Puycelsi

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Puycelsi
Puycelsi
Puycelsi vu du nord.
Blason de Puycelsi
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Occitanie
Département Tarn
Arrondissement Albi
Intercommunalité Gaillac Graulhet Agglomération
Maire
Mandat
Claude Labranque
2020-2026
Code postal 81140
Code commune 81217
Démographie
Population
municipale
451 hab. (2018 en diminution de 2,59 % par rapport à 2013)
Densité 12 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 59′ 38″ nord, 1° 42′ 39″ est
Altitude 280 m
Min. 132 m
Max. 367 m
Superficie 39,2 km2
Type Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Vignobles et Bastides
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Liens
Site web Site officiel

Puycelsi (en occitan Puègcèlsi) est une commune française située dans le département du Tarn, en région Occitanie.

Le village vu du sud.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

Puycelsi est limitrophe du département de Tarn-et-Garonne, et elle est située à proximité de la forêt domaniale de la Grésigne. La commune se situe dans le nord-ouest du département du Tarn, à 20 km au nord-ouest de Gaillac et à 29 km à l'est de Montauban[1].

Carte de la commune de Puycelsi et des communes à proximité.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Puycelsi est limitrophe de sept autres communes, dont deux du département de Tarn-et-Garonne.

Hydrographie[modifier | modifier le code]

Le village est perché sur un piton rocheux qui domine de 150 m la vallée de la Vère. Sur la commune coule le Tescounet.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Aucun service de transport en commun ne dessert la commune. La gare la plus proche est la gare de Gaillac.

Climat[modifier | modifier le code]

Paramètres climatiques communaux sur la période 1971-2000

  • Moyenne annuelle de température : 12,8 °C
  • Nombre de jours avec une température inférieure à −5 °C : 2,7 j
  • Nombre de jours avec une température supérieure à 30 °C : 11,7 j
  • Amplitude thermique annuelle[Note 1] : 15,8 °C
  • Cumuls annuels de précipitation : 851 mm
  • Nombre de jours de précipitation en janvier : 10,2 j
  • Nombre de jours de précipitation en juillet : 5,9 j

Le climat qui caractérise la commune est qualifié, en 2010, de « climat du Bassin du Sud-Ouest », selon la typologie des climats de la France qui compte alors huit grands types de climats en métropole[3]. En 2020, la commune ressort du type « climat océanique altéré » dans la classification établie par Météo-France, qui ne compte désormais, en première approche, que cinq grands types de climats en métropole. Pour ce type de climat, il s’agit d’une zone de transition entre le climat océanique et les climats de montagne et le climat semi-continental. Les écarts de température entre hiver et été augmentent avec l'éloignement de la mer. La pluviométrie est plus faible qu'en bord de mer, sauf aux abords des reliefs[4].

Les paramètres climatiques qui ont permis d’établir la typologie de 2010 comportent six variables pour les températures et huit pour les précipitations, dont les valeurs correspondent aux données mensuelles sur la normale 1971-2000[5]. Les sept principales variables caractérisant la commune sont présentées dans l'encadré ci-contre[3].

Avec le changement climatique, ces variables ont évolué. Une étude réalisée en 2014 par la Direction générale de l'Énergie et du Climat[6] complétée par des études régionales[7] prévoit en effet que la température moyenne devrait croître et la pluviométrie moyenne baisser, avec toutefois de fortes variations régionales. Ces changements peuvent être constatés sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, « Montricoux », sur la commune de Montricoux, mise en service en 1999[8]et qui se trouve à 12 km à vol d'oiseau[9],[Note 2], où la température moyenne annuelle est de 13,5 °C et la hauteur de précipitations de 740,3 mm pour la période 1981-2010[10]. Sur la station météorologique historique la plus proche, « Montauban », sur la commune de Montauban, dans le département de Tarn-et-Garonne, mise en service en 1885 et à 29 km[11], la température moyenne annuelle évolue de Erreur d’expression : caractère de ponctuation « , » non reconnu. pour 1981-2010[12] à 14 °C pour 1991-2020[13].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Puycelsi est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 3],[14],[15],[16]. La commune est en outre hors attraction des villes[17],[18].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (58,6 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (63,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (58,6 %), zones agricoles hétérogènes (18,2 %), prairies (15,2 %), terres arables (7,3 %), cultures permanentes (0,8 %)[19].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Attestée sous la forme de podio celso en 1259. Sous l'Ancien Régime, Puicelcy-en-Albigeois [Archives consulaires et municipales jusqu'à la fin du Second Empire][20]

Ce toponyme est purement latin : « podium » signifie « hauteur, colline » et donne puy ou ou pech, puech (et variantes) suivant la région. La deuxième partie 'celsus' signifie « élevé ».

Puycelsi est donc une « colline, hauteur élevée ».

Histoire[modifier | modifier le code]

La ville est fondée au Xe siècle par les moines bénédictins de l'abbaye d'Aurillac, à proximité d'un ancien site préhistorique.

Lieu convoité, elle subit plusieurs sièges, en particulier par Simon de Montfort durant la croisade des Albigeois (1211-1213). Le château fut démantelé à l'occasion du traité de Meaux en 1229, et ses ruines furent déblayées en 1830 pour aménager la place actuelle du Grand Saint-Roch.

La ville fut aussi assiégée par les pastoureaux en 1320 et par les Anglais en 1386 (guerre de Cent Ans). Elle ne fut jamais prise de force.

En 1791, les localités et paroisses de Saint-Nazaire-de-Larroque, de Saint-Martin-d'Urbens et de Notre-Dame-de-Mespel sont détachées du territoire de Puycelsi pour former la commune de Larroque[21]. Le village, chef-lieu de commune, est jusqu'en 1850 un lieu prospère avec presque 800 habitants. La population totale de la commune comprenant les hameaux des anciennes paroisses de Laval, Saint-Catherine, Lacapelle, Saint-Julien, s'élevait à 2 450 habitants. La Première Guerre mondiale et l'exode rural entre les deux guerres l'ont rendu exsangue. Quasiment abandonné dans les années 1950, le village, qui bénéficia de l'adduction d'eau en 1960 seulement, fut restauré par des résidents secondaires qui remirent en état la plupart de ses maisons.

Dans le contexte de la fin de la guerre d'Algérie, un hameau de forestage a été construit en 1962 à l’écart de la ville, au lieu-dit la Janade, à destination de familles de harkis. Transformé par la suite en village de vacances, il est devenu aujourd'hui un hameau résidentiel.

Actuellement, la population permanente du village de Puycelsi comprend 98 habitants dont 30 % d'étrangers (Anglais, Belges, Néerlandais, Canadiens...). Puycelsi est composée de 499 habitants (recensement publié en 2012), avec une densité de 12,73 personnes par km2.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Puycelsi

Son blasonnement est : D'azur au château donjonné de trois tourelles d'argent.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 1985 mars 2001 Claude Bouyssières PS Conseiller général du Tarn
mars 2001 mars 2014 Henry Féral    
mars 2014 En cours Claude Labranque    
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2004[23].

En 2018, la commune comptait 451 habitants[Note 4], en diminution de 2,59 % par rapport à 2013 (Tarn : +1,75 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 5201 5201 7301 8762 0262 0822 1532 2062 145
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
2 1372 0852 1311 8681 8331 7391 7161 5961 594
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 4431 2151 097844798796770664650
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2004 2009 2018
503535480442453495494488451
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006[25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Services et vie locale[modifier | modifier le code]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

  • Remparts du XIVe siècle. La porte de l'Irissou possède un double système de défense. Elle se trouve à proximité de la tour de la prison ; le tout surplombe les lices.
  • Chapelle Saint-Roch 1703.
  • Château des capitaines-gouverneurs XVe siècle.
  • Chapelle Saint-James dite « des templiers ».
  • Nombreuses maisons des XVe et XVIe siècles dont la mairie.
  • Église Saint-Corneille des XIVe et XVe siècles de style gothique méridional avec une seule nef, avec un retable de 1689, restauré en 1985 et d'autres mobiliers classés (pietà du XVe siècle, christ philictère en bois...).
  • Au pied du village, verger-conservatoire régional créé par le département du Tarn en 1986 pour contribuer à la sauvegarde de 800 espèces d’arbres fruitiers traditionnelles et menacées (pommiers, poiriers, pruniers et cerisiers).
  • À partir du village (altitude : 299 mètres), le sentier du Patrimoine, aménagé en 1987, est composé de plusieurs boucles de la vallée de l'Audoulou jusqu'au massif de Montoulieu en forêt de Grésigne (altitude 498 mètres).
  • À l'ouest du village, au-dessous des éboulis de la falaise du Rouzet, site moustérien fouillé au cours des années 1975-1987 sous la direction de André Tavoso.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Anne Duguël (autre nom de plume : Gudule), écrivaine. Elle a vécu de 2003 à 2015 à Puycelsi. « Devenue rapidement une figure du village, il n'était pas rare d'entendre des visiteurs demander : "C'est bien ici que vit l'écrivain ?" Avec son compagnon Sylvain Montagne, disparu en , Gudule aura fortement marqué le village de son empreinte, laissant, entre autres doux souvenirs, la bouquinerie Le Temps de Lire, où l'on pourra la retrouver encore longtemps, dans les textes, les livres, les histoires, ce à quoi elle avait consacré son existence. » [26]
  • Reno et Mélaka, dessinateurs de bande dessinée[27].
  • Olivier Ka, écrivain et scénariste de bande dessinée.
  • Patrick Tort, philosophe, fondateur de l’Institut Charles Darwin International, lauréat de l’Académie des sciences.
  • Claude Bouyssières, maire honoraire de Puycelsi, ancien conseiller général du Tarn et président du SIVOM du canton de Castelnau-de-Montmiral
  • Éric Beillevaire, artiste lyrique, directeur artistique du Festival de Puycelsi[28].
  • Cécile Ousset, pianiste concertiste.

Autres[modifier | modifier le code]

Le village est le lieu du tournage du film documentaire « La vie secrète des animaux du village »[29].

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Essais
  • Claude Bouyssières, Grésigne, histoire d'une Forêt convoitée, 294 pages, chez l'auteur, 1999 désormais accessible sur internet dans une édition revue, augmentée et corrigée
  • Claude Bouyssières, Puicelcy, lieu de Mémoire, chez l'auteur, 1996, 303 p.
  • René Gaugiran, Puycelsi hier et aujourd'hui, Cahiers du Syndicat d'Initiative de Puycelsi-Grésigne, 1988, 56 p.
  • Les Premiers Chasseurs de la Vère, 24 pages,
Fictions
  • Gudule. La Maison aux volets fermés. Averbode, juillet-, n° 11-12, 48 p. (Récits-Express). Le village de Puycelsi porte le nom de Pastourou. Gudule a déclaré : « Le point de départ est un incident qui m'est arrivé lors de mon installation à Puycelsi : mon chat a disparu. J'en ai tiré un texte fantastique. »[30]
  • Anne Duguël. Le Petit Jardin des fées. Ed. Mic-Mac, 2010, 176 p. (ISBN 978-2-91746017-7). Le village de Puycelsi porte le nom de Pastourou.
  • Gudule. Parlez-moi d'amour in Baisers de sang : 20 histoires érotiques de vampires : anthologie / présentée par Alain Pozzuoli. Paris : les Belles lettres, 2005, p. 35-44. (ISBN 2-251-49162-7)
  • Stéphane Furlan. Ville rose sang. Pau : Éd. Cairn, coll. "Du noir au Sud", 2014, 517 p. (ISBN 978-2-35068-362-1)
  • Bill Condon. La Belle et la Bête (film, 2017). Des prises de vues du village ont été faites pour le film.

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. L'amplitude thermique annuelle mesure la différence entre la température moyenne de juillet et celle de janvier. Cette variable est généralement reconnue comme critère de discrimination entre climats océaniques et continentaux.
  2. La distance est calculée à vol d'oiseau entre la station météorologique proprement dite et le chef-lieu de commune.
  3. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.
Notes de type "Carte"

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Infos, distance et photos de Puycelci », sur www.voldoiseau.com (consulté le 11 juin 2020).
  2. Carte IGN sous Géoportail
  3. a et b Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501,‎ (DOI https://doi.org/10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le 19 juin 2021)
  4. « Le climat en France métropolitaine », sur http://www.meteofrance.fr/, (consulté le 19 juin 2021)
  5. « Définition d’une normale climatologique », sur http://www.meteofrance.fr/ (consulté le 16 octobre 2020)
  6. « Le climat de la France au XXIe siècle - Volume 4 - Scénarios régionalisés : édition 2014 pour la métropole et les régions d’outre-mer », sur https://www.ecologie.gouv.fr/ (consulté le 12 juin 2021).
  7. « Observatoire régional sur l'agriculture et le changement climatique (oracle) Occitanie », sur occitanie.chambre-agriculture.fr, (consulté le 19 juin 2021)
  8. « Station météofrance Montricoux - métadonnées », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le 19 juin 2021)
  9. « Orthodromie entre Puycelsi et Montricoux », sur fr.distance.to (consulté le 19 juin 2021).
  10. « Station météofrance Montricoux - fiche climatologique - statistiques 1981-2010 et records », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté en montricoux).
  11. « Orthodromie entre Puycelsi et Montauban », sur fr.distance.to (consulté le 19 juin 2021).
  12. « Station météorologique de Montauban - Normales pour la période 1981-2010 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 19 juin 2021)
  13. « Station météorologique de Montauban - Normales pour la période 1991-2020 », sur https://www.infoclimat.fr/ (consulté le 19 juin 2021)
  14. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  15. « Commune rurale - définition », sur le site de l’Insee (consulté le 5 avril 2021).
  16. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 5 avril 2021).
  17. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  18. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 5 avril 2021).
  19. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 12 avril 2021)
  20. Renommage de la commune par le décret no 2011-311 du 22 mars 2011, consulté le 25 mars 2011.
  21. Présentation de la commune de Larroque sur le site des archives départementales du Tarn.
  22. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2004, 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  26. Bulletin municipal Puycelsi n° 3, juillet 2015.
  27. LES REPENTIS - Melakarnets
  28. Festival Puycelsi, « Festival de Puycelsi 2018 », sur www.festivalpuycelsi.com (consulté le 29 avril 2018).
  29. La vie secrète des animaux du village (Télé-Loisirs)
  30. Henri Beulay, « L'univers fantastique de Gudule mis en scène », La Dépêche, 07/07/2005.

Sources[modifier | modifier le code]

  • Panneau explicatif sur la place du village Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]