Navarrenx

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
image illustrant une commune des Pyrénées-Atlantiques
Cet article est une ébauche concernant une commune des Pyrénées-Atlantiques.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?). Le bandeau {{ébauche}} peut être enlevé et l’article évalué comme étant au stade « Bon début » quand il comporte assez de renseignements encyclopédiques concernant la commune.
Si vous avez un doute, l’atelier de lecture du projet Communes de France est à votre disposition pour vous aider. Consultez également la page d’aide à la rédaction d’un article de commune.

Consultez la liste des tâches à accomplir en page de discussion.

Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Navarrenx (homonymie).
Navarrenx
La mairie de Navarrenx.
La mairie de Navarrenx.
Blason de Navarrenx
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Pyrénées-Atlantiques
Arrondissement Oloron-Sainte-Marie
Canton Le Cœur de Béarn
Intercommunalité Communauté de communes du canton de Navarrenx
Maire
Mandat
Jean Baucou
2014-2020
Code postal 64190
Code commune 64416
Démographie
Population
municipale
1 047 hab. (2014)
Densité 169 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 19′ 22″ nord, 0° 45′ 29″ ouest
Altitude Min. 118 m – Max. 269 m
Superficie 6,21 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte administrative des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Navarrenx

Géolocalisation sur la carte : Pyrénées-Atlantiques

Voir sur la carte topographique des Pyrénées-Atlantiques
City locator 14.svg
Navarrenx

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Navarrenx

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Navarrenx

Navarrenx est une commune française située dans le département des Pyrénées-Atlantiques (Béarn), en région Nouvelle-Aquitaine.

Le gentilé est Navarrais[1].

Depuis 2014, la commune a été admise à rejoindre l’association Les Plus Beaux Villages de France[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Les terres de la commune sont arrosées[3] par le gave d'Oloron, et ses affluents, le Saleys, les ruisseaux le Laus (10,5 km), l'Arroder et le Lucq.

Lieux-dits et hameaux[modifier | modifier le code]

  • au-delà du pont, quartier Mousseroles.
  • à l'intérieur des remparts, le Bourg.
  • à l'extérieur des remparts, après l'Esplanade, le Faubourg.
  • en direction de Jasses : le quartier Bérérenx.
  • en direction de Mourenx : le Bois, ancien quartier des cagots (Besiat).

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestations anciennes[modifier | modifier le code]

Navarrenx, /nabarēŋs/. Le suffixe -enx provient d'une confusion entre le suffixe -enc et le latin -ens lequel évolue normalement en -és /-ais[4],[5]. Le toponyme est documenté sous les formes Navarrensis (XIe siècle) et non pas sponda Navarrensis, comme gravé sur le parvis de l'hôtel de ville[6], (Pierre de Marca[7]), Navarrencxs (1235[6], réformation de Béarn[8]), Navarencae (1286[6], Pierre de Marca[9]), Navarrencs (1290[6], titres de Béarn[10]), lo molii de Navarrencx, Sent-Germer de Navarrencx et l'espitau de Sent-Antoni de Navarrencx (respectivement 1385[6], 1387[6] et 1391[6], notaires de Navarrenx[11]), Nabarrencxs (1477[6], contrats d'Ohix[12]) et Navarrenx-Bérérenx à la suite de la réunion des deux communes en 1828.

Étymologie[modifier | modifier le code]

Il y a évidemment parenté entre le radical basque de la Navarre et de Navarrenx (idem pour le village voisin de Nabas : Navars), mais les philologues basques hésitent entre plusieurs étymologies.

Par contre, le seul lien historique entre les deux, contrairement aux dizaines de villages d'Espagne qui sont des peuplements de Navarrais hors du territoire de la Navarre (Navarrete, Navarretes, Navarro, Naharros, Narros, Narillos, Navarres…) vient du fait que c'est le roi de Navarre Henri d'Albret (né à Sangüesa) qui fit édifier les fortifications.

Autres toponymes[modifier | modifier le code]

Le toponyme Bérérenx est mentionné au XIe siècle[6] (Pierre de Marca[7]) et apparaît sous les formes Berarensis (vers 1100[6], cartulaire de Lucq[13]), Berarengn (XIIe siècle[6], cartulaire de Lucq[13]), Bererencx (1385[6], notaires de Navarrenx[11]), Bererenxs et Berrerenxs (respectivement 1538[6] et 1546[6], réformation de Béarn[8]), Sent Joan de Bererens (1612[6], insinuations du diocèse d'Oloron[14]), Bererenz (1793[15] ou an II) et Berereux (1801[16], Bulletin des Lois).

Bererenx vient de l'anthroponyme gascon Berard avec le suffixe -enh, modifié ultérieurement[17].

Graphie béarnaise[modifier | modifier le code]

Son nom en occitan béarnais est Navarrencs. Les panneaux à l'entrée de la ville privilégient la graphie Nabarréncs (à comparer avec le nom donné, de temps immémoriaux, par les basques Souletins voisins Nabarrenkoxe, mais aujourd'hui, sur les panneaux routiers bilingues il est inscrit en basque batua Nabarrengose.

