Baigneux-les-Juifs

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Baigneux-les-Juifs
Baigneux-les-Juifs
Blason de Baigneux-les-Juifs
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Châtillonnais
Maire
Mandat
Didier Robin
2020-2026
Code postal 21450
Code commune 21043
Démographie
Gentilé Bagnosiens
Population
municipale
223 hab. (2019 en diminution de 10,08 % par rapport à 2013)
Densité 18 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 36′ 03″ nord, 4° 39′ 00″ est
Altitude Min. 325 m
Max. 441 m
Superficie 12,47 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Châtillon-sur-Seine
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Baigneux-les-Juifs

Baigneux-les-Juifs est une commune française située dans le canton de Châtillon-sur-Seine du département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Map commune FR insee code 21043.png

Baigneux-les-Juifs se trouve à environ 50 km au nord-ouest de Dijon dans le Châtillonnais non loin des sources de la Seine, fleuve qui marque la limite de commune à l'est et son point bas en aval (au nord) à 325 m. Mais l'essentiel du territoire ainsi que le bourg qui lui est central se trouvent au-dessus du versant de la rive gauche, sur le plateau du Duesmois.

Les terres sont essentiellement occupées par l'agriculture, une des deux vocations du plateau avec la sylviculture, mais ici les bois n'existent plus que dans les pentes du versant de la Seine (bois des Roches) et quelques parcelles isolées, soit moins de 5 % de ce territoire de 12,5 km2. Quelques prairies bordent les petits cours d'eau, mais elles s'étalent largement au fond de la vallée de la Seine, bien arrosées par les nombreux méandres. Sur le plateau doucement vallonné, le point haut se trouve en plein champ au sud de Baigneux à 441 m, proche de la limite de commune au lieu-dit le Tilleul.

Tout près est extraite des carrières une part de la pierre du Châtillonnais, traitée sur place dans la zone industrielle.

Hameaux, écarts, lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Le village de Baigneux-les-Juifs comprend les quartiers d'En Sainte-Anne et des Arpents.
  • Hameaux détachés du village : le Val-de-Seine.
  • Habitat ou bâti écarté : ermitage du Val-de-Seine, ferme de la Corvée, ferme du Quartier.
  • Bâti industriel ou commercial : silo, usine de déshydratation au nord, zone artisanale Val-de-Seine à l'est (le long de la route Troyes-Dijon).
  • Lieux-dits d'intérêt local : les Tanneries, le Tilleul, les Genièvres, sentier de l'Ermitage.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le haut cours de la Laignes (ou ruisseau de Marcenay[1]) prend sa source sur la commune, grossi par la source de Leurcey, pour se perdre à Puits, quelques communes plus loin. Au nord du bourg, la source du Souil donne naissance à un ruisseau qui recevait les eaux des sources de Fonds Fées avant qu'elles ne soient captées, et se perd également dans un gouffre sur la commune voisine.

Les sous-sols du plateau du Duesmois sont constitués de calcaires solubles qui forment un réseau hydraulique souterrain. La Laignes sort de terre à la résurgence de commune de Laignes, une vingtaine de kilomètres plus au nord.

Le ruisseau du Souil peut être à l'origine du ruisseau de la Planchotte située dans le même talweg un peu plus bas sur la commune de Jours-lès-Baigneux ; d'autres sources en amont, plus haut dans le même val, n'arrivent pas jusqu'au ruisseau : sources de la Bruyère, de la Combe Taureau, Combette, des Tanneries. Des sources exsurgentes apparaissent également dans le versant de la Seine[2], fleuve qui sert de limite à la commune sur 3,5 km en passant de 337 m à 325 m, faible pente à l'origine de son cours sinueux.

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Baigneux-les-Juifs est une commune rurale[Note 1],[3]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[4],[5]. La commune est en outre hors attraction des villes[6],[7].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

La commune s'étend sur une superficie 1 276 ha. L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (93 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (93 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (85,3 %), prairies (7,7 %), forêts (4,6 %), zones urbanisées (2,4 %)[8].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[9].

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Arrivée au village depuis la grande route.

La commune est traversée du nord au sud par la route départementale 971 reliant Troyes à Dijon, à un peu plus d'un kilomètre à l'est de l'agglomération. La D 21 commence depuis cette route importante et devient la rue principale dans la traversée de Baigneux, elle conduit jusqu'à Laignes sur la D 965 au nord-ouest du département. Depuis le croisement au centre du village, la D 954 va rejoindre l'autoroute Paris-Lyon à l'est du département (la D 954 n'ayant pas d'échangeur avec l'autoroute, il convient d'utiliser la Sortie 23 de l'A6 et de revenir sur la D 954 par Semur-en-Auxois) et la D 906 (ex N 6 Paris-Dijon) un peu plus loin dans l'Yonne.

D'autres routes secondaires joignent les villages voisins, malgré sa position à l'écart de l'ancienne route nationale Baigneux-les-Juifs est un carrefour important dans la région, c'était avant 2015 un chef-lieu de canton.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom du bourg est attesté sous les formes Bagnos en 1201 puis Baigneux les Juifs dès 1391.

Le village porte le nom de Bagnos, sans doute issu du latin balneolum, « petit bain ». Ce nom est complété au XIIIe siècle après l'autorisation d'installation d'une communauté juive qu'on fera disparaître au XVe siècle[10]. Ce complément nominal indique que la communauté était numériquement assez importante pour que son nom soit accolé à celui de la localité[11].

Baigneux-les-Juifs constitue de nos jours l'indice toponymique de l'implantation ancienne de communautés juives en France moyenâgeuse et notamment en Bourgogne[12],[13].

Histoire[modifier | modifier le code]

La commune disposait, de 1895 à 1933 d'une ligne de chemin de fer secondaire à voie étroite, dont on voit ici la gare, exploitée par les Chemins de fer départementaux de la Côte-d'Or (CDCO), qui la reliait à Châtillon-sur-Seine.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La création de l'agglomération est relativement récente. En 1243, l'abbaye d'Oigny cède au duc Hugues IV de Bourgogne un terroir sur la rive gauche de la Seine afin d'y créer un village qui est érigé en paroisse deux ans plus tard et dont les habitants sont affranchis dès 1259 avec création d'un maire et sous la protection d'un château ducal.

Communauté juive[modifier | modifier le code]

La communauté juive, implantée au tout début du XIIIe siècle dans le village lors de sa fondation, possède une synagogue médiévale située rue Vergier-au-Duc[10],[14].

Sous l'impulsion du roi Philippe le Bel qui renouvelle une ordonnance de Saint-Louis contre les prêts usuraires, ses membres sont d'abord arrêtés - en même temps que tous les autres Juifs du Duché - le 22 juillet 1306, jour de la Madeleine[Note 2], et leurs biens sont confisqués, répertoriés et leur fortune liquidée[15]. De la cire, du parchemin, de l'encre et de la peinture sont notamment pris d'un Juif appelé Rebi ou Rabi - très probablement le scribe de la communauté juive de Baigneux[14],[16]. Tous sont bannis[11]. Une partie de ces Juifs se réfugie dans le Comté de Bourgogne. Le 28 juillet 1315, une ordonnance de Louis le Hutin qui reconnaît leur nécessité, leur permet de revenir s'établir en France pour une durée de 12 ans en recouvrant le tiers de leurs créances. Mais au printemps 1321, les Juifs et les lépreux sont accusés d'empoisonner les puits ; l'ordonnance de Philippe V dit le Long fait à nouveau arrêter et emprisonner les Juifs, répertorier et confisquer leurs biens ; leur expulsion est encore plus rigoureuse que celle de 1315[15],[11]. Les Juifs dépouillés, insultés et chassés se réfugient en Franche-Comté. Ceux qui avec le temps se sont réinstallés en Bourgogne, par notamment l'autorisation donnée par l'acte du 21 novembre 1384 rendu à Gray-sur-Seine, exigeant un impôt annuel de leur part[17], sont à nouveau expulsés en vertu de l'ordonnance de Charles VI de 1394 puis par les ducs de Bourgogne en 1396, encore chassés particulièrement de Baigneux vers 1420 par Jean-Le-Grand sur l'ordre du duc Philippe[11] puis définitivement en 1431 et au cours du XVe siècle[18],[12],[15],[19],[20],[11].

