Pradelles (Haute-Loire)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Pradelles
Pradelles (Haute-Loire)
Vue vers le sud-est.
Blason de Pradelles
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Haute-Loire
Arrondissement Le Puy-en-Velay
Intercommunalité Communauté de communes des Pays de Cayres et de Pradelles
Maire
Mandat
Alain Robert
2020-2026
Code postal 43420
Code commune 43154
Démographie
Gentilé Pradelains
Population
municipale
546 hab. (2019 en diminution de 9,3 % par rapport à 2013)
Densité 31 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 46′ 14″ nord, 3° 52′ 59″ est
Altitude Min. 880 m
Max. 1 282 m
Superficie 17,48 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton du Velay volcanique
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Auvergne-Rhône-Alpes
Voir sur la carte administrative d'Auvergne-Rhône-Alpes
City locator 14.svg
Pradelles
Géolocalisation sur la carte : Haute-Loire
Voir sur la carte topographique de la Haute-Loire
City locator 14.svg
Pradelles
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Pradelles
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Pradelles

Pradelles (Pradèlas en occitan[1]) est une commune française située dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes. Elle est classée parmi les plus beaux villages de France.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Carte de la commune avec localisation de la mairie.

La commune de Pradelles se trouve dans le département de la Haute-Loire, en région Auvergne-Rhône-Alpes[I 1]. Pradelles est la commune la plus méridionale du département de la Haute-Loire. Elle est limitrophe de l'Ardèche et de la Lozère.

Elle se situe à 38 km par la route[Note 1] du Puy-en-Velay[2], préfecture du département, et à 30 km de Cussac-sur-Loire[3], bureau centralisateur du canton du Velay volcanique dont dépend la commune depuis 2015 pour les élections départementales[I 1].

Les communes les plus proches[Note 2] sont[4] : Saint-Étienne-du-Vigan (3,9 km), Saint-Paul-de-Tartas (4,3 km), Lespéron (4,5 km), Langogne (5,2 km), Naussac (5,8 km), Lavillatte (6,2 km), Saint-Alban-en-Montagne (7,5 km), Barges (7,5 km).

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La commune est située entre les gorges de la Loire et de l'Allier, à l'extrémité méridionale de la chaîne volcanique du Devès.

Le pays de Pradelles est une terre de volcans, ses paysages sont façonnés par les gorges de l'Allier et de la Loire. De nombreux témoignages du passé sont présents dans ses bourgs ruraux.

De Pradelles, le Castrum pratellae, on pouvait surveiller un vaste territoire s'étendant sur toute la haute vallée de l'Allier et au-delà, jusqu'aux crêtes du Mont Lozère qui ferment l'horizon vers le sud.

À l'ouest, c'est une longue échine de la Margeride où sévit au XVIIIe siècle la terrible « Bête du Gévaudan ».

À l'est, on peut apercevoir quelques sommets de la ligne de partage des eaux entre l'Atlantique, où se jettent la Loire et l'Allier, et la Méditerranée, vers laquelle coule l'Ardèche.

Enfin, vers le nord, s'étend le pays de Pradelles où se mêlaient les influences du Velay et du Vivarais et où tant de sites pittoresques sont à découvrir.

Maison dans le vieux centre.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Pradelles domine la vallée de l'Allier et le barrage de Naussac. La plus grande partie de la commune est dans le bassin versant de l'Allier, cependant le versant nord-est de la forêt communale fait partie du bassin versant de la Loire. la ligne de crête de cette forêt constitue de ce fait la ligne de partage des eaux entre Loire et Allier.

Climat[modifier | modifier le code]

La commune possède un climat tempéré, chaud mais les précipitations y sont soutenues du fait de la haute altitude (1 130 mètres) et de la présence proche de la Margeride[réf. nécessaire].

Le terme « climat de montagne » est bien plus approprié pour définir celui de Pradelles.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pradelles est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[6],[I 2],[7].

La commune est en outre hors attraction des villes[I 3],[I 4].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (59,4 % en 2018), en augmentation par rapport à 1990 (55,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (35,7 %), forêts (31,7 %), zones agricoles hétérogènes (20,6 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (7 %), terres arables (3,1 %), zones urbanisées (1,9 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Habitat et logement[modifier | modifier le code]

En 2018, le nombre total de logements dans la commune était de 527, alors qu'il était de 536 en 2013 et de 514 en 2008[I 5].

