Lourmarin

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Lourmarin
Lourmarin vue du sud.
Lourmarin vue du sud.
Blason de Lourmarin
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d'Azur
Département Vaucluse
Arrondissement Apt
Canton Cheval-Blanc
Intercommunalité Communauté de communes des Portes du Luberon
Maire
Mandat
Blaise Diagne
2014-2020
Code postal 84160
Code commune 84068
Démographie
Gentilé Lourmarinois, Lourmarinoises
Population
municipale
1 129 hab. (2013[1])
Densité 56 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 46′ 11″ Nord 5° 21′ 47″ Est / 43.769606, 5.363045
Altitude 200 m (min. : 169 m) (max. : 818 m)
Superficie 20,18 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Vaucluse

Voir sur la carte administrative de Vaucluse
City locator 14.svg
Lourmarin

Géolocalisation sur la carte : Vaucluse

Voir sur la carte topographique de Vaucluse
City locator 14.svg
Lourmarin

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Lourmarin

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Lourmarin

Lourmarin est une commune française située dans le département de Vaucluse, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Ses habitants sont appelés les Lourmarinois.

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire du parc naturel régional du Luberon.

Le village se situe à la sortie d'une combe portant son nom, la combe de Lourmarin, passage entre le petit et le grand Luberon rejoignant le village de Bonnieux à 11 km au nord.

Il fait partie des plus beaux villages de France.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Sismicité[modifier | modifier le code]

Les cantons de Bonnieux, Apt, Cadenet, Cavaillon, et Pertuis sont classés en zone Ib (risque faible). Tous les autres cantons du département de Vaucluse sont classés en zone Ia (risque très faible). Ce zonage correspond à une sismicité ne se traduisant qu'exceptionnellement par la destruction de bâtiments[2].

Climat[modifier | modifier le code]

La commune est située dans la zone d’influence du climat méditerranéen. Les étés sont chauds et secs, liés à la remontée en latitude des anticyclones subtropicaux, entrecoupés d’épisodes orageux parfois violents. Les hivers sont doux. Les précipitations sont peu fréquentes et la neige rare. Protégée par le massif du Luberon, la commune est partiellement abritée du mistral.

Relevé météorologique de la région de Pertuis
Mois jan. fév. mars avril mai juin jui. août sep. oct. nov. déc. année
Température minimale moyenne (°C) 3,2 4,1 6,5 9,1 13 16,6 19,1 19 15,8 13,5 7,4 4,3 11
Température moyenne (°C) 7,1 8,3 11,1 13,7 17,9 21,6 24,3 24,1 18 17 11,2 8,1 15,2
Température maximale moyenne (°C) 11 12,7 15,7 18,3 22,8 26,8 29,7 29,5 25 20,5 15 11,9 18,2
Précipitations (mm) 35,3 21,3 21,9 40,6 27,6 14,6 8,2 18,3 57 52,3 39,1 25,6 287,6
dont pluie (mm) 33 18 21 40,6 27,6 27,6 8,2 18,3 57 52,3 37 23 280
dont neige (cm) 2 3 0,5 0 0 0 0 0 0 0 1,5 2 9
Source : Relevé météo de Pertuis[3]
Diagramme climatique
J F M A M J J A S O N D
 
 
 
11
3,2
35,3
 
 
 
12,7
4,1
21,3
 
 
 
15,7
6,5
21,9
 
 
 
18,3
9,1
40,6
 
 
 
22,8
13
27,6
 
 
 
26,8
16,6
14,6
 
 
 
29,7
19,1
8,2
 
 
 
29,5
19
18,3
 
 
 
25
15,8
57
 
 
 
20,5
13,5
52,3
 
 
 
15
7,4
39,1
 
 
 
11,9
4,3
25,6
Moyennes : • Temp. maxi et mini °CPrécipitation mm

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Répartition des sols[modifier | modifier le code]

La répartition des sols de la commune est la suivante[4] (donnée pour un total de) :

Type d'occupation Pourcentage Superficie (en hectares)
Zones urbaines 2,42 % 48,93
Zones agricoles 39,56 % 798,59
Zones naturelles 57,86 % 1 168 20
Total 100 % 1 119 00

Les zones naturelles sont principalement formées par les forêts méditerranéennes couvrant le petit Luberon. Les zones agricoles sont formées de vergers de fruitiers (oliviers, amandiers, etc.), des champs de lavandin et des vignes (AOC côtes-du-luberon).