Histoire

Puits de défense sur les remparts.

Vers 1078 une charte fait pour la première fois mention écrite du nom de la commune. Navarrenx (Navarrensis et non sponda Navarrensis) y est citée cinq fois. Il s'agit d'un accord perpétuel entre Centulle V de Béarn dit le jeune, vicomte de Béarn et d'Oloron, comte de Bigorre et son vassal Raimond-Guillaume Ier dit Salamace vicomte de Soule. Celui-ci se présentera à Navarrenx pour réparer les torts faits aux Béarnais par les Souletins. Il pourra en faire raison et justice soit par serment, soit en payant une amende, soit par ordalie. Dans ce cas le texte dit que le duel se fera, non pas sur la rive du gave du côté de la Soule, mais en la rive du côté de Navarrenx (Quod bellun fiet non in ripa Soulensi, sed in sponda Navarrensi). L'endroit est encore connu de nos jours sous le nom de camp batalhè.

Ce fut, dès l'origine, une ville frontière. En 1188 un pont en pierre est construit et un marché instauré. Soit notoire à tous que Mgr Gaston a considéré l'honneur et le profit qui revient à lui et à sa terre de Navarrenx. Il veut qu'il y ait à Navarrenx un pont de pierre et un marché de quinze en quinze jours le mercredi. Les limites du marché sont fixées dans cet espace resserré entre le Gave et le ruisseau qui passe au château et terminé d'un côté par le village et de l'autre par le chemin de Navarre qui passe par Meritein où la croix sert de borne.

La grande arche du pont sur le gave d'Oloron remonte au XIIIe siècle mais a perdu sa tour de défense, comme on peut encore en voir aux ponts d'Orthez ou à celui de Sauveterre-de-Béarn, un octroi y était perçu.

Sur la hauteur à l'ouest, au confluent du gave et du Larroder, se trouvait le château vicomtal «la Casterasse » (forteresse). En 1286, dans son testament, Gaston VII Moncade vicomte de béarn stipule, en accord avec les vieux fors, que ce château ne peut-être ni aliéné ni hypothéqué.

En 1316, ayant obtenu le for de Morlaàs, elle dotée par la vicomtesse Marguerite Mathilde, d'une charte de Bastide, dont la place centrale et les rues à angle droit de Navarrenx gardent le souvenir.

Le bailliage de Navarrenx englobait[6] en 1343 les communes d'Araujuzon, Audaux, Dognen, Gurs, Méritein, Sus, Laàs, Ossenx et le hameau de Geup (Castetbon).

En 1385[6], Navarrenx comptait 85 feux et Bérérenx 10. Il y avait à Bérérenx une abbaye laïque, vassale de la vicomté de Béarn.

En 1388, Gaston Fébus, comte de Foix, vicomte de Béarn fait emprisonner les jurats de Navarrenx jusqu'à ce que les habitants acceptent de contribuer aux réparations de son moulin sur le gave.

Entre 1412 et 1415, de nouvelles réparations furent effectuées par les cagots de l'arribère, sous la direction de Berduquet de Caresuran, architecte de valeur.[18].

Le 24 juillet 1507, la ville prête foi et hommage à Catherine de Navarre pour le moulin fondat en lo fluby deu gabe.

Par privilège ce fort beau moulin appartiendra plus tard à la communauté de Navarrenx, dont les archives mettent en évidence le grand nombre de réparations effectuées. Lors de la suppression des droits féodaux l'État le séquestra pour le revendre en 1813 par adjudication publique.[réf. nécessaire]

En 1523, les Castillans conduits par Philibert de Chalon, Prince d'Orange, s'emparent de la ville et détruisent ses défenses.

Elles furent dotées d'un nouveau système de fortifications bastionnées dès 1538 à 1549 : Henri d'Albret et Marguerite d'Angoulême, rois de Navarre, par l'architecte italien Fabricio Siciliano, avec quatre bastions sur le modèle de la citadelle de Lucques, en Toscane : redans, demi-lunes, redoutes, galeries souterraines de contre-mines, murs calfeutrés de terre[19],[20].

En 1569, elle devait prouver son efficacité en permettant aux huguenots béarnais de résister aux troupes françaises de Terride (Antoine de Lomagne), de mars à juillet, jusqu'à l'arrivée des secours de Gabriel de Montgommery. Les églises béarnaises et bigourdanes qui se trouvèrent sur le passage du régicide involontaire du roi Henri II subirent un vandalisme irréparable.

L'année 1620 voit la visite de Louis XIII venu imposer l'union du Béarn et de la Navarre à la France. La ville n'offre pas de résistance aux troupes royales, Il n'en coûta pas au roi la mèche d'un canon. Le souverain rétablit le culte catholique à Navarrenx en assistant à une messe chantée par l'évêque Arnaud IV de Maytie dans l'église même où sa grand-mère Jeanne d'Albret, reine de Navarre et souveraine de Béarn, avait publiquement fait profession d'attachement au calvinisme le jour de Pâques 1563. Pour conserver la mémoire de cet événement, il fit placer au-dessus du portail de l'église une couronne de lauriers avec l'écusson de France. Le jeune roi profita de son passage dans la cité pour récupérer ce qui restait du trésor des rois de Navarre. À cette date, la ville cesse d'être "place de sûreté" pour les Huguenots.

