranches
  • le Tivoli
  • l'Ubac et Grandes Blaches
  • Maison Barthélemy
  • Maison Durand
  • Maison Raymond
  • Menée
  • Mensac
  • Morel
  • Moulin des Nonnières
  • Nouvelet
  • Passet
  • Pellebit
  • Pié de Bœuf
  • Piégu
  • Pierre Buffe
  • Piguyère
  • Pont de Mensac
  • Pré Bouzat
  • Pré de la Font
  • Pré de Marcellin
  • Pré de Toine
  • Quintel
  • Ranc Papillon
  • Ramplat
  • Reychas
  • Ronde
  • Rossignol
  • Royou
  • Ruines du Château de Menée
  • Sagne Rousse
  • Saut de l'Âne
  • Scie Roland
  • Tardière et Blachette
  • Tournant de Vachères
  • Trou de la Chauche-Brique
  • Trustipi
  • Tussac

Anciens quartiers, hameaux et lieux-dits :

  • l'Adoue est une forêt attestée en 1891[10] ;
  • les Adrets est un quartier attesté en 1891. Il était dénommé Champt de Ladrecht en 1636 (archives de la Drôme, E 1719)[11].

Logement[modifier | modifier le code]

Projets d'aménagement[modifier | modifier le code]

Risques naturels et technologiques[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[12] :

  • 1321 : castrum Castillione et territorium Castillionis (cartulaire de Die, 138).
  • 1509 : mention de l'église Saint-Nicolas : capella Sancti Nicolai Castillionis (visites épiscopales).
  • 1516 : mention de l'église Saint-Nicolas : ecclesia Castilionis (pouillé de Die).
  • 1538 : Chastillon en Dyois (archives de la Drôme, E 2073).
  • 1576 : mention de la paroisse : cura Castilonis (rôles de décimes).
  • 1644 : Chastillon (visites épiscopales).
  • 1891 : Châtillon-en-Diois, commune, chef-lieu de canton de l'arrondissement de Die.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Châtillon dérive du bas latin castellum, diminutif de castrum, avec le suffixe -ionem. Castrum a d'abord désigné tous les types de forteresse, du simple donjon à l'enceinte urbaine. Il s'est par la suite spécialisé au sens de « château fort » puis à celui de « grande maison de plaisance »[réf. nécessaire].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Protohistoire[modifier | modifier le code]

Le Diois est le territoire des Gaulois de la tribu des Voconces.
Certains toponymes seraient d'origine voconce[réf. nécessaire].

Antiquité : les Gallo-romains[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie[12] :

  • Au point de vue féodal, la terre est du fief de l'église épiscopale de Die, dont les droits sur le château de Châtillon furent confirmés en 1178 par l'empereur Frédéric Ier.
  • Possession des comtes de Diois.
  • Elle passe (par héritage) aux Isoard d'Aix.
  • 1246 : passe (par mariage) aux princes d'Orange de la maison de Baux.
  • 1321 : la terre est vendue aux évêques de Die.
  • 1586 à 1635 : elle passe aux La Tour-Gouvernet.
  • 1635 : elle est recouvrée par les évêques de Die, derniers seigneurs.

Au Moyen Âge, le village est dévasté par les troupes d'Olivier du Guesclin, frère de Bertrand Du Guesclin[réf. nécessaire].

Un péage est mentionné jusqu'au XVIIIe siècle[13].

Avant 1790, Châtillon-en-Diois était une communauté de l'élection de Montélimar, subdélégation de Crest et du bailliage de Die.
Elle formait une paroisse du diocèse de Die. Son église, dédiée à saint Nicolas, dépendait du prieuré de Guignaise (voir ce nom) à qui appartenaient les dîmes et dont le titulaire présentait à la cure[12].

Guignaise[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[4] :

  • 1145 : villa Guiniasie (cartulaire de Durbon).
  • 1145 : mention du prieuré Saint-Julien : prioratus Sancti Juliani de Guiniasia (cartulaire de Durbon).
  • 1165 : mention du prieuré Saint-Julien : abbatia Sancti Juliani Guiniasie (cartulaire de Die, 20).
  • 1230 : mention du prieuré (Saint-Julien) : domus et capitulum Guigniasie (cartulaire de Durbon).
  • 1303 : mention de l'église Saint-Julien du prieuré : Sainct Julhian de Guynaise (Bull. Soc. d'études des Hautes-Alpes, IV, 383).
  • XIVe siècle : mention du prieuré (Saint-Julien) : prioratus de Guinyaisia (pouillé de Die).
  • 1415 : mention du prieuré (Saint-Julien) : prioratus Guineysie Castilionis (pouillé de Die).
  • 1425 : Guynaise (choix de documents, 287).
  • 1449 : mention du prieuré (Saint-Julien) : prioratus de Guiniasie (pouillé hist.).
  • 1509 : mention de la paroisse de Châtillon : cura Sancti Juliani Castillonis (visites épiscopales).
  • 1521 : mention du prieuré (Saint-Julien) : prioratus Guignaisiae (rôle de décimes).
  • 1570 : Guinayse (rôle de décimes).
  • 1576 : Guignayse (rôle de décimes).
  • 1749 : mention de l'église Saint-Julien du prieuré : Saint Jullien de Guineze les Chastillon (Billerez, notaire à La Chapelle-en-Vercors).
  • 1778 : les Mazures de Guignaize (Aff. du Dauphiné).
  • 1891 : Guignaise, quartier de la commune de Châtillon-en-Diois. C'est aussi le nom d'un ruisseau.

