Villars-Fontaine

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Villars-Fontaine
Image illustrative de l'article Villars-Fontaine
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Arrondissement de Beaune
Canton Canton de Nuits-Saint-Georges
Intercommunalité Gevrey-Chambertin et Nuits-Saint-Georges
Maire
Mandat
Pierre Lignier
2014-2020
Code postal 21700
Code commune 21688
Démographie
Population
municipale
123 hab. (2014 en diminution de 2,38 % par rapport à 2009)
Densité 43 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 09′ 00″ nord, 4° 53′ 32″ est
Altitude Min. 265 m
Max. 489 m
Superficie 2,89 km2
Localisation

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Villars-Fontaine est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Situation[modifier | modifier le code]

Villars-Fontaine est dans la moitié sud de la Côte-d'Or. Sa préfecture Dijon est à 32 km au nord-est, sa sous-préfecture Beaune à 18 km au sud, son chef-lieu de canton Nuits-Saint-Georges à 5 km à l'est[1].

Le parc naturel régional du Morvan est à 55 km à l'ouest[1] (42 km à vol d'oiseau[2]).

Description[modifier | modifier le code]

La commune de Villars-Fontaine tourne autour de la montagne de Villars, butte de calcaire au nord-est du bourg, culminant à 491 m sur la commune de Segrois et prolongée au nord par un petit massif d'environ 4,5 km de long (jusqu'à Curley) ; l'étranglement entre les deux monts, se trouve entre Segrois et Concœur[2]. Seule la moitié sud de la montagne de Villars est sur Villars.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le Meuzin, qui coule du nord au sud puis d'ouest vers l'est, marque la limite de commune à l'ouest (avec Meuilley) et au sud (avec Meuilley et Chaux), sur un peu plus de 4 km de long sans interruption[2]. C'est un affluent de la Dheune elle-même affluent de la Saône ; il participe donc au bassin du Rhône, côté Méditerranéen du territoire national. noter que la ligne de séparation des eaux avec les bassins de l'Atlantique et de la Manche n'est qu'à une vingtaine de km à l'ouest, vers Maconge.

Il n'y a pas d'étang sur la commune. L'étang « de Reignier, sous les sources de Reignier, au bord du Meuzin », est appelé étang de Gratte-Dos sur la carte IGN et se trouve à quelque 30 m de la limite de commune mais côté Meuilley[2].

Par contre s'y trouvent un certain nombre de sources, dont seulement trois sont indiquées sur la carte IGN[2] mais d'autres plus petites peuvent également être présentes. Que ce soit par leur nombre ou par l'importance de leur débit, toujours est-il que Courtépée note leur remarquable abondance vers 1750.[réf. souhaitée]

Un léger pendage fait couler les eaux infiltrées de la montagne karstique vers le village et une couche d'argile les fait jaillir au niveau du village[réf. souhaitée], qui bénéficie ainsi de plusieurs sources ; ce qui a amené le nom de Villars-Fontaine. .

Occupation du sol[modifier | modifier le code]

Le long du Meuzin à 270 m d'altitude on trouve les prairies et les cultures de céréales et oléagineux sur les terres meubles argilo-calcaires les moins pentues. Le village est à mi-pente au milieu des vignes à 325 m d'altitude. Au dessus des vignes il y a les friches, hier friches à moutons, aujourd'hui reboisées artificiellement de pins ou naturellement de pins disséminés, de chênes, de houx, d'autres feuillus. Un seul bois ancien : le bois de Vaugloux sur Concœur. Le plateau du sommet de la montagne de Villars est occupé par la forêt de Mantuan.

L'activité principale de Villars est viti-vinicole. Les 290 ha de la commune comprennent entre 60 et 95 ha de vignoble dont la majeure partie est exploitée par cinq viticulteurs de la commune[3]. Aujourd'hui les meilleurs cépages sont le pinot noir vers le clos au Duc et les Gruenchats, et le pinot chardonnay blanc sur les argiles blanches de la Jiromé[4],[5].

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

LA commune de Villars-Fontaine est limitrophe à quatre autres communes[6].

Rose des vents Messanges Segrois Rose des vents
N Nuits-Saint-Georges
O    Villars-Fontaine    E
S
Meuilley Chaux

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Il n'y a pas de hameaux sur Villars-Fontaine. La Rochotte, autrefois moulin et ferme au pont du Meuzin à l'ouest sur la route de Villars-Fontaine à Meuilley, est essentiellement sur Meuilley - la seule maison du hameau qui se trouve en rive gauche du Meuzin (donc sur Villars) est au lieu-dit « en Regney »[2].

Vers Nuits-Saint-Georges, côté nord de la D35, se trouvent les carrières (calcaire de Comblanchien) développées à la fin du XIXe siècle. S'y trouve aussi la gare, vestige du tramway départemental du second quart du XXe siècle, à l'entrée de la combe de la Serrée auprès de deux moulins situés sur la commune de Chaux, sur la rive opposée du Meuzin[7],[8].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Noms successifs : Vilers (vers 1173) ; Vilers juxta Virgeium ("Vilers lès Vergy" - et non "sous Vergy" -, 1233) ; Villars soubz Vergy (1450) ; Villars Fontaine (1622) ; Villars-Fontaines[9] (au pluriel - carte de Cassini, vers 1750) ; Villars-Fontaine érigé en commune en 1792 (dépendait auparavant de la paroisse de Meuilley).

Le nom de Villars vient vraisemblablement du gallo-romain « villaris » qui s'appliquait à une dépendance d'exploitation agricole. Ce fut d'abord « Vilers » dès le XIIe siècle puis Villars sous Vergy, du nom de la célèbre forteresse qui s'élevait sur la butte de Vergy. Cet ensemble exceptionnel comprenait un vaste château fort, l'abbaye de Saint-Vivant (de nos jours sur Curtil-Vergy) et dans l'enceinte du château l'importante collégiale Saint-Denis. Le nom incluait « sous Vergy » à cause de l'importance de la seigneurie de Vergy et, subséquemment, parce que le hameau de Villars dépendait de la paroisse de Vergy ; de plus le chapitre de Saint-Denis de Vergy était, jusqu'en 1617, propriétaire de la seigneurie de Villars.
Puis, après des hésitations au cours du XVIIe siècle, le nom de Villars Fontaines s'imposa ; l'ajout de « Fontaines » reflète l'abondance des sources à Villars. Le nom est par la suite passé au singulier.

Histoire[modifier | modifier le code]

Il ne semble pas y avoir eu d'établissements préhistoriques sur la commune.

Époque gallo-romaine[modifier | modifier le code]

Le nom de Villars vient vraisemblablement du gallo-romain « villaris » qui s'appliquait à une dépendance d'exploitation agricole. Ce qui signifie qu'à l'époque gallo-romaine, Villars était un écart de la villa de Meuilley, où une occupation gallo-romaine certaine a pu susciter le développement d'écarts vers Villars.

Moyen-Âge[modifier | modifier le code]

Villars a été ensuite dépendant de la seigneurie de Vergy. Ce fut d'abord « Vilers » dès le XIIe siècle puis « Villars sous Vergy », du nom de la célèbre - et convoitée - forteresse de la famille de Vergy qui s'élevait sur la butte de Vergy. Cet ensemble exceptionnel comprenait un vaste château fort (de nos jours sur Reulle-Vergy), l'abbaye de Saint-Vivant (sur Curtil-Vergy) et dans l'enceinte du château l'importante collégiale Saint-Denis. Le nom incluait « sous Vergy » parce que Villars dépendait de la paroisse de Vergy ; de plus le chapitre de Saint-Denis de Vergy était jusqu'en 1617 propriétaire de la seigneurie de Villars.

Vergy et les villages à proximité sont d'origine médiévale, créés directement ou indirectement par les seigneurs de Vergy, puis les ducs de Bourgogne et les établissements ecclésiastiques (abbaye de Saint-Vivant, Chapitre de Saint-Denis de Vergy, abbaye du Lieu-Dieu). Le finage de Villars fut donné en partie au Chapitre de Saint-Denis par les sires de Vergy et, par des échanges, le chapitre acquit la totalité du finage.

Il y a vers Segrois une très belle cabotte sous murger qui est difficilement datable. Les vestiges les plus anciens semblent être les caves du château du XIIIe ou XIVe siècle. Des restes médiévaux sont visibles dans des maisons à la Moingine et à l'Issard.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Avant la Révolution[modifier | modifier le code]

Dès le milieu du XVIe siècle Antoine de la Tour, avocat et maire de Beaune à trois reprises, s'intéresse au pays de Vergy. Il acquiert le clos au Duc à Villars en 1558, la seigneurie de Meuilley en 1563, et semble résider dans la maison seigneuriale de Villars. En 1610, Henri IV fait démanteler la forteresse de Vergy et de ce fait détruit la collégiale Saint-Denis. Le chapitre s'installe à Nuits-Saint-Georges avec les reliques de saint Denis. Le petit-fils d'Antoine de la Tour acquiert en 1617 la seigneurie de Villars du chapitre de Saint-Denis. Allié avec l'ancienne famille de Saumaise-Chazan (capitaine de Vergy un siècle plus tôt) par sa sœur, ces derniers héritent par les De la Tour de la seigneurie de Villars.

La demeure que l'on appelle « le Château » date de la fin du XVIIe, vraisemblablement construite par la « Dame de Villars » Charlotte Regnault de Saint-Quentin entre 1690 et 1700 ; le nombre de feux passe alors de 17 à 34, attirant artisans, fermiers et domestiques pour sa construction et son installation. Auparavant il existait une maison seigneuriale mentionnée tout au long du XVIIe siècle. Des vestiges de stucs Renaissance dits du « château de Villars-Fontaine » sont au musée de Beaune mais leur origine ne peut être prouvée[10].

En 1719 la seigneurie est achetée par Jean-Baptiste Gagne, puis par Hubert Joseph Pasquier en 1758. Celui-ci développe surtout les jardins, dans la ligne des physiocrates : à partir de 1750 des jardiniers viennent travailler à Villars[11].

Le patron de la cure de Villars-Fontaine est la collégiale de Nuits[12]. La paroisse est celle de Meuilley, qui fait partie du diocèse d'Autun jusqu'en 1790 puis du diocèse de Dijon. Les actes des assemblées de 1635[13], 1645, 1646 et 1666 (enquête de l'intendant Bouchu) nous laissent entrevoir la vie communautaire. En 1621 le seigneur de Villars achète Messanges, à l'époque une annexe de Collange et dont dépend le fourneau de Pellerey[14]. Pellerey, de nos jours un hameau sur Curtil-Vergy sur le Meuzin, en bordure de la commune de Messanges, est relié à Curtil-Vergy par une voie qui s'appelle encore la « rue des forges de Pellerey » ; et côté sud de Pellerey se trouve le « clos des Tuileries ». De plus le Meuzin porte le moulin de Pellerey à 450 m en amont (au nord) et le moulin de Chevalier à 350 m en aval (au sud)[15]). Ces éléments indiquent un lieu certainement très actif autrefois, et aux activités diverses.

Après la Révolution[modifier | modifier le code]

Après des hésitations au cours du XVIIe siècle, le nom de Villars-Fontaine s'impose et la commune de Villars-Fontaine naît en 1789. L'ajout de « Fontaine » reflète l'abondance des sources à Villars (voir la section "Hydrographie" ci-dessus).

Entre 1789 et 1815, un long procès oppose le seigneur Pasquier et la commune pour la possession de l'étang Reignier. Celui-ci revient à la commune par un jugement du Conseil d'état ; ce qui permet, grâce à la plantation de peupliers, de financer la maison commune en 1865 (architecte Caillot à Dijon)[16].

Au XIXe siècle, les Mollerat de Pellerey achètent le château et transportent la grille de Saint-Vivant, dont ils avaient acheté les bâtiments comme bien national, à l'entrée du château de Villars[11].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Il y a peu de communaux à Villars : les friches de la montagne, le bois de Vaugloux, l'étang Reignier. La commune possède quelques vignes et une carrière qui est aujourd'hui en cours d'aménagement[16].
Cette construction, qui abrite l'école et l'instituteur de 1881 à 1970, fait partie de la vague de grands travaux du XIXe siècle avec la déviation de la départementale en 1860 et le réseau de fontaines publiques en 1871. Viennent ensuite le téléphone en 1900, l'électricité en 1925, la télévision vers 1958, le revêtement des chemins autour de 1960. Le réseau d'eau est amélioré en 1963 avec l'arrivée de l'eau sur l'évier. Le tramway de l'arrière-Côte dessert Villars, sa halte et la gare des carrières de 1922 à 1934[16].

Aux XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles les habitants étaient principalement vignerons (propriétaires ou ouvriers), puis laboureurs ou artisans. Au XVIIe siècle les vins de Villars sont peu prisés, un phénomène qui semble s'améliorer au cours des XVIIIe et XIXe siècles. Puis arrive la terrible crise du vignoble français dans la seconde moitié du XIXe siècle, qui commence avec l'oïdium (à partir de ~1850), suivi du phylloxéra (à partir des années 1860), du [|mildiou de la vigne|mildiou]] (arrivé vers 1880) et du black rot (vers 1885). En une génération humaine, la viticulture est ruinée. Après replantation, le pays reste figé jusqu'au renouveau des Hautes côtes de Nuits à partir de 1961 et le travail sur la qualité qui y est associé. Aujourd'hui le meilleur est le pinot noir vers le clos au Duc et les Gruenchats, et le pinot chardonnay blanc sur les argiles blanches de la Jiromé[4],[5].

Le monument commémoratif de la bataille du 18 décembre 1870 est édifié par le Souvenir français en 1896. Il est l’œuvre du sculpteur Aristide Onésyme Croisy et du fondeur Antoine Durenne de Sommevoire. Il commémore le repli vers Pont-de-Pany des forces allemandes devant les forces françaises dans Villars et le canon sur la montagne de Chaux.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Les maires de Villars[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1789  ? Bénigne Périer    
An II An V Jean Lavielle    
An VI AnVII Pierre Mongeard    
An VIII 1813 Jean Lavielle    
1814  ? Louis Brunet de Monthélie    
1815 1820 Théophile Brunet    
1821 1823 Louis Florent Alexandre Bouguet    
1825 1828 Jean Renevey    
1829 1830 Jean-Baptiste Renevey    
1831  ? Antoine Rodier-Rodier    
1832 1834 Pierre Bouillot-Pansiot    
1835 1840 François Renevey    
1840 1848 Pierre Rodier    
1848 1848 Pierre Noellat    
1848 1851 François Lavielle    
1851 1859 Pierre Rodier    
1860 1869 Emiland Bouillot    
1869  ? Guillaume Rodier    
1870 1872 Pierre Noellat    
1872 1878 François Rodier    
1878 1882 Jean-Baptiste Renevey    
1882 1883 François Rodier-Vacherot    
1884   Philippe Joannet    
1884 23 octobre 1903 (démission) François Rodier-Vacherot    
1903 29 novembre 1905 (démision) René Cornu    
1905   Auguste Gibassier    
1908 1911 Félix Nicol    
1912 1914 Armand Bissey    
1914 1920 Hypolitte Beaugnon    
1920 1935 Louis Joly    
1935 1937 Joseph Heurtefeu    
1937   Joseph Soron    
1945 1947 Ferdinand Hudelot    
1947 1959 Georges Nicol    
1959 1977 Léon Boone    
1977 1995 Henry Hudelot    
1995 (mars 2001 ?) 2009 Yves Bazin    
2009   Pierre Lignier    

Les instituteurs de Villars[modifier | modifier le code]

  • 1880 : Quignard
  • Victor Gaillot
  • Lucien Boisseau
  • Marie-Louise Furlotti
  • Germaine Lapalus
  • Mme Isaac
  • Mr Massin
  • Mme Massin
  • Mlle Billiot
  • Mme Boisot
  • Mlle Bernasconi
  • Mr Chamesson

École fermée en 1970.

Démographie[modifier | modifier le code]

Villars est une modeste commune de 290 hectares, sa population actuelle est de 120 habitants. Importante au milieu du XIVe siècle (35 feux en 1377 soit environ 160 habitants), la population s'écroule pendant la guerre de Cent ans (14 feux en 1431), puis varie lentement ou brutalement au gré des épidémies, des crises alimentaires, des crises agricoles ou d'événements comme la construction du château. Le maximum est atteint au début du XIXe s. avec 198 habitants, le minimum à 92 entre 1936 et 1975.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[17]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[18].

En 2014, la commune comptait 123 habitants[Note 1], en diminution de 2,38 % par rapport à 2009 (Côte-d'Or : +1,38 %).

          Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
159 197 197 188 182 180 157 155 167
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
155 164 152 154 174 173 161 138 133
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
123 112 104 146 119 92 99 99 97
1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2014 -
93 98 112 117 110 130 126 123 -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[19] puis Insee à partir de 2006[20].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Le cœur du village est assez homogène, datant des XVIIe, XVIIIe et XIXe siècles. La partie moderne, datant du dernier quart du XXe siècle, est bien caractéristique du mitage périurbain contemporain[16].

  • Mairie-lavoir de 1866, avec le lavoir au niveau de la rue et le bâtiment de mairie au premier étage. Le lavoir est clos sur trois côtés et fermé en façade par une grille avec portillon[21].  Inscrit MH (2005)[22],[23],[24].
  • Château  Inscrit MH (2015)[25]
  • Monument commémoratif de la bataille du 18 décembre 1870
  • Cabotte en murger
  • Croix de dévotion (2)
  • Croix du village
  • Maisons du XVIIe au XIXe siècle
  • Maison seigneuriale de la fin du XVIIe, son parc, le portail de Saint-Vivant
  • Pont du Meuzin vers Meuilley : pont mixte où passait le tramway et les bords du Meuzin
  • Carrières : des Toppes, du Saut de la Pucelle, de la combe Jacotte
  • La montagne karstique parcourue par les sentiers de randonnées
  • La combe de la Serrée
  • Nombreuses fontaines
  • Salle des fêtes pouvant accueillir les nombreux banquets bourguignons et autres réjouissances liées aux saisons viticoles

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2017, millésimée 2014, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2016, date de référence statistique : .

Références[modifier | modifier le code]

  1. a et b « Villars-Fontaine », sur google.fr/maps.
    Les distances par route entre deux points donnés sont calculées dans le panneau latéral (voir l'onglet en haut à gauche de l'écran - cliquer sur "itinéraires").
  2. a, b, c, d, e et f Villars-Fontaine, carte interactive sur Géoportail. Couches « Cartes IGN classiques », « Limites administratives » et « Hydrographie » activées. Vous pouvez bouger la carte (cliquer gauche et maintenir enfoncé, bouger la souris), zoomer (molette de souris ou échelle de l'écran), moduler la transparence, désactiver ou supprimer les couches (= cartes) avec leurs échelles d'intensité dans l'onglet de "sélection de couches" en haut à droite, et en ajouter depuis l'onglet "Cartes" en haut à gauche. Les distances et surfaces se mesurent avec les outils dans l'onglet "Accéder aux outils cartographiques" (petite clé à molette) sous l'onglet "sélection de couches".
  3. Villars-Fontaine sur la carte de google.fr/maps, vue rapprochée montrant l'implantation de cinq viticulteurs dans le village ou aux abords.
  4. a et b J.P. Garcia, « Vigne et vins à Villars-Fontaine », La Quintefeuille, no 12,‎ .
  5. a et b Monique Grivot, Colette Sadosky et Bernard Hudelot, « Villars-Fontaine », Les cahiers de Vergy, éd. Les amis de Vergy, no 24,‎ .
  6. Villars-Fontaine et communes voisines, carte sur Géoportail.
  7. Carrières et combe de la Serrée, carte sur Géoportail.
  8. G. Verdet, « Villars-Fontaine et le tramway de l'arrière côte », La Quintefeuille,‎ .
  9. Villars Fontaines sur la carte de Cassini sur Géoportail.
  10. G. Verdet, « La communauté vilageoise de Villars-Fontaine sous le règne de Louis XIV », La Quintefeuille, no 11,‎
  11. a et b C. Sadosky, « Le rôle de la collégiale Saint-Denis dans l'économie des Hautes-côtes de Nuits », La Quintefeuille, no 10,‎ .
  12. Claude Courtépée, Description générale et particulière du duché de Bourgogne, vol. 3 (Bailliage de Beaune, Nuys et le Nuyton, Auxonne et l'Auxonnois, Saint-Jean-de-Lône et le Lonois, les marquisats de Chaussin, de la Perriere, partie de celui de Seurre, et l'histoire d'Autun avec l'Autunois), Dijon, éd. Causse, 1778, 643 p. (lire en ligne), p. 131.
  13. Prêt de Claude Saumaise[précision nécessaire].
  14. Courtépée 1778, vol. 3, p. 183.
  15. Pellerey, carte sur Géoportail.
  16. a, b, c et d G. Verdet, « Villars-Fontaine sous le second Empire », La Quintefeuille, no 9,‎
  17. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  18. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  19. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  20. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013 et 2014.
  21. Le lavoir de la mairie, photo sur culture.gouv.fr.
  22. « Mairie lavoir », notice no IA21000719, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  23. « Lavoir », notice no IA21000720, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  24. La mairie lavoir, photo sur culture.gouv.fr. Ce site inclut plusieurs photos de deux lavoirs et d'autres bâtiments de la commune.
  25. « Château », notice no IA21005340, base Mérimée, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • V.Sabbagh, Saint-Denis de Vergy, La Quintefeuille"", n°5
  • G.Verdet, Villars-Fontaine sous le second Empire, La Quintefeuille"", n°9
  • C.Sadosky, Le rôle de la collégiale Saint-Denis dans l'économie des Hautes Côtes de Nuits, La Quintefeuille"", n°10
  • G.Verdet, La communauté villageoise de Villars-Fontaine sous Louis XIV, La Quintefeuille"", n°11
  • G.Verdet, Villars-Fontaine et la tramway de l'arrière côte, La Quintefeuille"", n° 11
  • J.P. Garcia, Vigne et vin de Villars-Fontaine, La Quintefeuille, n°12

Liens externes[modifier | modifier le code]

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