Parmi ces logements, 42,2 % étaient des résidences principales, 40,2 % des résidences secondaires et 17,7 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 82,2 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 17,8 % des appartements[I 6].

Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Pradelles en 2018 en comparaison avec celle de la Haute-Loire et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi une proportion de résidences secondaires et logements occasionnels (40,2 %) supérieure à celle du département (16,1 %) et à celle de la France entière (9,7 %). Concernant le statut d'occupation de ces logements, 72,1 % des habitants de la commune sont propriétaires de leur logement (70,6 % en 2013), contre 70 % pour la Haute-Loire et 57,5 pour la France entière[I 7].

Le logement à Pradelles en 2018.
Typologie Pradelles[I 5] Haute-Loire[I 8] France entière[I 9]
Résidences principales (en %) 42,2 71,5 82,1
Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) 40,2 16,1 9,7
Logements vacants (en %) 17,7 12,4 8,2

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de Pradelles est d'origine romane et fait référence aux prairies abondantes qui recouvraient à l'époque les montagnes environnantes.

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

En 1980 fut émise l'hypothèse que le souterrain dit Du trou des fades de Saint-Clément, d'une quarantaine de mètres de long, serait une hypogée mégalithique remontant au IIe millénaire av. J.-C.[9]

Les gallo-romains ont creusé des égouts dans le bourg, toujours visibles[9].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le plus ancien document mentionnant le nom de Pradelles est le cartulaire de l'abbaye de Gellone (Saint-Guilhem-le-Désert) qui mentionne la donation à cette Abbaye de l'église Saint-Hilaire de Lespéron située In suburbio castro quod dicitur Pratellas. Cinq chartes dont la plus ancienne date du règne du roi Robert le Pieux (roi de Francie occidentale de 996 à 1031).

De la Renaissance à la Révolution[modifier | modifier le code]

Le culte de Notre-Dame de Pradelles apparaît en 1512, année où une statue est découverte dans le sol d'un pré à côté de l'hôpital, à la place où s'élève aujourd'hui le clocher de la chapelle. On ne connaît rien de plus sur l'histoire de cette statue, et son culte fut d'abord très local.

En 1585, le bourg est rançonné par François de Coligny[10].

En 1586, un incendie dévaste tout un quartier de Pradelles épargnant seulement la chapelle, attirant un peu plus l'attention sur ce petit sanctuaire.

Le grand événement qui contribua à la renommée de Notre-Dame de Pradelles fut le  : les huguenots reviennent rançonner le village, mais ils sont repoussés à la suite d'un violent combat. Les Pradellains attribuèrent à la protection de Marie cette victoire.

Les dominicains s'installent à Pradelles en 1608 et contribuent à répandre la renommée du sanctuaire dans le Velay, le Vivarais et le Gévaudan. On vient même du Gard en pèlerinage à Pradelles. Ce pèlerinage est toujours bien fréquenté. En particulier le où une procession parcourt les rues de la ville avec la statue.

Parmi les miracles attribués à Notre-Dame de Pradelles, citons la guérison de Marie Rivier, fondatrice des Sœurs de la Présentation de Marie, qui retrouva l'usage de ses jambes dont elle était privée depuis l'âge de deux ans.

De la Révolution française à aujourd'hui[modifier | modifier le code]

En 1793, les révolutionnaires jettent la statue au feu. Quand un assistant put la récupérer, elle était à moitié consumée. Elle fut restaurée en pin du pays, et après 1802 elle revint dans sa chapelle. Le , elle fut solennellement couronnée.

Initialement village du Haut-Vivarais, la localité de Pradelles protesta parce qu'elle était rattachée au département du Velay (futur département de la Haute-Loire). Le , le conseil de la commune envoya en vain à la Constituante une motion disant : « C'est avec douleur que nous apprenions que messieurs les députés du Velay cherchent à faire comprendre dans le département qu'ils sollicitent la région de Pradelles et qu'ils s'étayent d'une délibération prise par le conseil politique de cette ville comme manifestant le vœu général des citoyens sur un démembrement du Vivarais. Il a été unanimement délibéré à l'assemblée du de révoquer toute délibération qui n'énoncerait pas le vœu des citoyens de Pradelles réunis en assemblée générale et de solliciter les députés du Bas-Vivarais, pour que Pradelles fasse partie de leur département ». En définitive, mis à part la cession au Velay des dix communes de la viguerie — et futur canton — de Pradelles, le Vivarais conserva son unité et constitua le département de l'Ardèche.

En 1832, Pradelles fut réunie à la commune voisine de Saint-Clément-de-Pradelles[11]. Cette dernière, au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), porta le nom de Robertin[12]

Le village de Pradelles est parcouru par un réseau de souterrains (tous répertoriés[13]) qui part du cœur du village pour déboucher en plusieurs endroits au-delà de l'enceinte historique, ce qui pouvait permettre aux villageois de sortir du bourg à l'insu d'éventuels assaillants. La majorité de ces souterrains est aujourd'hui éboulée, les entrées sont obstruées volontairement pour des raisons de sécurité, toute visite étant suicidaire. Quelques entrées existent cependant encore dans certaines propriétés privées.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Pradelles Blason
D'azur à trois demi-vols abaissés d'argent, ceux du chef affrontés.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Découpage territorial[modifier | modifier le code]

La commune de Pradelles est membre de la communauté de communes des Pays de Cayres et de Pradelles[I 10], un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Costaros. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux[14].

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement du Puy-en-Velay, au département de la Haute-Loire, en tant que circonscription administrative de l'État, et à la région Auvergne-Rhône-Alpes[I 10].

Sur le plan électoral, elle dépend du canton du Velay volcanique pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015[I 10], et de la deuxième circonscription de la Haute-Loire pour les élections législatives, depuis le redécoupage électoral de 1986[15].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1896   Louis Auguste Ramey   Horloger Bijoutier
  1953 Adrien Durand   Notaire
1953   Maurice Hilaire   Commerçant
1971 1977 Jean Lebobe    
1977 1983 Pierre Pabiou    
1983 1989 Henri Maurin DVD  
1989 1997 Gilles Romand PS  
1997 2014 Marc Liabeuf DVG  
2014 2020 Stéphane Bourgoin    
2020 En cours Alain Robert[16]    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[18].

En 2019, la commune comptait 546 habitants[Note 4], en diminution de 9,3 % par rapport à 2013 (Haute-Loire : +0,6 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5001 1971 1441 2561 3401 5551 5341 5621 713
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 7561 7521 8721 9041 9712 0361 9631 8821 861
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 8151 9521 7911 5931 2971 2921 1931 1341 045
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
857733618570584581612619613
2015 2019 - - - - - - -
558546-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

La population de la commune est relativement âgée. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 22,4 %, soit en dessous de la moyenne départementale (31 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 44,4 % la même année, alors qu'il est de 31,1 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 269 hommes pour 277 femmes, soit un taux de 50,73 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (50,87 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[I 11]
HommesClasse d’âgeFemmes
1,5 
90 ou +
7,6 
9,7 
75-89 ans
16,0 
28,9 
60-74 ans
25,0 
21,5 
45-59 ans
21,7 
12,7 
30-44 ans
10,5 
12,4 
15-29 ans
8,8 
13,2 
0-14 ans
10,5 
Pyramide des âges du département de la Haute-Loire en 2018 en pourcentage[I 12]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,8 
90 ou +
2,4 
75-89 ans
11,6 
19,7 
60-74 ans
19,6 
21,6 
45-59 ans
20,5 
17,2 
30-44 ans
16,4 
15,3 
15-29 ans
13,4 
17,4 
0-14 ans
16,1 

Vie locale[modifier | modifier le code]

le village de Pradelles est doté de structures de services publics essentiels avec notamment :

  • une mairie
  • un foyer des jeunes
  • une salle polyvalente
  • une bibliothèque municipale avec une salles de lectures et une salle d'exposition
  • une école publique
  • un bureau de poste,
  • un bureau du trésor public
  • un office notarial avec 2 notaires
  • une gendarmerie
  • une caserne de pompier,
  • une pharmacie spécialisée en MAD
  • un infirmier
  • la commune est à la recherche active d'un médecin pour remplacer le précédent qui a fait valoir ses droits à la retraites
  • une maison de retraite
  • un foyer de résidence de vacances
  • un centre de déneigement
  • une chaufferie centrale au bois

du coté des commerces de proximité il y a:

