Vitteaux

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Vitteaux
Vitteaux
Blason de Vitteaux
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Intercommunalité Communauté de communes des Terres d'Auxois
Maire
Mandat
Bernard Paut
2020-2026
Code postal 21350
Code commune 21710
Démographie
Gentilé Vittelien
Population
municipale
1 073 hab. (2018 en diminution de 0,19 % par rapport à 2013)
Densité 52 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 23′ 55″ nord, 4° 32′ 33″ est
Altitude Min. 304 m
Max. 513 m
Superficie 20,7 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Commune hors attraction des villes
Élections
Départementales Canton de Semur-en-Auxois
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Vitteaux

Vitteaux est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté.

Ses habitants sont les Vitteliens et Vitteliennes.

Géographie[modifier | modifier le code]

Vitteaux, traversé par la Brenne, est une commune du canton de Semur-en-Auxois, peuplé par plus de 1 100 habitants. Situé à une altitude de 335 mètres et sur une surface de 2 070 hectares, Vitteaux est sous la bonne garde du plateau de Myard. Sur un territoire vallonné, agriculture et prairies d'élevage occupent la majorité des sols, les hauteurs sont généralement boisées. La commune est à 47 km au nord-ouest de Dijon, en rejoignant l'A 38 ; l'A6 / E15 passe au sud-ouest de la commune. Un itinéraire cycliste, reprenant en partie le tracé d'une ancienne ligne de chemin de fer, rejoint Posanges au nord, et des circuits pédestres ont été aménagés autour des centres d'intérêt (éperon barré de Miard, roches de Saffres).

Vitteaux-centre vu depuis la côte de Vesvres

Hydrographie[modifier | modifier le code]

La Brenne a formé une plaine (310–320 m d'altitude) dans laquelle se sont installées les agglomérations de Vitteaux et de Cessey-lès-Vitteaux. De chaque côté le relief remonte vers des plateaux largement boisés (à plus de 500 m d'altitude), au sud-ouest la montagne de Miard, au nord-est le plateau de Dampierre-en-Montagne (montagnes de Chardon, de Come-Chaloir). Plusieurs sources apparaissent dans les versants et alimentent des ruisseaux (ruisseaux de Miard, du Pontot, de la Fiolle, de Roche-d'Hys, de la Batarde…) qui participent toutes au débit de la Brenne. La source du Pas est captée pour la distribution d'eau. La Brenne fait partie du bassin versant de la Seine par l'Armançon et l'Yonne, elle entraînait autrefois plusieurs moulins (Moulin Blanc, moulin du Foulon, Moulin-Brûlé, Moulin du seigneur (Moulin mousseron)…).

Cessey-lès-Vitteaux depuis la route de Vitteaux

Hameaux, écarts, lieux-dits[modifier | modifier le code]

  • Le village de Vic-de-Chassenay comprend le quartier de Come-Paris.
  • Hameaux détachés du village : Cessey-lès-Vitteaux et son quartier Beauregard.
  • habitat ou bâti écarté : fermes de Saint-Joseph, de Miard, du Moulin-Brûlé, bergeries Saint-Pierre, de Bellevue.
  • lieux-dits d'intérêt local : montagne de Miard (ou Myard, ancien éperon barré), côte de la Justice, moulin du Foulon, le Moulin Blanc.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Vitteaux est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[1],[2],[3]. La commune est en outre hors attraction des villes[4],[5].

Un projet de 70 à 90 logements sur trois hectare est en réflexion. Il figure au palmarès projet ruraux de l'appel à projet national écoquartiers 2009 du Ministère chargé de l'écologie et du développement durable[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (80,3 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (80,3 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : prairies (44,8 %), terres arables (32,7 %), forêts (13,4 %), zones urbanisées (4,4 %), zones agricoles hétérogènes (2,8 %), milieux à végétation arbustive et/ou herbacée (1,9 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire[modifier | modifier le code]

Remparts du Camp de Myard

Le site du Camp Myard atteste d'une occupation humaine au Néolithique moyen. À cette époque, l'avancée naturelle de la partie nord de la montagne de Myard a été aménagée en éperon barré par la construction au sud du site d'un rempart de 180 m de long délimitant ainsi une enceinte de 4 ha. Le rempart ne comporte aucune porte. Compte tenu des éboulements de pierres retrouvés, sa hauteur initiale est estimée à environ 4 m pour une largeur de 2,30 m à 2,80 m. La pierre utilisée a été en partie extraite sur place. Chaque face est constituée d'un parement de blocs ajustés, l'intérieur du mur étant constitué de pierraille. Certaines habitations (4 m à 6 m de large) ont été adossées directement contre le rempart. Les murs sont en pierre, parfois enduits d'argile, et les charpentes en bois. Certaines habitations pourraient avoir disposé d'un plancher surélevé[9].