À la Révolution française, Navarrenx fut choisie comme premier chef-lieu du département des Basses-Pyrénées (4 mars 1790), avant que la ville de Pau ne lui succède, le 14 octobre 1790.

Le 23 juillet 1791, se crée à la hâte la « Société des Amis de la Constitution » dont les délibérations ne manquent pas de piquant comme en témoigne le cahier encore consultable à ce jour. Si à Paris la guillotine faisait son œuvre, à Navarrenx on faisait des palabres et les bonnes intentions ne manquaient pas : « ceux de Navarrenx, aux Pyrénées, perdus dans les montagnes, avec si peu de ressources, n'ayant pas la communauté du langage, bégayant le français du Nord, offrent à la patrie leur cœur, leur impuissance même » (Jules Michelet). A la lecture du cahier on ne peut manquer de remarquer que lors de la Terreur dans les premiers mois de 1794 les absences se multiplient aux réunions de la Société, malgré les menaces de sanctions.

En 1814, sous le commandement du colonel Joseph-Hypolite Regnault (futur maire de la ville de 1860 à 1866), la garnison (460 hommes et 54 bouches à feu) résista au blocus de la division du général Pablo Morillo, malgré ses appels à la reddition : « Ouvrez les yeux, soldats de la garnison de Navarrenx. Laissez cette malheureuse place à ceux qui repoussent le bonheur. Venez à nous nous vous recevrons ». La division de Pablo Morillo faisait partie des troupes hispano-anglaises de Wellington auxquelles le maréchal Soult donnait du fil à retordre dans une retraite remarquable de Bayonne à Toulouse en passant par Orthez.

En 1828, la commune de Bérérenx est unie à Navarrenx[15].

Sous la porte fortifiée, une plaque rappelle le passage, en 1828, d'amoureux illustres : le pianiste Franz Liszt et son élève paloise, Caroline de Saint-Cricq, qu'il dut quitter car le comte de Saint-Cricq, financier du royaume, avait pour sa fille d'autres ambitions. Il est cependant beaucoup plus probable que ce passage ait eu lieu en 1844. En effet, on connaît l'emploi du temps de Franz Liszt de janvier à juillet 1828, date de la rupture avec Caroline de Saint-Criq. Cet emploi du temps ne mentionne aucun voyage. On voit mal comment un jeune homme de 16 ans, sans moyen, et une jeune fille de 17 ans sévèrement surveillée auraient pu quitter Paris pour venir se promener à Navarrenx. À cette époque, un tel périple durait 15 à 20 jours minimum aller-retour. On sait par contre que Liszt a séjourné du 7 au 21 octobre 1844 à Pau, et qu'il a rencontré à cette occasion Caroline de Saint-Criq, épouse D'Artigaux. C'est donc très certainement dans ces jours-là que se situe la fameuse visite sur les remparts de Navarrenx.

À la demande unanime des habitants, la place est déclassée définitivement en 1871 et perd sa garnison. Navarrenx sera restée place de guerre de 1546 jusqu'à la fin du XIXe siècle.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
D’azur à la fleur de lis d’or surmonté d’un lambel à trois pendant de gueules.
Commentaires : il existe un blason plus ancien (armorial du Père Pierre de la Planche de 1669) : D'argent à la vache de gueules acornée, accolée et clarinée d'azur allaitant un veau de même, bordure engrêlée de sinople. Les couleurs de la ville et des clubs sportifs vert (sinople) et blanc (argent) viennent de ce premier blason.

La ville fortifiée de Navarrenx n'est pas blasonnée dans l'Armorial Général de France de Charles d'Hozier (1696).

La devise est : « Se jo t'i vau » (Si moi j'y vais). C'était le nom du plus gros canon de la cité fortifiée.

« Si moi j'y vais » est un défi lancé par ce canon envers les ennemis.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1995 2001 Joseph Sarrat UDF  
2001 en cours Jean Baucou DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Navarrenx fait partie de huit structures intercommunales[21] :

  • l’agence publique de gestion locale ;
  • la communauté de communes du canton de Navarrenx ;
  • le SIVU d'assainissement de Navarrenx ;
  • le syndicat AEP de Navarrenx ;
  • le syndicat d’énergie des Pyrénées-Atlantiques ;
  • le syndicat de la perception de Navarrenx ;
  • le syndicat intercommunal des gaves et du Saleys ;
  • le syndicat mixte forestier des chênaies des vallées basques et béarnaises.

La commune accueille le siège de la communauté de communes du canton de Navarrenx, ainsi que ceux du SIVU d'assainissement de Navarrenx, du syndicat AEP de Navarrenx, du syndicat de la perception de Navarrenx, et enfin du syndicat mixte forestier des chênaies des vallées basques et béarnaises.

