Puycelsi

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Puycelsi
Puycelsi
Puycelsi vu du nord.
Blason de Puycelsi
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Albi
Intercommunalité Gaillac Graulhet Agglomération
Maire Jacques Vigouroux
Code postal 81140
Code commune 81217
Démographie
Population
municipale
452 hab. (2019 en diminution de 2,38 % par rapport à 2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 59′ 38″ nord, 1° 42′ 39″ est
Altitude 280 m
Min. 132 m
Max. 367 m
Superficie 39,2 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Vignobles et Bastides
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Puycelsi (en occitan Puègcèlsi), connu sous la Révolution sous le nom de Puycelcy-la-Montagne[1], est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Gaillacois, un pays qui doit sa notoriété à la qualité de ses vins.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Vère, le Tescounet, le ruisseau de Rô, le Montouyre et par divers autres petits cours d'eau. La commune possède un patrimoine naturel remarquable : trois sites Natura 2000 (la « forêt de la Grésigne », les « gorges de l'Aveyron, causses proches et vallée de la Vère » et la « forêt de Grésigne et environs ») et quatre zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique.

Le village vu du sud.

Puycelsi est une commune rurale qui compte 452 habitants en 2019, après avoir connu un pic de population de 2 206 habitants en 1846. Ses habitants sont appelés les Puycelsiens ou Puycelsiennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Puycelsi est limitrophe du département de Tarn-et-Garonne, et elle est située à proximité de la forêt domaniale de la Grésigne. La commune se situe dans le nord-ouest du département du Tarn, à 20 km au nord-ouest de Gaillac et à 29 km à l'est de Montauban[2].

Carte de la commune de Puycelsi et des communes à proximité.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Puycelsi est limitrophe de sept autres communes, dont deux du département de Tarn-et-Garonne.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Aucun service de transport en commun ne dessert la commune. La gare la plus proche est la gare de Gaillac.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La commune est dans le bassin de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne[4]. Elle est drainée par la Vère, le Tescounet, le ruisseau de Rô, le Montouyre, l'Audoulou, le Merdaoussou, le Mouren, le ravin de Bouysselou, Rieu Long, le ruisseau de Colombier, le ruisseau de Combe Crabe, le ruisseau de Garnabach, le ruisseau de la Fontaine de Cal, le ruisseau de la Grangoutte, qui constituent un réseau hydrographique de 53 km de longueur totale[5],[Carte 1].

La Vère, d'une longueur totale de 53,2 km, prend sa source dans la commune du Le Garric et s'écoule d'ouest en est. Elle traverse la commune et se jette dans l'Aveyron à Bruniquel, après avoir traversé 15 communes[6].

Le Tescounet, d'une longueur totale de 21,7 km, prend sa source dans la commune de Salvagnac et s'écoule d'est en ouest. Il traverse la commune et se jette dans le Tescou à Saint-Nauphary, après avoir traversé 8 communes[7].

Le ruisseau de Rô, d'une longueur totale de 13,6 km, prend sa source dans la commune de Castelnau-de-Montmiral et s'écoule vers le sud. Il se jette dans le Tarn sur le territoire communal[8].

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[9]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[10].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent à la normale 1971-2000[Note 1]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré suivant[9].

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 2] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 851 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,9 j

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[12] complétée par des études régionales[13] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montricoux », sur la commune de Montricoux, mise en service en 1999[14]et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[15],[Note 3], où la température moyenne annuelle est de 13,5 °C et la hauteur de précipitations de 740,3 mm pour la période 1981-2010[16]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montauban », sur la commune de Montauban, dans le département de Tarn-et-Garonne, mise en service en 1885 et à 29 km[17], la température moyenne annuelle évolue de 13,6 °C pour 1981-2010[18] à 14 °C pour 1991-2020[19].

Milieux naturels et biodiversité[modifier | modifier le code]

Réseau Natura 2000[modifier | modifier le code]

Sites Natura 2000 sur le territoire communal.