Le matériel archéologique retrouvé a été daté du Bronze final : des datations au carbone 14 indiquent une période comprise entre -3225 (plus ou moins 135 ans) et -2400 (plus ou moins 130 ans) av. J.C[10].

Le site fut détruit par un incendie vers le milieu du IIIe millénaire[9]. Il est classé Monument Historique depuis le [11].

Antiquité[modifier | modifier le code]

De même, de nombreux objets retrouvés aux environs attestent de la présence de l'homme durant la période gallo-romaine.

Moyen Age et Temps modernes[modifier | modifier le code]

La seigneurie de Vitteaux (cf. [12], et Vitteaux sur GeneaWiki) relevaient des ducs de Bourgogne ; Marguerite de Bourgogne († après 1300) l'apporta à Jean Ier de Chalon-Arlay lors de leur mariage vers 1280. Parmi leurs descendants, Jean de Chalon, fils cadet du prince d'Orange Jean III de Chalon-Arlay, était baron de Vitteaux, de Lormes et de L'Isle, et il épousa en 1424 Jeanne de La Trémoïlle, héritière d'Uchon, Bourbon-Lancy, et de Joigny.

Leur fils Charles de Chalon, comte de Joigny, eut pour fille héritière Charlotte de Chalon-Joigny, mariée 1° à Adrien de Sainte-Maure-Montgauger (vers 1465-1507), comte de Nesle (d'où la suite des comtes de Nesle et de Joigny), et 2° à François de Tourzel d'Alègre, vicomte d'Arques et de Beaumont-le-Roger, Grand-maître des Eaux et Forêts de France, † 1512 à Ravenne : d'où Anne de Tourzel d'Alègre, dame de Précy et de Vitteaux, femme en 1527 d'Antoine III (ou IV) Du Prat (1503-† vers 1553/1557), seigneur de Nantouillet, baron de Thiers et de Thoury-sur-Allier (à Neuvy), fils aîné du chancelier Duprat.

La succession de Vitteaux continua chez les Duprat jusqu'à la Révolution, d'abord par leur fils cadet Guillaume du Prat (infatigable bretteur et ennemi juré de ses cousins d'Alègre, tué en duel le derrière les Chartreux de Paris ; sans alliance ni postérité légitime), puis dans la postérité de leurs autres fils François du Prat (baron de Thiers, tué en duel en  : Postérité) et Antoine IV du Prat († 1589 ; sire de Nantouillet, Précy et Toury-sur-Allier, prévôt de Paris, chambellan de Charles IX, mari en 1527 d'Anne de Barbençon-Canny : Postérité)[13].

Époque contemporaine[modifier | modifier le code]

En 1861, Vitteaux a absorbé la commune de Cessey-lès-Vitteaux.

Une gare ferroviaire a fonctionné sur la commune de 1891 à 1953 située sur la ligne d'Épinac-les-Mines à Pouillenay.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Le blason sur un mur de la ville.
Blason de Vitteaux

Les armes de Vitteaux se blasonnent ainsi : D'azur à la hache consulaire contournée d'argent, le faisceau formé de flèches renversées du même, leurs pointes émoussées de sable, et lié de gueules.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Hôtel-de-Ville de Vitteaux
Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1783 1791 Marc-Antoine Sirugue   Docteur en médecine
1849 18?? Claude Eugène Maire    
    Paul Moreau   Géomètre-expert
1965 1982 Gilbert Mathieu RI puis UDF Conseiller général (1961-1998), député (1968-1993)
1982 1989 Jean-Pierre Picard   Avocat Bâtonnier de Dijon
1989 1995 Gilbert Mathieu UDF  
1995 2008 François Sauvadet UDF puis UDI Président du Conseil général puis du Conseil départemental de la Côte-d'Or
Conseiller régional de Bourgogne-Franche-Comté
Député de la Côte-d'Or (1993-2016)
Ancien Ministre
2008 en cours Bernard Paut UDI Agriculteur
Président de la Communauté de communes du Canton de Vitteaux
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[14]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[15].

En 2018, la commune comptait 1 073 habitants[Note 2], en diminution de 0,19 % par rapport à 2013 (Côte-d'Or : +0,65 %, France hors Mayotte : +1,78 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
1 8652 0121 9941 9681 9571 8881 8241 8291 587
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
1 5621 4961 5021 6191 6491 5571 5961 4671 349
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
1 2921 2671 1101 1411 0711 0731 019981973
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007 2008 2013
1 0521 0771 0971 0641 1141 1001 0981 0961 075
2018 - - - - - - - -
1 073--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[16] puis Insee à partir de 2006[17].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

Lieux, monuments et curiosités[modifier | modifier le code]

Au cœur de l’Auxois, traversée par les eaux de la Brenne, la petite ville de Vitteaux conserve des vestiges de fortifications, témoins d’un passé belliqueux, et de belles maisons médiévales et Renaissance, groupées autour des halles du XIIIe siècle. La maison Bellime, visible depuis la place, offre un très bel exemple d’architecture médiévale avec ses fenêtres géminées et sa cheminée massive. Toute aussi charmante, la maison à pans de bois sur la place accueille l’office de tourisme. Il faut quitter la grande rue et ne pas hésiter à s’engager dans les ruelles ou à flâner le long de la Brenne pour s’imprégner du charme de ce bourg. Son caractère doit aussi beaucoup au paysage vallonné qui l’entoure de toutes parts.

En 2015, la commune compte 9 monuments inscrits à l'inventaire des monuments historiques[18], 1 monument ou édifice répertorié à l'inventaire général du patrimoine culturel[19], 32 éléments répertoriés à l'inventaire des objets historiques[20] et 60 objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[21].

En se baladant au fil des ruelles de Vitteaux, il est possible de découvrir les monuments et curiosités suivantes :

