Najac

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Aller à : navigation, rechercher
Page d'aide sur l'homonymie Pour les articles homonymes, voir Najac.
Najac
Image illustrative de l'article Najac
Blason de Najac
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Midi-Pyrénées
Département Aveyron
Arrondissement Villefranche-de-Rouergue
Canton Najac
Intercommunalité Communauté de communes du Canton de Najac
Maire
Mandat
Raymond Rébellac
2008-2014
Code postal 12270
Code commune 12167
Démographie
Gentilé Najacois
Population
municipale
743 hab. (2011)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 44° 13′ 11″ N 1° 58′ 43″ E / 44.219821, 1.97874 ()44° 13′ 11″ Nord 1° 58′ 43″ Est / 44.219821, 1.97874 ()  
Altitude Min. 158 m – Max. 507 m
Superficie 53,88 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Aveyron

Voir sur la carte administrative d'Aveyron
City locator 14.svg
Najac

Géolocalisation sur la carte : Aveyron

Voir sur la carte topographique d'Aveyron
City locator 14.svg
Najac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Najac

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Najac

Najac est une commune française située à l'ouest du département de l'Aveyron dans la région Midi-Pyrénées.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Rose des vents Castanet Monteils Sanvensa Rose des vents
Ginals N La Fouillade
O    Najac    E
S
Verfeil Laguépie Saint-André-de-Najac

Le territoire de la commune matérialise une fraction sud du Massif central. Il s'étend sur une partie des gorges de l'Aveyron sur une faille géologique.

Géologie et relief[modifier | modifier le code]

La superficie de la commune est de 5 388 hectares ; son altitude varie entre 158 et 507 mètres[1].

Le territoire de la commune matérialise une fraction sud du Massif central. Il s'étend sur une partie des gorges de l'Aveyron, à l'extrémité Sud de la grande faille de Villefranche-de-Rouergue (Sud-Sud-Ouest, Nord-Nord-Est) qui oriente le cours de l'Aveyron.

Les roches affleurantes sont réparties en compartiments délimités par la faille de Villefranche et une seconde moins étendue qui lui est parallèle. On trouve perpendiculairement aux failles (de l'Est vers l'Ouest) des terrains imperméables[2] :

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Climat[modifier | modifier le code]

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Logement[modifier | modifier le code]

En 2009, le nombre total de logements dans la commune était de 18 315, alors qu'il était de 15 122 en 1999[a 1].

Parmi ces logements, 87,9 % étaient des résidences principales, 1,6 % des résidences secondaires et 10,5 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 45,8 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 53,7 % des appartements[a 2].

La proportion des résidences principales, propriétés de leurs occupants était de 37,4 %, en hausse sensible par rapport à 1999 (29,9 %). La part de logements HLM loués vides (logements sociaux) était toujours inférieure au seuil légal de 20 % et même en baisse : 17,0 % contre 18,8 % en 1999, leur nombre ayant diminué de 721 à 705([a 3].

Projets d'aménagements[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Le bourg, chef-lieu de la commune est l'une des cinq bastides du Rouergue.

Seigneurie de Najac[modifier | modifier le code]

Il a existé jusqu'au XIIe siècle une famille de Najac :

Époque moderne[modifier | modifier le code]

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

Najac dans les années 1900.

À noter que le 26 février 1965, Najac fusionne avec Villevayre[3].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

Le nombre d'habitants au dernier recensement étant compris entre 500 et 1 499, le nombre de membres du conseil municipal est de 15[4].

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires depuis 1944
Période Identité Étiquette Qualité
1944 1953 Georges Bories    
1953 1965 Jean Laroussinie    
1965 2008 Hubert Bouyssière UMP  
2008 2014 Raymond Rébellac    

Instances judiciaires et administratives[modifier | modifier le code]

Najac relève du tribunal d'instance de Rodez, du tribunal de grande instance de Rodez, de la cour d'appel de Montpellier, du tribunal pour enfants de Rodez, du conseil de prud'hommes de Rodez, du tribunal de commerce de Rodez, du tribunal administratif de Toulouse et de la cour administrative d'appel de Bordeaux[5].

Politique environnementale[modifier | modifier le code]

Jumelages[modifier | modifier le code]

Au 27 septembre 2013, Najac n'est jumelée avec aucune commune[6].

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2011, la commune comptait 743 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
2 029 2 181 2 157 2 251 2 417 2 201 2 070 2 130 2 189
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 388 2 406 2 415 2 455 2 266 2 040 2 029 1 870 1 771
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 660 1 623 1 515 1 246 1 207 1 138 1 098 996 825
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2011
767 1 029 928 818 766 744 751 752 743
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[7] puis Insee à partir de 2004[8])
Histogramme de l'évolution démographique


Au début du XXe siècle, la commune comptait 1 660 habitants[9]. Elle absorbe la commune de Villevayre en 1965 .

Enseignement[modifier | modifier le code]

Najac est située dans l'académie de Toulouse.

Elle administre une école maternelle et une école élémentaire communales comptant 40 élèves en 2012-2013[10] et dispose d'une école primaire privée comptant 9 élèves[11].

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

La fête votive de la commune a lieu l'avant dernier week-end d'août : « Fête de Saint-Barthélemy et de la fouace » (Nota : le nom de la Fête de Najac n'a rien à voir avec les drames de la Nuit parisienne du même nom. Elle correspond à la fin des moissons). Outre concours de pétanque, concerts, bals traditionnels, tombola, retraite aux flambeaux, embrasement de la Forteresse et animation du marché, le clou de la Fête se déroule le dimanche après-midi dans les rues du village où sont promenées deux fouaces géantes (2 m de longueur chacune). Ces dernières sont ensuite dégustées le dimanche soir et le lundi après-midi.

Santé[modifier | modifier le code]

Sports[modifier | modifier le code]

Médias[modifier | modifier le code]

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

En 2010, le revenu fiscal médian par ménage était de 19 180 €, ce qui plaçait Sumène au 30 627e rang parmi les 31 525 communes de plus de 39 ménages en métropole[12].

Emploi[modifier | modifier le code]

En 2009, la population âgée de 15 à 64 ans s'élevait à 428 personnes, parmi lesquelles on comptait 71,9 % d'actifs dont 64,6 % ayant un emploi et 7,3 % de chômeurs[a 4].

On comptait 276 emplois dans la zone d'emploi, contre 265 en 1999. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la zone d'emploi étant de 280, l'indicateur de concentration d'emploi[Note 3] est de 98,6 %, ce qui signifie que la zone d'emploi offre un emploi par habitant actif[a 5].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Au 31 décembre 2010, Najac comptait 161 établissements : 55 dans l’agriculture-sylviculture-pêche, 9 dans l'industrie, 15 dans la construction, 69 dans le commerce-transports-services divers et 13 étaient relatifs au secteur administratif[a 6].

En 2011, 7 entreprises ont été créées à Najac[a 7], dont 3 par des autoentrepreneurs[a 8].

Agriculture[modifier | modifier le code]

Avec plus de 50 fermes, l'économie de la commune est caractérisée par une agriculture traditionnelle extensive basée sur l'élevage pour la production de veaux et agneaux destinés à l'engraissement, pour la production laitière de vache et de brebis. Une diversification existe tournée vers l'apiculture, la production de bois de chauffe et le tourisme rural. La mission d'État qu'est la chasse, indispensable à la pérennité de l'agriculture et de la flore en ce qui concerne le grand gibier, se pratique à partir de septembre.

Tourisme[modifier | modifier le code]

Les loisirs influent également sur l'économie communale.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments remarquables[modifier | modifier le code]

La commune contient six monuments répertoriés à l'inventaire des monuments historiques et aucun lieu répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[13] :

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

L'intérieur de l'église contient dix objets classés à l'inventaire des monuments historiques[20] :

