Mirmande

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Mirmande
Mirmande
Vue générale du village.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Die
Intercommunalité Communauté de communes du Val de Drôme
Maire
Mandat
Benoît Maclin
2020-2026
Code postal 26270
Code commune 26185
Démographie
Gentilé Mirmandais
Population
municipale
585 hab. (2017 en augmentation de 16,07 % par rapport à 2012)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 41′ 57″ nord, 4° 50′ 10″ est
Altitude Min. 87 m
Max. 584 m
Superficie 26,45 km2
Élections
Départementales Canton de Loriol-sur-Drôme
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web

Mirmande est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation et description[modifier | modifier le code]

Mirmande est situé à 32 km au sud de Valence, 21 km au nord de Montélimar et 7 km au sud de Loriol qui est le bureau centralisateur de canton. Le village est desservi par l'autoroute A7 grâce à l'échangeur 16, situé 8 km plus au nord.

Village botanique avec ses plantes de rocaille, en 1998, Mirmande est admis dans l'association des Plus Beaux Villages de France[1].

Mirmande fait partie des « villages perchés »[2] typiques du Val-de-Drôme.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Mirmande
Cliousclat
Saulce-sur-Rhône Mirmande Grane
Les Tourrettes Condillac Marsanne

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune est traversée d'est en ouest par la Teyssone. Cette rivière est alimentée par les ruisseaux de Vaucourte, de Tierceron et de la vallée de Bichet. La Teyssone est un affluent direct du Rhône[3].

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

Les collines couvrent deux tiers de la superficie de la commune. Au nord de la Teyssone, on retrouve le Mont Gier (471 m) et Serre Gondran (448). Au sud de la Teyssone, le village est adossé à une série de collines : Crête de Malivet (573 m), Peygrand, (532 m) Montpourchier (506). En allant vers le Rhône, à l'ouest, l'altitude diminue en une succession de plateaux.

Le rapport de présentation de la carte communale de 2006 note la présence de calcaires et de marnes du crétacé inférieur de l'hauterivien pour les reliefs de Marsanne. Au nord de la Teyssone, vers Cliousclat, on note une présence de marnes et de sables du Pliocène Inférieur [3].

Climat[modifier | modifier le code]

Située dans la vallée du Rhône, non loin de Montélimar, la commune est sous l'influence du climat méditerranéen avec un ensoleillement assez important. Les hivers sont généralement froids et secs avec un ressenti glacial, quand le mistral souffle[4].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Mirmande est traversé, du nord au sud, par la Route départementale 57 reliant Cliousclat à Marsanne via la vallée de Tierceron. D'est en ouest, la route départementale 204 relie le village à la Route nationale 7 [3].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Vue générale du village.

Hameaux, lieux-dits et écarts de la commune[modifier | modifier le code]

Outre le vieux village, la commune compte deux hameaux : les Buthiers et Platet. Les deux hameaux sont situés sur les anciennes terrasses alluviales du Rhône[3].

Le village compte 122 lieux-dits[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la localité est attesté sous les formes Mirmanda au XIIe siècle[6], Castrum Mirimandae au XIIIe siècle Mirimanda et Miremande au XVIe siècle et enfin Mirmande au XVIIe siècle.

Le nom est issu de l’ancien occitan mirmanda qui désignait une ville, un village ou une maison fortifiée[6], francisé en mirmande. Homonymie avec Marmande (Lot-et-Garonne, Mirmanda, 1254)[6].

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Les premières traces retrouvées d'une présence humaine à Mirmande remontent à la période antique. En effet, des relevés effectués par G. Marandais entre 1948 et 1966 repris par une étude diachronique et une étude documentaire en 2012, ont mis en évidence une occupation du Montpourchier dès la période antique. Le matériel numismatique alors relevé est « surtout caractéristique du IVe siècle pour l’époque antique »[7].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Mentionné dès 1184 dans le cartulaire de Saint-Chaffre[8], le village est une ancienne propriété des Adhémar qui le cédèrent à l'évêque de Valence[9].

Nicolas Chorier, dans son ouvrage « L’histoire générale du Dauphiné de l’an M. de N.S. jusques à nos jours » publié en 1672, précise « la Terre de Mirmande » a été donnée par les co-seigneurs de Montélimar de la famille Adhémar à l’évêché de Valence huit ans après l’entrée de Simon IV de Montfort dans Montélimar en 1217[10].

En effet, pendant la croisade des Albigeois, les cousins Giraud V Adhémar de Grignan et Lambert I Adhémar, alors co-seigneurs de Montélimar ne soutinrent pas le même camp. Giraud V Adhémar de Grignan soutint Aymar II de Poitiers-Valentinois et Raymond VI de Toulouse. Lambert I Adhémar fit donc rentrer Simon de Montfort dans Montélimar allié à Humbert de Miribel évêque de Valence[11],[12].

Le conflit entre l’évêché de Valence et le comté du Valentinois se poursuivit dans les années suivantes. Ainsi, en 1245, Aimar III de Valentinois aurait perdu 10 000 marcs d’argent pour l’occupation du château de Mirmande, alors propriété de l’évêché de Valence[13].

La présence de Mirmande dans le domaine épiscopal de l’évêché de Valence est confirmée en 1238 par une bulle impériale de l’empereur Frédéric II[14].

Pendant la guerre de 100 ans, en 1396, les habitants de Mirmande se joignent aux habitants de Valence pour demander assistance au roi Charles VI face aux gens de guerre qui ravageaient alors les environs[15].

Tout au long du Moyen Âge, un péage était établi à Mirmande sur le halage des navires remontant le Rhône, halage exclusivement humain jusqu’à la fin du XVe siècle[16]. Au milieu du XIVe siècle, le bourg se développe et un deuxième rempart, encore visible aujourd'hui, le délimite.

En 1469, l’évêché de Valence accorde à Mirmande une chartre des libertés[3]. Les libertés et privilèges accordés sont confirmés par Jacques de Tournon [17].

XVIe siècle[modifier | modifier le code]

Mirmande fut également le théâtre de plusieurs évènements des guerres de religion qui secouèrent le Dauphiné au XVIe siècle. Le capitaine de guerre protestant Charles Du Puy-Montbrun, suite à une bataille le contre le baron de Gordes au Pousin, passa par Loriol, assiégea et prit Mirmande[18],[19]. Face aux coûts économiques et humains de ces violences, les paysans de Mirmande firent partie des premiers villages à se rebeller en 1578 contre les capitaines de guerres protestants et catholiques, dans le mouvement dit de l’Union[20].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Le XVIIe siècle voit le village s'agrandir hors les murs, mais c'est au XIXe siècle que Mirmande se développe avec la sériciculture (élevage du ver à soie) qui fait vivre près de 3 000 personnes[21] En 1835, on recense en termes d'activités économiques ; cinq foires annuelles, quelques tuileries, et cinq fabriques d’ouvraison de la soie[22].

Dans la seconde partie du XIXe siècle, l’économie du village décline. La maladie du vers à soie et la concurrence asiatique font chuter la sériciculture. Le phylloxera détruit le vignoble, et l’arrivée du chemin de fer, rend la section de Saulce beaucoup plus dynamique[3]. En conséquence, le , une loi distrait la section de Saulce de la commune de Mirmande et l'érige en commune séparée[23].

Avec le déclin de ces activités, le village connaît des heures difficiles : le XXe siècle voit l'abandon et l'écroulement partiel de l'église Sainte-Foy. Par ailleurs, une loi exonérant d'impôts les maisons sans toit, de nombreux propriétaires qui ont quitté le village font découvrir les maisons qu'ils y possèdent encore, de sorte qu'elles tombent rapidement en ruine. Lorsqu'elles sont rachetées, le prix est fixé en fonction du nombre de tuiles restées sur le toit [24]

Le village renaît grâce aux nombreux artistes qui s'y installent plus ou moins durablement. André Lhote (1885-1962), peintre cubiste et écrivain, contribue au renouveau de Mirmande.