Logement[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Une forteresse fut créée au XIIe siècle. Par une bulle datée de 1189, Clément III plaça sous sa juridiction les hospitaliers du Pont de Bonpas qui possédaient une maison à Lourmarin, sur le chemin menant d'Aix-en-Provence à Apt, à l'entrée de la combe « passage des plus dangereux de la Basse Provence »[5].

Au XIIe siècle, l’abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon y possédait un prieuré (conservé jusqu’au début du XIVe siècle) et l’église paroissiale (conservée jusqu’au XVe siècle), et percevait les revenus qui leur étaient attachés[6].

Le fief de Lourmarin relevait du comté de Forcalquier au XIIe siècle. Lorsque ce comté perd son indépendance en 1209, à la mort de Guillaume II, un de ses neveux, Guillaume de Sabran tente de le relever. Après une lutte de dix ans, il passe un accord à Meyrargues le 29 juin 1220 avec Raimond Bérenger IV, comte de Provence et lui aussi héritier du comté de Forcalquier. Par cet accord, la moitié sud du comté, dont Lourmarin, lui est donnée, et en fait partie jusqu'à sa mort, vers 1250[7].

La mort de la reine Jeanne Ire ouvre une crise de succession à la tête du comté de Provence, les villes de l’Union d'Aix (1382-1387) soutenant Charles de Duras contre Louis Ier d'Anjou. La dame de Lourmarin, Reine de Sabran, se rallie aux Angevins en 1385, après la mort de Louis Ier[8].

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Au XVe siècle, à la renaissance, le château de Lourmarin fut reconstruit par Foulques d'Agoult sur les restes de l'ancienne forteresse.

À la fin du XVe siècle, la population augmente dans tout l'arc alpin et de nombreux habitants des hautes vallées descendent dans les plaines, une émigration économique très progressive. Le village fait partie de la quarantaine de localités, de part et d'autres du Luberon[9] dans lesquelles s'installent au moins 1400 familles de Vaudois des Alpes, soit environ 6 000 personnes, venues des diocèses alpins de Turin et d'Embrun entre 1460 et 1560, selon l'historien Gabriel Audisio. Les deux-tiers de ces futurs Vaudois du Luberon sont arrivés entre 1490 et 1520.

Lourmarin est une pièce maîtresse dans l'organisation de la communauté vaudoise de l'époque qui s'étend pendant trente ans à 24 villages prospères, mettant en valeur les terres marécageuses au sud du Luberon, puis sur le versant nord.

Le , le village, peuplé de Vaudois, est incendié par les troupes de Paulin de La Garde, sous la direction du premier président du Parlement d’Aix, Jean Maynier, seigneur d'Oppède[10]. Après le massacre d'avril 1545, au cours duquel sont exterminés 3 000 Vaudois du Luberon, une partie des survivants sont revenus dans le Piémont.

Seigneurie des Forcalquier (jusqu'en 1385)[précision nécessaire], des Sabran, Dufour et Venterol (à partir de 1418), puis des Oraison et des d'Agoult-Montauban à partir du milieu du XVe siècle. Le fief passe aux Créquy-Lesdiguières au XVIIe siècle et aux Neufville de Villeroy, puis fut acheté le , par Jean-Baptiste Bruny, négociant, industriel (armateur à Marseille), banquier, et secrétaire du roi en 1711, dit de La Tour d'Aigues.

Après la révocation de l'édit de Nantes en 1685, une partie des viticulteurs huguenots du village fuient aux Pays-Bas puis sur les bateaux de la Compagnie néerlandaise des Indes orientales pour s'installer dans la communauté des huguenots d'Afrique du Sud, où existe toujours le village de Lormarin. Parmi ces viticulteurs, Jean Roy, vigneron d'origine vaudoise, installé à Lourmarin qui a émigré en 1688 en Afrique du Sud où il a créé un des vignobles les plus célèbres de ce pays aujourd'hui.

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

À partir de 1920 commence la restauration du château.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Lourmarin.

