Carennac

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Carennac
Vue générale.
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Blason de Carennac
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Lot
Arrondissement Gourdon
Canton Martel
Intercommunalité Communauté de communes Causses et vallée de la Dordogne[1]
Maire
Mandat
Georges Laboudie
2014-2020
Code postal 46110
Code commune 46058
Démographie
Gentilé Carennacois(es)
Population
municipale
406 hab. (2012)
Densité 21 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 55′ 10″ N 1° 43′ 59″ E / 44.9194444444, 1.7330555555644° 55′ 10″ Nord 1° 43′ 59″ Est / 44.9194444444, 1.73305555556
Altitude 177 m (min. : 110 m) (max. : 340 m)
Superficie 19,00 km2
Localisation

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Liens
Site web Site officiel

Carennac est une commune française située dans le département du Lot, en région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Carennac est l'un des plus beaux villages de France situé à 50 km au nord-est de Gourdon.

Petite commune desservie par la gare de Bétaille, sur la ligne d'Aurillac à Brive, Carennac se trouve au centre d'une région riche en curiosités naturelles et sites historiques d'un grand intérêt : à quelques kilomètres, le gouffre de Padirac et un haut-lieu de pèlerinage : Rocamadour. Baigné par les eaux de la Dordogne, resserré autour d'un prieuré clunisien fondé au XIe siècle, le village a conservé son aspect médiéval et chaque pierre y raconte une histoire.

La station hydrométrique de Carennac pour surveiller la Dordogne est située au pied d'une des piles du pont.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Carennac est basé sur un nom de domaine gallo-romain issu du nom gaulois Caros qui devint Carennus. La terminaison -ac est issue du suffixe gaulois -acon (lui-même du celtique commun *-āko-), souvent latinisé en -acum dans les textes[2].

Histoire[modifier | modifier le code]

Du temps où il se nommait Carendenacus, Carennac était un village médiéval rassemblé autour d'une église dédiée à saint Sernin et dépendant de l'abbaye de Cluny. Sous l'impulsion de cette grande abbaye, la paroisse devint prieuré et entreprit la construction de l'actuelle église Saint-Pierre, édifice roman du XIe siècle. Le château des Doyens, construit au XVIe siècle, abrita de 1681 à 1685 le célèbre François de Salignac de Lamothe, dit Fénelon, futur archevêque de Cambrai, qui choisit cet heureux coin de terre pour écrire Les Aventures de Télémaque.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Carennac Blason Échiqueté d'or et d'azur de six tires, au franc-quartier de sable.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
2001 2014 Jeanine Dumas    
1995 2001 Jacques Garralon    
1989 1995 Evariste Marty    
1983 1989 Louis Barrière    
1977 1983 Jean Cazalas    
1965 1977 Louis Barrière    
1953 ? 1965 Ferdinand Maury    
Les données manquantes sont à compléter.

Finances locales[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Finances de la commune de Carennac.

Cette sous-section présente la situation des finances communales de Carennac[Note 1].

Pour l'exercice 2013, le compte administratif du budget municipal de Carennac s'établit à 545 000 € en dépenses et 593 000 € en recettes[A2 1] :

En 2013, la section de fonctionnement[Note 2] se répartit en 372 000 € de charges (924 € par habitant) pour 406 000 € de produits (1 008 € par habitant), soit un solde de 34 000 € (84 € par habitant)[A2 1],[A2 2] :

  • le principal pôle de dépenses de fonctionnement est celui des charges de personnels[Note 3] pour 193 000 € (52 %), soit 480 € par habitant, ratio supérieur de 155 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (188 € par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 357 € par habitant en 2009 et un maximum de 483 € par habitant en 2012 ;
  • la plus grande part des recettes est constituée de la dotation globale de fonctionnement (DGF)[Note 4] pour une somme de 113 000 € (28 %), soit 282 € par habitant, ratio supérieur de 40 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (201 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 276 € par habitant en 2010 et un maximum de 282 € par habitant en 2013.

Les taux des taxes ci-dessous sont votés par la municipalité de Carennac[A2 3]. Ils ont varié de la façon suivante par rapport à 2012[A2 3] :

La section investissement[Note 5] se répartit en emplois et ressources. Pour 2013, les emplois comprennent par ordre d'importance[A2 4] :

  • des dépenses d'équipement[Note 6] pour une valeur de 136 000 € (79 %), soit 338 € par habitant, ratio voisin de la valeur moyenne de la strate. Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 203 € par habitant en 2011 et un maximum de 459 € par habitant en 2010 ;
  • des remboursements d'emprunts[Note 7] pour une valeur de 36 000 € (21 %), soit 89 € par habitant, ratio supérieur de 41 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (63 € par habitant).

Les ressources en investissement de Carennac se répartissent principalement en[A2 4] :

  • subventions reçues pour un montant de 70 000 € (37 %), soit 174 € par habitant, ratio supérieur de 83 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (95 € par habitant). Pour la période allant de 2009 à 2013, ce ratio fluctue et présente un minimum de 29 € par habitant en 2010 et un maximum de 174 € par habitant en 2013 ;
  • nouvelles dettes pour un montant de 57 000 € (30 %), soit 141 € par habitant, ratio supérieur de 83 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (77 € par habitant).

L'endettement de Carennac au peut s'évaluer à partir de trois critères : l'encours de la dette[Note 8], l'annuité de la dette[Note 9] et sa capacité de désendettement[Note 10] :

  • l'encours de la dette pour une valeur de 388 000 €, soit 964 € par habitant, ratio supérieur de 75 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (550 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio augmente de façon continue de 486 € à 964 € par habitant[A2 5] ;
  • l'annuité de la dette pour un montant de 48 000 €, soit 119 € par habitant, ratio supérieur de 42 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (84 € par habitant). Sur les 5 dernières années, ce ratio fluctue et présente un minimum de 86 € par habitant en 2010 et un maximum de 119 € par habitant en 2013[A2 5] ;
  • la capacité d'autofinancement (CAF) pour une somme de 58 000 €, soit 143 € par habitant, ratio inférieur de 26 % à la valeur moyenne pour les communes de la même strate (194 € par habitant). Depuis 5 ans, ce ratio fluctue et présente un minimum de 35 € par habitant en 2012 et un maximum de 333 € par habitant en 2011[A2 6]. La capacité de désendettement est d'environ 6 années en 2013. Sur une période de 14 années, ce ratio présente un minimum d'environ un an en 2011 et un maximum élevé d'un montant de 26 années en 2012.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2012, la commune comptait 406 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 11],[Note 12].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 195 199 1 268 1 068 1 084 997 1 121 111 974
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 033 1 020 1 014 1 002 953 903 898 848 835
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
821 810 741 596 606 611 541 531 501
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
462 414 388 376 370 373 385 386 406
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique


Ses habitants sont appelés les Carennacois(es). Au début du XXe siècle, Carennac comptait 835 habitants[5].

Économie[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Plusieurs films et séries ont été tournés dans la commune en particulier :

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Château des doyens.

Le village de Carennac s'est développé à partir du XIe siècle, après la fondation d'un prieuré-doyenné [6],[7] de l'ordre de Cluny. Blotti le long des fortifications du monastère, Carennac conserve bien des aspects du Moyen Âge. Son église Saint-Pierre est un très bel édifice roman doté d'un magnifique tympan du XIIe siècle. Son cloître, rebâti au XVe siècle après la guerre de Cent Ans, abrite dans sa salle capitulaire la fameuse Mise au tombeau, sculpture de la fin du XVe siècle d'une rare perfection.

Au XVIe siècle, la construction du château du Doyen est réalisée avec sa façade en pierre blanche du pays, les fenêtres à meneaux, les lucarnes sculptées. Le château est un des éléments du prieuré-doyen de Carennac, construit au XVIe siècle pour être un logement prestigieux du doyen. Salles et galeries sont organisées sur quatre niveaux autour d'un escalier, large et imposant.

  • L'un des Plus beaux villages de France.

Le château des Doyens[modifier | modifier le code]

Plafond de la salle d'apparat.

