Étalante

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Étalante
Étalante
Étalante vue du cirque de la Coquille.
Blason de Étalante
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Canton Châtillon-sur-Seine
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Châtillonnais
Maire
Mandat
Éric Dudouet
2014-2020
Code postal 21510
Code commune 21253
Démographie
Population
municipale
152 hab. (2016 en augmentation de 22,58 % par rapport à 2011)
Densité 3,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 38′ 32″ nord, 4° 45′ 48″ est
Altitude Min. 329 m
Max. 477 m
Superficie 39,15 km2
Localisation

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Étalante

Étalante[1] est une commune française située dans le canton de Châtillon-sur-Seine du département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Map commune FR insee code 21253.png

Le territoire de la commune s'étend sur 39 000 hectares avec 18 fermes isolées dont certaines sont toujours habitées.

Hydrograhie[modifier | modifier le code]

Le village est irrigué par le Brévon, le Revinson et la Coquille qui prend sa source au fond d'un cirque du même nom. Le bouillonnement de cette douix a fait naître la légende de la mystérieuse fée Greg et sur les pelouses calcaires de son cirque on peut voir de très belles orchidées entre mai et juin[2].

Accessibilité[modifier | modifier le code]

Etalente est situé à proximité de la départementale 901 qui relie la route départementale 971 à Is-sur-Tille à partir de Saint-Marc-sur-Seine.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Duesme Aignay-le-Duc Moitron Rose des vents
Orret N Minot
O    Étalante    E
S
Oigny Poiseul-la-Grange Échalot

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

Un gisement ossifère paléolithique ainsi que des vestiges celtes ont été trouvés sur le territoire communal. L'époque gallo-romaine a laissé des traces de construction et des fragments de sculptures dans le village.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Des sarcophages mérovingiens ont été relevés à proximité du château. Pendant toute la période médiévale, Étalante relève du bailliage de la Montagne (prévôté d'Aignay) et du diocèse d'Autun. La seigneurie appartient aux Chastenay puis aux Clugny[3].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Après avoir fait partie du domaine des ducs de Bourgogne capétiens, puis du domaine royal, de nouveau dans le domaine ducal au XVe siècle, Etalante rentre définitivement dans le domaine royal lors du rattachement de la Bourgogne à la France. Le Roi confie alors la gestion d’Aignay et d’Etalante à un seigneur engagiste. Aucun d'entre eux n’a jamais résidé à Etalante sauf le dernier, Claude Etienne[4].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2002 en cours Éric Dudouet    
Les données manquantes sont à compléter.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’azur à la coquille d’or surmontée d’une fasce haussée ondée d’argent.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[5]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[6].

En 2016, la commune comptait 152 habitants[Note 1], en augmentation de 22,58 % par rapport à 2011 (Côte-d'Or : +1,38 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
492677700652589695625651600
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
610551546522509480498402421
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
392406406353387362346335351
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
310299238195185144138127148
2016 - - - - - - - -
152--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2006[8].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le cirque de la coquille :
vers Etalante
  • Eglise Saint-Martin, qui renferme une curieuse cuve baptismale, et quatre statues en bois polychrome des XVIIe et XVIIIe siècles : saint Martin, saint Éloi et deux de saint Baudry[3].
  • Cirque de la Coquille (depuis 1932) est une zone protégée ouverte au public[9], [10]. Dans ce lieu on peut voir des vestiges d'un ancien moulin.
  • Ferme de la Pothière  Inscrit MH (1988) [11]. Fermée au public.
  • Château d'Etalante - ou château de Champhibert - est une longue bâtisse accostée de deux tourelles de plan carré, avec petite chapelle indépendante situé sur le rebord de plateau dominant le village au nord. Il présente des éléments du XVe et XVIe siècle et a profondément été remanié au XVIIIe siècle[12], [13].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Saint-Baudry
  • Saint Baudry : âgé, il se retire à Étalante où il a laissé son nom à un lieu-dit, une rue et l’église en abrite deux statues qui étaient autrefois menées en procession jusqu'à la Douix où on les trempait pour faire venir la pluie.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Paris, A la rencontre du Châtillonnais : Aignay-le-Duc, Baigneux-les-Juifs, Laignes, La Bourgogne, Document utilisé pour la rédaction de l’article

Lien externe[modifier | modifier le code]

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