Castelnaud-la-Chapelle

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Castelnaud-la-Chapelle
Castelnaud-la-Chapelle
Le village de Castelnaud et son château.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Dordogne
Arrondissement Sarlat-la-Canéda
Intercommunalité Communauté de communes de Domme-Villefranche du Périgord
Maire
Mandat
Daniel Dejean
2020-2026
Code postal 24250
Code commune 24086
Démographie
Population
municipale
452 hab. (2018 en diminution de 4,84 % par rapport à 2013)
Densité 22 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 48′ 57″ nord, 1° 08′ 58″ est
Altitude Min. 51 m
Max. 283 m
Superficie 20,88 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Sarlat-la-Canéda
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de la Vallée Dordogne
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Castelnaud-la-Chapelle
Liens
Site web castelnaud-la-chapelle.com

Castelnaud-la-Chapelle est une commune française située dans le département de la Dordogne, en région Nouvelle-Aquitaine.

Elle fait partie de l'association Les Plus Beaux Villages de France[1].

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Carte de Castelnaud-la-Chapelle et des communes avoisinantes.

Castelnaud-la-Chapelle est limitrophe de neuf autres communes. Au sud-ouest, le territoire de Carves est distant de moins de 250 mètres et au nord-ouest, celui de Cladech est éloigné de 350 mètres.

Villages, hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • les Ans
  • Bannes
  • la Barrière
  • Bérel
  • la Borie (deux lieux-dits du même nom)
  • le Bos Petit
  • le Bost
  • Bost Nègre
  • Bruyère
  • le But
  • Cafour
  • Cap del Pech
  • les Carbonnières
  • Carpignac
  • Castelnaud
  • Cayrefour
  • la Chapelle Basse
  • la Chapelle-Péchaud
  • le Château Trompette
  • la Combe
  • Combe Longue
  • Combe Peyrouse
  • Coubirat
  • Crabol
  • la Croix de Férou
  • la Croix de la Mission
  • Envaux
  • les Escaliers
  • les Escloux
  • Falgueyrat
  • Fayrac
  • la Ferme des Milandes
  • Fondaumier
  • Générille
  • Lablancou
  • Lacoste
  • Lascombe
  • Lasserre
  • Leyral
  • Maison Blanche
  • Maisonneuve
  • les Mérigots
  • les Milandes
  • le Moulin de Mel
  • le Moulin de Tournepique
  • Moulin Neuf
  • Notre-Dame
  • Pech Carbonnier
  • Pech Pourel
  • Péchaud
  • la Plaine de Fayrac
  • Pont de Cause
  • les Ramonets
  • Rauffet
  • le Roc
  • le Roc de la Garde
  • le Soucaillou
  • Tournepique
  • la Treille
  • le Valat
  • Viel Croze
  • les Vitarelles

[2]

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat océanique altéré », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du même type de climat dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique, le climat de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-après.

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000[3]

  • Moyenne annuelle de température : 13,1 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 3,3 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,5 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,4 °C
  • Cumuls annuels de précipitation[Note 2] : 849 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 12,3 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 6,5 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[7] complétée par des études régionales[8] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Sarlat », sur la commune de Sarlat-la-Canéda, mise en service en 1995[9] et qui se trouve à 10 km à vol d'oiseau[10],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,2 °C et la hauteur de précipitations de 854,5 mm pour la période 1981-2010[11]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Gourdon », sur la commune de Gourdon, dans le département du Lot, mise en service en 1961 et à 20 km[12], la température moyenne annuelle évolue de 12,4 °C pour la période 1971-2000[13], à 12,7 °C pour 1981-2010[14], puis à 13,1 °C pour 1991-2020[15].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Castelnaud-la-Chapelle est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 4],[16],[17],[18].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Sarlat-la-Canéda, dont elle est une commune de la couronne[Note 5]. Cette aire, qui regroupe 47 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants[19],[20].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (53,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (54,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (53,7 %), zones agricoles hétérogènes (32,5 %), prairies (7,4 %), eaux continentales[Note 6] (3,3 %), terres arables (3,1 %)[21].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Prévention des risques[modifier | modifier le code]

À l'intérieur du département de la Dordogne, un plan de prévention du risque inondation (PPRI) a été approuvé en 2011 pour la Dordogne amont incluant le Céou, donc les zones basses du territoire de Castelnaud-la-Chapelle[22],[23].