Ils ne pourront réapparaître en Bourgogne que 300 ans plus tard, à la suite du décret du 28 septembre 1791 qui en fait des citoyens[15]. Il existe de nos jours une rue de la Porte aux Juifs dans la bourgade de Baigneux-les-Juifs[13].

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Monument aux morts de Baigneux-les-Juifs, Étormay, Billy-lès-Chanceaux, Chaume-lès-Baigneux et Oigny.

Ruinée par les guerres de Religion, l'agglomération est reconstruite plus à l'ouest à son emplacement actuel autour de l'église et du château. Elle est alors ceinte d'une muraille avec fossé renforcée de tours et percée de 3 portes.

En 1790, Baigneux est rattachée au district de Semur et instituée chef-lieu d'un canton de 9 municipalités puis de 15 quatre ans plus tard[21]. En 2015, le canton de Baigneux-les-Juifs disparaît et la commune fait désormais partie du canton de Châtillon-sur-Seine. Depuis 1926, la commune est située dans l'arrondissement de Montbard ; auparavant le canton de Baigneux était inclus dans l'arrondissement de Châtillon-sur-Seine.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1789 ? Louis Beguin    
Les données manquantes sont à compléter.
1995 mars 2014[22] Bernard Malègue    
mars 2014[23] En cours
(au 7 octobre 2014)
Michèle Bargeot   Enseignante retraitée
Mairie.

Baigneux-les-Juifs appartient :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[24]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[25].

En 2019, la commune comptait 223 habitants[Note 3], en diminution de 10,08 % par rapport à 2013 (Côte-d'Or : +0,82 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
512428460461483431425448428
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
440452465436405407417432444
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
420415417346347360348378350
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
347452300261251271266264258
2015 2019 - - - - - - -
243223-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[26] puis Insee à partir de 2006[27].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Une usine de déshydratation de luzerne est installée sur la commune.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune compte 2 monuments inscrits à l'inventaire des monuments historiques[28], 29 monuments ou édifices répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[29], 2 éléments classés à l'inventaire des objets historiques[30] et 39 objets répertoriés à l'I.G.P.C[31].

  • Croix du XVe siècle dont le socle est orné de plusieurs cadrans solaires Logo monument historique Classé MH (1927)[34]. Plusieurs autres croix monumentales d'intérêt (répertoriées IGPC) sont disséminées sur le territoire de la commune.
  • Deux oratoires en Sainte-Anne, quartier au sud du village ; l'un rue des Fossés-du-Midi abrite un Christ aux liens, l'autre à l'extérieur de l'agglomération protège, derrière une grille, une statue de Sainte-Anne éduquant la Vierge IGPC 1990[35].
  • Ermitage Notre-Dame-du-Val-de-Seine (répertorié IGPC 1990)[37] dont la construction remonte au XIIe siècle. Il reste la chapelle et un logis qui ont été rénovés entre 2005 et 2012 grâce à des dons[38]. Dans une prairie verdoyante de la Vallée de la Seine, c'est un joli lieu de promenade. Statue du XVIe siècle : sainte Anne et la Vierge[39].
  • Belles maisons anciennes ayant appartenu à la famille Béguin (ancienne famille du pays)[40], dont la maison dite des Cariatides édifiée au XVIe siècle sur la place de l'Église.
  • Maison du bailliage sur la place principale, avec un escalier dans une tour hors œuvre couverte d'une flèche octogonale.
  • Lavoir à impluvium de 1872, il porte la date de 1869 mais le captage de la source des Tanneries sur l'autre versant du val a retardé son usage. Les eaux de pluie viennent en complément.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
«d'azur aux trois bandes d'or chargées chacune d'une double chaîne d'anneaux accolés de sable. »

