Saint-Broing-les-Moines

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Saint-Broing-les-Moines
Saint-Broing-les-Moines
L'église Saint-Bénigne
Blason de Saint-Broing-les-Moines
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Canton Châtillon-sur-Seine
Intercommunalité Pays Châtillonnais
Maire
Mandat
Freddy Chevallier
2015-2020
Code postal 21290
Code commune 21543
Démographie
Population
municipale
192 hab. (2016 en augmentation de 1,59 % par rapport à 2011)
Densité 9,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 41′ 53″ nord, 4° 50′ 33″ est
Altitude Min. 322 m
Max. 468 m
Superficie 20,09 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or

Voir sur la carte administrative de la Côte-d'Or
City locator 14.svg
Saint-Broing-les-Moines

Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or

Voir sur la carte topographique de la Côte-d'Or
City locator 14.svg
Saint-Broing-les-Moines

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Saint-Broing-les-Moines

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Saint-Broing-les-Moines

Saint-Broing-les-Moines est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Map commune FR insee code 21543.png

La commune est située au nord de la Côte d'or dans une région vallonnée. Bois et agriculture se partage à part presque égales les zones non habitées. Le village couvre un flanc de colline entre la rivière et la route départementale 996[1], rendant quelques rues bien pentues.

Hydrograhie[modifier | modifier le code]

Saint-Broing est traversé par la Digeanne, affluent de l'Ource, et est entourée de plusieurs sources, alimentant les deux lavoirs encore en activité et autrefois de nombreuses autres fontaines et plusieurs autres lavoirs dans le village.

Accessibilité[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Montmoyen Terrefondrée Bure-les-Templiers Rose des vents
N
O    Saint-Broing-les-Moines    E
S
Moitron Minot

Toponymie[modifier | modifier le code]

Au cours de la période révolutionnaire de la Convention nationale (1792-1795), la commune a porté les noms de Broing et de Fontaine-les-Roches[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village actuel puise ses origines dans un ancien prieuré de l'abbaye Notre-Dame de Molesme[3].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Saint-Broing-les-Moines Blason D'azur, au senestrochère nu de Saint Mametz posé en chevron renversé, tenant une tige de lys au naturel, le tout d'argent, au chef bandé d'or et d'azur de six pièces borduré de gueules.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Saint-Broing-les-Moines appartient :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1900 1912 Jules Robert    
1912 1914 Alexis Guillemin   ?, Chevalier de la légion d'honneur
1914 1917 Félix Hérard   Instituteur retraité
1917 1925 Jules Ronnot   Cultivateur
1925 1935 Auguste Degoix   Menuisier ébéniste
1935 1940 Denis Vincent    
1940 1940 Jules Ronnot   Cultivateur
1940 1943 Octave Aubry    
1943 1951 Georges Chalopin   Cultivateur
1951 1965 André Marlin    
1965 1991(?) Marcel Mathiaut   Chef d'entreprise
1991 (?) avril 2006 Claude Guillaume    
avril 2006 mars 2014 Jean-Claude Imberdis    
mars 2014 17 juillet 2015 Étienne Seuillot    
juillet 2015 en cours Freddy Chevallier   Agriculteur, métallurgiste

Observations[modifier | modifier le code]

Deux périodes sont particulièrement perturbées :

  • élu en 1900, Jules Robert démissionne en 1905 ; immédiatement réélu il poursuit son mandat jusqu’en 1912. Son successeur, Alexis Guillemin, décède à 66 ans en 1914 et son adjoint Félix Hérard, qui le remplace, meurt à son tour à 66 ans en 1917. Jules Ronnot prend la suite alors en tant que "premier Conseiller Municipal faisant fonction de Maire", il n’est élu qu'en 1919.
  • Auguste Degoix décède en 1940. Son successeur Jules Ronnot démissionne dans l’année et son premier conseiller municipal, Octave Aubry, est désigné par l'administration à la tête de la délégation spéciale en 1917 Démissionnaire en 1943, il est remplacé par Georges Chalopin.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[4]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[5].

En 2016, la commune comptait 192 habitants[Note 1], en augmentation de 1,59 % par rapport à 2011 (Côte-d'Or : +1,38 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
405402404450479474480450460
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
460401390388372342338294261
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
259277256239239196238286299
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2016
267240260205181183183190192
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[6] puis Insee à partir de 2006[7].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

L'économie de la commune est largement dominée par le secteur agricole, qui rassemble 40 % des entreprises. Une seule dépasse le statut de micro-entreprise : Mathiaut S.A., spécialisée dans la construction métallique, qui emploie une trentaine de personnes[8]. Fondée en 1946 par Marcel Mathiaut, qui devint par la suite maire du village, elle a connu son essor grâce à l'invention du levier à main, système de freinage pour remorques agricoles, fabriqué à plus d'un million d'exemplaires[9]. L'essor de l'entreprise a notamment contribué dans la partie haute du village, à proximité des ateliers, à la construction d'un ensemble de logements destiné aux employés et d'une station-service aujourd'hui fermée[10].

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

De nombreux lieux et constructions sont inscrits à l'inventaire général du patrimoine culturel[11]. Notons particulièrement:

  • l'église Saint-Bénigne : reconstruite à deux périodes différentes, le clocher dans les années 1780-1782 et le reste entre 1834 et 1837[12].
  • la mairie-école du XIXe siècle[13].
  • les vestiges d'un prieuré de l'abbaye de Molesmes[13]. Modernisé au XIXe siècle, il reste une tourelle et le logis du XVe siècle.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Paris, A la rencontre du Châtillonnais : Montigny-sur-Anbe, Recey-sur-Ource, Châtillon-sur-Seine, La Bourgogne, Document utilisé pour la rédaction de l’article
  • André Degoix, Petite histoire de Saint-Broing et Moitron,

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :