Diénay

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Diénay
Diénay
L'église Saint-Corneille de Diénay.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Dijon
Canton Is-sur-Tille
Intercommunalité Communauté de communes des Vallées de la Tille et de l'Ignon
Maire
Mandat
Michèle Chanussot
2014-2020
Code postal 21120
Code commune 21230
Démographie
Population
municipale
373 hab. (2016 en augmentation de 21,9 % par rapport à 2011)
Densité 24 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 31′ 17″ nord, 5° 04′ 01″ est
Altitude Min. 282 m
Max. 428 m
Superficie 15,39 km2
Localisation

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Diénay est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté. Diénay fait partie de la communauté de communes des vallées de la Tille et de l'Ignon (COVATI). Les gentilés sont "Diénaisois" et "Diénaisoises".

Géographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de Diénay (15,38 km2) est coupé d'ouest en est par la vallée de l'Ignon qui sépare deux zones de collines, celle du sud fait partie du grand massif couvert par les forêts domaniales d'Is-sur-Tille et de Val-Suzon, celle du nord s'intègre à l'extrémité méridionale du plateau de Langres. Les collines sont couvertes de forêts, les terres plus basses sont occupées par l'agriculture et dans une moindre importance par des prairies sur les rives de la rivière. Le point culminant de la commune est à 427 m dans le bois de la Brosse au nord, le point le plus bas sur le cours aval de l'Ignon à 282 m. Le village est installé sur la rive gauche de l'Ignon, il était traversé par la route qui relie Châtillon-sur-Seine à Is-sur-Tille (D 901) qui a été déviée en 1974.

Diénay vu depuis le parvis de l'église.

Hameaux, écarts, lieux-dits[modifier | modifier le code]

La population est regroupée dans le village, la commune n'a pas de hameaux rattachés ni d'habitations isolées.

  • lieux-dits d'intérêt local : bois de la Brosse, bois du Charmoy, bois de Champ-Fouchard.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Saulx-le-Duc Rose des vents
N Is-sur-Tille
O    Diénay    E
S
Villecomte Chaignay

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Plusieurs sources apparaissent au pied des collines comme la fontaine Marceveau, certaines sont captées pour les besoins de l'homme, d'autres donnent naissance à des ruisseaux (source de Sept-Fontaines, fontaine Petit). Certaines apparaissent dans la vallée et irriguent les prairies (source des Prés-de-Brie, fontaine du Vivier). La faible déclivité de l'Ignon[1] (à peine plus d'un mètre au kilomètre) a donné lieu à la formation d'étangs, les plus petits sont d'anciens méandres de la rivière, autour des plus grands a été aménagé le parc du château Veil-Picard. Un bief dévié de l'Ignon alimente le moulin et le lavoir.

