Angles-sur-l'Anglin

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Angles-sur-l'Anglin
Juché sur un piton rocheux, le château, monument emblématique de la cité, en 2006.
Juché sur un piton rocheux, le château, monument emblématique de la cité, en 2006.
Blason de Angles-sur-l'Anglin
Blason
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Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Nouvelle-Aquitaine
Département Vienne
Arrondissement Montmorillon
Canton Montmorillon
Intercommunalité Communauté d'agglomération du pays châtelleraudais
Maire
Mandat
Jean-François Lecamp
2014-2020
Code postal 86260
Code commune 86004
Démographie
Gentilé Anglois
Population
municipale
384 hab. (2014)
Densité 26 hab./km2
Géographie
Coordonnées 46° 41′ 44″ nord, 0° 53′ 03″ est
Altitude Min. 63 m – Max. 139 m
Superficie 14,75 km2
Localisation

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Angles-sur-l'Anglin

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Angles-sur-l'Anglin
Liens
Site web anglessuranglin.com

Angles-sur-l'Anglin est une commune du Centre-Ouest de la France, située dans le département de la Vienne en région Nouvelle-Aquitaine.

Occupant un site stratégique sur les bords de la rivière l'Anglin, occupé depuis l'époque préhistorique — ce dont témoigne le Roc-aux-Sorciers, sommet de l'art pariétal —, aux confins des provinces du Poitou, de la Touraine et du Berry, cette petite cité a conservé son caractère médiéval, avec ses rues tortueuses, ses maisons séculaires et son château fort à demi ruiné, juché sur un piton rocheux. Elle est un des Plus beaux villages de France.

Centre d'artisanat d'art, Angles-sur-l'Anglin est célèbre pour ses ateliers de textiles à armure toile ajourés : « Les jours d'Angles », nés au XIXe siècle. Très populaires auprès de la « haute société » de la Belle Époque, ils connaissent un regain d'intérêt.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située dans l'est[1] du département, à la limite avec le département de l'Indre.

Les communes limitrophes[1] et chefs-lieux[1] sont : Saint-Pierre-de-Maillé (4 km), Vicq-sur-Gartempe (4 km), Lurais (5 km), Néons-sur-Creuse (7 km), Saint-Savin (15 km), Châtellerault (29 km), Montmorillon (30 km) et Poitiers (43 km).

Hameaux et lieux-dits[modifier | modifier le code]

Les hameaux[2] et lieux-dits[2] de la commune sont : Boisdichon, Saint-Pierre, Chézelles et les Liboureaux.

Géologie et hydrographie[modifier | modifier le code]

Le territoire communal est arrosé par les rivières Gartempe[2] et Anglin[2]. Le confluent de ces deux cours d'eau est sur le territoire de la commune.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

La commune est desservies par les routes départementales[3] : 2, 2A, 2B, 2C et 5.

La gare ferroviaire la plus proche est la gare de Châtellerault[3], à 32 km.

L'aéroport le plus proche est l'aéroport de Poitiers-Biard[3], à 53 km.

Le territoire communal est traversé par le sentier de grande randonnée 48[2] et par le sentier de grande randonnée de pays : Vallée de la Creuse et de l'Anglin[2]. De plus la commune est desservie par cinq circuits communaux de promenade à pied et en VTT (boucles de 3,5 à 8 km) et quatre sentiers intercommunaux de 12 à 15 km, tous au départ de la place et du pont.

La place, en 2008.
La place, en 2008.

Toponymie[modifier | modifier le code]

Elle tire son nom d'une tribu d'Angles. Ses habitants sont appelés les Anglois[4].

Histoire[modifier | modifier le code]

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

La statue d'ange sur la place du marché, en 2008.
La Victoire (Aimé Octobre, sculpteur)[5] , statue sur la place du Marché, en 2008.

Le premier château de pierre est construit par un évêque de Poitiers Gilbert (975-1020), sur l'escarpement rocheux dominant la rivière. Le commandement de la garnison en est confié à un cousin de l'évêque, Gaucelme Roy, puis à son neveu vers 1025. La même année, un pont est construit, qui subsiste jusqu'en 1741.

L'abbaye de Sainte-Croix, dont il subsiste l'église, a été fondée également par un évêque de Poitiers, sous la règle bénédictine. Vers 1070, l'évêque de Poitiers Isembert II accorde plus d'autonomie au monastère de Sainte-Croix. Son successeur Pierre, en 1090, lui donne autorité sur la paroisse d'Angles, Saint-Pierre (la ville haute), sur la rive droite du cours d'eau, alors que l'abbaye est sur la rive gauche.

Le château est confié aux Lusignan. En 1096, avant de partir en croisade, Hugues de Lusignan et son fils Hugues le Brun accordent les bénéfices de l'abbaye à l'abbé de Saint-Cyprien de Poitiers.

Les barons de Lusignan tiennent leur fief d'Angles en « franche aumône, sans hommage, ni autre obligation » des évêques de Poitiers. Ils sont donc indépendants. Ils remanient le château, reconstruisant notamment le donjon.

Cependant, les seigneurs de Lusignan abandonnent peu à peu leurs terres d'Angles, qu'ils vendent ou échangent. En 1268, Guillaume de Lezay-Lusignan échange le château et ses droits aux évêques de Poitiers, contre la terre de Villefagnan, et le , Hélie de Lusignan vend les deux tiers de ses terres d'Angles à l'évêque Gautier de Bruges, qui soutint le pape Boniface VIII contre Philippe le Bel, et fut exilé pour ceci.

Au XIVe siècle, c'est la famille d'Oyré qui défend le château pour les évêques. Un de ses membres, Guichard IV, fut célébré pour ses exploits à la bataille de Poitiers en 1356, du côté de Jean le Bon, qu'il défendit vaillamment. Il combattit ensuite sous le commandement du Prince Noir, ayant reçu l'ordre du roi de France d'obéir à son nouveau suzerain. Il reçoit l'ordre de la Jarretière, devient gouverneur du fils du Prince Noir. Il embellit son château, qui prend le nom de château Guichard.

Le , Bertrand Du Guesclin assiège et prend le château (que le capitaine Pierre Gedoin lui cède gracieusement), et le village est ruiné. Les évêques de Poitiers sont ensuite les seuls seigneurs du château.

On notera également la naissance du cardinal Jean de la Balue.

Reconstruction d'après la guerre de Cent Ans[modifier | modifier le code]

Ces reconstructions sont au nombre de deux : d'abord celle des évêques, qui restaurent le château, après la Praguerie, en fait au cours de la guerre de Cent Ans (qui n'est qu'une longue suite de conflits et de trêves plus ou moins longues). Les moines de l'abbaye Sainte-Croix travaillent quant à eux au relèvement du village au XVe siècle, en vendant de nombreuses terres de 1441 à 1482. Les armes de l'abbé figurent sur chaque mur qu'ils construisirent, ce qui donne une idée de l'importance des destructions. Des foires sont rétablies en 1481 par Louis XI.

Temps modernes[modifier | modifier le code]

Son château demeure ensuite une forteresse d'importance dont on tient à s'assurer tout au long des guerres de religion. Il est pris par l'amiral de Coligny en 1567, qui y installe une garnison protestante qui défend le château jusqu'en 1571, date à laquelle il est pris par le gouverneur de Châtellerault. L'abbaye avait été ravagée par les protestants et son abbé Boivert fut par la suite un des chefs catholiques les plus acharnés. En 1591, les Ligueurs prennent et pillent le château. En 1652, le duc de Roannez, commandant les troupes royales, le reprend aux frondeurs poitevins qui l'avaient pillé en 1650.

La ville est aux XVIe et XVIIe siècles, une source de revenus réguliers pour l'évêque de Poitiers : foires, four banal, moulin (emporté par le torrent en 1646, 1657 et 1699, mais debout encore aujourd'hui avec sa roue) lui rapportaient vers 1650 environ 6 200 livres. Ces forts revenus témoignent de la prospérité de la petite ville, au carrefour de trois provinces (Poitou, Berry et Touraine), donc dans un lieu propice au commerce. Il semble que certains en aient profité pour arrondir leurs revenus en pratiquant la contrebande de sel, ce qui provoqua l'installation d'un grenier à gabelle dans la ville en 1664.

Par contre, le château n'est pas relevé après les dégâts causés par les guerres civiles, et même abandonné au XVIIIe siècle, après requête au Parlement de Paris. Celui-ci renonce en 1708 à exiger une restauration complète du château (estimée à 10 années de revenus du fief, soit 50 000 livres). Il se contenta d'une réparation du château neuf, pour 2 000 livres.

Le pont emporté en 1741 ne fut remplacé que par un bac ; d'une part la construction d'un pont aurait coûté 20 000 livres, et la situation d'Angles entre trois provinces, relevant de Poitiers d'un point de vue féodal, de Bourges pour la généralité et du Blanc pour l'élection, compliquait encore les choses.

Révolution française[modifier | modifier le code]

Angles accueille favorablement les avancées de la Révolution française. Elle plante ainsi son arbre de la liberté, symbole de la Révolution. C’est le lieu de toutes les nouvelles fêtes : fête des Époux, de l’Agricultureetc.[6].

À la Révolution, le château est déclaré bien national et sert de carrière publique.

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1945, pour fêter la Libération et le retour de la République, un arbre de la liberté est planté. Ce sapin existe toujours[7].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

La commune dépend de l'arrondissement de Montmorillon, du canton de Montmorillon, de la troisième circonscription de la Vienne et de la Communauté d'agglomération du pays châtelleraudais (jusqu'au elle dépendait de la communauté de communes des Vals de Gartempe et Creuse).

Elle dispose d'une agence postale communale[8]. Elle dépend de la troisième circonscription de la Vienne. Elle a été récompensée par trois fleurs et la distinction Grand prix au palmarès 2007[9] et par deux fleurs au palmarès 2016[10] du concours des villes et villages fleuris. De plus la commune porte le Label Plus beaux villages de France.

Concours des villes et villages fleuris
Récompenses et prix Années d'obtentions
3 fleurs palmarès 2004[11]
palmarès 2005[12]
palmarès 2006[13]
palmarès 2007[14]
2 fleurs palmarès 2008[15]
palmarès 2009[16]
palmarès 2011[17]
palmarès 2013[18]
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1815 1830 Paul Chasseloup de Chatillon  ?  ?
 ?  ? baron de Puynode  ? Propriétaire
 ?  ? Samuel Périvier  ? Premier président de la Cour d'appel de Paris
mars 2001 mars 2008 Charles Tiphanneau[19]  ?  ?
mars 2008 mars 2014 Bernard Tricoche[20]  ?  ?
mars 2014 en cours Jean-François Lecamp[21]  ?  ?
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du début des années 2000, les populations légales des communes sont publiées annuellement. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[22]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[23],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 384 habitants, en diminution de -1,29 % par rapport à 2009 (Vienne : 1,65 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 325 1 397 1 403 1 453 1 682 1 718 1 670 1 579 1 514
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 502 1 480 1 508 1 400 1 443 1 374 1 182 1 165 1 103
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 043 1 057 1 010 920 866 848 822 829 741
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2007 2011 2014
689 665 581 465 424 365 391 381 384
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[24] puis Insee à partir de 2006 [25].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

En 2010, il ne restait plus que huit[26] exploitations agricoles contre onze[26] en 2000. Les surfaces utilisées sont passées de 1 048 hectares[26] en 2000 à 1 245 hectares[26] en 2010. 53 % sont destinées à la culture des céréales[26] (essentiellement du blé tendre, mais aussi de l'orge et du maïs), 3 % pour le fourrage[26], 29 % pour les oléagineux[26] (colza pour les 2/3 et tournesol pour 1/3) et 5 % reste en herbes[26].

L'élevage quant à lui est récent car il n'existait pas en 2000, reste faible et concerne uniquement les ovins (205 têtes en 2010).

Population et société[modifier | modifier le code]

La commune possède comme lieu d'enseignement[27] une école primaire publique. Le collège public (Léon Huet) de secteur[28] se trouve à La Roche-Posay.

