Mirebeau-sur-Bèze

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Mirebeau-sur-Bèze
Mirebeau-sur-Bèze
La Bèze à Mirebeau-sur-Bèze.
Blason de Mirebeau-sur-Bèze
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Dijon
Intercommunalité Communauté de communes Mirebellois et Fontenois
(siège)
Maire
Mandat
Laurent Thomas
2020-2026
Code postal 21310
Code commune 21416
Démographie
Population
municipale
2 008 hab. (2019 en diminution de 2,81 % par rapport à 2013)
Densité 90 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 23′ 59″ nord, 5° 19′ 09″ est
Altitude Min. 193 m
Max. 250 m
Superficie 22,19 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Dijon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Apollinaire
Législatives Deuxième circonscription
Localisation
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Mirebeau-sur-Bèze
Liens
Site web http://www.ville-mirebeau-sur-beze.fr/

Mirebeau-sur-Bèze est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Toponymie[modifier | modifier le code]

Par décret du 26 mars 1993, Mirebeau, en un seul mot, s'est appelée officiellement Mirebeau-sur-Bèze [1].

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Mirebeau-sur-Bèze est une commune rurale, car elle fait partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[Note 1],[2],[3],[4].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[5],[6].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des forêts et milieux semi-naturels (46,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (47,2 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : forêts (46,9 %), terres arables (40,7 %), zones urbanisées (6,6 %), prairies (5,8 %)[7].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[8].

Vestiges archéologiques & patrimoine remarquable[modifier | modifier le code]

Épée de La Tène. Vestiges du camp légionnaire romain et de l'habitat qui s'est développé dans son voisinage : camp fossoyé, forum, basilique, éléments de rempart, thermes, hypocauste, aqueduc, substructions, dalles, tuiles, monnaies...

Traces d'un habitat médiéval sommaire. Restes de l'enceinte urbaine. Château moderne : restes d'enceinte et de 2 tours de l'ancien château fort, dans le parc. Belles maisons anciennes.

De nombreuses fouilles ont été réalisées à Mirebeau-sur-Bèze. Une conférence suivie d'une exposition a eu lieu les 20 et 21 septembre 2008

Histoire humaine[modifier | modifier le code]

Protohistoire & Antiquité[modifier | modifier le code]

Un nemeton avait été construit à Mirebeau au IVe siècle av. J.-C. Il était entouré d'une large enceinte ovale (60 × 50 m) et par des édifices cultuels. On y vénérait, entre autres, Cernunnos.

Au Ier siècle, la Legio VIII Augusta installa son camp principal à Mirebeau. Cette légion, regroupant environ 5 500 hommes, avait été installée en permanence à Mirebeau (Mirebellum) sous l'empereur Vespasien consécutivement à la révolte des Lingons dirigée par Julius Sabinus en 70. Placé sur l'importante voie romaine reliant Langres à Besançon, le cantonnement de Mirebeau occupait une excellente position pour surveiller, outre les Lingons, les Séquanes et les Éduens. La VIIIe légion demeura à Mirebeau une vingtaine d'années puis fut transférée à Argentoratum (Strasbourg) sans doute pour soutenir les opérations de Domitien contre les peuples germaniques. Le castrum de Mirebeau, couvrant environ 22 hectares, était entouré de fossés et ceint d'une muraille crénelée d'environ 5 m de haut comprenant plusieurs tours[9].

Le théâtre, qui est connu par une inscription est localisé à la place du château fort. Les fouilles menées par M. Joly et Ph. Barral démontrent l'importance de ce site archéologique, avec des lieux de culte allant de la Tène B2 (IIIe siècle av. J.-C.)[10].

Période médiévale[modifier | modifier le code]

Importante place forte au Moyen Âge[11], Mirebeau fut assiégé en 1015 par Robert II le Pieux lorsque ce roi essaya -- sans succès -- de conquérir le Dijonnais. Robert II revint guerroyer à Mirebeau en 1031 (l'année de sa mort) pour débarrasser la région des centaines de routiers-pillards qui l'infestaient. Ils s'étaient regroupés au château fort de Mirebeau, alors en construction. L'intervention énergique du roi permit de les éliminer.

Vers 1125/1130 la famille de Montsaugeon, qui possédait la châtellenie de Mirebeau (le turbulent Pierre Mauregard, seigneur ou châtelain de Montsaugeon, de Mirebeau et d'Auvet, père d'Othon et Eudes de Montsaugeon, fondateur de Theuley[12]), céda ses droits au duc de Bourgogne Hugues II le Pacifique († 1143). Les seigneurs des bourgs et villages de la région (Mirebeau, Pontailler-sur-Saône, Heuilley-sur-Saône, etc.) durent alors prêter serment au duc, confirmant ainsi leur rattachement au duché de Bourgogne.

Puis le duc Eudes III (1166-1218), arrière-petit-fils d'Hugues II et mari d'Alix de Vergy, échangea Mirebeau contre Vergy avec son beau-frère, Guillaume Ier de Vergy (vers 1180-1240 ; époux de Clémence de Fouvent et Fontaine-Française). La Maison de Vergy garda Mirebeau jusqu'au XVe siècle : Jeanne de Vergy (1360-† 1410 ; fille de Guillaume IV de Vergy, sgr. de Mirebeau et de Bourbonne († 1374), et d'Agnès dame de Jonvelle, Sexfontaines et Charny ; Jeanne de Vergy fut l'héritière de Mirebeau après son frère Jean de Vergy († 1388), et des fiefs maternels après leur demi-frère cadet Jean de Bauffremont, † 1415 à Azincourt avec son père, Philibert de Bauffremont, le 2° mari d'Agnès de Jonvelle), femme en 1383 d'Henri de Bauffremont-Scey, transmit Fontaine-Française, Charny, Bourbonne et Mirebeau à leur descendance, notamment à leur fils cadet Pierre de Bauffremont (-Scey)-Charny et à leur arrière-arrière-petite-fille Françoise de Longwy, épouse de l'amiral de Brion, alias Philippe Chabot (cf. Neublans > Seigneurs : ♦ ♥ et toutes les branches, [13] et [14]). Le fils cadet de l'amiral de Brion, François Chabot, et sa descendance, furent marquis de Mirebeau jusque vers 1630.

Ancien Régime[modifier | modifier le code]

Enfin, on trouve de nouveau comme marquis de Mirebeau les Bauffremont-Scey-Listenois, à partir d'autre Pierre de Bauffremont (1662-1685), qui détenait cette terre du chef de sa femme Marie des Barres de Ruffey d'Echirey et de Villiers (peut-être née vers 1660, mariée en 1681, † ap. 1711), dame d'E(s)tiau(x) en AnjouLongué et St-Philbert, fief venu de sa grand-mère maternelle Marguerite d'Estampes de Valençay), fille de Bernard des Barres de Ruffey, président à mortier au Parlement de Dijon, et d'Antoinette de Beauclerc d'Achères de Rougemont (vers 1640-1661 ; marquise de Mirebeau par son père Michel de Beauclerc d'Aschères & Rougemont, qui l'avait sans doute eu par acquisition vers/après 1630)[15],[16],[17],[18]. Les Bauffremont furent désormais marquis de Mirebeau jusqu'à la Révolution[19].

En 1636, la ville fut attaquée par les Impériaux de Matthias Gallas et François Mercy. Après un siège de trois jours et une résistance héroïque, le 2 septembre, les habitants de Mirebeau repoussèrent les assaillants, tuant l'un des chefs principaux de l'armée impériale, le comtois Demandres (gouverneur du bailliage de Gray ; responsable, fin août 1636, de la destruction de Pontailler-sur-Saône, Maxilly-sur-Saône, Heuilley-sur-Saône, Talmay, Saint-Sauveur, etc.). Mirebeau paya très cher ce succès initial, lorsque le gros des troupes impériales arriva un peu plus tard, et rasa la ville.

Depuis la Révolution française[modifier | modifier le code]

Passé ferroviaire de la commune[modifier | modifier le code]

Carte postale de la gare de Lux vers 1908.
Horaire de la ligne d' Is-sur-Tille à Gray en 1914.
Un train à vapeur sur le viaduc d'Oisilly vers 1910.
Le viaduc d'Oisilly aujourd'hui qui permettait aux trains de franchir la Vingeanne, le Canal entre Champagne et Bourgogne .

De 1882 au 2 mars 1969, la commune a été traversée par la ligne de chemin de fer de Troyes à Gray, qui, venant de la gare de Bèze, contournait le village par le nord, s'arrêtait à la gare de Mirebeau-sur-Bèze, et ensuite se dirigeait vers la gare de Oisilly -Renève, commune aux deux villages de Oisilly et de Renève après avoir franchi le Viaduc d'Oisilly.
La gare, dont les bâtiments sont encore présents de nos jours à l'extrémité de l'Avenue de la Gare, était située au nord du village.
L'horaire ci-dessus montre qu'en 1914, 4 trains s'arrêtaient chaque jour à la gare de Mirebeau-sur-Bèze dans le sens Troyes-Gray et 4 autres dans l'autre sens.
A une époque où le chemin de fer était le moyen de déplacement le plus pratique, cette ligne connaissait un important trafic de passagers et de marchandises.
A partir de 1950, avec l'amélioration des routes et le développement du transport automobile, le trafic ferroviaire a périclité et la ligne a été fermée le 2 mars 1969 au trafic voyageurs.
Depuis 2013, cette ligne est utilisée par le Vélorail de la Vingeanne, sur le trajet Mirebeau-sur-Bèze, Oisilly-Renève, Champagne-sur-Vingeanne, Autrey-lès-Gray.

