Bonneval-sur-Arc

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Bonneval-sur-Arc
Bonneval-sur-Arc
Vue panoramique de la commune et du village, à l'extrémité de la vallée de la Maurienne.
Blason de Bonneval-sur-Arc
Blason
Bonneval-sur-Arc
Logo
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Savoie
Arrondissement Saint-Jean-de-Maurienne
Intercommunalité Communauté de communes Haute Maurienne Vanoise
Maire
Mandat
Marc Konareff
2020-2026
Code postal 73480
Code commune 73047
Démographie
Gentilé Bonnevalains
Population
municipale
259 hab. (2019 en augmentation de 4,44 % par rapport à 2013)
Densité 3,1 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 22′ 20″ nord, 7° 02′ 50″ est
Altitude Min. 1 759 m
Max. 3 642 m
Superficie 82,72 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Modane
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Bonneval-sur-Arc
Liens
Site web mairie-de-bonnevalsurarc.fr

Bonneval-sur-Arc est une commune française située dans le département de la Savoie, en région Auvergne-Rhône-Alpes, sur le cours de l'Arc.

Le village, situé au fond de la vallée de la Maurienne dans le parc national de la Vanoise, est l'un des 157 villages qui adhèrent à l'association les plus beaux villages de France chargée de promouvoir les arguments touristiques de petites communes rurales riches d'un patrimoine de qualité. Il concourt à l'édition 2015 de l'émission de télévision française Le Village préféré des Français[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Située à 42 kilomètres au nord-est de Modane, Bonneval-sur-Arc est la commune la plus à l'est de la région Auvergne-Rhône-Alpes. C'est également la dernière commune de Haute-Maurienne. Elle se situe au pied du col de l'Iseran qui permet de rejoindre Val d'Isère et la Haute-Tarentaise.

Communes limitrophes de Bonneval-sur-Arc
Val-d'Isère Ceresole Reale
(Italie)
Bonneval-sur-Arc Groscavallo
(Italie)
Bessans

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 8 272 hectares ; son altitude varie de 1 759 à 3 642 mètres[2].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type montagnard.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Bonneval-sur-Arc est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[3],[4],[5]. La commune est en outre hors attraction des villes[6],[7].

Hameau de l'Écot.
Architecture traditionnelle.

Les habitations occupées à l'année se répartissent sur « le vieux village » et le hameau de « Tralenta » qui se jouxtent et qui abritent à l'année une population d'environ 250 âmes. D'autres hameaux, non occupés en hiver, se répartissent sur le territoire de la commune, le plus connu étant celui de l'« Écot ».

La majorité des bâtiments, trapus, sont en pierres de taille liées par de la chaux, et les fenêtres sont étroites et verticales, sans volet. Sur la façade exposée au soleil court bien souvent un balcon de bois appelée aussi « galerie » ; sur certains d'entre eux sont encore exposés des grebons, briquettes de fumier de mouton qu'on utilisait comme combustible pour se chauffer.

Les toits à deux pans sont couverts de lauzes, sur une charpente de mélèzes. On dénombre de nombreuses ruelles. Bonneval-sur-Arc, afin de préserver son aspect originel, n'offre à la vue de ses visiteurs et habitants aucune parabole ou antenne de télévision. L'électricité, les télécoms et autres aménagements sont majoritairement en réseau souterrain afin qu'aucun câble aérien et pylône ne soit apparent.

À noter aussi le hameau de l'Écot, dont plusieurs maisons ont été rénovées ces dernières années, et sa chapelle Sainte-Marguerite (XIIe siècle).

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (99,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (99,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : espaces ouverts, sans ou avec peu de végétation (68,9 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (29,2 %), forêts (1,2 %), zones urbanisées (0,4 %), prairies (0,3 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Bonneval prend le nom de Bonneval-sur-Arc le [9].

En francoprovençal, le nom de la commune s'écrit Bonaval (graphie de Conflans) ou Bônavâl (ORB)[10].

Histoire[modifier | modifier le code]

Premiers habitants[modifier | modifier le code]

L'occupation de la haute-vallée de la Maurienne remonte au Néolithique avec l'installation des premiers hommes lors du recul du glacier[11]. Des peintures rupestres — 7 à 8 cerfs peints à l’ocre rouge —, dont la datation reste « conjecturale », ainsi que de nombreux objets ont été découverts au niveau de Villaron (commune de Bessans), peu avant Bonneval, sur et à proximité d'un grand rocher appelé « le Rocher du Château »[11],[12].