Toponymie[modifier | modifier le code]

La graphie Castelnaud est une corruption de Castelnau qui signifie « château neuf » (du latin castellum novum).

En occitan, la commune porte le nom de Castèlnòu e La Capèla[24].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Une statuette anthropomorphe « phallo-féminine » en calcaire silicifié[25] est trouvée dans un champ près du château des Milandes dans les années 1980 par Gwen Linnenkamp, à l'époque âgé de 5 ans. En 2001 il apporte l'objet au Parc archéologique de Beynac à Laurent Bernat, qui la montre à André Morala, technicien au Musée national de Préhistoire des Eyzies-de-Tayac. Randall White étudie l'objet (microscopie optique, microscopie électronique à balayage, expérimentation, diffraction de rayons X, comparaison morphologique et technique avec d'autres statuettes féminines en matière minérale)[26]. La forme générale combine deux formes, l'une féminine, l'autre phallique[27]. Yves Coppens a été le premier à regarder avec sérieux cette double lecture, qu'il a relevée à propos de la vénus de Lespugue et d'un des bas-reliefs de Laussel[28].
Randall White situe la statuette de Castelnaud comme « probablement gravettienne-protomagdalénienne »[25].

L'industrie lithique provenant du même champ date du Moustérien, ce qui est cohérent avec les conclusions d'une prospection systématique des sites de surface menée dans les années 1970 par Jean-Philippe Rigaud et Margaret Conkey dans le secteur autour des Milandes : dominance du Paléolithique moyen, très peu de Paléolithique supérieur qui se résume à de l'Aurignacien et pas de Gravettien. Toutefois, le Paléolithique supérieur se manifeste dans les environs : à l'ouest, les abris du Flageolet 1 et 2 en rive droite de la Dordogne sur Bézenac (6 km au nord-ouest), fouillés par J.-Ph. Rigaud entre 1966 et 1981 et qui, à eux deux, livrent Aurignacien, Gravettien et Magdalénien[29] ; sur Castels (10 km au nord-ouest), également en rive droite de la Dordogne, deux sites de Solutréen, deux sites de Magdalénien, un site d'Aurignacien ; sur Saint-André-d'Allas (6 km au nord), Moustérien et Aurignacien au site de plein air du Dau ; dans la vallée du Céou, le Roc à Vézac et la falaise du Conte (3 km au sud-est, commune de Cénac-et-Saint-Julien), pour différentes époques du Paléolithique moyen et supérieur[30].

XIXe et XXe siècles[modifier | modifier le code]

En 1827 les communes de Castelnaud et Fayrac fusionnent et deviennent Castelnaud-Fayrac.

Castelnaud-la-Chapelle est issue de la fusion en 1973 des anciennes communes de Castelnaud-Fayrac et de La Chapelle-Péchaud[31].

La Chapelle-Péchaud conserve le statut de commune associée et, à ce titre, élit un maire délégué qui siège obligatoirement au conseil municipal de Castelnaud-la-Chapelle.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

La population de la commune étant comprise entre 100 et 499 habitants au recensement de 2017, onze conseillers municipaux ont été élus en 2020[32],[33].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
         
1954 1974 Abel Roulland SFIO puis PS Conseiller général du canton de Domme (1969-1974)
         
1983 mars 2014 Germinal Peiro PS[34] Instituteur
Conseiller général du canton de Domme (1988-2015)
Député (1997-2017)
Conseiller départemental du canton de la Vallée Dordogne (depuis 2015)
Président du conseil départemental de la Dordogne (depuis 2015)
mars 2014[35] juillet 2020 Marie-Françoise Roubergue DVG  
juillet 2020 En cours Daniel Dejean    

Juridictions[modifier | modifier le code]

Dans le domaine judiciaire, Castelnaud-la-Chapelle relève[36] :

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Jusqu'en 1972, les communes de Castelnaud-Fayrac et de La Chapelle-Péchaud étaient indépendantes. Le 1er janvier 1973, la commune de La Chapelle-Péchaud s'associe avec celle de Castelnaud-Fayrac qui prend alors le nom de Castelnaud-la-Chapelle[31].

Avant la fusion des communes de 1973[modifier | modifier le code]

Après la fusion des communes[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1975. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[38].

En 2018, la commune comptait 452 habitants[Note 7], en diminution de 4,84 % par rapport à 2013 (Dordogne : −0,84 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1975 1982 1990 1999 2006 2007 2012 2017 2018
380374408426457461472457452
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Services publics[modifier | modifier le code]

  • Enseignement : École maternelle de Tournepique
  • La Poste : Receveur de Castelnaud-la-Chapelle

Vie locale[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Tourisme, production de tabac et de maïs.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2015[41], parmi la population communale comprise entre 15 et 64 ans, les actifs représentent 207 personnes, soit 43,9 % de la population municipale. Le nombre de chômeurs (vingt-deux) a diminué par rapport à 2010 (trente-cinq) et le taux de chômage de cette population active s'établit à 10,6 %.

Établissements[modifier | modifier le code]

Au , la commune compte 92 établissements[42], dont 61 au niveau des commerces, transports ou services, neuf dans la construction, neuf relatifs au secteur administratif, à l'enseignement, à la santé ou à l'action sociale, sept dans l'industrie, et six dans l'agriculture, la sylviculture ou la pêche[43].

Entreprises[modifier | modifier le code]

Parmi les entreprises dont le siège social est en Dordogne, deux sociétés situées à Castelnaud-la-Chapelle se classent parmi les cinquante premières de leur secteur d'activité en termes de chiffre d'affaires hors taxes en 2015-2016 :

  • dans l'industrie, les Établissements Coste (fabrication de parquets assemblés), 41e avec 6 077 k€[44] ;
  • dans les services, Kléber Rossillon SARL (gestion des sites et monuments historiques et des attractions touristiques similaires), 24e avec 4 970 k€[45].

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Vestiges préhistoriques et antiques[modifier | modifier le code]

Grottes et gisements préhistoriques du Conte et des Fours.

Architecture civile[modifier | modifier le code]

Château de Castelnaud.

Architecture religieuse[modifier | modifier le code]

L'église Saint-Eutrope de Fayrac.

Musées[modifier | modifier le code]

Sites[modifier | modifier le code]

  • Panoramas et sites des châteaux de Castelnaud, Lacoste, Les Milandes.
  • Vallée de la Dordogne (SI).
  • Grottes.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Joséphine Baker en 1961 au château des Milandes.
  • Geoffroy de Vivans (ou Vivant) (1543-1592), est né au château de Castelnaud. Il est décédé au cours du siège du château de Villandraut que dirigeait le maréchal de Matignon.
  • Fernand de La Tombelle (1854-1928), compositeur et organiste, est mort au château de Fayrac.
  • André Malraux (1901-1976), écrivain, aventurier, homme politique et intellectuel français, s'installe brièvement au château de Castelnaud en 1944 pendant la Résistance.
  • Joséphine Baker (1906-1975), achète en 1947 le château des Milandes qu'elle loue depuis 1937. Ruinée elle en perd la propriété en 1968, et doit le quitter en 1969, après y avoir, les derniers temps et en conflit avec le nouveau propriétaire, vécu dans une seule pièce, la cuisine, où elle s'était barricadée.
  • Jo Bouillon (1908-1984), compositeur, chef d'orchestre et violoniste, le quatrième mari de Joséphine Baker, vit avec celle-ci aux Milandes, de son mariage, en 1947, à la séparation du couple, en 1957 (divorce en 1961).
  • Germinal Peiro, né en 1953, député de la Dordogne, est maire de la commune de 1983 à 2014.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

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Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. Une précipitation, en météorologie, est un ensemble organisé de particules d'eau liquide ou solide tombant en chute libre au sein de l'atmosphère. La quantité de précipitation atteignant une portion de surface terrestre donnée en un intervalle de temps donné est évaluée par la hauteur de précipitation, que mesurent les pluviomètres[6].
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  5. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  6. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  7. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
  • Cartes
  1. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 18 avril 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fiche de Castelnaud-la-Chapelle sur le site Les Plus Beaux Villages de France, consulté le 7 novembre 2012.
  2. « Castelnaud » sur Géoportail (consulté le 22 septembre 2014)..
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 14 juillet 2021)
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 14 juillet 2021)
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 14 juillet 2021)
  6. Glossaire – Précipitation, Météo-France
  7. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  8. [PDF]« Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Nouvelle-Aquitaine », sur nouvelle-aquitaine.chambres-agriculture.fr, (consulté le 14 juillet 2021)
  9. « Station Météo-France Sarlat - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 14 juillet 2021)
  10. « Orthodromie entre Castelnaud-la-Chapelle et Sarlat-la-Canéda », sur fr.distance.to (consulté le 14 juillet 2021).
  11. « Station Météo-France Sarlat - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 14 juillet 2021).
  12. « Orthodromie entre Castelnaud-la-Chapelle et Gourdon », sur fr.distance.to (consulté le 14 juillet 2021).
  13. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1971-2000 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 14 juillet 2021)
  14. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 14 juillet 2021)
  15. « Station météorologique de Gourdon - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 14 juillet 2021)
  16. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  17. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  18. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  19. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  20. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  21. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 18 avril 2021)
  22. PPR inondation - 24DDT20090002 - Dordogne Amont, DREAL Aquitaine, consulté le 13 février 2019.
  23. [PDF] Castelnaud-la-Chapelle - Plan de prévention du risque inondation p. 9, DREAL Aquitaine, consulté le 13 février 2019.
  24. Le nom occitan des communes du Périgord sur le site du Conseil général de la Dordogne, consulté le 14 février 2014.
  25. a et b White 2002, p. 181.
  26. [White 2002] Randall White, « Une nouvelle statuette phallo-féminine paléolithique : « la vénus des Milandes » (commune de Castelnaud-la-Chapelle, Dordogne) », Paléo, no 14,‎ , p. 177-198 (lire en ligne [sur researchgate.net], consulté le 13 février 2021), p. 177.
  27. White 2002, p. 180 (dessins), 182.
  28. [Coppens 1989] Yves Coppens, « L'ambiguïté des doubles vénus du Gravettien de France », Comptes-rendus des séances de l'Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, vol. 133, no 3,‎ , p. 566-571 (lire en ligne [sur persee]).
  29. White 2002, p. 178.
  30. White 2002, p. 179.
  31. a et b Code officiel géographique de La Chapelle-Péchaud sur le site de l'Insee, consulté le 22 janvier 2013.
  32. Article L2121-2 du code général des collectivités territoriales, sur Légifrance, consulté le 30 août 2020.
  33. Résultats des élections municipales et communautaires 2020 sur le site du ministère de l'Intérieur, consulté le 25 octobre 2020.
  34. « Voici vos 557 maires », édition spéciale de Sud Ouest du 3 avril 2008, p. 7.
  35. Union départementale des maires de la Dordogne, consultée le 15 août 2014.
  36. « Annuaire des juridictions d'une commune », sur le site du ministère de la Justice (consulté le 14 décembre 2020).
  37. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  38. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  39. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
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  42. « Établissement - Définition », sur Insee (consulté le 29 août 2018).
  43. Dossier complet - Commune de Castelnaud-la-Chapelle (24086) - Établissements actifs par secteur d'activité - tableau CEN T1 sur le site de l'Insee, consulté le 29 août 2018.
  44. « Industrie », Sud Ouest éco & entreprises édition Dordogne, novembre 2017, p. 32.
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  48. « Clochers de France : 24086d - Castelnaud-la-Chapelle - Chapelle du château (Fayrac) », sur clochers.org (consulté le 31 janvier 2018).
  49. « Clochers de France : 24086 - Castelnaud-la-Chapelle - Église Saint-Eutrope du château (Fayrac) », sur clochers.org (consulté le 31 janvier 2018).
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