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
         
1945 1951 Raoul Dautry    
         
mars 1965 mars 2001 Henri Barthélémy PS Conseiller général (1973-1998)
mars 2001 en cours Blaise Diagne sans  

Instances administratives et juridiciaires[modifier | modifier le code]

Lourmarin est une des neuf communes du canton de Cadenet qui totalise 17 278 habitants en 2008. Le canton fait partie de l'arrondissement d'Apt depuis 1801 (sauf de 1926 à 1933 où ce fut Cavaillon) et de la deuxième circonscription de Vaucluse. Lourmarin fait partie du canton de Cadenet depuis 1793[11].

Lourmarin fait partie de la juridiction d’instance d’Apt, mais du greffe détaché Pertuis, et de grande instance, de prud'homale, de commerce et d' affaires de Sécurité sociale d’Avignon[12].

Écologie et recyclage[modifier | modifier le code]

La communauté de communes des Portes du Luberon, dont fait partie Lourmarin, a en charge l'organisation de la collecte et du traitement des déchets des ménages et déchets assimilés.

Fiscalité[modifier | modifier le code]

L'imposition des ménages et des entreprises à Lourmarin en 2009[13]
Taxe Part communale Part intercommunale Part départementale Part régionale
Taxe d'habitation (TH) 7,13 % 0,40 % 7,55 % 0,00 %
Taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) 11,08 % 0,51 % 10,20 % 2,36 %
Taxe foncière sur les propriétés non bâties (TFPNB) 37,64 % 1,58 % 28,96 % 8,85 %
Taxe professionnelle (TP) 21,40 % 0,83 % 13,00 % 3,84 %

La part régionale de la taxe d'habitation n'est pas applicable.

La taxe professionnelle est remplacée en 2010 par la cotisation foncière des entreprises (CFE) portant sur la valeur locative des biens immobiliers et par la contribution sur la valeur ajoutée des entreprises (CVAE) (les deux formant la contribution économique territoriale (CET) qui est un impôt local instauré par la loi de finances pour 2010[14]).

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de la Pologne Żyrardów (Pologne).

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 1 129 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 406 1 320 1 488 1 610 1 640 1 660 1 570 1 585 1 478
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 385 1 385 1 233 1 272 1 142 1 069 950 948 914
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
903 834 803 705 688 620 603 626 665
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2008 2013 -
612 615 685 858 1 108 1 119 997 1 129 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[11] puis Insee à partir de 2004[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune possède une école primaire publique Philippe-de-Girard [16], les élèves sont ensuite affectés au collège Le Luberon à Cadenet[17],[18], puis le lycée Val-de-Durance[19] à Pertuis (enseignement général) ou lycée Alexandre-Dumas[20] à Cavaillon soit lycée Alphonse-Benoit[21] à L'Isle-sur-la-Sorgue (enseignements techniques).

Sports[modifier | modifier le code]

Stade de foot et divers aménagements.

Cultes[modifier | modifier le code]

Une église catholique et un temple protestant sont implantés sur la commune.

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le vignoble de la commune est classé dans l'appellation d'origine contrôlée (AOC) côtes-du-luberon. Les vins qui ne sont pas en appellation d'origine contrôlée peuvent revendiquer, après agrément le label vin de pays d'Aigues[notes 1]

Des fruitiers (cerises, etc.) sont également cultivés.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Comme l'ensemble des communes du Luberon, le tourisme joue un rôle, directement ou indirectement, dans l'économie locale.

On peut considérer trois principales sortes de tourisme en Luberon. Tout d'abord, le tourisme historique et culturel qui s'appuie sur un patrimoine riche des villages perchés ou sur des festivals. Ensuite, le tourisme détente qui se traduit par un important développement des chambres d'hôtes, de l'hôtellerie et de la location saisonnière, par une concentration importante de piscines et par des animations comme des marchés provençaux. Enfin, le tourisme vert qui profite des nombreux chemins de randonnées et du cadre protégé qu'offrent le Luberon et ses environs[notes 2].

Artisanat[modifier | modifier le code]

Gibassiés de Lourmarin.
  • Chocolatier Zucchini[22],
  • Pâtisserie Riquier, spécialiste du gibassié de Lourmarin[23].

Vie locale[modifier | modifier le code]

Commerces sur places, bars, restaurants, galeries d'arts, etc.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vu par le sud, le moulin, le château, les églises et le vieux village avec en fond, petit et grand Luberon séparés par la combe de Lourmarin.
  • Le château de Lourmarin, base du XVe siècle transformée et agrandie à plusieurs reprises par la suite. Le château presque ruiné fut acquis en 1921, par Robert Laurent-Vibert, industriel lyonnais, qui entreprit de le restaurer avec l'aide du peintre Charles Martel et de l'architecte Henri Pacon. Légué en 1925, à l'Académie des arts et belles-lettres d'Aix-en-Provence, il abrite aujourd'hui une fondation privée, la Fondation Robert Laurent-Vibert. Le château a été inscrit à l'Inventaire des Monuments historiques en 1948 et classé en 1979.
  • La Corrée (privé), base du XVIIe siècle transformée et agrandie à plusieurs reprises par la suite. Décor peint et de gypseries néo-baroques dans la chambre d'apparat. Important parc avec bassins, fontaines. « Le château et son parc, en totalité, avec l'ensemble des constructions (dépendances, murs de clôture ou de soutènement, portails, bassins - réservoirs, fontaines, fabriques...), du réseau hydraulique, des circulations et des plantations » ont été inscrits à l’inventaire par arrêté du 23 juin 2003.
  • Église Saint-Trophime-Saint-André[24].
  • Temple protestant.
  • Ancien moulin à vent (sans ses ailes).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Naissances[modifier | modifier le code]

Pierre tombale d'Albert Camus.
Tombe d'Henri Bosco.

Enterrés à Lourmarin[modifier | modifier le code]

Dans le jardin de l'hôtel de Girard

  • Philippe de Girard, (1775-1845 à Paris) : ingénieur inventeur, fondateur de la ville polonaise de Zyrardow qui porte toujours son nom.
Au cimetière du village
Dans la commune

Dans l'une des propriétés de Lourmarin (Les Baumelles) repose le sous-lieutenant Gérard Claron (né à Maisons-Laffitte le 20 juillet 1916), navigateur chef de bord d'un Bristol Blenheim du Groupe « Lorraine » qui, à court de carburant, disparut dans le désert le 5 février 1941, au retour d'une mission effectuée sur l'oasis de Koufra. L'appareil, intact, ne fut retrouvé — avec ses trois membres d'équipage décédés — qu'en 1959. Les Baumelles est actuellement la propriété du fondateur du groupe international d'hôtellerie ACCOR, Paul Dubrule.

Autres personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • André Bassaget (1758-1843), pasteur protestant à Lourmarin, ancien député de Vaucluse.
  • Noël Nougat (1882-1944), né à Merindol, pasteur protestant à Lourmarin de 1906 à 1944, écrivain sous le nom Noël Vesper.

Lourmarin au cinéma[modifier | modifier le code]

Lourmarin dans la littérature[modifier | modifier le code]

Lourmarin est le village dans lequel se passe l'histoire du Mistouflon dans L'année du Mistouflon de Anne-Marie Chapouton (1982). Les illustrations de Gérard Franquin représentent fidèlement le village.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de Vaucluse.

Blason actuel de la ville de Lourmarin :