  • une superette
  • une boulangeries-pâtisserie
  • une boucherie-charcuterie
  • une boutique de salaison
  • 2 cafés restaurants
  • 2 restaurants dont 1 pizzeria, 1 réunionnais,
  • 1 hôtel restaurant
  • 1 garage
  • 20 artisans du bâtiment (maçon, couvreur, menuisier,...)
  • une entreprise de pompes funèbres
  • 16 agriculteurs

Économie[modifier | modifier le code]

Historiquement Pradelles a toujours bénéficié d'une forte activité touristique de moyenne montagne. Celle-ci a malheureusement souffert de l'attirance des grandes destinations internationales et de l'attrait pour les sites à fortes concentrations estivales par les vacanciers.

Depuis plusieurs décennies Pradelles a axé son développement économique autour du secteur médico-social

Quatre établissements du secteur médico-social sont présents dans la commune : Un EHPAD (Établissement d'hébergement pour personnes âgées dépendantes), l'Institut Saint-Nicolas d'accueil de handicapés et deux maisons d'enfants (La Renouée et l'Institut Jeanne de Lestonnac)[21].

Son positionnement géographique à la croisée de 3 départements, sa desserte par une infrastructure routière de qualité et sa proximité avec 2 villes (Le Puy en Velay et Mendes) lui offrent de nombreux atouts pour un développement maitrisé.

La population active de Pradelles est de 186 habitants en 1999. On compte 16 agriculteurs et 20 artisans commerçants qui travaillent dans la commune[22], 8 cadres, 80 employés et 20 ouvriers. La part des retraités dans la commune est en constante progression : 144 en 1982, 160 en 1999, 188 en 1999[23].

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 212 ménages fiscaux[Note 5], regroupant 413 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 690 [I 13] (20 800  dans le département[I 14]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
Division 2008 2013 2018
Commune[I 15] 4,8 % 6,3 % 5,6 %
Département[I 16] 6,3 % 7,7 % 7,7 %
France entière[I 17] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 304 personnes, parmi lesquelles on compte 68,4 % d'actifs (62,8 % ayant un emploi et 5,6 % de chômeurs) et 31,6 % d'inactifs[Note 6],[I 15]. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune est hors attraction des villes[Carte 2],[I 18]. Elle compte 268 emplois en 2018, contre 306 en 2013 et 301 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 195, soit un indicateur de concentration d'emploi de 137 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 44,1 %[I 19].

Sur ces 195 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 81 travaillent dans la commune, soit 42 % des habitants[I 20]. Pour se rendre au travail, 77,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 16,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 5,6 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 21].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Pradelles dispose d’un office de tourisme situé au cœur du village. Grâce à lui les visiteurs et résidents temporaires ont accès à l’offre d’activité sur les départements de la Haute-Loire, de la Lozère et de l’Ardèche.

De nombreuses activités touristiques et sportives sont proposées :

  • un vélo-rail ;
  • Vue de la gare de Pradelles reconvertie en terminus du vélo-rail en 2011.

    Vue de la gare de Pradelles reconvertie en terminus du vélo-rail en 2011.

  • La ligne de vélo-rail en 2002.

  • deux itinéraires de grande randonnée : Chemin de Stevenson (GR 70) et le voie Régordane (GR 700) ;
  • des chemins de randonnées locales de distances variées sont régulièrement ouverts et entretenus, de 5 à 20 km ;
  • des parcours de VTT ;
  • la proximité du lac de Naussac ouvre l’accès à ses bases nautiques et toutes ses activités (catamaran, kite-surf, paddle, planche à voile, optimistes pour les plus petits, accrobranche, VTT, trottinette tout terrain électrique, équitation…).
  • Plusieurs parcours de golf de 9 trous et 18 trous à proximité (golf du Gévaudan- Domaine de la Barre, golf "les 3G" la Garde Guérin, golf du Puys en Velay, golf de la Plaine)

La commune fait partie des plus beaux villages de France[24] et des stations vertes de vacances et des villages de neige. Elle est équipée :

  • d'un camping municipal avec piscine en plein air ;
  • d’une zone adaptée aux caravanes et camping-cars ;
  • d’une piscine en plein air ;
  • d'une infrastructure d’hébergement riche et diversifiée (village de vacances, d'un gîte étape, de plusieurs chambres et tables d'hôtes, d'un hôtel-restaurant) ;
  • d’une capacité d’accueil des pèlerins et randonneurs qui se développe de façon régulière ;
  • de plusieurs restaurants ;
  • et d'une base de rafting.

