Varois-et-Chaignot

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

Varois-et-Chaignot
Varois-et-Chaignot
Varois-et-Chaignot#Héraldique
Blason de Varois-et-Chaignot
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Dijon
Intercommunalité Communauté de communes Norge et Tille
Maire
Mandat
Pierre Jobard
2020-2026
Code postal 21490
Code commune 21657
Démographie
Population
municipale
1 917 hab. (2018 en diminution de 4,91 % par rapport à 2013)
Densité 190 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 21′ 05″ nord, 5° 07′ 53″ est
Altitude Min. 214 m
Max. 240 m
Superficie 10,10 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Dijon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Apollinaire
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
Voir sur la carte administrative de Bourgogne-Franche-Comté
City locator 14.svg
Varois-et-Chaignot
Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or
Voir sur la carte topographique de la Côte-d'Or
City locator 14.svg
Varois-et-Chaignot
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte administrative de France
City locator 14.svg
Varois-et-Chaignot
Géolocalisation sur la carte : France
Voir sur la carte topographique de France
City locator 14.svg
Varois-et-Chaignot

Varois-et-Chaignot est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Varois-et-Chaignot est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (90,3 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (93,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (90,3 %), zones urbanisées (9,7 %), forêts (0,1 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
« De gueules à la fasce ondée d'or soutenue d'une autre fasce d'argent, accompagnée de trois étoiles du même posées en pal »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Mai 2020   Pierre JOBARD    
Novembre 2009 Mai 2020 Vincent DELATTE    
Octobre 2004 Octobre 2009 (décès) Gérard DUBOIS    
1983 Octobre 2004 Pierre AUBERT    
1977 1983 Jean-Louis BROUSSE    
? 1977 Julien DUBOIS    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[9].

En 2018, la commune comptait 1 917 habitants[Note 3], en diminution de 4,91 % par rapport à 2013 (Côte-d'Or : +0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
256255245266281262292307303
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
294279264253312576604512443
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
512450258267248266225305320
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
3901 0361 3691 7171 9601 9792 0131 9311 917
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Fort de Varois[modifier | modifier le code]

Le fort de Varois fait partie du complexe défensif autour de Dijon établi pour la défense de la frontière de l’Est, dans les années 1870.

Il affecte la forme d’un « trapèze équilatéral », délimité par les fossés et fortifications. L’ensemble des constructions est recouvert de terre végétale.
Il fut tout d’abord occupé par la garnison du 27e régiment d'infanterie, puis, à l’occasion des deux guerres mondiales, comme camp de prisonniers. Déclassé en 1954, remis aux Domaines, converti en auberge de jeunesse, il fut acquis en 1972 par la ville de Dijon, mis à disposition de la base aérienne 102 entre 1982 et 1985, puis vendu à un propriétaire privé, monsieur Jean-Pierre Coron.

Il occupe une superficie de 9,87 hectares, dont environ 3 000 m2 habitables, en deux corps de bâtiments, sur trois niveaux, correspondant aux casernements, ouvrages de défenses, batteries, chambre à poudre. Caponnières, casemates, fossés et défenses représentent le reste de la surface construite.

Le fort de Varois est inscrit à l'inventaire supplémentaire des monuments historiques le .

De plus, cet endroit a été utilisé pour le tournage de What The Cut !? numéro 37.

Culture[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  2. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 13 mai 2021)
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 13 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :