La Motte-Ternant

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La Motte-Ternant
La Motte-Ternant
Le Mont Rond au printemps
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Intercommunalité Communauté de communes de Saulieu
Maire
Mandat
Jean-Louis Petit
2020-2026
Code postal 21210
Code commune 21445
Démographie
Population
municipale
147 hab. (2018 en diminution de 14,53 % par rapport à 2013)
Densité 6,9 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 19′ 30″ nord, 4° 20′ 00″ est
Altitude Min. 333 m
Max. 476 m
Superficie 21,32 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Semur-en-Auxois
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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La Motte-Ternant

La Motte-Ternant est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Fort de 147 habitants (2018), la commune est située dans le canton de Semur-en-Auxois (anciennement canton de Saulieu), l'arrondissement de Montbard, et la communauté de communes de Saulieu.

Géographie[modifier | modifier le code]

Représentations cartographiques de la commune
Carte OpenStreetMap
Carte topographique
Carte avec les communes environnantes

Localisation[modifier | modifier le code]

La Motte-Ternant se situe aux confins de l'Auxois (calcaire) et du Morvan (granitique). Vers l'ouest, l'ascension des marches de Saulieu (aussi identifié comme le Bas Morvan oriental) annonce les reliefs plus prononcés du Haut Morvan[1]. Vers l'est, le Mont Rond est un bel exemple des buttes de l'Auxois[2].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Trois principaux cours d'eau parcourent son territoire:

qui convergent vers la motte du château. La Baigne et le Brazon sont des affluents du Serein qui continue son cours vers le nord.

La commune fait partie du sous-bassin versant du Serein, qui contribue, à l'échelle départementale, au bassin versant "Serein - Argentalet - Romanée - Tournesac - Vernidard", qui contribue à son tour, à l'échelle nationale, au bassin Seine-Normandie[3].

Climat[modifier | modifier le code]

Climat de la Côte-d'Or

Climat du Morvan

Milieux naturels[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

La Motte-Ternant est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[4],[5],[6]. La commune est en outre hors attraction des villes[7],[8].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (66,6 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (66,6 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (46,5 %), forêts (29,3 %), terres arables (13,7 %), zones agricoles hétérogènes (6,4 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (2,4 %), zones urbanisées (1,7 %)[9].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[10].

Morphologie[modifier | modifier le code]

Relativement dispersé, le village regroupe plusieurs hameaux, écarts et lieux-dits autour du bourg:

  • Biard,
  • Chazelle-en-Morvan, à l'ouest,
  • les Bordes, et
  • le Meix, à l'est,
  • Mercueil,
  • le Bois de Meix, au sud,
  • le Meix de Chausserose et
  • le Moulin Laureau, au nord.[11]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2017, la commune compte 146 logements, dont 13% de logements vacants (France : 8,2%), 32,9% de résidences secondaires et logements occasionels (France : 9,7%), et 54,1% de résidences principales (France : 82,2%).[12]

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Le toponyme Mercueil pourrait évoquer l'existence d'un sanctuaire dédié à Mercure.[13]

En 1840, dans une lettre au président de la Commission des antiquités du département de la Côte-d'Or, M. Laureau, notaire à Semur-en-Auxois, livre "de curieux détails sur la découverte [...], près la Motte-Ternant, des vestiges d'une fabrique de poterie romaine : plusieurs vases ont été trouvés dans les moules qui servaient à les former."[14]

Moyen-Age[modifier | modifier le code]

La famille de Ternant (ou de La Motte-Ternant)[modifier | modifier le code]

On ne sait pas à quelle date les seigneurs locaux prirent le nom de Ternant, mais cette famille noble, implantée à Ternant (Nièvre) et La Motte-Ternant (Côte-d'Or) (peut-être aussi dans la commune de Ternant (Côte-d'Or) à moins qu'il ne s'agisse d'une homonymie), a joué pendant trois siècles un rôle important en Bourgogne.

Parmi les personnes connues :

Philippe, seigneur de Ternant (en 1473, par Gilles Gobet.
  • Philippe de Ternant (1400-1456), frère du précédent, chevalier de la Toison d'or (voir ci-dessous), chambellan de Philippe le Bon, fut membre à partir de 1433 du "Grand Conseil" du duc de Bourgogne ; il reçoit en 1435 de Philippe le Bon (Philippe III de Bourgogne) la baronnie d'Apremont et la seigneurie de Gendrey. Philippe de Ternant fut commandant de la garde de Bourgogne, il guerroya beaucoup en Flandre pour le compte du duc de Bourgogne à partir de 1430, habitant alors le plus souvent Bruges. Il en profita pour ramener les deux retables qui ornent l'église paroissiale de Ternant. Il est prévôt de Paris en 1436. En 1454, Philippe de Ternant, accusé d'avoir fait arrêter un marchand anglais alors que la Bourgogne avait conclu une trêve avec l'Angleterre, dut demander pardon au Conseil de l'Ordre de la Toison d'Or et fut condamné à aller en pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle[18]. Philippe de Terant était aussi seigneur de la Motte (actuelle commune de La Motte-Ternant).
  • Charles de Ternant, son fils, est gouverneur et capitaine de Château-Chinon ; il décède en 1472
  • Claude de Ternant, fils du précédent, écuyer, chambellan du roi, est « seigneur de la Motte et de Ternant » ; il ne semble pas avoir eu de descendants.
  • Au début du XVIe siècle, la baronnie de la Motte-Ternant passe aux mains de Guillaume de Pontailler, époux de Claudine de Ternant, sœur de Claude de Ternant, puis de Gilbert de Graçay, seigneur de Champeroux et époux d'Isabeau de Ternant, autre sœur de Claude de Ternant. Ce couple a des enfants dont Jean de Graçay, seigneur de Ternant, qui se maria avec Jehanne de La Châtre.

Toute trace du nom de famille "de Ternant" lié au village et au château de Ternant disparaît[19]., même si le nom de famille "de Ternant" a subsisté[20].

Le blason de la famille de Ternant était « échiqueté d'or et de gueules à quatre traits »[21]. La seigneurie de Ternant disposait des droits de haute justice, moyenne justice et basse justice sur un territoire étendu et dont les limites sont précisément connues grâce au dénombrement en date du , par Jehanne de La Châtre, dame de Ternant et de Diors (Indre), dont une copie datée du a été conservée[22].

Histoire contemporaine[modifier | modifier le code]

Le 6 avril 1791, le prieuré du Val Croissant était publié pour vente avec la description suivante

L'église et les bâtimens composant le prieuré de Valcroissant, finage de la Motte-Ternant, jardin potager, cheneviere, piece d'eau, allées et boulingrins, le tout formant l'emplacement de 8 journaux, avec 69 arpens 66 perches de bois, 2 étangs, le battoir à écorces et les ustensiles, un clos de 11 soitures de prés appelé le pré de Chesne, un moulin, une terre à cheneviere avec un jardin, un petit étang et une pâture dépendans du même prieuré, estimés 17087 livres ; plus, un domaine situé même finage, 2 jardins, 2 petites chenevieres, 33 soitures 3 quarts de pré, 187 journaux et demi de terre et une pâture, (même prieuré) estimés 14023 l. et plusieurs lots de terre, le tout sur l'enchère de 34837 liv.[23]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Roger Petit DVD  
mars 2001 En cours Jean-Louis Petit DVD Agriculteur retraité
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune ne participe à aucun jumelage ou autre forme de coopération internationale.[24]

Équipements et services publics[modifier | modifier le code]

Eau et déchets[modifier | modifier le code]

Justice, sécurité, secours et défense[modifier | modifier le code]

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune comptait autrefois plusieurs établissements d'enseignement. Le linteau d'une porte d'entrée d'une cour dans le bourg de la commune porte encore l'inscription "école de filles".

Lorsque l'école publique installée à la mairie a fermé, l'école la plus proche était encore dans la commune de Villargoix. L'école élémentaire la plus proche est désormais à Thoisy-la-Berchère, et au-delà, Saulieu.[25]

Santé[modifier | modifier le code]

Aucun établissement de santé n'est présent sur la commune.

Les équipements les plus proches sont situés à Précy-sous-Thil, Aisy-sous-Thil, Saulieu, Pouilly-en-Auxois et Vitteaux.[26]

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[28].

En 2018, la commune comptait 147 habitants[Note 2], en diminution de 14,53 % par rapport à 2013 (Côte-d'Or : +0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
535695726813666694667638632
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
607608615610561542507504459
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
434407341344349363265261297
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2016 2018
215213191185163170169151147
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[29] puis Insee à partir de 2006[30].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culte[modifier | modifier le code]

La commune est une paroisse catholique, dans l'archiprêtré de Saulieu, et l'archidiocèse de Dijon (autrefois dans l'archidiaconé d'Avallon, et le diocèse d'Autun[31])

La commune comprenait autrefois l'établissement du prieuré du Val-Croissant (Vaulx Croissant, Val Croissant, Vallis Crescens), fondé en 1216, troisième fondation de l'abbaye du Val des Choux, dans le Châtillonnais.[32] En 1717, Antoine Garreau liste "Notre-Dame du Val-Croissant, au Bailliage de Saulieu, première Fille de l'Ordre, & de la nomination du Roi."[33]