Durant la période estivale plusieurs foires et fêtes sont organisées sur les places de Pradelles. La principale est celle qui se déroule le à l’occasion de l’Ascension. Au cours de cette journée une procession traverse le village. En début d’après-midi un corso fleuri anime les rues.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Gastronomie[modifier | modifier le code]

La Maôche[modifier | modifier le code]

La maôche est fabriquée à partir d'un estomac de porc farcie de divers légumes et de chair à saucisse.

C'est un plat adapté à cette région au climat hivernal rude. Il se mange de préférence en famille ou entre amis. La convivialité et les discussions sur "LA" recette de la maôche alimentent les débats.

La commune organise chaque année une soirée Maôche dans la salle des festivités ou habitants, estivants et passants de tous types sont chaleureusement invités à participer.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

La chapelle Notre-Dame de Pradelles, construite en 1613, enjambe la route. C'est le seul édifice restant de l'ancien hôpital Saint-Jacques.

Il ne reste que des ruines de la chapelle Saint-Clément. Un ossuaire y est accolé. Une voûte en berceau brisé abrite deux sarcophages de pierre. La fontaine Sainte-Reine est toute proche.

La chapelle des pénitents de Pradelles date du XVIIe siècle.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Une des portes de la vieille ville
Une des portes de la vieille ville.

La "porte de la Verdette" construite au XIIIe siècle a conservé les corbeaux de pierre des mâchicoulis, les pierres primitives constituant l'escalier montant au rempart et une Vierge à l'Enfant. Elle a été inscrite aux Monuments Historiques le 22 octobre 1971.

La "tour de Rochely" est très proche de la porte de la Verdette et devait être un de ses éléments de défense. Elle a été inscrite aux Monuments Historiques le 29 février 1972.

La "porte du Besset" qui n'a conservé aucun appareil défensif était munie d'une herse dont les glissières sont encore bien visibles. Elle a été inscrite aux Monuments Historiques le 22 novembre 1972.

La "maison Templer" (ancienne demeure des Boutavin de Mortesagne), la "maison Frévol", la maison aux arcades (construite au XVIe siècle par Antoine Vinhe), sont place de la Halle et forment un ensemble urbain construit du XVe au XVIIe siècle.

La Halle, quoique classée aux monuments historiques a été progressivement démolie entre 1939 et 1960. Régulièrement des projets de reconstruction de sa couverture voient le jour sans qu'ils aboutisent.

La façade ornée de deux portes gothiques de la "maison Thomas", en contrebas de l'église paroissiale, font penser à une construction à partir de vestiges de l'ancien prieuré de Pradelles dépendant de la Chaise-Dieu. Elle a été inscrite aux Monuments Historiques le 23 mars 1972.

Le manoir du Mazonric daté de 1572 possède une tour d'escalier sur un corps de logis rectangulaire. Il a été inscrit aux Monuments Historiques le 27 octobre 1986.

Le château du Mazigon daté de 1642 et son parc ont été inscrits aux Monuments Historiques le 10 novembre 1997.

Patrimoine architectural[modifier | modifier le code]

En déambulant dans les rues de Pradelles vous serez projeté dans l'histoire d'un village de Haute Loire à la croisée de ses racines médiévales et de l'époque de la renaissance. La construction des maisons en pierres de pays et l'agencement des rues répondent aux caractéristiques climatiques de la régions, grands froids et neige abondante l'hivers et fortes chaleurs l'hivers.

Galerie[modifier | modifier le code]

Information Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Patrimoine forestier[modifier | modifier le code]

Le territoire de Pradelles est couvert par un large surface forestière. Parmi les plus étendues il y a "la forêt de Pradelles" et la "Chabassole".