  • le patrimoine religieux :
    • l'église Saint-Germain, fondée au XIe siècle par les bénédictins de Flavigny-sur-Ozerain, puis reconstruite en 1180 par Mathilde de Courtenay. Elle possède un portail du XIIIe siècle, avec des vantaux gothiques du XVe siècle figurant les apôtres. À l'intérieur, un triptyque peint par Nicolas de Hoey en 1592 représentant la Trinité, entourée des instruments de la Passion, qui ornait autrefois la chapelle de la Trinité construite par Guillaume Drouas de Boussey. (Logo monument historique Classé MH (1905))[22]. Remarquer son clocher vrillé appelé clocher tors, ainsi que sa tribune d'orgues en bois sculpté du XVe siècle (Logo monument historique Classé MH (1901))[23] ou son Christ en buis de la fin du XIVe siècle. À voir aussi la crypte funéraire de Claude Languet et de ses deux épouses, remarquable par ses fresques.
  • le couvent de la Providence (également appelé couvent des Minimes), racheté par l'hôpital situé à côté en 1963. Construit en 1651, il fut utilisé pour de nombreuses affectations au fil des siècles. Il possède encore son guichet pour les mendiants.
  • Chapelle de l'hôpital avec un petit clocher à dôme en bois.
  • chapelle de la Trinité en rive de la Brenne dans la ruelle Ferrand. Elle a été offerte aux habitants du quartier par Guillaume Drouas, seigneur de la Plante à Boussey et son épouse née Marcelline Pivert afin de soulager les habitants de la ville basse se rendant à la messe, notamment lors d'hivers rudes, leur évitant de grimper dans la ville haute sur le pavé gelé.
  • Chapelle Sainte-Anne de la Croix-Voisin dite chapelle Voisin, petit bâtiment rectangulaire à contreforts précédé d'un portique en bois (en sortie de ville à l'est). Un texte gravé sur la clé de voûte du cintre au-dessus de la porte ("MR. TH BERTHIER 1621") rappelle son origine : bâtie par Thomas Berthier en 1621.
  • Église Saint-Bénigne de Cessey-lès-Vitteaux, typique petit bâtiment à plan en croix latine dans un enclos.
  • un grand nombre de maisons et d'hôtels particuliers :
    • l'office de tourisme, maison à pans de bois dits en "écharpes de Saint-André" caractéristiques du XIVe siècle. La cour du bâtiment, entièrement restaurée, est remarquable avec son passage en galerie et son escalier extérieur. Les salles de l'office de tourisme accueillent toute l'année diverses expositions.
    • la maison Decailly (XVIe siècle) où l'on peut notamment distinguer sur la porte l'inscription suivante en lettres enclavées : "in domino confido".
    • la maison Bélime, édifiée au XVIIe siècle par Mathilde de Courtenay, châtelaine de Vitteaux. Remarquable pour ses fenêtres géminées à tympans trilobés (Logo monument historique Classé MH (1968))[27].
    • l'hôtel Ferrand (XVIe siècle) dont on peut remarquer les poutres sculptées de têtes (Logo monument historique Classé MH (1926))[28].
    • l'Hôtel Piget, hôtel particulier dont les bâtiments sont ordonnés autour d'une cour. Sur la rue, galerie à pan de bois et escalier en encorbellement. Le plafond peint du premier étage du corps de logis (remanié au XVIIe siècle) est également remarquable.
      Logo monument historique Classé MH : L'Hôtel Piget fait l'objet d'une inscription au titre des Monuments historiques depuis le (pour le corps de logis, la galerie à pan de bois et les communs) et d'un classement au titre des Monuments historiques depuis le (pour la galerie en totalité, y compris l'escalier en encorbellement sur la rue et le plafond peint du premier étage du corps de logis)[29].
    • la tour octogonale située place du 8-Mai.
  • le site de l'ancien château
    • la tour de Guet, construite sur une ancienne tour du château (tour de la prison), elle offre un superbe panorama sur Vitteaux et l’éperon barré de Myard.
    • le puits, où se réfugierait selon la légende la vouivre.
    • les fossés du château creusés dans le roc qui peuvent faire jusqu'à 6 mètres de profondeur.
    • l'ancienne entrée du château dont ne subsiste plus que les soubassements des deux tours rondes qui encadraient un pont-levis.
    • l'ancienne chapelle du château, seule la façade en est visible, le reste du bâtiment a été réhabilité.
  • les fortifications du village : on peut encore croiser plusieurs tours des anciennes fortifications du village. La tour la plus remarquable était la tour-porche qui enjambe la rivière.
  • le patrimoine civil
    • les halles datant des XIIIe siècle et XIVe siècle. Elles ont été partiellement reconstruites au XVIIe siècle. On y organisait encore de grands banquets au début du siècle. Elles servent de nos jours d'entrepôt (Logo monument historique Classé MH (1964))[30].
    • l'hôpital Saint-Nicolas et sa chapelle, construit en 1750 et financé par le don de Claude de Baudenet (Logo monument historique Classé MH (2004))[31].
    • L'hippodrome de Marcilly (installé sur les communes de Vitteaux et de Marcilly-et-Dracy) créé par Gilbert Mathieu, ancien député-maire, des courses nationales y ont lieu chaque été[32].
    • les lavoirs, dont un à impluvium.
    • le four, décoré par les enfants des écoles, édifié pour la cuisson d'une brioche géante.
    • Le colombier à toit de lave et muni d'une radière (et non d'un larmier) destinée à empêcher les rongeurs d'accéder aux boulins.
  • Art
    • le parcours d'ombres nocturne dans les ruelles de Vitteaux est un circuit ombres et lumières avec le théâtre d’ombres par Christian Boltanski réalisé en 2004: les maisons s’animent de silhouettes fugitives dans le centre de Vitteaux[33].
    • la soucoupe volante, de Sylvie Fleury dans le parc de la ville inauguré en 2007[34].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Hubert Languet, diplomate français protestant né en 1518 dans l'actuel maison Bélime.