  • deux « plats de quête » en cuivre martelé daté du XVIe siècle, classés depuis le 29 décembre 1983[21],[22] ;
  • un « encensoir » en bronze doré et argent repoussé daté du XVIIIe siècle, classé depuis le 29 décembre 1983[23] ;
  • un « reliquaire-monstrance » en bronze doré daté du XVIIe siècle, classé depuis le 29 décembre 1983[24] ;
  • une statue représentant la Vierge à l'enfant, en bois polychrome, datée du XVIe siècle, classée depuis le 9 juillet 1976[25] ;
  • une statue représentant saint Jean, en bois peint, datée du XVIe siècle, classée depuis le 9 juillet 1976[26] ;
  • un ensemble de deux verrières datées du XVe siècle et classées depuis le 5 décembre 1908[27] ;
  • une statue représentant le Christ en croix, en bois peint doré, datée du XVIe siècle, classée depuis le 5 décembre 1908[28] ;
  • un chandelier en fer forgé, daté du XIIIe siècle, classé depuis le 5 décembre 1908[29] ;
  • une croix-reliquaire, croix de procession, en bois peint, datée du XIIIe siècle ou du XIVe siècle, classée depuis le 17 juin 1901[30].

Autres lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Outre les monuments répertoriés à l’inventaire des monuments historiques, on peut citer plusieurs maisons.[Lesquelles ?]

Cliquez sur une vignette pour l’agrandir

Patrimoine culturel[modifier | modifier le code]

Labels[modifier | modifier le code]

Najac est reconnu et distingué par quatre labels :

  • Un des Plus Beaux Villages de France.
  • Grand Site de Midi-Pyrénées (en association avec Villefranche-de-Rouergue).
  • Pays et Villes d'Art et d'Histoire.
  • Station Verte.

Gastronomie[modifier | modifier le code]

Articles détaillés : Astet najacois et Fouace (Aveyron).

La spécialité culinaire est l'Astet najacois et, comme partout en Aveyron, la fouace.

Najac et les arts[modifier | modifier le code]

Chanson[modifier | modifier le code]

Cinéma[modifier | modifier le code]

Films tournés à Najac[modifier | modifier le code]
Films partiellement tournés à Najac[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de la commune de Najac

Les armes de la commune de Najac se blasonnent ainsi :
De gueules, à la tour d'argent, au chef cousu d'azur, à trois fleurs de lis d'or.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Marcel Gauchy, Najac en Rouergue, 1000 ans d'histoire et de vie économique, 4e trimestre 1982
  • Élodie Cassan, Le bourg castral de Najac au Moyen Âge : formation et évolution d'un paysage urbain en Rouergue occidental, Société des Amis de Villefranche et du Bas-Rouergue, 2006
  • Marc Thibout, Najac - Église, p. 203-212, dans Congrès archéologique de France. Figeac, Cahors et Rodez. 100e session. 1937, Société française d'archéologie, Paris, 1938
  • Geneviève Rigal-Saurel (photogr. Michel Lombard), Au pays de Najac : de clocher en clocher, Portet-sur-Garonne, Loubatières,‎ 1997, couv. ill. en coul. ; 24 cm, 126 p. (ISBN 2-86266-222-4, notice BnF no FRBNF370690838)
  • Geneviève Rigal-Saurel (préf. Jean Delmas), Autrefois, au pays des Serènes, Rodez, Rémy & Canitrot,‎ 1994, ill., couv. ill. en coul. ; 21 cm, 291 p. (notice BnF no FRBNF35762533b)
  • Jean-Jacques Jouffreau et Marcel Gauchy, En descendant le Barriou : Najac en Rouergue et son canton au début du siècle, 1900-1925, Villefranche-de-Rouergue, Salingardes,‎ 1982, ill., couv. ill. ; 29 cm, 120 p. (notice BnF no FRBNF34685430v)
  • (oc) Ferdinand Déléris, Memòris : camins, pensaments e dolors d'un enfant de bòrs / Ferran Delèris, Puylaurens, IEO éd.,‎ 2002, ill., couv. ill. ; 21 cm, 244 p. (ISBN 2-85910-323-6, notice BnF no FRBNF38925847h)
  • (oc+fr) Christian-Pierre Bedel (préf. Bernard Vidal), Najac : La Folhada, Lunac, Montelhs, Sant-Vensa, Sent-Andriu, Vòrs e Bar / Christian-Pierre Bedel e los estatjants del canton de Najac, Rodez, Mission départementale de la culture, coll. « Al canton »,‎ 2001, ill., couv. ill. ; 28 cm, 389 p. (ISBN 2-907279-46-7, ISSN 1151-8375, notice BnF no FRBNF38977008x)

Études sur le bailliage de Najac[modifier | modifier le code]