Celles-ci accueillent et abritent une faune qui à l'image de la région se renouvelle chaque année depuis quelques décennies. Quelques espèces qui avaient disparu réapparaissent.

Toutefois l'équilibre qui permet ce "renouveau" reste fragile. Tout bouleversement de l'environnement pourrait compromettre cette évolution positive irrémédiablement.

Patrimoine hydrique[modifier | modifier le code]

Le territoire de Pradelles est parsemé d'un grand nombre de sources et de fontaines fraiches aux noms évocateurs "Chenelette", Fontfrey, fontaine au Melon. (à compléter)

Biodiversité[modifier | modifier le code]

(A renseigner)

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Baudouin, l'un des premiers membres de l'Académie française, est né à Pradelles en 1590. Lecteur de la reine Marguerite et pensionné sur le sceau par Séguier. Il fut le premier traducteur de la Jérusalem délivrée ; « son chef-d’œuvre est la traduction de Davila, mais il en a fait aussi plusieurs autres qui ne sont pas à mépriser... Dans tous ses ouvrages, son style est facile, naturel et français. » (Pellisson). Il fut admis à l’Académie avant le 13 mars 1634. Il mourut de faim et de froid en 1650 (bibliographie provenant de l'Académie Française).
  • Jeanne La Verdette : c'est au portail de la Verdette que se déroula, le 10 mars 1588, le fait d'armes le plus connu et le plus légendaire de l'histoire de Pradelles. Au cœur des guerres de religion, une troupe protestante, tentant de s'emparer de la cité qui commandait le passage entre la vallée du Rhône et la ville du Puy-en-Velay, fut repoussée après un combat acharné au terme duquel le capitaine des assaillants eut son casque « encloté » par une pierre lancée par Jeanne La Verdette. Néanmoins, Jacques de Chambaud survécut et eut encore l'occasion de se distinguer au service d'Henri IV, avant de mourir de congestion en 1600.
  • André Bruno de Frévol de Lacoste, général de brigade, tué au siège de Saragosse (Pradelles, 14 juin 1775 - Saragosse, 2 février 1809).
  • Bouchareinc de Chaumeils de Lacoste de Louis Michel, né le 30 mai 1798 à Pradelles.
  • Anne-Marie Rivier 1768-1838 Fondatrice des sœurs de la Présentation de Marie a bénéficié d'un miracle attribué à Notre Dame de Pradelles. Elle a été béatifiée par le pape Jean-Paul II le 23 mai 1982.
  • Gui de Mortessagnes[25],(1714-1796), né à Pradelles, est un frère cadet de Jean-Baptiste Boutavin de Mortessagnes qui fut curé de Pradelles durant une quarantaine d'années. Jésuite, formé au noviciat de Toulouse, il enseigne à Montpellier et à Pamiers. Lors de l'éviction des jésuites de leurs Collèges, il se retire en 1765 à Montélimar où il résidera jusqu'à sa mort. En 1767, il prête le serment exigé d'allégeance au roi par-devant l'autorité royale représentée par le vice-sénéchal Barthélemy Faujas : celui-ci n'est pas encore le Faujas de Saint-Fond qui, en 1793, sera le premier occupant de la chaire de géologie créée au Museum d'Histoire naturelle, mais il s'intéresse déjà à la géologie. Gui de Mortessagnes fera partie du réseau qui entoure Faujas, alors au début de sa carrière scientifique. Sollicité par Faujas, Gui de Mortessagnes, lui adressera ses observations et réflexions sur les volcans du Vivarais et du Velay sous forme de Lettres. Six d'entre elles[26] figurent, de la page 369 à 416, dans l'ouvrage très connu de Faujas de St Fond Recherches sur les volcans éteints du Vivarais et du Velay (1778). La précision de ses observations sur le terrain et la pertinence de sa réflexion, reconnues par des savants de l'époque comme de Gensanne et Giraud Soulavie, font de Gui de Mortessagnes un des pionniers de la volcanologie en France. Ses activités dans le domaine de la géologie se poursuivent au moins jusqu'en 1782.
  • L'écrivain écossais Robert Louis Stevenson traversa Pradelles lors de son périple à travers les Cévennes qu'il relate dans Voyage avec un âne dans les Cévennes (1879).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les distances sont mesurées entre chefs-lieux de communes par la voie routière et évaluées à l'aide d'un calculateur d'itinéraires.
  2. Les distances sont mesurées entre chef-lieux de communes à vol d'oiseau.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en , en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  5. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  6. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  2. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Métadonnées de la commune de Pradelles » (consulté le ).
  2. « Commune rurale - définition », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  3. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  4. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  5. a et b « Chiffres clés - Logement en 2018 à Pradelles » (consulté le ).
  6. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Pradelles - Section LOG T2 » (consulté le ).
  7. « Chiffres-clés - Logement en 2018 à Pradelles - Section LOG T7 » (consulté le ).
  8. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  9. « Chiffres clés - Logement en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  10. a b et c « Code officiel géographique- Rattachements de la commune de Pradelles » (consulté le ).
  11. « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune de Pradelles (43154) », (consulté le ).
  12. Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Département de la Haute-Loire (43) », (consulté le ).
  13. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Pradelles » (consulté le ).
  14. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  15. a et b « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 à Pradelles » (consulté le ).
  16. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la Haute-Loire » (consulté le ).
  17. « Emp T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité en 2018 dans la France entière » (consulté le ).
  18. « Base des aires d'attraction des villes 2020 », sur site de l'Insee (consulté le ).
  19. « Emp T5 - Emploi et activité en 2018 à Pradelles » (consulté le ).
  20. « ACT T4 - Lieu de travail des actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi qui résident dans la commune en 2018 » (consulté le ).
  21. « ACT G2 - Part des moyens de transport utilisés pour se rendre au travail en 2018 » (consulté le ).

