Pouillenay

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Pouillenay
Pouillenay
Mairie
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Intercommunalité Communauté de communes du Pays d'Alésia et de la Seine
Maire
Mandat
Jean-Marc Rigaud
2020-2026
Code postal 21150
Code commune 21500
Démographie
Population
municipale
551 hab. (2019 en diminution de 8,32 % par rapport à 2013)
Densité 37 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 30′ 29″ nord, 4° 28′ 09″ est
Altitude Min. 239 m
Max. 447 m
Superficie 15,04 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Semur-en-Auxois
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Montbard
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Pouillenay

Pouillenay est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Pouillenay fait partie de la communauté de communes Pays d'Alesia et de la Seine.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est traversée par la Brenne, la Lochère, le ruisseau de la Fontaine Salée et par le canal de Bourgogne.

Géologie[modifier | modifier le code]

Carrière de pierre marbrière, rose beige à entroques miroitantes. Calcaire à entroques du Jurassique moyen ; Bajocien inférieur.

Elle est utilisée en sculpture et parmi quelques œuvres réalisées dans cette pierre, notons : Siléne en 1903-1913 haut relief au Musée d'Orsay par José de Charmoy, Pierre de Montereau de Henri Bouchard la Statue de Chateaubriand, sur la place du même nom à Combourg, d'Alphonse Camille Terroir, la Statue du Transi, copie de Ligier Richier, sculptée par François Pompon et érigée sur le tombeau du poète et dramaturge Henri Bataille à Moux dans l'Aude, le socle de la statue de Vercingétorix à Alise-Sainte-Reine en Côte-d'Or et le Monument international de la Réformation réalisé par Alphonse Laverrière et sculpté par Henri Bouchard et Paul Landowski à Genève entre 1909 et 1917.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Pouillenay est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Semur-en-Auxois, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 54 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[4],[5].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,1 % en 2018), une proportion sensiblement équivalente à celle de 1990 (80,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (57,5 %), forêts (17,1 %), terres arables (15,3 %), zones agricoles hétérogènes (7,3 %), zones urbanisées (2,8 %)[6].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[7].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le toponyme Pouillenay possède la particularité de contenir une seule fois chacune des six voyelles (particularité que l’on retrouve dans d’autres communes comme Nyoiseau, Royaumeix, ou Chaouilley).

Histoire[modifier | modifier le code]

Le village fut ravagé par un incendie en 1863.

Pouillenay était un petit nœud ferroviaire avec des lignes vers Epinac-les-mines (Saône-et-Loire), Avallon (Yonne) et les Laumes-Alésia.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1988 ? Louis Desplantes    
mars 2001 En cours Jean-Marc Rigaut    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[8]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[9].

En 2019, la commune comptait 551 habitants[Note 3], en diminution de 8,32 % par rapport à 2013 (Côte-d'Or : +0,82 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
641610676672672730737740751
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
690738718782795795696696653
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
571656587552586529543540554
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012
604636536481523538546547588
2017 2019 - - - - - - -
555551-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[10] puis Insee à partir de 2006[11].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Une carrière de pierres marbrière est exploitée sur la commune par la société Rocamat.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église Église Saint-Symphorien en 2020.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Manoir de Pouillenay du XVe siècle, Inscrit au titre des monuments historiques en 1925.
  • Église Saint-Symphorien d'origine romane avec quelques décors sculptés d'origine au portail occidental.
  • Voie verte le long du canal de Bourgogne.
  • Carrière de marbre au sud du village (lire Géologie ci-dessus).

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  7. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  8. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  9. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  10. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  11. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.

Liens externes[modifier | modifier le code]

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