Les premiers habitants de ce qui constitue aujourd'hui le territoire de la commune de Bonneval-sur-Arc auraient été, selon la tradition locale, des bergers piémontais ou des valdotains (Val de Rhêmes[13]) qui amenaient leur troupeaux pour les faire paître l'été avant de retourner chez eux pour l'hiver[14],[15],[16]. C'est vers le Ve siècle ou le VIe siècle que ces pâtres se seraient installés à l'année dans deux villages ou hameaux : Faudan et l'Écot[14]. Plus bas, la plaine de Bessans était occupée par deux lacs[16].

Période médiévale[modifier | modifier le code]

Au VIIIe siècle, de nouveaux habitants semblent s'installer dans la vallée de Bessans et qu'on assimile aux Sarrasins[17]. Henri Onde, rappelle que l'existence de toponymes comme « mines des Sarrasins » à Bonneval, « rocher (ou mur) des Sarrasins » à Lanslevillard, « grotte des Sarrasins » à Bramans ou encore la « Mine des Sarrasins » à Fréjus « rentrent dans la catégorie de ces vestiges d'occupation humaine de date inconnue auxquels l'imagination populaire a accolé un nom rendu fameux, dans le folklore du Moyen-Age, par les croisades d'Orient et d'Espagne »[13]. Il explique ainsi la méfiance vis-à-vis de leurs voisins bessanais installés en aval qu'ils « regardent [...] comme des descendants des Sarrasins et affirment, en ce qui les concerne, que leur village a été fondé par des montagnards du Val de Rhême venus primitivement exploiter les pâturages dans le haut bassin de l'Arc. »[13]. On retrouve cette animosité entre les deux communautés au cours de l'histoire ; elle est d'ailleurs relevée par l'Intendant de Maurienne qui note en 1759 cette « vieille et forte antipathie »[13].

À compter du Xe siècle, la population s’accroît et deux nouveaux villages sont construits : Bonneval-sur-Arc (le village) et Tralenta[17].

La légende de Faudan[modifier | modifier le code]

Au Xe siècle, il aurait existé deux hameaux : l'Écot, qui existe toujours, et Faudan[15]. En Haute-Maurienne, ses habitants étaient connus pour leur égoïsme mais aussi leur grande richesse due à l'exploitation ancienne par les Sarrasins de mines de fer. La légende dit en effet que tous les dimanches, les habitants du village jouaient aux boules, utilisant des boules en or pur. De tels comportements amenèrent le père supérieur de l'abbaye de Novalaise, en Piémont, à envoyer le moine Landry à « Faudan » afin de ramener à la raison (et à Dieu) ces habitants. Ceux-ci, non seulement refoulèrent le Saint Homme, mais le tuèrent en le précipitant dans la rivière, l'Arc. Un an plus tard, un vieillard se présenta à « Faudan » au début de la nuit. Affaibli par le froid et la faim, il frappa à toutes les portes du village, et à chaque fois, se fit éconduire, ne demandant qu'à manger et un endroit pour dormir. À l'écart du village vivait une femme, Marguerite, dans une modeste maison. Malgré sa pauvre condition, Marguerite accueillit le vieil homme, le nourrit, et lui offrit sa grange pour logement. Après avoir mangé, le vieillard quitta toutefois son hôte, prévenant cette femme que dans le courant de la nuit, elle entendrait un grand bruit, lui recommandant de ne pas avoir peur et de prier pour les gens de « Faudan ». Quelques heures plus tard, Marguerite fut brusquement réveillée : la montagne s'écroulait. Au lever du jour, elle constata que le village de « Faudan » et ses habitants avaient disparu, ensevelis sous un immense éboulis de rochers. Seule sa maison avait été épargnée[18],[19].

Période moderne[modifier | modifier le code]

En 1532, l'évêque de Maurienne érige Bonneval en paroisse indépendante ; elle était jusque-là dépendante de Bessans[20],[9]. Les habitants, au-delà des travaux agricoles, exploitent deux mines de fer[20].

Période contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1761, le village devient une communauté indépendante[9].

Lors de l'annexion du duché de Savoie par les troupes révolutionnaires françaises en 1792, la vallée de la Maurienne appartient au département du Mont-Blanc[21]. La commune de Bonneval est rattachée administrativement au canton de Lanslebourg, au sein du district de Saint-Jean-de-Maurienne[21]. Lors de la réforme administrative de 1798 et la création du nouveau département du Léman, la situation de rattachement administrative de Bonneval ne change pas[22]. Henri Onde rappelle que durant cette occupation, les administrateurs du nouveau département du Mont-Blanc décrivaient les Bonnevalins comme « plus grand[s], maigre[s], plus froid[s], aim[ant] moins la musique et la distraction » que ses voisins de Bessans[13].

La commune de Bonneval prend le nom de Bonneval-sur-Arc le [9].

Lors des migrations de peuplement des XVIIIe et XIXe siècles, les gens de Bonneval partent à Paris ou dans les vallées italiennes[13]. Le piémontais est d'ailleurs couramment parlé et il semble que « la moitié des guides ont quelques connaissances d'anglais »[13].

Élu maire en 1956, Gilbert André (né dans les Vosges en 1927) conserve ce mandat plusieurs décennies et fut l'un des artisans de la conservation du patrimoine de Bonneval. Il est aussi l'un des pionniers à l'origine de la création du parc national de la Vanoise. Plus tard, en 1967, les premières remontées mécaniques sont construites : Bonneval-sur-Arc choisit alors de se tourner vers le ski de piste à taille humaine tandis que la commune voisine de Bessans s'oriente elle vers le ski de fond.

Aux XXe et XXIe siècles, Bonneval-sur-Arc vit notamment de l'agriculture de montagne et du tourisme rural, tout en cherchant à conserver une identité et une authenticité avec la rénovation des maisons du village[23]. Bernard Demotx observe que « depuis un demi-siècle, Bonneval-sur-Arc est un modèle de village alpin, à l'opposé des grandes stations touristiques »[23]. Les acteurs locaux cherchent à promouvoir ce « modèle » en adhérant par exemple à l'association des Plus Beaux Villages de France[24], comme 153 autres communes françaises[25] ou en participant au concours de l'édition 2015 de l'émission de télévision française Le Village préféré des Français sur France 2, aux côtés de 22 autres villages français, en représentant la région Rhône-Alpes[26].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Bâtiment de la mairie en été.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1956 1995
(interruption de 1987 à 1989)[27]
Gilbert André   militant pour la protection du
patrimoine et de l'environnement
mars 2014 2020 Gabriel Blanc   agriculteur
2020 En cours Marc Konareff    

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Évolution démographique[modifier | modifier le code]

Les habitants de la commune sont appelés les Bonnevalaines et les Bonnevalains[9].


L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[28]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[29].

En 2019, la commune comptait 259 habitants[Note 2], en augmentation de 4,44 % par rapport à 2013 (Savoie : +3 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1822 1838 1848 1858 1861 1901
542304286390407421351349342
1911 1921 1936 1946 1962 1968 1975 1982 1990
305233191164131139149211216
1999 2006 2011 2016 2019 - - - -
239239238258259----
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[30] puis Insee à partir de 2006[31].)
Histogramme de l'évolution démographique

Pyramide des âges[modifier | modifier le code]

En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 36,9 %, soit au-dessus de la moyenne départementale (33,6 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 20,2 % la même année, alors qu'il est de 26,7 % au niveau départemental.

En 2018, la commune comptait 128 hommes pour 132 femmes, soit un taux de 50,77 % de femmes, légèrement inférieur au taux départemental (51,04 %).

Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.

Pyramide des âges de la commune en 2018 en pourcentage[32]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,0 
90 ou +
3,1 
1,6 
75-89 ans
4,6 
16,5 
60-74 ans
14,5 
18,1 
45-59 ans
21,4 
22,8 
30-44 ans
23,7 
14,2 
15-29 ans
13,7 
26,8 
0-14 ans
19,1 
Pyramide des âges du département de la Savoie en 2018 en pourcentage[33]
HommesClasse d’âgeFemmes
0,7 
90 ou +
1,9 
75-89 ans
9,7 
16,7 
60-74 ans
17,4 
21,3 
45-59 ans
20,6 
19 
30-44 ans
18,4 
17,2 
15-29 ans
15,3 
18,2 
0-14 ans
16,6 

Répartition des ménages[modifier | modifier le code]

Le nombre total de ménages à Bonneval-sur-Arc était de 98[Quand ?]. Ces ménages ne sont pas tous égaux en nombre d'individus. Certains de ces ménages comportent une personne, d'autres deux, trois, quatre, cinq voire plus de six personnes. Voici ci-dessous, les données en pourcentage de la répartition de ces ménages par rapport au nombre total de ménages.

Les ménages
Ménages de : 1 personne 2 pers. 3 pers. 4 pers. 5 pers. 6 pers. ou +
Bonneval-sur-Arc 31,6 % 24,5 % 23,5 % 10,2 % 9,2 % 1 %
Moyenne nationale 31 % 31,1 % 16,2 % 13,8 % 5,5 % 2,4 %
Sources des données : INSEE[34]

Économie[modifier | modifier le code]

Emploi et entreprises[modifier | modifier le code]

Travaux dans les champs en .

L'économie du village est liée depuis longtemps à l'agriculture de montagne, et notamment à l'élevage de vaches, de moutons et de chèvres, mais aussi au tourisme familial ; certains Bonnevalains ont un double emploi lié à ces deux domaines. Bonneval-sur-Arc dispose en effet d'activités touristiques en lien avec ce milieu montagnard : ski de piste, randonnées pédestre, parapente, etc.

Tourisme[modifier | modifier le code]

En 2014, la capacité d'accueil de la station, estimée par l'organisme Savoie-Mont-Blanc, est de 2 353 lits touristiques répartis dans 397 établissements[Note 3]. Les hébergements se répartissent comme suit : 242 meublés ; 1 résidence de tourisme ; 2 hôtels ; 5 refuges ou gîtes d'étape et deux chambres d'hôtes[35].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Lieux, monuments et objets remarquables[modifier | modifier le code]

Le clocher de l'église sous la neige, en .
Vieux pont à l'entrée du village.

La commune compte douze monuments et cinq objets répertoriés à l'inventaire des monuments historiques[36],[37]. Les douze monuments ont tous été « inscrits » par arrêté du , sauf le clocher de l'église qui a été inscrit par arrêté du  :

  • oratoire Saint-Landry du XVIIe siècle[38] ;
  • oratoire Notre-Dame-des-Sept-Douleurs du XVIIe siècle[39] ;
  • chapelle Sainte-Marguerite[40] ;
  • vieux pont et pont de la Lame[41] ;
  • oratoire de la Sainte-Trinité du XVIIe siècle[42] ;
  • oratoire Saint-Sébastien du XVIIe siècle[43] ;
  • oratoire Saint-Gras du XVIIe siècle[44] ;
  • clocher de l'église Notre-Dame-de-l'Assomption[45] ;
  • chapelle Saint-Sébastien[46] ;
  • chapelle Saint-Barthélémy[47] ;
  • chapelle Saint-Antoine[48] ;
  • chapelle Notre-Dame-des-Grâces[49].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