Ancien prieuré de l'ordre de Saint-Augustin (de la dépendance de l'abbaye d'Aurillac) dont l'église, dédiée à saint Julien, fut pendant longtemps l'église-mère de la paroisse de Châtillon-en-Diois, et dont le titulaire était collateur et décimateur dans cette paroisse[4].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, Châtillon devint le chef-lieu d'un canton du district de Die, comprenant Aix, Châtillon-en-Diois, Laval-d'Aix, Menée ou Treschenu, Molières et Saint-Roman.
Depuis la réorganisation de l'an VIII (1799-1800), ce canton comprend les communes de Bonneval, Boulc, Châtillon-en-Diois, Creyers, Glandage, Lus-la-Croix-Haute, Menglon, Ravel, Saint-Roman et Treschenu[12].

 : la commune fusionne avec la commune de Treschenu-Creyers, décision rendue officielle par un arrêté préfectoral du [14]. Le nom de la commune nouvelle est Châtillon-en-Diois.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La mairie.

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter. : de la Révolution au Second Empire
1790 1871 ?    
Les données manquantes sont à compléter. : depuis la fin du Second Empire
1871   ?    
1874   ?    
1878   ?    
1884   ?    
1888   ?    
1892   ?    
1896   ?    
1900   ?    
1904   ?    
1908   ?    
1912   ?    
1919   ?    
1925   ?    
1929   ?    
1935   ?    
1945   ?    
1947   ?    
1953   ?    
1959   ?    
1965   ?    
1971   ?    
1977   ?    
1983   ?    
1989 1995 Jacky Reysset    
1995 2001 Jacky Reysset   maire sortant
2001 2008 Jean-Claude Chaffois UMP  
2008 2014 Régine Oddoz    
2014 2020 Erick Vanoni    
2020 En cours
(au 14 janvier 2021)
Erick Vanoni[15][source insuffisante]   maire sortant

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Communes déléguées[modifier | modifier le code]

Liste des communes déléguées
Nom Code
Insee
Intercommunalité Superficie
(km2)
Population
(dernière pop. légale)
Densité
(hab./km2)
Châtillon-en-Diois
(siège)
26086 CC du Diois 110,06 666 (2018) 6,1
Treschenu-Creyers 26354 CC du Diois 82,04 112 (2016) 1,4

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[16]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[17].

En 2018, la commune comptait 666 habitants[Note 3], en augmentation de 19,78 % par rapport à 2013 (Drôme : +4,05 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2371 1101 1981 1911 1951 1741 1881 2231 247
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2671 2481 2351 2361 2221 0921 0511 0121 011
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
948872862763758715725624599
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
608563505562545523576561552
2018 - - - - - - - -
666--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[18] puis Insee à partir de 2006[19].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

Santé[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le second dimanche de juillet[13].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Randonnées[13] : GR 91, 93, 95-965[1].
  • Pêche et chasse[13].

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 1992 : bois, pâturages (ovins : agneaux de Châtillon), vergers, vignes (vin AOC Châtillon-en-Diois et Clairette de Die), lavande (essence)[13].

  • Marché : le vendredi matin[13].

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • Campings[13].
  • Station climatique d'été / Station verte[13].
  • Syndicat d'initiative[13].

Le village fait partie de l'association « Les Plus Beaux Villages de France »[20].

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Village de Châtillon-en-Diois.
  • Il reste peu de choses du château qui a donné son nom au village[réf. nécessaire].
  • Vestiges des remparts du XIVe siècle[13]/ (construits entre 1379 et 1426 par ordre de l'évêque de Die[réf. nécessaire]).
  • Maisons anciennes : mairie du XVIe siècle[13] / (vestiges du badigeon (appareil en brique) du XVIIe siècle sur la façade de la mairie[réf. nécessaire]).
  • Église catholique (XVIIe et XVIIIe siècles) : maître-autel classique[13].
  • Temple protestant du XVIIIe siècle[13].
  • Clocher du beffroi du XVIIIe siècle[réf. nécessaire].
  • Fontaine du XVIIIe siècle[13].
  • Fontaine du Reviron[réf. nécessaire].
  • Couvent d'Esparron[13].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

  • Artisanat d'art[13].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

  • Nombreux gouffres et grottes[1] dont :
    • Baume Rousse
    • la Cave des Templiers ;
    • le Gouffre de la Crose ;
    • le Gouffre de Nouvelet ;
    • les Grottes de Tournières ;
    • le Trou de la Bourdouaire ;
    • le Trou du Ranolat.
  • Flore sauvage[13].

La commune fait partie du parc naturel du Vercors[13].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Pierre Devoluy (né en 1862 à Châtillon-en-Diois, mort en 1932 à Nice) : poète[13] (de son vrai nom : Paul Gros-Long).
Polytechnicien, capoulié du Félibrige de 1901 à 1909, il fut l'un des amis et disciples de Frédéric Mistral et laissa une œuvre importante de poète, de romancier et de théoricien de l'idée régionaliste. Commandeur de la Légion d'honneur.
Il est inhumé dans le cimetière protestant du village. Une plaque ornée d'un médaillon due au ciseau du sculpteur Longnon fut apposée en 1933 sur sa maison natale[réf. nécessaire].
Il fut adjoint du maire de Nice du temps de Jean Médecin. Une rue porte son nom[réf. nécessaire].

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Châtillon-en-Diois possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.


Annexes[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé, en , celle d'aire urbaine afin de permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e https://www.geoportail.gouv.fr/
  2. J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 7 (Ambune).
  3. Inventaire du patrimoine géologique : résultats, Ministère de l'Environnement, de l'Énergie et de la Mer - DREAL Auvergne-Rhône-Alpes, 24 janvier 2014 (mis à jour le 31 mars 2015), accès le 23 septembre 2016.
  4. a b et c J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 173 (Guignaise).
  5. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
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