Jumelages[modifier | modifier le code]

Drapeau de l'Allemagne Rheinstetten (Allemagne) depuis 1995.

Drapeau de l'Espagne Sádaba (Espagne) depuis 2003[22].

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[23]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[24],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 047 habitants, en diminution de -5,16 % par rapport à 2009 (Pyrénées-Atlantiques : 2,53 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 445 1 186 1 261 1 385 1 533 1 574 1 814 1 922 1 770
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 551 1 636 1 553 1 348 1 300 1 395 1 430 1 383 1 271
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 288 1 325 1 302 1 094 1 088 1 021 1 057 1 096 1 061
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2014
1 070 1 064 1 146 1 160 1 036 1 133 1 138 1 075 1 047
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006 [25].)

Histogramme de l'évolution démographique<timeline> Colors=

 id:lightgrey value:gray(0.8)
 id:darkgrey  value:gray(0.3)
 id:sfondo value:rgb(1,1,1)
 id:barra value:rgb(0.7,0.9,0.7)

ImageSize = width:710 height:340

PlotArea = left:44 bottom:40 top:10 right:10 DateFormat = x.y Period = from:0 till:2000 TimeAxis = orientation:vertical AlignBars = justify ScaleMajor = gridcolor:darkgrey increment:500 start:0 ScaleMinor = gridcolor:lightgrey increment:100 start:0 BackgroundColors = canvas:sfondo

BarData=

 bar:1781
 bar:1782
 bar:1783
 bar:1784
 bar:1785
 bar:1786
 bar:1787
 bar:1788
 bar:1789
 bar:1790
 bar:1791
 bar:1792
 bar:1793
 bar:1794
 bar:1795
 bar:1796
 bar:1797
 bar:1798
 bar:1799
 bar:1800 text:1800
 bar:1801
 bar:1802
 bar:1803
 bar:1804
 bar:1805
 bar:1806
 bar:1807
 bar:1808
 bar:1809
 bar:1810
 bar:1811
 bar:1812
 bar:1813
 bar:1814
 bar:1815
 bar:1816
 bar:1817
 bar:1818
 bar:1819
 bar:1820 text:1820
 bar:1821
 bar:1822
 bar:1823
 bar:1824
 bar:1825
 bar:1826
 bar:1827
 bar:1828
 bar:1829
 bar:1830
 bar:1831
 bar:1832
 bar:1833
 bar:1834
 bar:1835
 bar:1836
 bar:1837
 bar:1838
 bar:1839
 bar:1840 text:1840
 bar:1841
 bar:1842
 bar:1843
 bar:1844
 bar:1845
 bar:1846
 bar:1847
 bar:1848
 bar:1849
 bar:1850
 bar:1851
 bar:1852
 bar:1853
 bar:1854
 bar:1855
 bar:1856
 bar:1857
 bar:1858
 bar:1859
 bar:1860 text:1860
 bar:1861
 bar:1862
 bar:1863
 bar:1864
 bar:1865
 bar:1866
 bar:1867
 bar:1868
 bar:1869
 bar:1870
 bar:1871
 bar:1872
 bar:1873
 bar:1874
 bar:1875
 bar:1876
 bar:1877
 bar:1878
 bar:1879
 bar:1880 text:1880
 bar:1881
 bar:1882
 bar:1883
 bar:1884
 bar:1885
 bar:1886
 bar:1887
 bar:1888
 bar:1889
 bar:1890
 bar:1891
 bar:1892
 bar:1893
 bar:1894
 bar:1895
 bar:1896
 bar:1897
 bar:1898
 bar:1899
 bar:1900 text:1900
 bar:1901
 bar:1902
 bar:1903
 bar:1904
 bar:1905
 bar:1906
 bar:1907
 bar:1908
 bar:1909
 bar:1910
 bar:1911
 bar:1912
 bar:1913
 bar:1914
 bar:1915
 bar:1916
 bar:1917
 bar:1918
 bar:1919
 bar:1920 text:1920
 bar:1921
 bar:1922
 bar:1923
 bar:1924
 bar:1925
 bar:1926
 bar:1927
 bar:1928
 bar:1929
 bar:1930
 bar:1931
 bar:1932
 bar:1933
 bar:1934
 bar:1935
 bar:1936
 bar:1937
 bar:1938
 bar:1939
 bar:1940 text:1940
 bar:1941
 bar:1942
 bar:1943
 bar:1944
 bar:1945
 bar:1946
 bar:1947
 bar:1948
 bar:1949
 bar:1950
 bar:1951
 bar:1952
 bar:1953
 bar:1954
 bar:1955
 bar:1956
 bar:1957
 bar:1958
 bar:1959
 bar:1960 text:1960
 bar:1961
 bar:1962
 bar:1963
 bar:1964
 bar:1965
 bar:1966
 bar:1967
 bar:1968
 bar:1969
 bar:1970
 bar:1971
 bar:1972
 bar:1973
 bar:1974
 bar:1975
 bar:1976
 bar:1977
 bar:1978
 bar:1979
 bar:1980 text:1980
 bar:1981
 bar:1982
 bar:1983
 bar:1984
 bar:1985
 bar:1986
 bar:1987
 bar:1988
 bar:1989
 bar:1990
 bar:1991
 bar:1992
 bar:1993
 bar:1994
 bar:1995
 bar:1996
 bar:1997
 bar:1998
 bar:1999
 bar:2000 text:2000
 bar:2001
 bar:2002
 bar:2003
 bar:2004
 bar:2005
 bar:2006
 bar:2007
 bar:2008
 bar:2009
 bar:2010
 bar:2011
 bar:2012
 bar:2013
 bar:2014
 bar:2015
 bar:2016
 bar:2017
 bar:2018
 bar:2019
 bar:2020 text:2020
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