Le château des Doyens est un quadrilatère de 20 m sur 10, datant du XVIe siècle, il s'agit d'une belle demeure privée, construite en pierre de taille, comprenant, avec les combles, trois étages d'appartements. Un escalier à vis dessert toute la hauteur du bâtiment. Au premier étage se trouve la salle d'apparat, la mieux conservée à l'heure actuelle. Le plafond à poutrelles saillantes du XVIIe siècle est peint de rinceaux, de fleurettes, de paniers et de divers sujets mythologiques. Le château abrite à présent l'Espace patrimoine du pays d'art et d'histoire de la vallée de la Dordogne. Il présente une exposition permanente en accès libre, qui permet de découvrir la richesse naturelle, patrimoniale et architecturale de ce pays labellisé « Pays d'art et d'histoire » par le ministère de la Culture. Le château des Doyens a été classé monument historique au [8]

L'église Saint-Pierre[modifier | modifier le code]

Tympan de l'église Saint-Pierre.

L'église Saint-Pierre est une construction romane de la fin du XIe siècle augmentée au milieu du XIIe d'un porche orné d'un superbe tympan sculpté. Ce tympan repose latéralement sur un faisceau de quatre colonnes faisant office de trumeau. Il offre aux regards une vision symbolique de la fin des temps. Occupant toute la hauteur du tympan, le Christ en majesté tenant le Livre et bénissant, est assis sur un trône richement orné. Les symboles des quatre évangélistes l'entourent tandis que les apôtres, répartis sur deux registres, contemplent la vision céleste. L'église comprend trois nefs séparées par d'épais piliers, plus une rangée de chapelles sur le côté nord. Elle possède une trentaine de chapiteaux sculptés d'entrelacs et de palmettes. Un clocher roman, carré, s'élève au-dessus de la croisée du transept. Un Dit des trois morts et des trois vifs, représentation murale montrant trois jeunes gentilshommes interpellés dans un cimetière par trois morts, qui leur rappellent la brièveté de la vie et l'importance du salut de leur âme. L'église Saint-Pierre a été classée par arrêté du 2 mai 1893 aux Monuments historiques[9].

Le cloître[modifier | modifier le code]

Lieu de méditation pour les moines. Il se compose de deux parties d'époques différentes : la partie attenant à l'église romane avec ses baies géminées date du XIIe siècle. Les trois autres galeries furent reconstruites en style gothique flamboyant au XVe siècle. Chaque galerie est ouverte par des baies à remplages. On y trouve la salle capitulaire, où se réunissaient les moines, qui a été remaniée à plusieurs époques, avant de servir de citerne pendant près de deux siècles. Elle a récemment été restaurée et abrite une Mise au tombeau de la fin du XVe siècle, des bas-reliefs du XVe siècle représentant la Passion du Christ, et une série de statues de saint(e)s de facture plus populaire. Le cloître a été classé monument historique au [10]

La Mise au tombeau[modifier | modifier le code]

Cette Mise au tombeau date de la fin du XVe siècle. Elle est impressionnante par la douloureuse expression des personnages, grandeur naturelle, au centre desquels se trouve la Vierge Marie qui pleure, soutenue par saint Jean, Marie, épouse de Cléophas, Marie-Salomé et Marie-Madeleine. Le Christ, dont le visage est empreint de douceur, est étendu sur une table de pierre. Le linceul est soutenu par Joseph d'Arimathie, à droite, et Nicodème, à gauche, les deux disciples qui détachèrent de la Croix le corps du Christ et l'ensevelirent.

Maisons classées[modifier | modifier le code]

  • La maison contiguë à la Porte fortifiée du château (de l'ancien prieuré) classé par arrêté du 2 février 1938 aux Monuments historiques[11].
  • Une maison dont la cheminée du XVIe siècle est inscrite par arrêté du 21 octobre 1925 aux Monuments historiques[12].

Autres[modifier | modifier le code]

Tour d'escalier.