  • Jean-Louis Dega, Une contribution à l’étude de l’habitat rural et de l’onomastique dans le bailliage de Najac à la fin du XVe siècle dans Actes du colloque « Terre et paysannerie en Rouergue » organisé à Rodez le 4 et 5 juin 2004 par la Société des lettres, sciences et arts de l’Aveyron et la Société centrale d’agriculture de l’Aveyron, p. 79-95
  • Jean-Louis Dega, L’évolution des habitats ruraux et le repeuplement du bas-Rouergue méridional ( XIVe et XVe siècles), Colloque CTHS « Terres et hommes du Sud », Université Toulouse-Le Mirail, avril 2001, publié dans « Habitats et territoires du Sud», CTHS, 2004, p. 215-233

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, et afin de permettre une comparaison correcte entre des recensements espacés d’une période de cinq ans, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant aux années 2006, 2011, 2016, etc., ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee.
  3. L'indicateur de concentration d'emploi est égal au nombre d'emplois dans la zone pour 100 actifs ayant un emploi résidant dans la zone, selon la définition de l'Insee.

Références[modifier | modifier le code]

Insee[modifier | modifier le code]

  1. LOG T1M - Évolution du nombre de logements par catégorie.
  2. LOG T2 - Catégories et types de logements.
  3. LOG T7 - Résidences principales selon le statut d'occupation.
  4. EMP T1 - Population de 15 à 64 ans par type d'activité.
  5. EMP T5 - Emploi et activité.
  6. CEN T1 - Établissements actifs par secteur d'activité au 31 décembre 2010.
  7. DEN T1 - Créations d'entreprises par secteur d'activité en 2011.
  8. DEN T2 - Créations d'entreprises individuelles par secteur d'activité en 2011.

Autres références[modifier | modifier le code]

  1. Répertoire géographique des communes, publié par l'Institut national de l'information géographique et forestière, [lire en ligne]
  2. Hydrogéologie du département du Lot et des Causses du Quercy - Carte au 1/100000e avec fond topographique de l'IGN - Dressée par J.C. Soulé, J. Astruc et R. Vernet - Éditions BRGM
  3. annuaire-mairie.fr
  4. art L. 2121-2 du code général des collectivités territoriales.
  5. « Liste des juridictions compétentes pour une commune », sur le site du ministère de la Justice et ds libertés (consulté le 26 septembre 2013).
  6. « Atlas français de la coopération décentralisée et des autres actions extérieures », sur le site du ministère des Affaires étrangères (consulté le 27 septembre 2013).
  7. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  8. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2008, 2011
  9. Le Lot partie Centres d'excursions p. 260-261 - Armand Viré - Réédition de l'ouvrage de 1907 - ISBN 2-7455-0049-X
  10. « Aveyron (12) > Najac > École », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 27 septembre 2013).
  11. « Aveyron (12) > Najac > École », sur le site du ministère de l'Éducation nationale (consulté le 27 septembre 2013).
  12. « Fichier RFDM2010COM : Revenus fiscaux localisés des ménages - Année 2010 », sur le site de l'Insee (consulté le 11 novembre 2012).
  13. « Najac (Monuments) », base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. « Restes de la porte de Ville », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. « Pont Saint-Blaise », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  16. « Maison du Sénéchal », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  17. « Fontaine publique », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  18. « Église Saint-Jean », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. « Vestiges du château et sa deuxième enceinte », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Najac (Objets) », base Palissy, ministère français de la Culture
  21. « Plat de quête », base Palissy, ministère français de la Culture.
  22. « Plat de quête », base Palissy, ministère français de la Culture.
  23. « Encensoir », base Palissy, ministère français de la Culture.
  24. « Reliquaire-monstrance », base Palissy, ministère français de la Culture.
  25. « Statue : Vierge à l'Enfant », base Palissy, ministère français de la Culture.
  26. « Statue : saint Jean », base Palissy, ministère français de la Culture.
  27. « Verrières », base Palissy, ministère français de la Culture.
  28. « Statue : Christ en croix », base Palissy, ministère français de la Culture.
  29. « Chandelier », base Palissy, ministère français de la Culture.
  30. « Croix-reliquaire, croix de procession », base Palissy, ministère français de la Culture.