Histoire[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Diénay
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Michelle CHANUSSOT    
mars 2001 mars 2008 Bernard CUENIN    
17/3/1989 13/6/1991 Jacques DELMOTTE    
27/3/1977 16/3/1989 Jacques THIBAUT    
3/8/1968 26/3/1977 Éric LESCURE    
10/3/1953 2/8/1968 René DROUOT    
3/10/1944 9/3/1953 Marcel LANGUEREAU   Président de la Commission communale puis Maire à partir du 17 mai 1945
10/12/1942 2/10/1944 René DROUOT   Président de la Délégation spéciale
4/7/1941 9/12/1942 Paul HOYET   Président de la Délégation spéciale
19/4/1941 3/7/1941 Victor ROUGET   Président de la Délégation spéciale
18/6/1936 18/4/1941 Henri SAILLARD    
18/5/1935 17/6/1936 Auguste MONIOT    
22/5/1925 18/3/1929 Jules GUETTAY    
23/3/1921 19/3/1929 Louis JOVIN    
18/3/1912 21/3/1921 Léon VEIL-PICARD    
20/2/1910 17/3/1912 Antoine PETITJEAN    
17/3/1906 19/2/1910 Claude BRISEBARRE    
27/3/1892 16/3/1906 Antoine ESTIVALET    
20/3/1988 26/3/1892 Camille BUGUET    
4/7/1986 19/3/1888 Louis MICHEL    
18/3/1883 3/7/1886 Charles COUSTURIER    
23/1/1881 17/3/1883 Jean-Baptiste GOISET    
8/3/1871 22/1/1881 Louis MICHEL    
6/9/1870 7/3/1871 Antoine ESTIVALET    
12/9/1863 5/9/1870 Jean-Baptiste ESTIVALET    
19/10/1848 11/9/1863 Philippe VAILLANT de MEIXMORON    
19/11/1843 18/10/1848 Jean-Baptiste LAVIER    
1/7/1843 18/11/1843 Jules Henri LECHÊNE    
1/2/1839 30/6/1843 Louis GOISET    
29/4/1832 31/1/1839 Louis APERT    
29/10/1830 28/4/1832 Antoine FRÈREJACQUES    
26/4/1825 28/10/1830 Jean-Baptiste Charles VAILLANT de MEIXMORON    
24/8/1815 25/4/1825 Robert MOLLARD    
21/5/1815 23/8/1815 Antoine FRÈREJACQUES    
20/2/1810 20/5/1815 Prudent ESTIVALET    
  19/2/1810 Jacques DARBOIS    
    Toussaint BOUCHET    
2/4/1793   Nicolas MONIOT    

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[3].

En 2016, la commune comptait 373 habitants[Note 1], en augmentation de 21,9 % par rapport à 2011 (Côte-d'Or : +1,38 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
192295269279282272256218208
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
249235201174152174188209206
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
196202181206221318178228204
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
197205165230241235244296359
2016 - - - - - - - -
373--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune n'a pas de monument classé à l'inventaire des monuments historiques, 1 élément y est répertorié[6].

  • La glacière a été construite au XVIIIe siècle par le propriétaire du château Charles Vaillant de Meixmoron. Le puits à glace est une tour d'un ancien château-fort. Située sur la butte féodale qui porte l'église, sa terrasse offre en outre une jolie vue sur le village.
  • l'église Saint-Corneille a été construite selon un plan en croix latine, du XVIe au XVIIIe siècle, sur l'emplacement de l'ancienne chapelle du château fort. On y accède par un grand escalier à cinq paliers, elle abrite une statue de saint Pierre du XVIe siècle Logo monument historique Classé MH (1966)[7].
  • les anciens haras de Bourgogne ouverts dans une ferme par les élus des États en 1779 sous l'impulsion de Jean-Baptiste Vaillant de Meixmoron afin de "rétablir l'espèce des chevaux abâtardie en Bourgogne"[8]. Les bâtiments retrouveront leur vocation première au lendemain de la Révolution (en 1790). Seul le hangar avec ses arches en plein cintre est contemporain de cette période, des hangars, des écuries et des bergeries rondes (construites en bois) ont disparu.
  • le lavoir de 1838 est bâti sur le bief du moulin (et corderie pendant un temps). On y accède par la rue de l'Abreuvoir.
  • le site gallo-romain a été découvert en 1950 et partiellement fouillé de 1958 à 1963. La mise en œuvre de la déviation sur la D 901 en 1974 a déclenché des fouilles rapides qui ont mis au jour de nombreux vestiges et des constructions en pierre, dont une grande piscine de 10 m.
  • le château de Meixmoron se situe sur l'emplacement d'une ancienne villa gallo-romaine qui a été acquis par Gonzague Vaillant, proche d'Henri IV et originaire de Dombasle-sur-Meurthe, et qui se nommait le Meix Moron. Les descendants de Gonzague qui seront "Seigneurs de Meixmoron de Dombasle" agrandiront le premier pavillon de chasse pour en faire le château actuel. Il servira d'atelier au peintre Charles de Meixmoron de Dombasle qui y recevra entre autres Monet et Degas.
  • Le monument aux morts de la Première et de la Seconde Guerres mondiales.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2019, millésimée 2016, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2018, date de référence statistique : 1er janvier 2016.

Références[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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