Le village de Carennac conserve de nombreuses maisons du XVe et XVIe siècles. On peut également remarquer une tour d'escalier du XVIe siècle, située non loin d'un pont sur le Méderic, face à l'île de la Calypso.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Cette sous-section Finances locales est issue d'une synthèse des données du site alize2.finances.gouv.fr du ministère de l'Économie et des Finances. Elle est présentée de façon standardisée pour toutes les communes et ne concerne que le périmètre municipal. Pour constituer cette partie, l'outil Finances locales version 1.2.1 : Yin Yang Kappa Logo de l'outil Finances localesLettre grecque Kappa en majuscule et minuscule a effectué la synthèse des 98 pages du site alize2.finances.gouv.fr concernant Carennac. Finances locales est un logiciel libre distribué en copyleft sous licence GNU GPL version 3.
  2. La « section de fonctionnement » est constituée des dépenses courantes et récurrentes nécessaires au bon fonctionnement des services municipaux et à la mise en œuvre des actions décidées par les élus, mais sans influence sur la consistance du patrimoine de la commune.
  3. Les « charges de personnel » regroupent les frais de rémunération des employés par la commune.
  4. Les « dotations globales de fonctionnement » désignent, en France, des concours financiers de l'État au budget des collectivités territoriales.
  5. La section « investissement » concerne essentiellement les opérations visant à acquérir des équipements d’envergure et aussi au remboursement du capital de la dette.
  6. Les « dépenses d’équipement » servent à financer des projets d’envergure ayant pour objet d’augmenter la valeur du patrimoine de la commune et d’améliorer la qualité des équipements municipaux, voire d’en créer de nouveaux.
  7. Les « remboursements d'emprunts » représentent les sommes affectées par la commune au remboursement du capital de la dette.
  8. L'« encours de la dette » représente la somme que la commune doit aux banques au de l'année considérée
  9. L'« annuité de la dette » équivaut à la somme des intérêts d'emprunts de la commune et du montant de remboursement du capital au cours de l'année
  10. La « capacité de désendettement » est basée sur le ratio suivant défini par la formule : ratio = encours de la dette/capacité d'autofinancement. Ce ratio montre, à un instant donné, le nombre d'années qui seraient nécessaires au remboursement des dettes en considérant les ressources de Carennac.
  11. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  12. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Base de données du ministère du Budget, relative aux comptes des communes[modifier | modifier le code]

Références[modifier | modifier le code]

  1. Préfecture du Lot, « Intercommunalité : Création de Causses et vallée de la Dordogne », sur Préfecture du Lot,‎ (consulté le 11 janvier 2015).
  2. Gaston Bazalgues, À la découverte des noms de lieux du Quercy : Toponymie lotoise, Gourdon, Éditions de la Bouriane et du Quercy,‎ , 127 p. (ISBN 2-910540-16-2), p. 108.
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2012.
  5. Le Lot partie Centres d'excursions p.245 - Armand Viré - Réédition de l'ouvrage de 1907 - ISBN 2-7455-0049-X
  6. Anne-Marie Pêcheur - Le prieuré-doyenné de Carennac- pp.171-190, dans Congrès archéologique de France. 147e session. Quercy. 1989 - Société Française d'Archéologie - Paris - 1993
  7. Marguerite Vidal, Jean Maury, Jean Porcher - Quercy roman - pp.235-247 - Éditions Zodiaque (collection "la nuit des temps n°10) - La Pierre-qui-Vire - 3e édition - 1979 ISBN 978-2-7369-0143-1
  8. « Notice no PA00095045 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  9. « Notice no PA00095042 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  10. « Notice no PA00095042 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  11. « Notice no PA00095044 », base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. « Notice no PA00095043 », base Mérimée, ministère français de la Culture

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • André Malmartel. Dédé de Carennac : autobiographie. Editions JPB. 1996. (125 pages)
  • André Malmartel. Dédé l'anticonformiste : un pourfendeur des idées reçues. Feel. 2001. (236 pages)
  • Eugène Lefèvre-Pontalis, « Carennac », Congrès archéologique de France, LXXXIVe session tenue à Limoges en 1921, Paris, A. Picard / Société générale d'Imprimerie, vol. 84,‎ , p. 420-430 (ISSN 00698881, lire en ligne)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]