PlotData=

 color:barra width:6 align:center
 bar:1793 from:0 till:1445
 bar:1800 from:0 till:1186
 bar:1806 from:0 till:1261
 bar:1821 from:0 till:1385
 bar:1831 from:0 till:1533
 bar:1836 from:0 till:1574
 bar:1841 from:0 till:1814
 bar:1846 from:0 till:1922
 bar:1851 from:0 till:1770
 bar:1856 from:0 till:1551
 bar:1861 from:0 till:1636
 bar:1866 from:0 till:1553
 bar:1872 from:0 till:1348
 bar:1876 from:0 till:1300
 bar:1881 from:0 till:1395
 bar:1886 from:0 till:1430
 bar:1891 from:0 till:1383
 bar:1896 from:0 till:1271
 bar:1901 from:0 till:1288
 bar:1906 from:0 till:1325
 bar:1911 from:0 till:1302
 bar:1921 from:0 till:1094
 bar:1926 from:0 till:1088
 bar:1931 from:0 till:1021
 bar:1936 from:0 till:1057
 bar:1946 from:0 till:1096
 bar:1954 from:0 till:1061
 bar:1962 from:0 till:1070
 bar:1968 from:0 till:1064
 bar:1975 from:0 till:1146
 bar:1982 from:0 till:1160
 bar:1990 from:0 till:1036
 bar:1999 from:0 till:1133
 bar:2005 from:0 till:1138
 
 
 
 
 bar:2010 from:0 till:1075
 

TextData =

 pos:(20, 335)
 text:

TextData =

 pos:(20, 20) fontsize:S
 text:"Sources : base Cassini de l'EHESS et base Insee."
</timeline>

Économie[modifier | modifier le code]

Depuis presque deux siècles le port fluvial ne voit plus passer les 300 radeaux composés de fûts de sapins provenant de la vallée d'Aspe. Au printemps, les radeleurs les conduisaient jusqu'à Bayonne, où la Marine royale en faisait des mâts pour ses navires.

Aujourd'hui, l'activité repose sur l'agriculture (élevage, pâturages, maïs, polyculture), le tourisme, l'artisanat et le commerce bien représenté, mais foires et marchés n'ont plus l'importance d'autrefois. La commune fait partie de la zone d'appellation de l'ossau-iraty.

Après la disparition d'une très importante fabrique de meubles (Lansalot), l'activité industrielle se réduit à la présence d'une micro centrale hydraulique et à celle d'une fabrique de cigares élaborés dans une ancienne garnison de la ville jadis commandée par le frère du mousquetaire d'Artagnan[réf. nécessaire].

Le Navarre était produit à 100 000 exemplaires. Ce cigare avait obtenu une note de 17/20 selon Vins & Cigares en 2006. L'année 2009 devait voir la mise en vente d'un cigarillo le Navarrenx mais la société « Le Comptoir du tabac des Gaves et de l'Adour » fut placée en liquidation judiciaire le 8 décembre 2009. Durant l'été 2010, Thierry Frontère ancien patron du groupe de presse Editialis décide de reprendre l'activité. Aujourd'hui la maison du cigare est devenue un musée vivant. Plusieurs salles aménagées permettent aux visiteurs de découvrir l'abécédaire de la fabrication du cigare, l'histoire du tabac dans la région avant d'être en contact avec les rouleuses cubaines qui roulent une centaine de cigares quotidiennement. Le patio « véritable jardin du cigare » permet aux amateurs d'apprécier les produits baptisés Athos pour le premier prix ou le double corona d'Artagnan.

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Navarrenx fait partie de l'association des Plus beaux villages de France depuis octobre 2014.

Patrimoine civil[modifier | modifier le code]

Navarrenx est ceinturée par la première enceinte bastionnée[26] construite en France à partir de 1538, par la volonté d'Henri II d'Albret, roi de Navarre, vicomte de la Souveraineté de Béarn, et l'architecte italien : Fabricio Siciliano. Bien que dénaturée depuis qu'à la fin du XXe siècle une décision municipale, irréfléchie, permit la démolition de « la Porte de France » ou « des Mousquetaires » ainsi qu'un percement, inesthétique et demeuré en l'état, de la courtine « Saint Antoine » dans le prolongement de la rue « Saint Germain ».

