Le Poët-Laval

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Le Poët-Laval
Le Poët-Laval
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Drôme
Arrondissement Nyons
Intercommunalité Communauté de communes Dieulefit-Bourdeaux
Maire
Mandat
Yves Magnin
2020-2026
Code postal 26160
Code commune 26243
Démographie
Gentilé Poët-Lavaliens, Poët-Lavaliennes
Population
municipale
933 hab. (2017 en stagnation par rapport à 2012)
Densité 30 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 32′ 12″ nord, 5° 00′ 50″ est
Altitude Min. 255 m
Max. 973 m
Superficie 31,22 km2
Élections
Départementales Canton de Dieulefit
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Le Poët-Laval est une commune française située dans le département de la Drôme en région Auvergne-Rhône-Alpes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune s'étend sur 3 122 hectares, de part et d'autre de la vallée du Jabron, entre Souspierre et Dieulefit.
Le village est situé à 5 km de Dieulefit, 15 km de Grignan, 20 km de Montélimar, 20 km de Nyons, 65 km de Valence, un peu moins de 90 km d'Avignon, 170 km de Lyon, 175 km de Marseille et à moins de h de Paris en TGV.

Relief et géologie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est arrosée par le Jabron et le Vermenon.

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune est composée de deux agglomérations principales, Gougne et le Vieux Village, auxquelles s'ajoutent de nombreux hameaux.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Dictionnaire topographique du département de la Drôme[1] :

  • 1269 : Poietum Vallis et Pogetum Vallis (de Coston : Étymlogie de la Drôme).
  • XIVe siècle : mention de la paroisse : Preceptoria Vallis Poieti (pouillé de Die).
  • 1381 : Castrum de Pogeto Vallis (Valbonnais, II, 162).
  • 1391 : Le Puy de la Val (choix de docum., 214).
  • 1509 : mention de l'église Saint-Michel : Ecclesia Sancti Michaelis Pogeti Vallis (visites épiscopales).
  • 1529 : Lou Poyt de Laval (archives hosp. de Crest, B 11).
  • 1573 : Poyt Lava (Lacroix : L'arrondissement de Montélimar, III, 321).
  • 1588 : Poit Laval (Chabeul, notaire à Crest).
  • 1891 : Le Poët-Laval, commune du canton de Dieulefit.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Le Poët-Laval signifie « le petit mont dans la vallée » (pogetum vallis)[3].

Histoire[modifier | modifier le code]

Du Moyen Âge à la Révolution[modifier | modifier le code]

La seigneurie : au point de vue féodal, le Poët-Laval était une terre patrimoniale de l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, pour laquelle les commandeurs du lieu devaient hommage aux comtes de Valentinois, suivant une transaction de l'an 1209[1]. Les commandeurs jouissent du droit de haute-justice[4].

Le bourg castral XIIIe siècle qui s'était développé autour du château fut entouré d'une enceinte fortifiée au XIVe siècle[réf. nécessaire].

La commanderie du Poët-Laval comptait quarante-deux membres en 1338 ; elle a connu un important développement à la fin du XVe et au début du XVIe siècle, avec l'extension du vieux château, la construction d'un second château dit « Salon des commandeurs » à la limite sud-ouest de l'enceinte du village et la reconstruction partielle ou complète d'une partie des habitations du bourg[réf. nécessaire].

Au cours des guerres de Religion, Le Poët-Laval connut plusieurs sièges
Le château, très endommagé, fut délaissé par les commandeurs qui se fixèrent définitivement à Montélimar à la fin du XVIe siècle. Les fortifications furent démantelées et le corps de logis tomba en ruines. La chapelle castrale Saint-Jean redevint église paroissiale sous le vocable de Saint-André[réf. nécessaire].

1742 (démographie) : 120 familles et autant de maisons[1].

Au XVIIIe siècle, le village possédait une fabrique de verrerie, occupant huit personnes, qui fabriquait bouteilles, verres et gobelets[5]. Une fabrique du même ordre existait aussi dans le village de Taulignan[réf. nécessaire].

Dans le cadre de la réaction seigneuriale et nobiliaire qui précéda la Révolution française, le seigneur local s'approprie un bois qui appartenait collectivement à la communauté dans les années 1770 et le vend à des charbonniers[6].

Avant 1790, le Poët-Laval était une communauté de l'élection, subdélégation et sénéchaussée de Montélimar, formant une paroisse du diocèse de Die, dont l'église dédiée à saint Michel, était celle d'une commanderie de l'ordre de Saint-Jean-de-Jérusalem, connue dès le XIIIe siècle, et dont le titulaire était décimateur dans les paroisses de Dieulefit, Manas, le Poët-Laval et Souspierre[1].

De la Révolution à nos jours[modifier | modifier le code]

En 1790, la commune fait partie du canton de Dieulefit[1].

En 1893, Le Poët-Laval est relié à Montélimar par une ligne des chemins de fer départementaux de la Drôme à écartement d'un mètre et construite en accotement sur la route (sauf pour le contournement du Poët). Pendant la Première Guerre mondiale, une usine fabriquera des grenades qui étaient expédiées par ce tram[7].

En 1895, la chapelle castrale, utilisée comme église paroissiale Saint-André depuis le début du XVIIe siècle, est abandonnée et remplacée par une nouvelle église construite dans la vallée[réf. nécessaire].

À partir du début du XXe siècle, le développement du village de Gougne, en fond de vallée, entraîna l’abandon progressif du vieux village, qui n'était plus occupé que par quelques personnes âgées au début des années 1950.
Dès 1925, quelques passionnés fondèrent l'association des Amis du vieux Poët-Laval qui freina le pillage systématique dont le site faisait l’objet en acquérant et en consolidant les constructions les plus menacées.
À partir de 1959, les travaux réalisés par des particuliers sur toute la partie haute du village, dans les rues et quelques maisons anciennes, ont permis de redonner vie au lieu[réf. nécessaire].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendance politique et résultats[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Mairie du Poët Laval.
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1959 1977 Yvon Morin    
1977 1989 Dominique Boltri    
1989 1995 Gérard Verpeaux    
1995 2008 Dominique Boltri    
2008 2014 Maia Cavet    
2014 ? Jean-Claude Roz[8] DVG Retraité
? 2020 Jean Boursaly    
2020 En cours Yves Magnin    

Rattachements administratifs et électoraux[modifier | modifier le code]

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

La commune est membre de l'association Les Plus Beaux Villages de France[9], qui vise à promouvoir les atouts touristiques de petites communes françaises riches d'un patrimoine de qualité.

Finances locales[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[10]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[11].

En 2017, la commune comptait 933 habitants[Note 1], en stagnation par rapport à 2012 (Drôme : +4,12 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
8309559491 0571 1021 2411 2001 2211 227
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1401 1471 1441 045994936902813830
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
759813760666637594549538561
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008
549505493538652809875884893
2013 2017 - - - - - - -
927933-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[12] puis Insee à partir de 2006[13].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

  • Fête : le dernier dimanche de juillet[4].
  • Des visites accompagnées du château et du village sont organisées[réf. nécessaire].
  • Le Centre d'art et d'animation Raymond-du-Puy propose chaque année deux expositions temporaires : une exposition de printemps à thème, et une exposition d'été consacrée à un artiste de renom. Il abrite également des concerts de mars à septembre[réf. nécessaire].
  • Les « Voix d'Exils » proposent des journées thématiques organisées au mois d'octobre dans les pays de Bourdeaux, de Dieulefit et de Saou, le long de l'itinéraire huguenot[réf. nécessaire].
  • Le vieux village du Poët-Laval est le point de départ du sentier de grande randonnée sur les pas des Huguenots qui relie le Poët-Laval à la ville allemande de Bad Karlshafen[14].

Loisirs[modifier | modifier le code]

  • Randonnée vers le site montagneux du Rachas[4].

Santé[modifier | modifier le code]

Services et équipements[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

En 1992 : lavande, apiculture (miel)[4].

La commune possède une ancienne carrière[4].

Commerce[modifier | modifier le code]

Le café Tous les Matins du Monde, situé à Gougne, porte le label Bistrot de Pays[15], et adhère à ce titre a une charte qui a pour but de « contribuer à la conservation et à l'animation du tissu économique et social en milieu rural par le maintien d'un lieu de vie du village »[16].

Tourisme[modifier | modifier le code]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Fenêtre du donjon.

L'ensemble médiéval comprend les ruines du château et de la chapelle, avec leurs murs d'enceinte (MH). C'était la plus belle commanderie provençale. De la chapelle, il ne reste que l'abside. Les remparts sont classé IMH[4].

Édifié sur un mamelon rocheux dominant la vallée, il se composait de deux salles voûtées superposées et d'une terrasse défensive. L'ensemble était desservi par deux volées d'escaliers en pierre. La porte d'entrée, aujourd'hui murée, était protégée par un système de mâchicoulis sur arc. Le donjon était probablement entouré à l'origine d'un simple mur d’enceinte, auquel le village, fortifié au XIVe siècle, vint rapidement s'accoler[19].
Le château connut un important développement au XVIe siècle : construction d'un pigeonnier sur la terrasse (entourée d’un chemin de ronde couvert) et adjonction d'un vaste corps de logis composé de quatre grandes salles à cheminées, superposées sur deux niveaux. Les capacités défensives de l'enceinte furent également améliorées par l'adjonction de bastions[réf. nécessaire].
Plusieurs fois assiégé au cours des guerres de Religion, le château cessa d'être occupé vers la fin du XVIe siècle. Il sera démantelé en 1622 sur ordre du roi Louis XIII.
Acquis et entretenu par des particuliers au XIXe siècle, amputé d'une partie de son corps de logis, le château est devenu propriété de la commune en 1988. Classé monument historique[20], il a été restauré en 1996-1998[réf. nécessaire].
  • La chapelle Saint-Jean-des-Commandeurs. Sa construction est probablement contemporaine de celle du château (début XIIIe siècle).
Implantée le long du mur d'enceinte qui séparait le village de la basse-cour du château, elle servait à la fois de chapelle castrale et d'église paroissiale. À partir de la basse cour du château, une porte donnait accès à une petite tribune d'où le seigneur pouvait assister à l'office.
Le clocher qui surmonte le chœur roman a sans doute été ajouté tardivement (fin du XVIe siècle ?), afin de renforcer les défenses du château[réf. nécessaire].
L'édifice a été très endommagé par les guerres de Religion : la voûte et les élévations latérales de la nef, initialement décorées d'arcatures dont il ne subsiste que les amorces de part et d'autre du chœur, ont été reconstruites à la fin du XVIIe siècle.
La chapelle est restée église paroissiale jusqu’à la construction de la nouvelle église en contrebas du village en 1895. La nef et la sacristie attenante se sont effondrées dans les années 1930, et n'ont jamais été reconstruites. Le chœur a été restauré en 1966[réf. nécessaire].
  • Église romane[4].
  • La Commanderie (ou Salon des Commandeurs) est un second château, construit probablement au milieu du XVIe siècle. Il était peut-être destiné au logement du châtelain qui administrait le domaine au nom des commandeurs[21].
L'édifice a été construit sur le rempart du XIVe siècle en y intégrant au moins une tour plus ancienne. L'accès du château s'effectuait par l'intérieur du village, à travers un vestibule débouchant sur un escalier monumental à volées droites distribuées autour d'un noyau creux. Les grandes salles du premier étage s'ouvrent largement sur la campagne par de grandes croisées de meneaux à doubles traverses.
Le château a été acquis et restauré par des particuliers à la fin des années 1950[réf. nécessaire].
En 1685, lors de la révocation de l'Édit de Nantes, le temple fut sauvé in extremis de la démolition par son statut de maison commune.
L'aménagement actuel du bâtiment date de 1807, avec des tribunes ajoutées en 1822. Le bâtiment fut utilisé pour le culte jusqu’en 1935, avant d’être aménagé en musée en 1961[réf. nécessaire].

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Le Musée du Protestantisme Dauphinois[4] :

Le musée[22] est accolé à l'ancien temple et présente de nombreux documents et objets liés à l'histoire du protestantisme dans la région, notamment sur les persécutions subies par la communauté réformée au lendemain de la révocation de l’Édit de Nantes.

Poterie et faïence d'art[4] :

Comme d'autres villages[23] de la Drôme provençale (Cliousclat, Dieulefit), les artisans du Poët-Laval travaillent la terre vernissée [24], depuis au moins le début du XVIIIe siècle.
En 1830, il existe de nombreux ateliers de poterie dans le village[25].
Pendant trois générations, la famille Robin a assuré la production dans le village[26].
Aujourd'hui, il reste de nombreuses fabriques artisanales[27].

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Escutcheon to draw-fr.svg

Le Poët-Laval possède des armoiries dont l'origine et le blasonnement exact ne sont pas disponibles.

Annexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • 1966-1985 : Léo Bertrand, Le Poët-Laval, commanderie des chevaliers de Malte, Amis du Vieux Poët-Laval, 1966-1985.
  • 2011 : Alain Tillier, Le Poët-Laval, une commanderie des Hospitaliers en Dauphiné, éditions Bleulefit, 2011, (ISBN 978-2-36228-003-0).
  • 2020 : Philippe Porcel, Moi, Constantin, 181 ans, neuf nouvelles symboliques, mystères drômois et Nature, éditions Librinova, 2020, (ISBN 9791026251996 et 9791026252009).

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2020, millésimée 2017, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2019, date de référence statistique : 1er janvier 2017.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a b c d et e J. Brun-Durand, Dictionnaire topographique du département de la Drôme, Paris, Imprimerie nationale, (lire en ligne), page 278
  2. Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Le Poët-Célard
  3. A. Dauzat et Ch. Rostaing, Dictionnaire étymologique des noms de lieux en France, Guénégaud, 1978
  4. a b c d e f g h et i Michel de la Torre, Drôme, le guide complet de ses 371 communes, Paris, Deslogis-Lacoste, (ISBN 2-7399-5026-8), p. Le Poët-Laval
  5. André (1824-1910) Auteur du texte Lacroix, Étude sur les Bouillane et les Richaud : par A. Lacroix, (lire en ligne)
  6. Roger Pierre, « Libertés et contraintes des communautés villageoises dans les pays de la Drôme à la veille de la Révolution », Études drômoises, no 64, mars 1985, p. 19.
  7. Charles Gardelle, « Le « Picodon » », Études drômoises, octobre 1992, no 86, p. 30.
  8. Le Poët-Laval sur le site de l'association des maires et présidents de communautés de la Drôme (consulté le 13 novembre 2014).
  9. « Appellation « Plus Beaux Villages de France » – Le Poët-Laval » (consulté le 22 avril 2020)
  10. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  11. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  12. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  13. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016 et 2017.
  14. « Sur les pas des Huguenots », sur Musée protestant (consulté le 23 avril 2020)
  15. La charte Bistrot de Pays
  16. L'implantation des Bistrots de pays en France métropolitaine en 2010
  17. Jules (1845-1922) Auteur du texte Chevalier, Essai historique sur l'église et la ville de Die. Tome second, Depuis l'année 1277 jusqu'en l'année 1508 : par le chanoine Jules Chevalier, (lire en ligne)
  18. Alain Tillier, Le Poët-Laval : une commanderie des Hospitaliers en Dauphiné, Le Poët-Laval, Bleulefit, 111 p. (ISBN 978-2-36228-003-0)
  19. admin_cc, « Histoire du vieux village du Poët-Laval », sur L'Association des amis du Vieux Poët-Laval (consulté le 22 avril 2020)
  20. « Château et sa chapelle à Le Poët-Laval - PA00117012 - Monumentum », sur monumentum.fr (consulté le 22 avril 2020)
  21. « Petite histoire de la cité médiévale du Poët-Laval », sur fr.anecdotrip.com (consulté le 22 avril 2020)
  22. « Le Musée du Protestantisme Dauphinois à Poët Laval dans la Drôme (26) », sur Musée du Protestantisme Dauphinois (consulté le 22 avril 2020)
  23. « Guide des potiers et céramistes »
  24. « Site officiel | Maison de la Céramique du pays de Dieulefit | Céramistes potiers du pays de Dieulefit », sur www.maisondelaceramique.fr (consulté le 22 avril 2020)
  25. « Le Moniteur universel de l'industrie française. Journal spécial d'annonces de tous les nouveaux produits des sciences, des arts et du commerce ["puis" Journal spécial des produits et procédés nouveaux] », sur Gallica, (consulté le 23 avril 2020)
  26. esyram, « Poterie vernissée de Dieulefit et Le Poët-Laval », sur Le blog d'esyram (consulté le 22 avril 2020)
  27. « L'Usine », sur l-usine (consulté le 23 avril 2020)