Sainte-Agnès (Alpes-Maritimes)

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Sainte-Agnès
Sainte-Agnès (Alpes-Maritimes)
Vue de Sainte-Agnès.
Blason de Sainte-Agnès
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Alpes-Maritimes
Arrondissement Nice
Intercommunalité Communauté d'agglomération de la Riviera française
Maire
Mandat
Albert Filippi
2020-2026
Code postal 06500
Code commune 06113
Démographie
Gentilé Agnésois
Population
municipale
1 338 hab. (2019 en augmentation de 15,54 % par rapport à 2013)
Densité 143 hab./km2
Population
agglomération
70 439 hab. (2019)
Géographie
Coordonnées 43° 48′ 05″ nord, 7° 27′ 44″ est
Altitude Min. 66 m
Max. 1 238 m
Superficie 9,37 km2
Unité urbaine Menton-Monaco (partie française)
(banlieue)
Aire d'attraction Monaco - Menton (partie française)
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Menton
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Sainte-Agnès
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Sainte-Agnès
Géolocalisation sur la carte : Alpes-Maritimes
Voir sur la carte topographique des Alpes-Maritimes
City locator 14.svg
Sainte-Agnès
Géolocalisation sur la carte : Provence-Alpes-Côte d'Azur
Voir sur la carte administrative de Provence-Alpes-Côte d'Azur
City locator 14.svg
Sainte-Agnès

Sainte-Agnès est une commune française située dans le département des Alpes-Maritimes, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants, au nombre de 1 338 en 2019, sont appelés les Agnésois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Village littoral le plus haut d'Europe[1], Sainte-Agnès est par ailleurs classé parmi les plus beaux villages médiévaux de France.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Sainte-Agnès est une commune urbaine[Note 1],[2]. Elle fait en effet partie des communes denses ou de densité intermédiaire, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[3],[4]. Elle appartient à l'unité urbaine de Menton-Monaco (partie française), une agglomération internationale dont la partie française regroupe 9 communes[5] et 70 439 habitants en 2019, dont elle est une commune de la banlieue[6],[7].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Monaco - Menton (partie française), dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 12 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants[8],[9].

La commune est constituée de trois secteurs géographiques distincts :

  • le village datant du XIe siècle ;
  • la vallée (les Castagnins, le Pescaïre, le Figourne notamment) : route d'accès au village (RD 22) ;
  • les Cabrolles au sud-est, attenant à Menton.

Un projet de plan local d'urbanisme[10] est à l'étude, tandis que onze communes de la zone montagne situées sur le territoire de la Riviera française (Roya et Bévéra) sont concernées par l'espace valléen, qui s'intègre dans le futur Schéma de cohérence territoriale (SCOT)[11].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Sainte-Agnès vue depuis le Pas de la Piastre sur l'itinéraire de montée à la cime de Baudon sur fond de Méditerranée.

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (85,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (99,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (49,5 %), forêts (36,1 %), zones urbanisées (14,4 %)[12].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[13].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

Accès : depuis Menton, prendre la RD 22, rejoindre la vallée du Borrigo qui mène à Sainte-Agnès. Autoroute A8 : Sortie Menton.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

Services réguliers et Bus à la demande[14].

Hydrographie et eaux souterraines[modifier | modifier le code]

L'eau dans la commune : la commune dispose de 4 forages et de 6 sources[19] :

* la source du Bausson ; * la source de Reinier ; * la source de l'Orméa ; * la source du Figourne ; * la source de la Mounega ; * La source du Borrigo au col de Verroux[20].

Sainte-Agnès dispose de deux stations d'épuration :

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Sainte-Agnès
Peille Castillon Castillon
Peille Sainte-Agnès Menton
Gorbio Gorbio Menton

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Sainte-Agnès Blason
D'azur aux trois étoiles d'or[23].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Les langues des Alpes-Maritimes avec Sainte-Agnès en zone mentonasque
  • Occitan vivaro-alpin (alpin)
  • Occitan vivaro-alpin (mentonnais)
  • Occitan vivaro-alpin (intermédiaire)
  • Occitan provençal (niçois)
  • Occitan provençal (maritime)
  • † Figoun (remplacé par le provençal)
  • Royasque, dont
  • Tendasque (Royasque)
  • Brigasque (Royasque)

Le nom vivaroalpin de la commune est « Sant Anh » (graphie occitane), « Sant Agn » (graphie mistralienne), le gentilé correspondant est Gaines (graphie occitane) ou Gaïnés (graphie locale).

Sainte-Agnès fait partie de l'aire mentonasque. Le parler a connu une évolution phonétique spécifique qui a fait l'objet de plusieurs études[24],[25],[26].

Histoire[modifier | modifier le code]

Selon la légende, une princesse italienne en voyage, dénommée « Agnès », fuyant un violent orage, aurait trouvé refuge dans une grotte du village.

Perché à 800 m sur un piton rocheux, le château pourrait dater de 1180. Après les découvertes des fouilles de 1993[27], les assises de la tour remontent à la fin du Xe siècle ou au début du XIe siècle. Sainte-Agnès relevait alors du comté de Vintimille puis de Charles d'Anjou, comte de Provence en 1258[28].

Comme tout le pays de Nice, le village se rallia en 1388 au comte Amédée VII de Savoie.

Les Agnésois ayant encouragé à la résistance leur bourg voisin de Peille, le chevalier de la Fare, gouverneur du comté de Louis XIV, fit détruire le château en 1691[29]. Mais cette destruction ne fut pas totale et la forteresse joua de nouveau un rôle dans la Guerre de Succession d'Autriche de 1744 à 1749[Note 3].

Il a donc été l'objet de nombreuses convoitises de la part des comtes de Vintimille, des comtes de Provence, de la Maison de Savoie et même des Grimaldi.

Dépendant du royaume de Piémont-Sardaigne, Sainte-Agnès ne fut définitivement rattachée à la France qu'en 1860.

En 1932, débute la construction de l'ouvrage de Sainte-Agnès, creusé dans le rocher et doté d'une redoutable artillerie. Ultime maillon de la ligne Maginot, sa force de feu permit de stopper les troupes italiennes[30].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Communauté d'agglomération de la Riviera Française.

Budget et fiscalité 2020[modifier | modifier le code]

Hôtel de Ville et École.

En 2020, le budget de la commune était constitué ainsi[31] :

  • total des produits de fonctionnement : 1 046 000 , soit 774  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 782 000 , soit 578  par habitant ;
  • total des ressources d'investissement : 495 000 , soit 366  par habitant ;
  • total des emplois d'investissement : 307 000 , soit 227  par habitant ;
  • endettement : 940 000 , soit 695  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants[32] :

  • taxe d'habitation : 10,75 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 8,84 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 29,44 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 0,00 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 0,00 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2019 : médiane en 2019 du revenu disponible, par unité de consommation : 25 140 [33].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1977 1989 Roger Valetta    
1989 2008 Michel Revel    
2008 En cours Albert Filippi[34] UMP-LR[35] Cadre

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[36]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[37].

En 2019, la commune comptait 1 338 habitants[Note 4], en augmentation de 15,54 % par rapport à 2013 (Alpes-Maritimes : +1,25 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1866
378393420533568621583551516
1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901 1906 1911
534539547547532525525519527
1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962 1968 1975
371368372409305278312304361
1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017 2019 -
4559441 0941 1791 1911 1691 3281 338-
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[38] puis Insee à partir de 2006[39].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Établissements d'enseignements[40] :

  • Écoles maternelles et primaires[41] à Menton, Gorbio,
  • Collèges à Menton,
  • Lycées à Menton.

Santé[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Culte catholique, église Notre Dame des Neiges, Paroisse Notre Dame des Rencontres, Diocèse de Nice[44].

Économie[modifier | modifier le code]

Sainte-Agnès est très prisée des citadins qui font le choix de venir vivre à la campagne. Ces néoruraux y achètent de jolies maisons en pierre. La flambée des prix est telle qu'elles peuvent se vendre jusqu'à 7 000 euros le mètre carré.

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Activités agricoles, gastronomie : agrumes, oliviers, lavande.

Tourisme[modifier | modifier le code]

L'activité principale est tournée vers le tourisme. Depuis 1997, le village est classé parmi « Les Plus Beaux Villages de France » grâce à un patrimoine et une situation exceptionnelle dans l’arrière-pays niçois[45].

Sainte-Agnès est par ailleurs partie intégrante du projet du Département des Alpes-Maritimes, co-candidat officiel de l’inscription « Les Alpes de la Méditerranée » au patrimoine mondial de l’UNESCO[46] conduite par le Groupement Européen de Coopération Territoriale[47].

Commerces et artisanat[modifier | modifier le code]

Les ruelles ancestrales du village attirent les artistes et artisans d’art.

La

Manifestations[modifier | modifier le code]

  • La fête de la lavande : deux jours de festivités en costume folklorique avec distillation de lavande sauvage qui ont lieu l'avant dernier week-end du mois de juillet[48].
  • Le critérium des randonneurs chaque 1er mai[49].

Jumelage[modifier | modifier le code]

Galerie[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

surplombant la baie de Menton et creusé profondément dans la falaise, il faisait partie de la ligne Maginot et a été construit dans la montagne entre 1932 et 1936. Il occupe une surface de 2 000 m2 et pouvait héberger 300 à 400 hommes de troupe pendant trois mois en complète autarcie. Le fort concentrait une très puissante artillerie bien conservée[51],[52],[53].
  • Les monuments commémoratifs[54].
  • Les ruines du château[55] :
situé sur le pic rocheux au-dessus du village, le château a été rasé sur ordre de Louis XIV, construit sur l'emplacement d'un castrum romain[56].
le jardin médiéval[57],[58], créé par l'association des « Peintres du Soleil »[59]. Superbe panorama sur la mer Méditerranée[60],[61].
La grotte et la chapelle d'Anna[64],[65],[66].
La chapelle de Pénitents-Blancs[67],[68].
La chapelle Saint-Sébastien[69].
La chapelle Saint-Pascal-Cabrolles[70].
La chapelle Saint-Charles (Musée)[71] : l'espace culture et tradition présente de nombreuses toiles des « Peintres du Soleil »[72], une collection d'outils et d'ustensiles anciens et une autre des céramiques trouvées lors des fouilles archéologiques.
  • Le Droukgon Djangchoub Ling :
centre Drukpa du bouddhisme tibétain[73], situé 2347 route de l'Armée des Alpes[74].
  • Les sources, fontaines et lavoirs[75].
  • La cascade du Borrigo[76], qui prend sa source au col de Verroux, au pied du mont Ours, pour finir à la mer via le Borrigo[77],[78].
  • Le four communal[79].
  • Un patrimoine botanique riche et diversifié[80].

Activités[modifier | modifier le code]

Randonnée pédestre[modifier | modifier le code]

Le village de Sainte-Agnès est le point de départ de nombreux sentiers de randonnée vers les sommets environnants (cime de Baudon, mont Ours, pointe Siricocca, etc.). Il constitue également le point de passage du sentier de grande randonnée GR51.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]


Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Le site castral

Les ouvrages militaires

  • Fort de Sainte-Agnès : à la découverte des lieux de mémoire : Le Fort de Ste-Agnès, ouvrage de la ligne Maginot

Le patrimoine architectural et naturel

Histoire et légendes

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en celle d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Panneau d'information sur place
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. " le village littoral le plus haut d’Europe "
  2. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Unité urbaine 2020 de Menton-Monaco (partie française) », sur https://www.insee.fr/ (consulté le ).
  6. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le ).
  7. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  8. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  9. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Institut national de la statistique et des études économiques, (consulté le ).
  10. Plan Local d’Urbanisme et SCOt pour Sainte-Agnès
  11. Schéma de Cohérence Territoriale
  12. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  13. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  14. Transports en commun
  15. torrent le borrigo, torrent de gorbio, torrent le careï
  16. Torrent du Borrigo
  17. Ruines de la Virette <> Cascade du Borrigo
  18. FRDR11542 : ruisseau de l'erbossièra
  19. Surveillance des eaux souterraines
  20. Fiche de synthèse sous bassins (masses d'eau cours d'eau) : Paillons et Côtiers Est
  21. Description de la station de Menton
  22. Description de la station communale
  23. Héraldique
  24. Jean-Philippe Dalbera. "Polymorphisme et innovation dans l'aire occitane alpine : le parler de St Agnès (A-Mmes)", Travaux du Cercle Linguistique de Nice, no 17, 1995, p. 3-27
  25. Michèle Olivieri. "Aperçu sur le système verbal du parler de Sainte-Agnès (A-Mmes)", Travaux du Cercle Linguistique de Nice, no 17, 1995, p. 37-64
  26. Jean-Philippe Dalbera, Michèle Olivieri. Reconstruction et modélisation. Les systèmes vocaliques des dialectes de l’aire mentonnaise.
  27. La fouille du château de Sainte-Agnès
  28. En 1258 la Provence s’étend vers l’est : Charles I d’Anjou achète Sainte-Agnès au comte de Vintimille
  29. Murs défensifs de Provence orientale du XIe siècle à la fin du Moyen Âge. Reconstitution du développement du château de Sainte Agnès
  30. Ligne Maginot. Tourisme sur des sites historiques militaires, par Bernard et Raymond Cima : Plan d'ensemble de l'ouvrage de Sainte-Agnès
  31. « Erreur », sur www.impots.gouv.fr (consulté le )
  32. Adresse postale de la mairie :102 Place Saint jean 06500 Sainte-Agnès Horaires d'ouverture de la mairie :Du Lundi au Vendredi : de 8h30 à 12h30 Vous pouvez téléphoner à la mairie de Sainte-Agnès aux horaires d'ouverture indiqués ci-dessus Téléphone : 04 93 35 84 58International: +33 4 93 35 84 58 Fax : 04 92 10 35 14International: +33 4 92 10 35 14Courriel :Site officiel de Sainte-Agnès : sainteagnes.fr, « Sainte-Agnès - Mairie de Sainte-Agnès et sa commune (06500) (Alpes-Maritimes). », sur Annuaire-Mairie (consulté le )
  33. « Dossier complet − Commune de Sainte-Agnès (06113) | Insee », sur www.insee.fr (consulté le )
  34. Site de la préfecture des Alpes-Maritimes, consulté le 20 juin 2008
  35. « Sainte-Agnès », sur http://www.acteurspublics.com/, Acteurs Publics (consulté le )
  36. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  37. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  38. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  39. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  40. [1]
  41. École maternelle et élémentaire
  42. Professionnels de santé
  43. Médecins
  44. Église Notre Dame des Neiges
  45. Village avec le Label "Les Plus Beaux Villages de France"
  46. "Les Alpes de la Méditerranée"
  47. Candidature UNESCO : Les Alpes de la Méditerranée
  48. La fête de la lavande
  49. Les Randonnées à pieds…
  50. Signature du serment de jumelage entre Benešov et Sainte Agnès
  51. « poste d'observation dit observatoire militaire du Pic de Garuche », notice no IA06000039, base Mérimée, ministère français de la Culture
  52. « blockhaus dit poste de Siricoca », notice no IA06000038, base Mérimée, ministère français de la Culture
  53. Cavités souterraines : ouvrage militaire
  54. Monument aux Morts place des Combattants, Plaques commémoratives dans l'église
  55. Michel Lapasset, Les résultats des fouilles de 2004 à 2007 au château de Sainte-Agnès (06), dans Mémoires de l'Institut de préhistoire et d'archéologie Alpes-Méditerranée, 2009, p. 163-180 (lire en ligne)
  56. Ruines du Château de Sainte Agnès
  57. Le jardin médiéval de Sainte-Agnès
  58. Le jardin médiéval
  59. Les Peintres du Soleil
  60. CG06 : Le jardin médiéval de Saint-Agnès
  61. Le Jardin Médiéval, Jardin des 5 Sens …
  62. Église Notre-Dame-des-Neiges Sainte-Agnès
  63. Église Saint-Michel-Cabrolles Sainte-Agnès
  64. Grotte à proximité du cimetière :
    Agnès, la légendaire princesse italienne y aurait séjourné. Surprise par l’orage, elle aurait imploré la protection de sainte Agnès qui lui aurait fait découvrir la grotte
  65. La grotte d'Anna
  66. La légende d'Anna
  67. Les Pénitents blancs
  68. Les églises et édifices religieux recensés par l'OPR à Sainte-Agnès
  69. Chapelle Saint Sébastien Sainte Agnès
  70. Chapelle Saint Pascal Cabrolles
  71. Chapelle Saint-Charles Sainte-Agnès (Musée)
  72. Association "Les peintres du soleil"
  73. cf. Remerciements in Milarépa, Les cent mille chants, 3e tomes, rédigé et traduit par Marie-José Lamothe, Fayard, 1993, (ISBN 2213030944)
  74. XIX - PROVENCE-CÔTE D'AZUR-CORSE
  75. Le patrimoine hydraulique
  76. La cascade du Borrigo, d’une hauteur d’environ vingt mètres, page 10
  77. la source du Borrigo, page 2
  78. Le sentier qui mène à la cascade de Borrigo démarre à Sainte-Agnès
  79. Le four communal
  80. Inventaire botanique non exhaustif de la commune