Le réseau Natura 2000 est un réseau écologique européen de sites naturels d'intérêt écologique élaboré à partir des directives habitats et oiseaux, constitué de zones spéciales de conservation (ZSC) et de zones de protection spéciale (ZPS)[Note 4]. Deux sites Natura 2000 ont été définis sur la commune au titre de la directive habitats[21] :

  • la « forêt de la Grésigne », d'une superficie de 3 604 ha, un site présentant une exceptionnelle richesse entomologique qui place cette forêt au troisième rang européen en nombre absolu de coléoptères (2 380 espèces recensées), derrière la forêt de Fontainebleau, et la réserve de Bialowecja[22] ;
  • les « gorges de l'Aveyron, causses proches et vallée de la Vère », d'une superficie de 11 660 ha, un ensemble de plusieurs grands espaces et milieux, caractérisé par une grande vallée dominée par de grandes falaises, des pentes à pelouses sèches et des plateaux secs, quelques petites vallées encaissées et surtout de nombreuses cavités naturelles riches en chiroptères. De nombreuses pelouses sèches abritent de belles stations à orchidées[23] ;

et un au titre de la directive oiseaux[21] :

  • la « forêt de Grésigne et environs », d'une superficie de 27 701 ha, un site où onze espèces de l'annexe 1 se reproduisent régulièrement sur le site, parmi lesquelles sept espèces de rapaces (dont le Faucon pèlerin et le Grand-Duc d'Europe)[24].

Zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique[modifier | modifier le code]

L’inventaire des zones naturelles d'intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF) a pour objectif de réaliser une couverture des zones les plus intéressantes sur le plan écologique, essentiellement dans la perspective d’améliorer la connaissance du patrimoine naturel national et de fournir aux différents décideurs un outil d’aide à la prise en compte de l’environnement dans l’aménagement du territoire. Deux ZNIEFF de type 1[Note 5] sont recensées sur la commune[25] : la « forêt de Grésigne » (4 019 ha), couvrant 7 communes du département[26], et la « forêt de Sivens » (1 409 ha), couvrant 3 communes du département[27] et deux ZNIEFF de type 2[Note 6],[25] :

  • la « forêt de Grésigne et environs » (18 733 ha), couvrant 21 communes dont 17 dans le Tarn et quatre dans le Tarn-et-Garonne[28] ;
  • la « forêt de Sivens et coteaux boisés alentours [sic] » (5 385 ha), couvrant 5 communes du département[29].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Puycelsi est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 7],[30],[I 1],[31]. La commune est en outre hors attraction des villes[I 2],[I 3].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (58,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (63,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (58,6 %), zones agricoles hétérogènes (18,2 %), prairies (15,2 %), terres arables (7,3 %), cultures permanentes (0,8 %)[32].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme de podio celso en 1259. Sous l'Ancien Régime, Puicelcy-en-Albigeois [Archives consulaires et municipales jusqu'à la fin du Second Empire][33]

Ce toponyme est purement latin : « podium » signifie « hauteur, colline » et donne puy ou ou pech, puech (et variantes) suivant la région. La deuxième partie 'celsus' signifie « élevé ».

Puycelsi est donc une « colline, hauteur élevée ».

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville est fondée au Xe siècle par les moines bénédictins de l'abbaye d'Aurillac, à proximité d'un ancien site préhistorique.

Lieu convoité, elle subit plusieurs sièges, en particulier par Simon de Montfort durant la croisade des Albigeois (1211-1213). Le château fut démantelé à l'occasion du traité de Meaux en 1229, et ses ruines furent déblayées en 1830 pour aménager la place actuelle du Grand Saint-Roch.

La ville fut aussi assiégée par les pastoureaux en 1320 et par les Anglais en 1386 (guerre de Cent Ans). Elle ne fut jamais prise de force.

En 1791, les localités et paroisses de Saint-Nazaire-de-Larroque, de Saint-Martin-d'Urbens et de Notre-Dame-de-Mespel sont détachées du territoire de Puycelsi pour former la commune de Larroque[34]. Le village, chef-lieu de commune, est jusqu'en 1850 un lieu prospère avec presque 800 habitants. La population totale de la commune comprenant les hameaux des anciennes paroisses de Laval, Saint-Catherine, Lacapelle, Saint-Julien, s'élevait à 2 450 habitants. La Première Guerre mondiale et l'exode rural entre les deux guerres l'ont rendu exsangue. Quasiment abandonné dans les années 1950, le village, qui bénéficia de l'adduction d'eau en 1960 seulement, fut restauré par des résidents secondaires qui remirent en état la plupart de ses maisons.

Dans le contexte de la fin de la guerre d'Algérie, un hameau de forestage a été construit en 1962 à l’écart de la ville, au lieu-dit la Janade, à destination de familles de harkis. Transformé par la suite en village de vacances, il est devenu aujourd'hui un hameau résidentiel.

Actuellement, la population permanente du village de Puycelsi comprend 98 habitants dont 30 % d'étrangers (Anglais, Belges, Néerlandais, Canadiens...). Puycelsi est composée de 499 habitants (recensement publié en 2012), avec une densité de 12,73 personnes par km2.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Puycelsi

Son blasonnement est : D'azur au château donjonné de trois tourelles d'argent.


Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1985 mars 2001 Claude Bouyssières PS Conseiller général du Tarn
mars 2001 mars 2014 Henry Féral    
mars 2014 décembre 2021[35] Claude Labranque    
février 2022[36] En cours Jacques Vigouroux    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[37]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[38].

En 2019, la commune comptait 452 habitants[Note 8], en diminution de 2,38 % par rapport à 2013 (Tarn : +2,07 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5201 5201 7301 8762 0262 0822 1532 2062 145
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1372 0852 1311 8681 8331 7391 7161 5961 594
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4431 2151 097844798796770664650
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2006 2009
503535480442453495494493488
2014 2019 - - - - - - -
453452-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[39] puis Insee à partir de 2006[40].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Revenus[modifier | modifier le code]

En 2018, la commune compte 221 ménages fiscaux[Note 9], regroupant 451 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 070 [I 4] (20 400  dans le département[I 5]).

Emploi[modifier | modifier le code]

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune[I 6] 6,5 % 13,1 % 14,3 %
Département[I 7] 8,2 % 9,9 % 10 %
France entière[I 8] 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 257 personnes, parmi lesquelles on compte 76,7 % d'actifs (62,4 % ayant un emploi et 14,3 % de chômeurs) et 23,3 % d'inactifs[Note 10],[I 6]. En 2018, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est supérieur à celui du département et de la France, alors qu'en 2008 la situation était inverse.

La commune est hors attraction des villes[Carte 3],[I 9]. Elle compte 106 emplois en 2018, contre 127 en 2013 et 118 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 170, soit un indicateur de concentration d'emploi de 62,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 51,1 %[I 10].

Sur ces 170 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 70 travaillent dans la commune, soit 41 % des habitants[I 11]. Pour se rendre au travail, 73,5 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 2,4 % les transports en commun, 7,1 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 17,1 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile)[I 12].

Activités hors agriculture[modifier | modifier le code]

Secteurs d'activités[modifier | modifier le code]

59 établissements[Note 11] sont implantés à Puycelsi au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département[Note 12],[I 13].

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 59
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
14 23,7 % (13 %)
Construction 12 20,3 % (12,5 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
16 27,1 % (26,7 %)
Information et communication 1 1,7 % (2,1 %)
Activités immobilières 1 1,7 % (4,2 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
6 10,2 % (13,8 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
4 6,8 % (15,5 %)
Autres activités de services 5 8,5 % (9 %)

Le secteur du commerce de gros et de détail, des transports, de l'hébergement et de la restauration est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 27,1 % du nombre total d'établissements de la commune (16 sur les 59 entreprises implantées à Puycelsi), contre 26,7 % au niveau départemental[I 14].

Entreprises et commerces[modifier | modifier le code]

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont[41] :

  • Fontanilles TP, travaux de terrassement courants et travaux préparatoires (2 206 k€)
  • SARL Epicerie De Puycelsi, commerce d'alimentation générale (184 k€)
  • SARL La Boutic De La Gresigne, commerce d'alimentation générale (134 k€)
  • Cabrera-Souchay, restauration de type rapide (126 k€)
  • Camping Le Fiscalou, terrains de camping et parcs pour caravanes ou véhicules de loisirs (105 k€)

Agriculture[modifier | modifier le code]

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est de 18 lors du recensement agricole de 2020[Note 13] et la surface agricole utilisée de 887 ha[Carte 4],[Carte 5].

Services et vie locale[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Remparts du XIVe siècle. La porte de l'Irissou possède un double système de défense. Elle se trouve à proximité de la tour de la prison ; le tout surplombe les lices.
  • Église Notre-Dame de Laval.
  • Église Sainte-Catherine de Sainte-Catherine.
  • Église Saint-Jacques de Lacapelle.
  • Église Saint-Maurice de Puycelsi.
  • Chapelle Saint-Roch de Puycelsi 1703.
  • Chapelle Saint-Julien-le-Vieux de Puycelsi.
  • Château des capitaines-gouverneurs XVe siècle.
  • Chapelle Saint-James, annexe de la commanderie des Templiers de Vaour de Puycelsi.
  • Nombreuses maisons des XVe et XVIe siècles dont la mairie.
  • Église Saint-Corneille de Puycels des XIVe et XVe siècles de style gothique méridional avec une seule nef, avec un retable de 1689, restauré en 1985 et d'autres mobiliers classés (pietà du XVe siècle, Christ phylactère en bois...). L'édifice a été inscrit au titre des monuments historiques en 2018[43].
  • Au pied du village, verger-conservatoire régional créé par le département du Tarn en 1986 pour contribuer à la sauvegarde de 800 espèces d’arbres fruitiers traditionnelles et menacées (pommiers, poiriers, pruniers et cerisiers).
  • À partir du village (altitude : 299 mètres), le sentier du Patrimoine, aménagé en 1987, est composé de plusieurs boucles de la vallée de l'Audoulou jusqu'au massif de Montoulieu en forêt de Grésigne (altitude 498 mètres).
  • À l'ouest du village, au-dessous des éboulis de la falaise du Rouzet, site moustérien fouillé au cours des années 1975-1987 sous la direction de André Tavoso.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Anne Duguël (autre nom de plume : Gudule), écrivaine. Elle a vécu de 2003 à 2015 à Puycelsi. « Devenue rapidement une figure du village, il n'était pas rare d'entendre des visiteurs demander : "C'est bien ici que vit l'écrivain ?" Avec son compagnon Sylvain Montagne, disparu en , Gudule aura fortement marqué le village de son empreinte, laissant, entre autres doux souvenirs, la bouquinerie Le Temps de Lire, où l'on pourra la retrouver encore longtemps, dans les textes, les livres, les histoires, ce à quoi elle avait consacré son existence. »[44]
  • Reno et Mélaka, dessinateurs de bande dessinée[45].
  • Olivier Ka, écrivain et scénariste de bande dessinée.
  • Patrick Tort, philosophe, fondateur de l’Institut Charles Darwin International, lauréat de l’Académie des sciences.
  • Cécile Ousset, pianiste concertiste.

Autres[modifier | modifier le code]

Le village est le lieu du tournage du film documentaire « La vie secrète des animaux du village »[46].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Essais
  • Claude Bouyssières, Grésigne, histoire d'une Forêt convoitée, 294 pages, chez l'auteur, 1999 désormais accessible sur internet dans une édition revue, augmentée et corrigée
  • Claude Bouyssières, Puicelcy, lieu de Mémoire, chez l'auteur, 1996, 303 p.
  • René Gaugiran, Puycelsi hier et aujourd'hui, Cahiers du Syndicat d'Initiative de Puycelsi-Grésigne, 1988, 56 p.
  • Les Premiers Chasseurs de la Vère, 24 pages,
Fictions
  • Gudule. La Maison aux volets fermés. Averbode, juillet-, no 11-12, 48 p. (Récits-Express). Le village de Puycelsi porte le nom de Pastourou. Gudule a déclaré : « Le point de départ est un incident qui m'est arrivé lors de mon installation à Puycelsi : mon chat a disparu. J'en ai tiré un texte fantastique. »[47]
  • Anne Duguël. Le Petit Jardin des fées. Ed. Mic-Mac, 2010, 176 p. (ISBN 978-2-91746017-7). Le village de Puycelsi porte le nom de Pastourou.
  • Gudule. Parlez-moi d'amour in Baisers de sang : 20 histoires érotiques de vampires : anthologie / présentée par Alain Pozzuoli. Paris : les Belles lettres, 2005, p. 35-44. (ISBN 2-251-49162-7)
  • Stéphane Furlan. Ville rose sang. Pau : Éd. Cairn, coll. "Du noir au Sud", 2014, 517 p. (ISBN 978-2-35068-362-1)
  • Bill Condon. La Belle et la Bête (film, 2017). Des prises de vues du village ont été faites pour le film.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes et cartes[modifier | modifier le code]