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Paris, A la rencontre du Châtillonnais : Aignay-le-Duc, Baigneux-les-Juifs, Laignes, La Bourgogne, Document utilisé pour la rédaction de l’article

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. « L'an mil trois cenz et sis, est-il dit dans le registre officiel de cette exécution, ou mois d'ahost, le vandredi, jor de la Madeleine, furent pris li Juis dou duchamiie de Borgoinne ». Lire en ligne
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Sandre, « Fiche cours d'eau (F02-0410) ».
  2. Sandre, « Fiche cours d'eau (----0010) ».
  3. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  6. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  8. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  9. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  10. a et b « Baigneux-les-Juifs - patrimoine juif, histoire juive, synagogues, musées, quartiers et sites juifs », sur JGuide Europe (consulté le )
  11. a b c d et e Frédéric Viey, « Les Juifs de Côte d’Or », sur jecpj-france,
  12. a et b « Communautés juives en Bourgogne médiévale », sur Bourgogne médiévale (consulté le )
  13. a et b « 🔎 Liste des toponymes juifs en France - La Shoah », sur Techno-Science.net (consulté le )
  14. a et b (en) « Baigneux-Les-Juifs| Jewish Virtual Library », sur www.jewishvirtuallibrary.org (consulté le )
  15. a b c et d Léon Gauthier, « Les Juifs dans les deux Bourgognes », Revue des études juives, vol. Tome 48, no 96,‎ , p. 208-229 (lire en ligne)
  16. J. Garnier et E. Champeux, « Chartes de Communes… Bourgogne », 1898, 161f.; Gauthier, in: Mémoires de la société d'émulation du Jura, 3 (1914), 78, 225–32.
  17. Le 21 novembre 1384, « cinquante-deux ménages ou ‘’chefs d’hostel’’ juifs furent autorisés à venir habiter pendant douze ans à compter du 8 juillet dans les duché et Comté de Bourgogne, dans le comté de Nevers et la baronnie de Donzy ». Lire en ligne
  18. « Baigneux-les-Juifs, Echo des Communes », sur www.echodescommunes.fr (consulté le )
  19. M. A. Gerson, « Les pierres tumulaires hébraïques de Dijon », Revue des études juives, vol. 6, no 12,‎ , p. 222–229 (lire en ligne, consulté le )
  20. Edme Béguillet, Description générale et particulière du Duché de Bourgogne, V. Lagier, (lire en ligne), p. 211
  21. René Paris 1986, p. 62.
  22. « Baigneux-les-Juifs : remerciements : Après avoir passé 31 ans (dont 19 en tant que maire) au conseil municipal, Bernard Malègue a annoncé qu’il « se retire de la vie publique », Le Bien public,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  23. « Michèle Bargeot élue maire », Le Bien public,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  24. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  25. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  26. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  27. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  28. « Liste des monuments historiques de la commune de Baigneux-les-Juifs », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Liste des lieux et monuments de la commune Baigneux-les-Juifs à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Liste du patrimoine mobilier de la commune Baigneux-les-Juifs », base Palissy, ministère français de la Culture.
  31. « Liste des objets de la commune de Baigneux-les-Juifs à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  32. L'église Sainte-Madeleine
  33. Notice no PA00112094, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  34. Notice no PA00112093, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  35. Notice no IA00063627, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  36. Notice no IA00063631, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  37. Notice no IA00063630, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  38. L'hermitage du val de Seine
  39. René Paris 1986, p. 63/64.
  40. Bulletin d'histoire et d'archéologie religieuses du Diocèse de Dijon, 1894, page 231.

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