Résistance[modifier | modifier le code]

Mirmande abrita à partir d’ un maquis. Le mouvement de Résistance y fut organisé dès 1942. Selon Pierre de Saint-Prix, il contribua notamment à camoufler ou planquer des opposants ou des réfractaires au STO , avec l’appui de nombreux notables du villages, dont le maire révoqué par les autorités de Vichy, Charles Caillet. Alors installée à Mirmande, la peintre Marcelle Rivier a participé activement à ce mouvement en tant qu’agent de liaison. Suite à l’arrestation ratée de Pierre de Saint-Prix par la Gestapo, ce dernier se réfugie dans les bois, en amont de la ferme Caillet. Le maquis de Mirmande participa à la réception de parachutage et à certains sabotages et escarmouches. Il contribua à brouiller les indications routières. Un mémorial commémore cet épisode au bord de la RD57 dans la direction de Marsanne[25].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

La mairie
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1979 1989 Haroun Tazieff SE Volcanologue
1989 2001 Christian Tracol SE arboriculteur
mars 2001 2006 Philippe Minguez PS Instituteur
2006 2008 Maryse Brun SE Accueil chambre d'hôtes
2008 2014 Anne-Marie Armand SE Ex directrice de société économie mixte
2014 En cours Benoît Maclin SE gérant de société

Jumelages[modifier | modifier le code]

Mirmande fait partie du comité de jumelage du canton de Loriol [26]. À ce titre, le village est donc jumelé avec :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Panorama avec vue sur l'église Saint-Pierre.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[28].

En 2017, la commune comptait 585 habitants[Note 1], en augmentation de 16,07 % par rapport à 2012 (Drôme : +4,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5481 3911 8561 9952 1662 3462 4882 5612 637
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 6601 2221 1661 1471 0611 0941 034897918
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
912907816615598541475454478
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016
459459407420497503507503574
2017 - - - - - - - -
585--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Un regroupement pédagogique intercommunal gère l'enseignement primaire à Mirmande et Cliousclat. L'école publique maternelle est implantée sur le site de Cliousclat. Le site de Mirmande prend en charge l'école élémentaire[31].

Activités culturelles[modifier | modifier le code]

L'ancienne magnanerie du village accueille l'association culturelle Marcel Légaut.

Santé[modifier | modifier le code]

Un cabinet infirmier est installé sur la commune de Mirmande[32].

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Pierre de Mirmande fait partie de la paroisse catholique de Saint-Paul-du-Rhône[33].

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi[modifier | modifier le code]

Les informations fournies par l'Insee peuvent être rédigées de la façon suivante :

En 2016, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 258 personnes, parmi lesquelles on comptait 75,4 % d'actifs dont 64.3 % ayant un emploi et 11,1 % de chômeurs.

On comptait 185 emplois dans la zone d'emploi en 2011, contre 201 en 2011. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 227, l'indicateur de concentration d'emploi est de 81,3 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un peu plus de huit emplois pour dix habitants actifs[34].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les informations fournies par l'Insee peuvent être résumées de la façon suivante :

Hors agriculture, au , Mirmande comptait 75 établissements : 3 dans l'industrie, 13 dans la construction, 22 dans le commerce, transport hébergement et restauration, 17 dans le services marchands aux entreprises et 20 dans les services marchands aux particuliers.

En 2018, 8 entreprises ont été créées à Mirmande , une moyenne stable depuis 2009 [34].

Agriculture[modifier | modifier le code]

En 2000, la surface agricole de la commune couvrait 396 hectares dont 242 hectares de vergers. L’activité agricole est donc principalement tournée vers l’arboriculture. En 2003, le rapport de présentation - carte communale recensait 12 exploitations viables [3].

Secteur tertiaire[modifier | modifier le code]

Profitant de la renommée artistique et historique du village, le secteur du tourisme est dynamique. Mirmande disposait au , de deux hôtels, dont un classé trois étoiles, ainsi qu’un camping. Des chambres d’hôtes et des gîtes sont également présents [3],[34].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Une rue, haut du village.