Autres sources[modifier | modifier le code]

  1. Jean Roux, L'auvergnat de poche, Chennevières-sur-Marne (Val-de-Marne), Assimil, coll. « Assimil évasion », , 246 p. (ISBN 978-2-7005-0319-7 et 2700503198).
  2. Stephan Georg, « Distance entre Pradelles et Le Puy-en-Velay », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  3. Stephan Georg, « Distance entre Pradelles et Cussac-sur-Loire », sur https://fr.distance.to (consulté le ).
  4. « Communes les plus proches de Pradelles », sur www.villorama.com (consulté le ).
  5. Carte IGN sous Géoportail
  6. « Typologie urbain / rural », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  7. « Comprendre la grille de densité », sur observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole) », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique (consulté le ).
  9. a et b Jean-Paul Béal, Le monde souterrain de Haute-Loire, , p. 176.
  10. Pierre Cubizolles, Le diocèse du Puy-en-Velay des origines à nos jours, p. 272.
  11. le 28 octobre 1832 Saint-Clément-de-Pradelles fusionne dans Pradelles, le récit + carte : Roger Nicolas, Communes dissoutes de l’arrondissement du Puy, Le Puy-en-Velay, Cahiers de la Haute-Loire, (lire en ligne).
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui, « Notice communale : Saint-Clément », sur ehess.fr, École des hautes études en sciences sociales (consulté le ).
  13. Le monde souterrain de Haute-Loire, p. 176.
  14. « communauté de communes des Pays de Cayres et de Pradelles - fiche descriptive au  », sur la Base nationale sur l'intercommunalité (consulté le ).
  15. « Découpage électoral de la Haute-Loire (avant et après la réforme de 2010) », sur http://www.politiquemania.com/ (consulté le ).
  16. « Liste des maires » [PDF], Préfecture de la Haute-Loire, (consulté le ).
  17. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  21. Pradelles sur le site officiel de la communauté de communes du Pays de Cayres Pradelles.
  22. Navette domicile - travail des actifs de Pradelles ayant un emploi en 1999, INSEE.
  23. Population de Pradelles selon la catégorie socio-professionnelle en 1999, INSEE.
  24. Pradelles sur le site de l'association Les plus beaux villages de France.
  25. Jean Mergoil, Juliette Mergoil-Daniel, Académie des Sciences, C.R. 2011, tome 343, 370-378
  26. Jean Mergoil, Juliette Mergoil-Daniel, Académie des Sciences, C.R. 2012, tome 344, 526-534.