Billy-lès-Chanceaux

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Billy-lès-Chanceaux
Billy-lès-Chanceaux : premier pont routier sur la Seine
Billy-lès-Chanceaux : premier pont routier sur la Seine
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Canton Châtillon-sur-Seine
Intercommunalité Pays Châtillonnais
Maire
Mandat
Jean-Pierre Clerc
2014-2020
Code postal 21450
Code commune 21075
Démographie
Population
municipale
58 hab. (2014)
Densité 2,6 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 32′ 54″ nord, 4° 42′ 33″ est
Altitude Min. 358 m – Max. 499 m
Superficie 22,29 km2
Localisation

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Billy-lès-Chanceaux est une commune française située dans le canton de Châtillon-sur-Seine du département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Située en bordure du plateau de Langres, au fond d'un vallon creusé par la Seine, Billy-lès-Chanceaux est la troisième commune traversée par le fleuve. Le village, s'étend sur les deux rives du fleuve et est bordé de cultures, de prés d'élevage (bovins et ovins); la forêt couvre plus de la moitié du territoire, composée de plusieurs bois communaux et de l'importante forêt domaniale de Jugny qui s'étend sur les communes voisines de Chanceaux et de Pellerey. Billy-lès-Chanceaux est un point de départ et de passage de sentiers de randonnée (le GR 2 traverse le finage du nord au sud, il passe par le village et l'écart de la Puce).

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire de la commune abrite une importante source secondaire de la Seine dite "source qui ne tarit jamais", et plusieurs autres sources plus ou moins temporaires donnant naissance à des ruisseaux pour la plupart en rive droite du fleuve : ruisseau des Chènevières, du Movillot, de Jugny, de la Verrerie. Près du château du village, à proximité de la Croix Maréchal, un petit "étang" (en fait un petit réservoir) a été aménagé sur le cours de la Seine (étang du Château).

Hameaux, écarts, lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • pas de hameaux rattachés
  • habitat écarté : la Puce, Jugny, la Borde, Turtie
  • lieux-dits d'intérêt local : La Croix Maréchal, forêt de Jugny

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Oigny Rose des vents
Poiseul-la-Ville-et-Laperrière N Poiseul-la-Grange
O    Billy-lès-Chanceaux    E
S
Chanceaux

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et antiquité[modifier | modifier le code]

Des tumulus celtes, des tombes gauloises et des statuettes gallo-romaines témoignent d'une occupation ancienne.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Des sarcophages mérovingiens ont également été découvert sur ce territoire qui est alors essentiellement celui de l'abbaye d'Oigny

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1790 la paroisse est séparée de l'abbaye et de ses granges et érigée en commune[1].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Mairie de Billy-lès-Chanceaux
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2008 en cours Jean-Pierre Clerc    
mars 2001 mars 2008 Christian Kempnich    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[2]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[3],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 58 habitants, en diminution de -24,68 % par rapport à 2009 (Côte-d'Or : 1,36 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
327 293 294 284 366 357 324 328 327
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
303 291 290 256 251 240 237 200 174
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
196 183 171 141 164 147 110 154 122
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014
146 117 76 71 76 74 81 77 58
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[4] puis Insee à partir de 2006[5].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La commune n'a pas de monument classé à l'inventaire des monuments historiques, elle compte 19 monuments ou édifices répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[6], et 17 objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[7].

  • Pont de type romain sur la Seine, (le premier pont routier sur ce fleuve depuis sa source située à une vingtaine de kilomètres au sud) construit au début du XVIIIe siècle, ses deux arches posées sur une pile à becs franchissent ce qui n'est encore ici qu'un petit cours d'eau à truites. De chaque côté de la chaussée, six chasse-roues sont situés au niveau de la pile et aux extrémités du parapet Logo monument historique Classé MH (1990) [8].
  • L'église Saint-Georges XVIe siècle et XVIIIe siècle suit un plan basilical ("allongé") à abside ronde. La façade présente un solide portique (porche ouvert) à fronton grecque soutenu par deux colonnes doriques. La tour rectangulaire du clocher à flèche octogonale est placé au-dessus de cette façade, précédant un toit en ardoise à deux versants incurvés en creux, arrondi sur l'abside Logo monument historique Classé MH (1990) [9].
  • deux lavoirs classés M.H. dont l'un a la particularité d'être situé hors de cours d'eau, au centre du village. C'est un long bâtiment rectangulaire, couvert d'un toit à quatre pans, il complètement ouvert à l'est, six colonnes doriques supportant le toit. Au centre des colonnes, un abreuvoir est disposé perpendiculairement hors murs, il est alimenté par une fontaine qui a la forme d'un cygne entouré de roseaux, peut-être un modèle produit par une des fonderies de la Haute-Marne qui proposaient ce symbole à leurs catalogues[10], mais rien sur place ne le confirme Logo monument historique Classé MH (1990) [11].
  • plusieurs croix anciennes dont cinq sont classées M.H. La croix Maréchal de style celtique situé sur un tertre dans un lieu ombragé en rive gauche de la Seine est un lieu de promenade privilégié.

Économie[modifier | modifier le code]

  • L'économie est dominée par l'agriculture autour de quelques exploitations importantes dont un GAEC.
  • La commune abrite le siège et les ateliers d'une PME innovante dans le domaine des fauteuils pour handicapés.
  • La commune ne dispose plus de commerce sur son territoire hormis la boutique de vente du GAEC.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Paris, A la rencontre du Châtillonnais : Aignay-le-Duc, Baigneux-les-Juifs, Laignes, La Bourgogne, Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]

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