Armes de Lourmarin

Les armes de Lourmarin se blasonnent ainsi : Écartelé, au premier d'or au loup ravissant d'azur, lampassé et armé de gueules; au deuxième d'azur à trois tours d'or posées deux et un; au troisième palé d'argent et d'azur de six pièces, au chef d'azur; au quatrième d'argent à trois corbeaux de sable posé deux et un.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Henri Meynard, Lourmarin et ses millésimes, D. Vernaud, Lonay, 1982
  • Patrick Ollivier-Elliott, Luberon, Pays d'Aigues, Édisud, , 285 p. (ISBN 978-2-7449-0764-7)
  • Véronique Ripoll, Les temples de Marseille et Lourmarin, in Provence historique, 44e année, no 197, juillet-septembre 1999, p. 683-691
  • Mathieu Varille, Lourmarin de Provence, capitale du Luberon, Audin, Lyon, 1976 (5e éd.), 97 p.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Le label Vin de pays d'Aigues concerne les communes suivantes dans le département de Vaucluse : Ansouis, Apt, Auribeau, La Bastide-des-Jourdan, La Bastidonne, Les Beaumettes, Beaumont-de-Pertuis, Bonnieux, Buoux, Cabrières-d'Aigues, Cabrières-d'Avignon, Cadenet, Caseneuve, Castellet, Cavaillon, Cheval-Blanc, Cucuron, Gargas, Gignac, Gordes, Goult, Grambois, L'Isle-sur-la-Sorgue, Joucas, Lacoste, Lagarde-d'Apt, Lagnes, Lauris, Lioux, Lourmarin, Maubec, Ménerbes, Mérindol, Mirabeau, La Motte-d'Aigues, Murs, Oppède, Pertuis, Peypin-d'Aigues, Puget, Puyvert, Robion, Roussillon, Rustrel, Saignon, Saint-Martin-de-Castillon, Saint-Martin-de-la-Brasque, Saint-Pantaléon, Saint-Saturnin-d'Apt, Sannes, Saumane, Sivergues, Les Taillades, La Tour-d'Aigues, Vaugines, Viens, Villars, Villelaure, Vitrolles-en-Luberon.
  2. Voir Massif du Luberon
  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Recensement 2010 », INSEE
  2. Zonage sismique réglementaire de la France, classement des cantons (découpage fin 1989) de la région PACA, page 48
  3. « Relevé météo de Pertuis », MSN Météo
  4. (fr) « Lourmarin », Parc du Luberon
  5. Henri Grégoire, ancien évêque de Blois, Recherche historiques sur les congrégations hospitalières des frères pontifes ou constructeurs de ponts, Éd. Baudoin frères libraires, Paris, 1818, p. 25-27-28.
  6. Guy Barruol, Michèle Bois, Yann Codou, Marie-Pierre Estienne, Élizabeth Sauze, « Liste des établissements religieux relevant de l’abbaye Saint-André du Xe au XIIIe siècle », in Guy Barruol, Roseline Bacon et Alain Gérard (directeurs de publication), L’abbaye de Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, histoire, archéologie, rayonnement, Actes du colloque interrégional tenu en 1999 à l'occasion du millénaire de la fondation de l'abbaye Saint-André de Villeneuve-lès-Avignon, Éd. Alpes de Lumières, Cahiers de Salagon no 4, Mane, 2001, 448 p. (ISSN 1254-9371), (ISBN 2-906162-54-X), p. 220.
  7. Mariacristina Varano, Espace religieux et espace politique en pays provençal au Moyen Âge (IXe-XIIIe siècles). L'exemple de Forcalquier et de sa région, thèse soutenue à l'université d'Aix-Marseille I, 2011, p. 486.
  8. Geneviève Xhayet, « Partisans et adversaires de Louis d'Anjou pendant la guerre de l'Union d'Aix », Provence historique, Fédération historique de Provence, volume 40, no 162, « Autour de la guerre de l'Union d'Aix », 1990, p. 412 (note 55).
  9. Gabriel Audisio, Guide historique du Luberon vaudois, Éditions du Parc naturel régional du Luberon, mars 2002, p. 17.
  10. Pierre Miquel, Les Guerres de Religion, Paris, Club France Loisirs, 1980 (ISBN 2-7242-0785-8), p. 129.
  11. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  12. « Les Juridictions judiciaires de Vaucluse », Ministère de la Justice et des Libertés
  13. « Impôts locaux à Lourmarin », taxes.com
  14. Loi n° 2009-1673 du 30 décembre 2009 de finances pour 2010 (Légifrance)
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2008, 2013.
  16. Enseignement publique primaire en Vaucluse
  17. « Carte scolaire du Vaucluse », Conseil général de Vaucluse,‎
  18. « Site Collège Le Luberon », Académique Aix-Marseille,‎
  19. « Site du lycée Val de Durance », Académique Aix-Marseille,‎
  20. « Site du lycée Alexandre Dumas », Académique Aix-Marseille,‎
  21. « Site du lycée Alphonse Benoit », Académique Aix-Marseille,‎
  22. Chocolatier Zucchini
  23. Le gibassier de Lourmarin
  24. [1]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Article connexe[modifier | modifier le code]