Durant l'année des festivités sont organisées comme « Les jours d'Angles » : l'industrie de broderie à fils tirés des Jours d'Angle assura au XIXe siècle, la prospérité de la ville (les paquebots Queen Elizabeth et Normandie se fournirent des broderies extrêmement fines produites à Angles), le « festival du livre » tous les week-ends du 15 août et le feu d'artifice le premier week-end du mois d'août.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

  • Château d'Angles-sur-l'Anglin.
  • Église Sainte-Croix : l'élévation est inscrite comme monument historique depuis 1926. L'église est composée d'un portail du XIIIe siècle et d'une partie de la nef de l'ancienne abbaye Sainte-Croix.
  • Église Saint-Martin : le clocher est inscrit comme monument historique depuis 1926.
  • Monument aux morts.
  • Statue d'ange.
  • Roc-aux-Sorciers.
  • Croix hosannière et petit autel (XIIIe siècle) : la croix est située dans le cimetière de la Ville-basse. Elle est classée comme monument historique depuis 1910. La croix tire son nom de l’hébreu Hosanna, premier mot d'un chant qui était chanté le jour des Rameaux. Par tradition, les villageois se rendaient en procession ce jour là jusqu'au cimetière. Une fois la procession arrivée au pied de ce calvaire, les paroissiens, ensemble, chantaient l'Hosanna.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Héraldique, logotype et devise[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Armorial des communes de la Vienne.
Blason de Angles-sur-l'Anglin Blason Parti : au 1er d’azur à trois coquilles d’or rangées en pal, au 2e mi-parti d’or à l’étoile de huit rais d’azur.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.
Logo d'Angles-sur-l'Anglin (86).jpg Logotype de la commune d'Angles-sur-l'Anglin

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. a, b et c Site de Lion 1906 : Vienne, consulté le 18 septembre 2012.
  2. a, b, c, d, e et f Site du Géoportail : Angles-sur-l'Anglin, consulté le 15 décembre 2013.
  3. a, b et c Site de ViaMichelin : Angles-sur-l'Anglin, consulté le 14 décembre 2013.
  4. « Nom des habitants des communes françaises, Angles-sur-l'Anglin », sur le site habitants.fr de la SARL Patagos (consulté le 10 décembre 2011).
  5. Nicolas Courteix, « Zoom sur... Aimé Octobre et le monument aux morts d'Angles-sur-l'Anglin », L'écho des rivières, N°76,‎ , p. 10 (lire en ligne)
  6. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers, CLEF 89 / Fédération des œuvres laïques, , p. 194.
  7. Robert Petit, Les Arbres de la liberté à Poitiers et dans la Vienne, Poitiers, CLEF 89 / Fédération des œuvres laïques, , p. 219.
  8. Site de La Poste : Un bureau de poste, consulté le 22 août 2012.
  9. Site des Villes et Villages Fleuris : 2007, consulté le 25 août 2012.
  10. Site des villes et villages fleuris, consulté le 27 décembre 2016.
  11. [PDF] 45e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2004, consulté le 23 septembre 2009.
  12. [PDF] 46e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2005, consulté le 23 septembre 2009.
  13. [PDF] 47e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2006, consulté le 23 septembre 2009.
  14. [PDF] 48e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2007, consulté le 23 septembre 2009.
  15. [PDF] 49e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2008, consulté le 23 septembre 2009.
  16. [PDF] Concours Régional Poitou-Charentes des villes et villages fleuris - Palmarès 2009, consulté le 23 septembre 2009.
  17. [PDF] 52e concours des villes et villages fleuris - Palmarès 2011, consulté le 23 septembre 2011.
  18. Site des Villes et Villages Fleuris : Les villes et villages fleuris, consulté le 26 janvier 2014.
  19. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2001, consulté le 18 février 2013.
  20. Site du ministère de l'Intérieur : Résultats des élections municipales de 2008, consulté le 28 novembre 2009.
  21. [PDF] Site de la préfecture de la Vienne : Résultats des élections municipales de 2014, consulté le 3 mai 2014.
  22. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  23. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  24. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  25. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  26. a, b, c, d, e, f, g et h Site de la Direction régionale de l'Alimentation, de l'Agriculture et de la Forêt du Poitou-Charentes : Fiches communales 2000 - 2010 de la Vienne, consulté le 21 février 2013.
  27. Site du ministère de l'Éducation nationale : Angles-sur-l'Anglin, consulté le 25 août 2012.
  28. Site du collège Léon Huet, consulté le 25 août 2012.