Ceinte de murs dès[27] le XIVe siècle, la ville garde de beaux vestiges comme la porte Saint-Antoine, refaite en 1645, la tour de la Poudrière, la place des Casernes, la fontaine militaire, ainsi que des maisons gothiques et, sur la place de la mairie, un arsenal du XVIIe siècle construit sur les ruines de la maison des rois de Navarre.

La maison, dite maison Paillé, date[28] du XVIe siècle.

Patrimoine religieux[modifier | modifier le code]

Le pèlerinage de Compostelle

Sur la via Podiensis du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle.

On vient de Sauvelade, la prochaine commune est Charre, et le Château de Mongaston.

Navarrenx, le pont sur le gave d'Oloron.

Un pont du XIIIe siècle, permet aujourd'hui de franchir le gave d’Oloron, que les jacquets traversèrent longtemps à leurs risques et périls, en barque ou, lorsque le niveau de l'eau le leur permettait, par le gué de Mongaston. En 1188, le Chemin est cité dans la charte du pont de Navarrenx.

Il y eut longtemps près de la porte sud une commanderie, un hôpital et une chapelle Saint-Antoine, ces établissements prévoyaient l'accueil des pèlerins et des voyageurs.

L’église Saint-Germain-d'Auxerre

date[29] du XVIe siècle, mais les bas-côtés de la nef ne furent édifiés qu’en 1862. Entre les retombées des arcs du bas-côté, les masques humains encastrés et peints, eux, sont anciens. Il n’est pas interdit d’y reconnaître de grands personnages, contemporains d’Henri II d’Albret. Une porte, située sur le côté, serait celle réservée aux cagots. L'église fut restaurée par Charles-Henri Besnard.

Patrimoine environnemental[modifier | modifier le code]

Navarrenx est un centre de pêche au saumon et une base de randonnées. Un championnat du monde de la pêche au saumon y est organisé tous les ans, en deux manches, pendant les vacances scolaires de Pâques et au début de juillet. La ville possède le label Station Verte de vacances.

Sports[modifier | modifier le code]

Événements sportifs[modifier | modifier le code]

La commune se situait sur le trajet de la 16e étape du Tour de France 2007 qui eut lieu le 25 juillet. Le parcours de 218 kilomètres reliait Orthez à Gourette - col d'Aubisque.

Le 14 juillet 2015 elle se situe de nouveau sur le trajet (Tarbes-La Pierre Saint-Martin).

En 1949 le Tour de France passa à l'intérieur de la cité (Saint-Sebastien-Pau) ; Marinelli porteur du maillot jaune le perdit ce jour-là au profit de Magni[réf. nécessaire].

Clubs et équipements sportifs[modifier | modifier le code]

Le Stade navarrais rugby 
(couleurs : vert et blanc), évolue en 3e division fédérale.
  • 1973/1974 : champion de France 1re série ;
  • 1975/1976 : champion de France 2e série ;
  • 1999/2000 : champion de France juniors Philiponeau ;
  • 2005/2006 : champion Sud-Ouest cadets, challenge Jean Teulière (Béarn, Côte Basque - Landes, Côte d'Argent, Limousin, Périgord - Agenais).
Dojo intercommunal 
  • Le Judo Club navarrais : judo / jujitsu (club affilié à la Fédération française de judo/jujitsu et disciplines associées). Dojo neuf possédant 4 surfaces de combat (196 m2).
Pelote basque 

Navarrenx pelote possède pour ses prestations de deux frontons place libre et un mur à gauche couvert.

Équipements[modifier | modifier le code]

La commune dispose de deux écoles primaires (publique et privée), d'un collège public (collège des Remparts) et d'un collège privé (collège Saint-Joseph).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Naissance à Navarrenx.
Il existe une catégorie consacrée à ce sujet : Décès à Navarrenx.
nées au XVIe siècle
  • Juan Martinez de Ezcurra (blason : d'azur à une aigle éployée d'or). Bien que Navarrais, il est au service de Charles Quint puis de Philippe II d'Espagne. Il rédige l'accord de restitution de la Navarre à ses rois légitimes spoliés en 1512 sous réserve de mariage entre Jeanne d'Albret et le futur Philippe II. Le projet ayant échoué, il vient espionner l'avancement des travaux de construction des remparts de Navarrenx. Découvert, la fuite lui permet de sauver sa vie. Vingt ans plus tard (1563), de mémoire, il dresse à l'intention de Philippe II un plan des fortifications d'une fidélité étonnante.
  • Baron Bernard d’Arros, lieutenant général de Jeanne d'Albret, fut l'homme de la résistance béarnaise face à l'invasion de l'armée française, organisateur de la défense lors du siège de 1569. Il perdit un de ses deux fils au cours des combats. Son blason s'écrit ainsi : Écartelé : au 1 et 4 d'or à une roue de gueules ; aux 2 et 3 d'argent à trois chevrons d'azur ;
  • Catherine de Bourbon (1559 - 1604) calviniste intransigeante, régente du Béarn, elle envoya à son frère Henri III de Navarre en quête du royaume de France pendant les deux ans et demi qu'elle était à l'abri dans la cité : munitions, canons et subsides.
nées au XVIIe siècle
  • Paul de Batz d'Artagnan (1609 - 1703) mousquetaire puis capitaine aux gardes du roi ; frère de Charles de Batz-Castelmore d'Artagnan (ayant inspiré le personnage du roman Les Trois Mousquetaires). Le roi Louis XIV lui accorde en mai 1667 le gouvernement de la forteresse de Navarrenx. Ce brevet lui est régulièrement renouvelé tous les trois ans et ce jusqu'à sa mort le 24 mai 1703. Blason, Ecartelé : aux 1 et 4 d'or à une aigle éployée de sable; au 2 et 3, d'azur, au château à deux tours d'argent, maçonnés de sable.
  • Jean de Portau frère ainé de Isaac, le Porthos des Trois Mousquetaires, gouverneur de Navarrenx, commissaire de guerre et superintendant de l'artillerie du Béarn. Famille originaire d'Audaux, village voisin de Navarrenx.
  • Pierre de Vitau (1640 - 1713) notaire, premier jurat de Navarrenx. Il fut député des États de Béarn à Paris pour recevoir le serment du roi de respecter les Fors de Béarn. Son blason, d'azur à un lion d'or, couronné, lampassé et armé de gueules, est toujours visible sur la façade d'une maison de la rue Saint-Germain. Ce fut la première mairie de la ville.
nées au XVIIIe siècle
  • Bertrand Dufresne (1736 - 1801) descendant de cagot, membre du Conseil d'État, s'éleva aux plus hautes charges des finances de l'État (Directeur général de la Trésorerie) faisant l'admiration de Bonaparte qui fit placer son buste dans une salle du Trésor public ;
  • Pierre Hourcastremé (1742 - 1832) philosophe et savant de renommée universelle. Il reçut des éloges de la part de Voltaire. Œuvre principale : les aventures de Messire Anselme chevalier des Loix.
nées au XIXe siècle
  • Prosper Darralde (1804 - 1860) maire et bienfaiteur de Navarrenx. Il fut élève de René Laennec et médecin de l'impératrice Eugénie. En 1859, il reçoit à Navarrenx la visite de l’impératrice et de l'empereur Napoléon III. À cette occasion le couple impérial offre à la ville quatre tableaux dont trois sont toujours visibles dans l'église Saint-Germain, copies de Murillo, Van Dick et L. Carrache ;
  • Jean Clédou (1841 - 1903) docteur en médecine, maire de la ville puis député des Basses-Pyrénées de 1891 à 1902. Défenseur par clientélisme électoral des intérêts des vendeurs de bovins, sans en tirer profit matériel. Il s'opposa avec succès au professeur Edmond Nocard qui préconisait l'usage de la tuberculine dans la législation sanitaire animale ;
  • Francis Jammes (1868 - 1938) aimait revenir à Navarrenx dont sa mère (Anna Bellot) était native et où elle s'était mariée le 20 septembre 1864 avec Victor Jammes. Le poète parle souvent de la petite cité et de la campagne environnante dans De l'angélus de l'aube à l'angélus du soir.
nées au XXe siècle
  • Renée Massip née Castaing (1907 - 2002), écrivain membre du jury Fémina, lauréate du prix Interallié, décrit dans la Régente le présent et le passé de ses parents instituteurs avec qui elle vécut villa « Allen » à Navarrenx, dont son père fut maire ;
  • Henri Lefebvre (1901 - 1991) « père » de mai 68, trop communiste pour être philosophe, trop philosophe pour être communiste. La liste de ceux qui lui ont rendu visite dans sa maison navarraise (héritée de ses tantes Darracq) reste à établir mais est impressionnante (Clara Malraux, Perec, Cohn-Bendit[réf. nécessaire] ;
  • Joseph Kosma (1905-1969) le célèbre compositeur de musique de films et de chansons, réfugié au 10 de la rue Saint-Germain, compose en 1940 ses « Esquisses Béarnaises ». Dans ces partitions il harmonise chansons et danses de la région ;
  • Raymond Grant onzième baron de Longueuil (1921 - 2004). Cousin de la reine Elisabeth II du Royaume-Uni, ses œuvres picturales sortent de l'anonymat depuis une dizaine d'années ;
  • Claude Esteban (1935-2006), poète français, est enterré à Navarrenx ;
  • Sébastien Ihidoy est curé Doyen de Navarrenx à partir de 1981 où il officia pendant plus de vingt ans. Pour tous les pèlerins de Saint Jacques, il est une légende pour son accueil et son humanisme qui se résume dans sa devise basque Jendia, jende (Tout homme est homme). Il est évoqué dans le film Saint-Jacques… La Mecque. Il fréquenta de façon assidue le philosophe Henri Lefebvre dont la demeure se trouvait à cent mètres de son presbytère ;
  • Mady Mesplé : depuis plusieurs années, elle dirige une master-class à Navarrenx, et est la présidente d'honneur de l'association des Pierres Lyriques, dirigée par François Ithurbide, dont la vocation est de promouvoir l'art lyrique en Béarn ;
  • Georgie Durosoir, née à Navarrenx, bru de Lucien Durosoir est une musicologue de réputation mondiale, spécialiste de la musique française et italienne des XVIe et XVIIe siècles, professeure émérite à la Sorbonne, chercheuse associée au Centre de Musique Baroque de Versailles ;
  • Claude Dendaletche, né à Navarrenx en 1941, est un spécialiste de la biologie des écosystèmes d'altitude qu'il enseigna à l'Université de Pau et des Pays de l'Adour. Il a écrit plusieurs ouvrages retraçant : ascensions, voyages et souvenirs de montagne ;
  • Jacques Borsarello, altiste de renom, est le fondateur en 2005 de la saison musicale Alto en Béarn qui, chaque été, propose stages d'alto concerts dans la ville de Navarrenx, grâce à l'Association présidée par un enfant de la ville, Pierre Hargoues-Turon.
  • Caroline Leonardelli (1964-...) est une harpiste de renommée mondiale, aujourd'hui installée au Canada. Elle a vécu toute son enfance et jeunesse à Navarrenx. En novembre 2012, elle revient donner en l'église Saint-Germain l'unique concert français de sa carrière. Elle qui s'est produite devant Nelson Mandela et la reine Elisabeth II avoue : « ce concert est le plus stressant de ma vie car je le donne dans l'église où j'ai été baptisée ». À l'occasion de son retour, son père Pierre, ancien 1er adjoint et médecin de la ville lui remettra la médaille d'honneur de la cité.