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

Deux églises ont été construites dans le village ; l’une médiévale en son sommet (l'église Sainte-Foy), l’autre plus récente en bas du village (Saint-Pierre). L'église Saint-Pierre du bas est toujours en activité (mariages, baptêmes, messes...). L'église Sainte Foy a été désacralisée. Elle accueille des artistes qui y exposent leurs œuvres. Le cimetière se trouve à côté de l'église du haut.

Le village dispose également d'une chapelle. La Chapelle Saint Lucie, située à l'entrée est du village a été construite en 1887 grâce aux dons de fidèles mirmandais[35] .

Village médiéval[modifier | modifier le code]

Les vestiges de la deuxième enceinte médiévale sont toujours visibles. On note la présence d'une tour ronde d'une tour carrée ainsi que les vestiges de plusieurs portes. Près de la Porte de la Fond (côté est), subsiste un blason taillé dans la pierre avec les armoiries du village. Une fresque a été découverte sous le porche de La Porte des Gauthiers (XVIe siècle) côté nord[36].

Mémorial de Mirmande[modifier | modifier le code]

En 1995 a été inauguré le Mémorial de la Seconde Guerre Mondiale 1939-1945, comportant les noms des « Résistants de la Drôme morts pour la France; des Résistants de l'enclave du Vaucluse morts pour la France ; des Soldats des États-Unis d'Amérique tués entre le 20 et le  ; des Déportés de la Drôme qui ne sont pas revenus et de certains Aviateurs français et alliés tombés lors d'une mission »[37],[38].

Espaces verts et fleurissement[modifier | modifier le code]

Dans la forêt qui domine le village, un parcours de découverte de la flore de la forêt drômoise a été créé sous l'égide de l'ONF.

En 2014, la commune obtient le niveau « une fleur » au concours des villes et villages fleuris[39].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

André Lhote
  • En 1924, le peintre André Lhote (1885-1962) découvre le village alors à peu près abandonné. La plupart des maisons sont en ruines. Lhote fait l'acquisition de l'une d'entre elles, encore en bon état, et vient tous les ans y installer une « académie d'été ». Il contribue à la renaissance et à la sauvegarde du village. Pendant l'occupation, de nombreux peintres, parmi lesquels on compte Guy Marandet, Marcelle Rivier, Alexandre Garbell, Pierre Palué, Gustav Bolin, André Lauran, Charles Rollier, Fédor Löwenstein trouvèrent refuge auprès d'André Lhote et Mirmande devint un lieu très vivant de création artistique. En 1948, André Lhote (soutenu par la municipalité de C. Caillet) réussit à faire inscrire l'église Sainte-Foy à l'inventaire des monuments historiques[40],[41].
  • Guy Marandet, élève d'André Lhote, s'installe à Mirmande définitivement, ( - )[40].
  • Jules Goux, né le à Valentigney (Doubs) et décédé le dans sa maison à Mirmande (26), est un pilote automobile français. Il est arrivé à Mirmande en 1954 à l'âge de 70 ans.
  • Marcelle Rivier s'installa à Mirmande définitivement et y habita près de 50 ans. Elle y est enterrée.
  • Haroun Tazieff, le volcanologue, fut le maire de Mirmande de 1979 à 1989. Sous son impulsion le village classé bénéficie d'une zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysagé (ZPPAUP, la première publiée dans la Région Rhône-Alpes, en ). De même, l'église Sainte-Foy est restaurée, inaugurée par Jack Lang, ministre de la Culture en . Depuis elle accueille l'été des expositions, concerts et colloques. Des extensions du site classé ont lieu en 1975 et 1976.

Mirmande dans les arts[modifier | modifier le code]

2018 : L'Incroyable Histoire du facteur Cheval, film biographique français co-écrit et réalisé par Nils Tavernier

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Mirmande », sur les-plus-beaux-villages-de-france.org (consulté le 2 octobre 2019).
  2. « Les villages perchés de la Drôme | La Drôme Tourisme », sur www.ladrometourisme.com (consulté le 10 janvier 2020)
  3. a b c d e f g et h Pascale Blanchet, « Rapport de présentation établi d'après le diagnostic communal du bureau d'études Urbanisme et Aménagement »
  4. Données Météo-France.
  5. « Liste des lieux-dits de France ».
  6. a b et c Albert Dauzat et Charles Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieu en France, Paris, Librairie Guénégaud, (ISBN 2-85023-076-6), p. 436b
  7. J.B. Houal, Mirmande (Drôme), Citerne Petit Jean, MontPourchier, Mirmande village., AOIOC UMR8546 CNRS-ENS (lire en ligne).
  8. Ulysse Chevallier, Cartulaire de l'abbaye de Saint-Chaffre du Monastier, ordre de Saint-Benoît (lire en ligne), p184
  9. « Repères Historiques », sur mirmande.org
  10. Nicolas Chorier, L’histoire générale du Dauphiné de l’an M. de N.S. jusques à nos jours, Jean Thioly, , p92
  11. Pascal Guébin, Histoire albigeoise - Nouvelle traduction, Librairie Philosophique J. Vrin, , p226
  12. (en) W.A. Sibly, The Chronicle of William of Puylaurens The Albigensian crusade and its aftermath, Boydell Press, (ISBN 0851159257), p60
  13. Jules Ollivier, Essais historiques sur la ville de Valence, , p86 p.
  14. Bulletin d'histoire ecclésiastique et d'archéologie religieuse des diocèses de Valence, Gap, Grenoble et Viviers, Romans, , p183
  15. Albin Mason, Essai historique sur le Vivarais pendant la guerre de cent ans (1337-1453), Tournon, p172
  16. M. Rossiaud, « Les haleurs du Rhône au XVe siècle », Actes des congrès de la Société des historiens médiévistes de l'enseignement supérieur public. 7e congrès, Rennes, 1976 : « Les transports au Moyen Âge ». p. 286.
  17. « inventaire sommaire des archives départementales antérieures à 1790 »,
  18. Adolphe Rochas, Biographie du Dauphiné contenant l'Histoire des Hommes nés dans cette Province qui se sont fait remarquer dans les Lettres, les Sciences, les Arts, etc. avec le Catalogue de leurs Ouvrages et la Description de leurs portraits,
  19. Guy Allard, Les vies de François de Baumont, Baron des Adrets, de Charles Dupuy, Seigneur de Montbrun et de Soffrey de Calignon, Chancelier de Navarre, Grenoble, Jean Nicolas, , p68
  20. Roger PIERRE, « Un épisode peu connu des guerres dites de "religion" dans la Drôme " Les défenseurs de la cause commune" et " La guerre des paysans" », Association Universitaire d'Etudes Drômoises n°15,‎ (lire en ligne)
  21. Aurélien Tournier, « Mirmande, village préféré des Français ? », L'Agriculture Drômoise,‎ (lire en ligne, consulté le 25 juillet 2018)
  22. Nicolas Delacroix, Statistique du département de la Drôme, Borel Imprimeur, , p543
  23. Jean Baptiste Duvergnier, Collection complète des lois, décrets, ordonnances, règlements et avis du conseil d'état, p284
  24. « Repères historiques », sur mirmande.org
  25. « Monument commémorant le maquis Caillet à Mirmande »
  26. « Comité de jumelage cantonal »
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  31. « Écoles de Mirmande et Cliousclat »
  32. « Santé et Bien être »
  33. « Diocèse de Valence »
  34. a b et c « Dossier complet Commune de Mirmande 26185 »
  35. « Chapelle Sainte Lucie »
  36. « Mirmande »
  37. Musée de la Résistance
  38. Maquisards de France
  39. « Les villes et villages fleuris », sur le site officiel du « Concours des villes et villages fleuris » (consulté le 20 juillet 2014).
  40. a et b Pierre Palué, Mirmande et ses peintres, préface par François Bellec de l'Académie de marine, Éditions Études drômoises, 1998.
  41. Caroline Larroche et Louise Graatsma, Mirmande, entre amitié et émulation, in Garbell, les métaphores d'un peintre, Éditions Altamira, 2009, pages 21 à 35.