Economie[modifier | modifier le code]

La commune compte un camping non classé de vingt emplacements.[34]

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Photographie noir et blanc de l'église de La Motte-Ternant dédiée à saint Martin
Eglise Saint-Martin, La Motte-Ternant

La commune compte plusieurs lieux et monuments d'intérêt:

  • l'église Saint-Martin du XIe siècle, située sur une colline, vers la mairie[35]. L'édifice est inscrit au titre des monuments historiques par arrêté du 3 juin 1927[36]. "Un fragment de frise en pierre calcaire, apparemment d'époque romaine, subsiste en remploi dans le chœur".[13]
  • le château, dont la motte castrale surplombant la confluence du Serein, de la Baigne et du Brazon a donné son nom à la commune depuis des siècles[37].
  • le Val Croissant, situé sur la route de Thomirey et Villargoix: prieuré fondé en 1216 par Guillaume de Mont-Saint-Jean[38] dans la vallée du Brazon, et "château" du XIXe siècle[39].
  • la butte du Mont Rond (476 m).
  • Non loin de l'église : un pigeonnier couvert en lauzes accolé à l'une des plus anciennes maisons du village (ensemble constitué, outre la maison d'habitation, d'une écurie, d'un four à pain et d'une forge)[40].

Art[modifier | modifier le code]

Le musée des beaux-arts de Dijon compte dans ses collections deux grands tableaux allégoriques attribués à Philippe Quantin (Dijon, c 1600 - Dijon, 1636) représentant chacun une muse[41].

Ces deux peintures à l'huile sur toile sont des vestiges d'un cabinet des muses que Quantin décore entre 1624 et 1628 pour le compte de Charles de Marcilly-Cypierre, gouverneur de Semur-en-Auxois.

Alors propriétaire du château qu'il fait reconstruire au début du XVIe siècle, Marcilly-Cypierre donne un temps son nom de La Motte-Cypierre au village.

Patrimoine naturel[modifier | modifier le code]

Depuis 1997, la commune est membre du Parc naturel régional du Morvan[42]. Elle en est même l'une des portes orientales.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Gabrielle d'Estrées (1573-1599), maîtresse et favorite d’Henri IV, est réputée avoir séjourné au château de la Motte-Ternant, donnant par la même occasion son nom à l'une des tours du château.