  • Notes
  1. Les normales servent à représenter le climat. Elles sont calculées sur 30 ans et mises à jour toutes les décennies. Après les normales 1971-2000, les normales pour la période 1981-2010 ont été définies et, depuis 2021, ce sont les normales 1991-2020 qui font référence en Europe et dans le monde[11].
  2. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  3. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  4. Dans les sites Natura 2000, les États membres s'engagent à maintenir dans un état de conservation favorable les types d'habitats et d'espèces concernés, par le biais de mesures réglementaires, administratives ou contractuelles[20].
  5. Les ZNIEFF de type 1 sont des secteurs d’une superficie en général limitée, caractérisés par la présence d’espèces, d’association d’espèces ou de milieux rares, remarquables, ou caractéristiques du milieu du patrimoine naturel régional ou national.
  6. Les ZNIEFF de type 2 sont de grands ensembles naturels riches, ou peu modifiés, qui offrent des potentialités biologiques importantes.
  7. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  8. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.
  9. Un ménage fiscal est constitué par le regroupement des foyers fiscaux répertoriés dans un même logement. Son existence, une année donnée, tient au fait que coïncident au moins une déclaration indépendante de revenus et l’occupation d’un logement connu à la taxe d’habitation.
  10. Les inactifs regroupent, au sens de l'Insee, les élèves, les étudiants, les stagiaires non rémunérés, les pré-retraités, les retraités et les autres inactifs.
  11. L'établissement, au sens de l’Insee, est une unité de production géographiquement individualisée, mais juridiquement dépendante de l'unité légale. Il produit des biens ou des services.
  12. Le champ de ce tableau couvre les activités marchandes hors agriculture.
  13. Le recensement agricole est une opération décennale européenne et obligatoire qui a pour objectif d'actualiser les données sur l'agriculture française et de mesurer son poids dans l'agriculture européenne[42].
  • Cartes
  1. « Réseau hydrographique de Puycelsi » sur Géoportail (consulté le 10 décembre 2021).
  2. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le )
  3. Agence nationale de la cohésion des territoires, « Carte de la commune dans le zonage des aires d'attraction de villes. », sur l'observatoire des territoires (consulté le ).
  4. « Recensement agricole 2020 - Carte du nombre d'exploitations et de la surface agricole utilisée (SAU) moyenne par commune », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Recensement agricole 2020 - Carte de la surface agricole utilisée (SAU) par commune et de la SAU moyenne », sur stats.agriculture.gouv.fr (consulté le ).
Notes de type "Carte"

Références[modifier | modifier le code]

Site de l'Insee[modifier | modifier le code]

  1. « Commune rurale - définition » (consulté le ).
  2. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », (consulté le ).
  3. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », (consulté le ).
  4. « REV T1 - Ménages fiscaux de l'année 2018 à Puycelsi » (consulté le ).
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Autres sources[modifier | modifier le code]

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  3. Carte IGN sous Géoportail
  4. « Le réseau hydrographique du bassin Adour-Garonne. » [PDF], sur draaf.occitanie.agriculture.gouv.fr (consulté le )
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  6. Sandre, « la Vère (affluent de l'Aveyron) »
  7. Sandre, « le Tescounet »
  8. Sandre, « le ruisseau de Rô »
  9. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
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  40. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
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  43. « Église Saint-Corneille », sur www.pop.culture.gouv.fr (consulté le )
  44. Bulletin municipal Puycelsi no 3, juillet 2015.
  45. Les Repentis, Melakarnets
  46. La vie secrète des animaux du village (Télé-Loisirs)
  47. Henri Beulay, « L'univers fantastique de Gudule mis en scène », La Dépêche, 07/07/2005.

Sources[modifier | modifier le code]

  • Panneau explicatif sur la place du village Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]