Les visites longues ou courtes effectuées par les vicomtes de Béarn, les rois de Navarre, les rois de France, Gouverneurs, militaires, écrivains, musiciens, philosophes connus mériteraient elles aussi d'être mentionnées.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Gentilé sur habitants.fr
  2. « Navarrenx (64), nouveau venu parmi Les Plus Beaux Villages de France ! », sur Les Plus Beaux Villages de France,‎ (consulté le 13 octobre 2014).
  3. Notice du Sandre sur Navarrenx
  4. Bénédicte et Jean-Jacques Fénié, Toponymie gasconne, Sud-Ouest Université, 1992.
  5. Jacques Allières, La Formation de la langue française, coll. Que sais-je ?, 1982.
  6. a, b, c, d, e, f, g, h, i, j, k, l, m, n, o, p et q Paul Raymond, Dictionnaire topographique du département des Basses-Pyrénées, Paris, Imprimerie Impériale, , 208 p. (notice BnF no FRBNF31182570, lire en ligne).
  7. a et b D'après Pierre de Marca, Histoire de Béarn
  8. a et b Réformation de Béarn Manuscrit du XVIe au XVIIIe siècles - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  9. Extrait des registres de Bordeaux, publiés dans l'Histoire de Béarn de Pierre de Marca
  10. Titres de la vicomté de Béarn - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  11. a et b Notaires de Navarrenx - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  12. Contrats retenus par Ohix, notaire de Soule - Manuscrit du XVe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  13. a et b Cartulaire de Lucq-de-Béarn
  14. Insinuations du diocèse d'Oloron. Manuscrits du XVIIe siècle - Archives départementales des Pyrénées-Atlantiques
  15. a et b Fiche de Bérérenx sur le site du projet Cassini de l'EHESS
  16. a et b Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Michel Grosclaude (préf. Pierre Bec), Dictionnaire toponymique des communes du Béarn, Pau, Escòla Gaston Febus, , 416 p. (ISBN 9782350680057, notice BnF no FRBNF35515059), p. 237.
  18. Dr H.-M. Fay, Dr H.-Marcel, Histoire de la lèpre en France . I. Lépreux et cagots du Sud-Ouest, notes historiques, médicales, philologiques, suivies de documents, Paris, H. Champion, ([ark:/12148/bpt6k57243705 lire en ligne]), sur Gallica
  19. Gérard Folio, « La citadelle et la place de Saint-Jean-Pied-de-Port, de la Renaissance à l’époque contemporaine », Cahier du Centre d’études d’histoire de la défense, no 25, « Histoire de la fortification », 2005, p. 55, ISBN 2-11-094732-2, En ligne [1], consulté le 3 mars 2007
  20. A Navarrenx les Pierres ont une histoire - Edition: Cercle Historique de l'Arribère - Navarrenx, en ligne: www.bearndesgaves.fr/char
  21. Cellule informatique préfecture 64, « Base communale des Pyrénées-Atlantiques - Intercommunalité » (consulté le 18 juin 2014)
  22. Annuaire des villes jumelées
  23. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  24. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  26. Châteaux et villes fortes dans les Pyrénées-Atlantiques : Navarrenx
  27. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'enceinte bastionnée
  28. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur la maison Paillé
  29. Ministère de la culture, base Mérimée - Notice sur l'église Saint-Germain d'Auxerre

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Cercle Historique de l'Arribère, À Navarrenx les pierres ont une histoire, (ISBN 9782952380768)
  • Cercle Historique de l'Arribère, Navarrenx et l'Arribère, les hommes qui ont fait l'histoire,

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]