On peut également citer la fromagerie et le musée, la Grande Maison (expositions) et la chapelle Notre-Dame-de-Toute-Prudence, au col de l'Iseran, construite en 1939 selon les plans de l'architecte savoyard Maurice Novarina[50].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Gilbert André, homme politique.
  • Valérien Culet, berger et « guide à touristes ». En 1911, il accompagne le baron Pierre Decouz aux Îles Kerguelen, pour y mettre en place, à la demande des frères Bossières, personnalités havraises concessionnaires des îles australes françaises, un élevage de moutons en liberté. Il y reste six mois et note tous les détails de son séjour dans son petit carnet noir.
  • Charles Blanc dit Carling, René Alexandre dit Papoling, Pierre Blanc dit Le Pape, guides de montagne qui participèrent au développement du village.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Bonneval-sur-Arc Blason
D'azur à la montagne d'argent chargée d'une marmotte contournée au naturel, surmontée d'une fasce voûtée coupée d'argent et de gueules et touchant le chef[51].
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Stéphane Bern, Le Village préféré des Français, 44 trésors incontournables, Paris, Albin Michel, , 256 p. (ISBN 978-2-226-25920-2), p. 218-223, Bonneval-sur-Arc
    Ce livre est tiré de l'émission Le Village préféré des Français, diffusée par France Télévisions, conçue et produite par Morgane Production
  • Document utilisé pour la rédaction de l’article Michèle Brocard, Maurice Messiez-Poche, Pierre Dompnier, Histoire des communes savoyardes : La Maurienne - Chamoux - La Rochette (vol. 3), Roanne, Éditions Horvath, , 558 p. (ISBN 978-2-7171-0289-5), p. 146-152. ([PDF] lire en ligne)
  • Jean Gottar, Bonneval-sur-Arc : les seigneurs de l'Alpe, Montmélian, La Fontaine de Siloé, , 219 p. (ISBN 2-84206-283-3, lire en ligne).
  • Jean-Philippe Masserann, Les Princes de Bonneval et le Citadin, Éditions Thot, Grenoble, 2006
  • Jules-Joseph Vernier, Étude historique et géographique sur la Savoie, Le Livre d'Histoire - Res Universis, (réimpr. 1993) (1re éd. 1896), 185 p. (ISBN 978-2-7428-0039-1 et 2-7428-0039-5, ISSN 0993-7129). Document utilisé pour la rédaction de l’article.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  3. La structure Savoie Mont Blanc, pour ces données statistiques de capacité d'accueil en termes de lits touristiques d'une station ou d'une commune, additionne les établissements marchands, qui appartiennent au secteur de l'hôtellerie, et les hébergements non marchands, qui n'impliquent donc pas de transaction commerciale comme les résidences secondaires[35].
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Bonneval-sur-Arc : un village authentique au cœur des Alpes - Vos Plus Belles Destinations », Vos Plus Belles Destinations,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  2. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne].
  3. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. a b c d et e « Bonneval-sur-Arc », sur le site de mutualisation des Archives départementales de la Savoie et de la Haute-Savoie - sabaudia.org (consulté le ), Ressources - Les communes.
  10. Lexique Français - Francoprovençal du nom des communes de Savoie : Lé Kmoune in Savoué, Bruxelles, Parlement européen, , 43 p. (ISBN 978-2-7466-3902-7, lire en ligne), p. 23
    Préface de Louis Terreaux, membre de l'Académie de Savoie, publié au Parlement européen à l'initiative de la députée Malika Benarab-Attou.
    .
  11. a et b Francis Tracq, La mémoire du vieux village : la vie quotidienne à Bessans au début du XXe siècle, Montmélian, La Fontaine de Siloé, coll. « Les savoisiennes », , 559 p. (ISBN 978-2-84206-155-5, présentation en ligne), p. 26.
  12. Éric Thirault, Céline Pallier, « Apport de la fouille archéologique du rocher du château à la compréhension de la dynamique sédimentaire holocène de la plaine de Bessans (Savoie-France) », dans Parc national de la Vanoise, Travaux scientifique du Parc national de la Vanoise, vol. XXIII, (lire en ligne), p. 65-84.
  13. a b c d e f et g Sur le sujet Henri Onde, « L'occupation humaine en Maurienne et en Tarentaise », Revue de géographie alpine, vol. 29, no 2,‎ , p. 223-264 (lire en ligne), et également la suite « La nature du peuplement en Maurienne et en Tarentaise. — Les hommes et les types humains (suite) » (1942), p. 51-123.
  14. a et b Gottar 2005, p. 15.
  15. a et b Abbé Truchet, Histoire hagiologique du Diocèse de Maurienne, Chambéry, F. Puthod, , 343 p. (lire en ligne), p. 206-208.
  16. a et b Francis Tracq, La mémoire du vieux village : la vie quotidienne à Bessans au début du XXe siècle, Montmélian, La Fontaine de Siloé, coll. « Les savoisiennes », , 559 p. (ISBN 978-2-84206-155-5, présentation en ligne), p. 25.
  17. a et b Gottar 2005, p. 16-17 (Lire en ligne).
  18. Gottar 2005, p. 18-19, lire en ligne.
  19. Jean-Marie Jeudy, Montagne maudite, montagne apprivoisée, Montmélian, La Fontaine de Siloé, coll. « Pour mémoire », , 243 p. (ISBN 978-2-84206-331-3, lire en ligne), p. 45-46.
  20. a et b Gottar 2005, p. 23 (Lire en ligne).
  21. a et b Vernier 1896, p. 96, 106-107.
  22. Vernier 1896, p. 109-110, 115-116.
  23. a et b Bernard Demotz et François Loridon, 1000 ans d'histoire de la Savoie : La Maurienne, vol. 2, Cléopas, , 845 p. (ISBN 978-2-9522459-7-5), p. 309.
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  50. Article de Christian Sorrel, « Une nouvelle montagne sacrée ? Catholicisme, tourisme et sports d'hiver en Savoie », p. 374, paru dans Serge Brunet, Dominique Julia et Nicole Lemaître, Montagnes sacrées d'Europe : Actes du colloque "Religion et Montagnes", Tarbes, 30 mai-2 juin 2002, vol. 49, Publications de la Sorbonne, , 427 p. (ISBN 978-2-85944-516-4, présentation en ligne).
  51. https://armorialdefrance.fr/page_blason.php?ville=19094