  • François Simon-Grandchamps (1746-1807), général français de la Révolution et de l’Empire, né à Vitteaux.
  • Jean Ponsard (1747-1814), général français de la Révolution et de l’Empire, né à Vitteaux.
  • Marc-Antoine Sirugue, dit Sirugue-Maret, ( - Vitteaux ✝ - Rouen), Docteur en médecine, maire de Vitteaux (1783-1791), député à la Convention nationale (1795), colonel de gendarmerie, député de la Côte-d'Or au Corps législatif (1808-1814), chevalier Sirugue et de l'Empire (1808), 1er baron Sirugue et de l'Empire (1814). Il était le beau-frère d'Hugues-Bernard Maret, duc de Bassano.
  • Louis Daniel Champy (1763-1831), maître de forges en Alsace né à Vitteaux. À la tête d'une fortune considérable, il investira notamment dans le vignoble de Côte-d'Or.
  • Jacques Coursot (1786-1856), né à Vitteaux, Officier de bouche du maréchal Duroc, Maître d’hôtel de Madame Mère, Maître d'office [35] de l’empereur Napoléon 1er à Sainte-Hélène. Bienfaiteur de l’hôpital de Vitteaux, légua une partie de sa fortune à l’hôpital.
  • Antoine-Marie Maire-Savary né à Versailles le , décédé célibataire à Vitteaux le . Inhumé au cimetière de Vitteaux dans le mausolée Touzet.  Fils naturel de Louis XV, il est juge (tribunal révolutionnaire) au procès de Marie-Antoinette et de la comtesse du Barry.  Accusé à son tour, il fut acquitté le 17 floréal an III. Corpulent personnage, grand manger, grand buveur comme le furent tous les Bourbons, était très apprécié à Vitteaux pour son dévouement à instruire gratuitement les enfants, leur enseignent la musique, les éléments de notre langue et la poésie. Son meilleur élève, Jean Baptiste Dumont violoniste de talent. Sources : revue des questions historiques, volumes 79. Vie d’un volontaire de l’an I, Joachim Durandeau.
  • Maurice Noirot (1849-1930), maire de Reims.
  • Étienne-Maxime Vallée (1853-1881), artiste peintre rattaché à l’école de Barbizon, y est né.
  • Georges Dumoulin (1882-1959), peintre et artiste verrier, y est né.
  • Gilbert Mathieu ( - ), notaire de Vitteaux, il fut également maire, conseiller général et député de 4e circonscription de la Côte-d'Or de 1968 à 1993.
  • François Sauvadet, ancien ministre de la fonction publique (gouvernement François Fillon), ancien maire de Vitteaux, et porte-parole national du Nouveau Centre. François Sauvadet a passé sa scolarité au lycée Montchapet de Dijon.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  2. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  3. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  4. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  5. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. Saint Germain, palmarès projets ruraux, Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de la Mer
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. a et b Jean Guilaine, La France d'avant la France, Paris, Hachette, , 349 p. (ISBN 978-2-01-011134-1), p. 117-118.
  10. J.-P. Thévenot, « Circonscription de Bourgogne », Gallia préhistoire, vol. 17, nos 17-2,‎ , p. 563-567 (lire en ligne).
  11. « Camp de Myard », notice no PA21000023, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  12. « Histoire de Vitteaux », sur Commune de Vitteaux.
  13. « Généalogie de la Maison Duprat, p. 21 à 124, notamment p. 48, 70-77, et 53-69 ; table p. 159 », sur Généalogie de la Maison Du Prat, par le marquis Du Prat, chez Dagneau, à Versailles, 1857.
  14. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  15. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  16. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  17. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  18. « Liste des monuments historiques de la commune de Vitteaux », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  19. « Liste des lieux et monuments de la commune de Vitteaux à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  20. « Liste du patrimoine mobilier de la commune de Vitteaux », base Palissy, ministère français de la Culture.
  21. « Liste des objets de la commune de Vitteaux à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  22. « Triptyque de la Trinité », notice no PM21002552, base Palissy, ministère français de la Culture.
  23. « Tribune d'orgue : scènes de la Passion », notice no PM21002551, base Palissy, ministère français de la Culture.
  24. « Église Saint-Germain - portail », notice no PA00112734, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  25. « Statue - Saint Germain d'Auxerre », notice no PM21002554, base Palissy, ministère français de la Culture.
  26. « Sculpture : saint Georges terrassant le dragon », notice no PM21002556, base Palissy, ministère français de la Culture.
  27. « Maison Bélime », notice no PA00112737, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  28. « Hôtel Ferrand », notice no PA00112739, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  29. « Hôtel Piget », notice no PA21000011, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  30. « Halles », notice no PA00112735, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  31. « Hôpital Saint-Nicolas », notice no IA21000868, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  32. Site des courses hippiques, rubrique Vitteaux
  33. « Parcours d'ombres Vitteaux ».
  34. « Inauguration sculpture Sylvie Fleury ».
  35. Alain Chappet, Roger Martin et Alain Pigeard, Le Guide Napoléon, 4000 lieux pour revivre l'épopée, Paris, Tallandier, , 900 p. (ISBN 978-2-84734-246-8 et 2-84734-246-X).

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