Gabriel Noize (La Motte-Ternant, 1897-Saulieu, 1973), ingénieur I.E.G. (Institut électrotechnique de Grenoble), co-fondateur en janvier 1934 avec Jean Rigaud (ingénieur mécanicien) de l'entreprise Mecelec, spécialiste de l'équipement de réseaux électriques.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Parc naturel régional du Morvan, « Les marches de Saulieu », sur L'Atlas des paysages - L'observatoire photographique (consulté le 15 novembre 2020).
  2. Parc naturel régional du Morvan, « L'Auxois des buttes », sur L'atlas des paysages - L'observatoire photographique (consulté le 15 novembre 2020).
  3. Mission Inter-Services de l’Eau et de la Nature de la Côte d’Or, « Carte des sous-bassins versants de la Côte-d'Or », Annexe 1 à l'arrêté préfectoral du 29 juin 2015 [PDF] (Carte), sur Préfet de la Côte-d'Or, (consulté le 15 novembre 2020).
  4. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  5. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  6. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  7. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  8. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  9. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 13 mai 2021)
  10. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 13 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  11. Nouvel État général et alphabétique des villes, bourgs et paroisses... compris dans les États du duché de Bourgogne, comtés et pays adjacents ; avec l'indication des recettes d'impositions, directions de chemins, diocèses... d'où dépendent lesdites villes, bourgs et paroisses. Rédigé et imprimé par ordre de MM. les élus généraux... conformément à leur délibération du 12 novembre 1781, (lire en ligne).
  12. Insee, « Séries historiques du RP, exploitation principale », sur statistiques-locales.insee.fr, (consulté le 27 février 2021).
  13. a et b Jean Dupont (dir.), « Saulieu antique et sa région : pour une approche archéologique objective de Saulieu et sa région », 10e année, n° 18, sur Gallica, Académie du Morvan : [bulletin], (ISSN 0750-3385, consulté le 27 février 2021), p. 5-38.
  14. Académie des sciences, arts et belles-lettres (Dijon), « Compte rendu des travaux de la Commission départementale des antiquités de la Côte-d'Or, du 24 août 1840 au 19 août 1841 », Mémoires de la Commission des antiquités du département de la Côte-d'Or, sur Gallica, (consulté le 27 février 2021).
  15. L'ancienne paroisse d'Hiry fait désormais partie de la commune de Ternant (Nièvre).
  16. Lucien Gueneau, Notes sur les seigneurs de Ternant avant le XIIe siècle, Société Académique du Nivernais, cité par Louis Malvy, Excursions à Ternant, Mémoires de la Société académique du Nivernais, 1909, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k213823r/f223.image.r=Hiry.langFR
  17. Louis Malvy, Excursions à Ternant, "Mémoires de la Société académique du Nivernais, 1909, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k213823r/f223.image.r=Hiry.langFR
  18. Frédéric Reiffenberg, "Histoire de l'ordre de la Toison d'or, depuis son institution jusqu'à la cessation des chapitres généraux", 1830, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k122996c/f117.image.r=Ternant.langFR
  19. Henri Beaune, "La noblesse aux États de Bourgogne, de 1350 à 1789", 1864, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k116999c/f401.image.r=Ternant.langFR
  20. Un chevalier Jean-Baptiste de Ternant fut ambassadeur de France aux États-Unis de 1791 à 1793
  21. Voir http://www.chaux-de-ternant.com/Pages/histoire.htm
  22. Dénombrement de la justice de Ternant, haute, moyenne et basse, des limites de la dite justice, d'après la copie prise le 28 septembre 1740 sur la grosse du 29 décembre 1539, signé Bouiller, notaire royal, "Mémoires de la Société académique du Nivernais", 1906, consultable https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k213822c/f21.image.r=Hiry.langFR
  23. Bureau des biens à vendre, Tableau des biens à vendre, Paris, , 12 p. (lire en ligne), p. 10.
  24. « Connexion - Commission nationale de la coopération décentralisée », sur pastel.diplomatie.gouv.fr (consulté le 26 février 2021).
  25. « Annuaire », sur Ministère de l'Education Nationale de la Jeunesse et des Sports (consulté le 26 février 2021).
  26. Ameli, le site de l'assurance maladie, « Annuaire santé d'ameli.fr », sur http://annuairesante.ameli.fr (consulté le 27 février 2021).
  27. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  28. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  29. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  30. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  31. Alphonse Roserot, Dictionnaire topographique de la France. 8, Dictionnaire topographique du département de la Côte-d'Or : comprenant les noms de lieux anciens et modernes ; publ. par ordre du ministre de l'Instruction publique ; et sous la dir. du Comité des travaux historiques et scientifiques, Paris, Imprimerie nationale, , CXII-516 p. (lire en ligne), p. 52.
  32. « Le grand prieuré du Val-des-Choux : Société archéologique et historique du Châtillonnais – Archéologie et histoire à Chatillon sur Seine », sur sahc21.org (consulté le 28 février 2021).
  33. Antoine Garreau, Description du gouvernement de Bourgogne, suivant ses principales divisions temporelles, ecclésiastiques, militaires et civiles, avec un abrégé de l'histoire de la province et une description particulière de chaque pays, ville et bourg,... par le sieur Garreau, Dijon, A. de Fay, , 404 p. (lire en ligne), p. 64.
  34. Insee, en partenariat avec la Direction Générale des Entreprises (DGE) et les partenaires territoriaux, « Nombre et capacité des campings », sur statistiques-locales.insee.fr, (consulté le 27 février 2021).
  35. « Eglise St Martin | Patrimoine du Morvan », sur www.patrimoinedumorvan.org (consulté le 15 novembre 2020).
  36. « Eglise Saint-Martin », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le 15 novembre 2020).
  37. « Château de la Motte-Ternant | Patrimoine du Morvan », sur www.patrimoinedumorvan.org (consulté le 15 novembre 2020).
  38. « La Motte-Ternant », sur Communautés paroissiales de Saulieu-Liernais, (consulté le 15 novembre 2020).
  39. « Monastère du Val Croissant | Patrimoine du Morvan », sur www.patrimoinedumorvan.org (consulté le 15 novembre 2020).
  40. Pigeonnier dont la restauration a été saluée par la remise d'un prix : le Prix régional du patrimoine 2002 (2e prix). Source : Prix régional du patrimoine 2002, article paru dans la revue « Pays de Bourgogne » n° 200 de juillet 2003, pp. 4-5.
  41. « collections du musée des beaux-arts de dijon - Affichage d'une notice », sur mba-collections.dijon.fr (consulté le 15 novembre 2020).
  42. « Les communes », sur Parc Naturel Régional du Morvan (consulté le 15 novembre 2020).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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