La commune a pris le nom de Mirebeau-sur-Bèze en 1993.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1971 1983 Jean-Pierre Vignier    
1983 2001 Guy Champion    
2001 2008 Jean-Pierre Vignier    
2008 En cours Laurent Thomas DVD  
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[20]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[21].

En 2019, la commune comptait 2 008 habitants[Note 3], en diminution de 2,81 % par rapport à 2013 (Côte-d'Or : +0,82 %, France hors Mayotte : +2,17 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 2131 0861 1431 2441 2271 3251 2921 3501 324
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 2371 2861 2291 2301 2241 2221 2751 2331 102
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 0691 0401 027890941878923834879
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2006 2010
8891 0041 1071 4261 4641 5731 7531 8441 977
2015 2019 - - - - - - -
2 0932 008-------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[22] puis Insee à partir de 2006[23].)
Histogramme de l'évolution démographique

Économie[modifier | modifier le code]

La ville possède une antenne de la Chambre de commerce et d'industrie de Côte-d'Or.

Il y a à Mirebeau :

  • une école primaire publique ;
  • une école primaire privée ;
  • un collège public ;
  • divers cabinets de médecins ;
  • un cabinet vétérinaire ;
  • une pharmacie.

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

L'église de Mirebeau-sur-Bèze vers 1911.

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Jérôme Buvée de Mirebeau (1762-1839), maire de la ville et député de la Côte-d'Or au Conseil des Cinq-Cents en 1799.
  • Le colonel Louis René Viard (1862-1952), par ailleurs nommé général de brigade de l'Armée polonaise durant la guerre contre les Soviétiques de 1919-1921, en l'honneur de qui une place de la commune a été baptisée « place du Général-Viard », était né à Mirebeau le . Officier d'infanterie coloniale, vétéran de très nombreuses campagnes dans le monde entier (Algérie, Sahara, Tonkin, A.O.F, Sénégal, A.E.F., France et Pologne), il commanda successivement trois régiments au feu durant la Grande Guerre : les 209e, 256e et 154e régiments d'infanterie. Plus tard, durant la guerre russo-polonaise de 1919-1921, il fut placé à la tête du 7e régiment de chasseurs polonais, puis de l'infanterie de la 3e division de chasseurs polonais, avant de diriger le Centre d'instruction de Rovveno. Commandeur de la Légion d'honneur[24] ; grand-officier du Nichan el-Anouar, de l'ordre de l'Étoile noire, de l'Ordre royal du Cambodge, et de l'ordre du Dragon d'Annam ; 10 citations.
  • Paul Auban (1869-1945), sculpteur. Natif de Mirebeau-sur-Bèze, auteur de nombreux monuments aux morts pour les soldats de la Première Guerre mondiale.
  • Louis de Broissia (1943-), député puis sénateur de Côte-d'Or, président du Conseil général, ambassadeur pour l'audiovisuel extérieur.
  • Marc Couturier (1946-), artiste plasticien et sculpteur, natif de Mirebeau-sur-Bèze.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Mirebeau-sur-Bèze Blason
De sinople à la bordure crénelée d'or, à la fasce ondée d'argent brochant sur le tout, au chef de gueules chargé de trois quintefeuilles aussi d'or.
Détails
Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Autres aspects[modifier | modifier le code]

Le , dans un restaurant de la commune, est fondée la Fédération française des sports populaires (FFSP) dont le siège est à Strasbourg.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage des communes rurales et urbaines publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2022, millésimée 2019, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2021, date de référence statistique : 1er janvier 2019.

Références[modifier | modifier le code]

  1. https://www.legifrance.gouv.fr/affichTexte.do;jsessionid=DD9DFEC5B1A81502FBAC04F51E6DABE4.tpdila13v_1?cidTexte=JORFTEXT000000360989&dateTexte=&oldAction=rechJO&categorieLien=id&idJO=JORFCONT000000006980
  2. « Typologie urbain / rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  3. « Commune rurale-définition », sur le site de l’Insee (consulté le ).
  4. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le ).
  5. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le ).
  6. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
  7. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le )
  8. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  9. R. Goguey, « Légionnaires romains chez les Lingons : la VIIIe Avgvsta à Mirebeau (Côte-d'Or) », Revue archéologique de l'Est, t. 57, no 179,‎ , p. 227-251 (lire en ligne, consulté le ).
  10. Archéologia, n°482, novembre 2010, p. 36-37.
  11. « Château de Mirebeau », sur Châteaux de France.
  12. « Châteaux, châtelains et vassaux en Bourgogne aux XIe et XIIe siècles, p. 433-447, notamment p. 438, par Jean Richard », sur Cahiers de Civilisation Médiévale, 1960 ; mis en ligne par Persée.
  13. « Maison de Vergy, p. 7 et 11, par Etienne Pattou, 2007 et 2017 », sur Racines & Histoire.
  14. « Maison Chabot, p. 14, 33 et 34, par Etienne Pattou, 2015 et 2020 », sur Racines & Histoire.
  15. « Des Barres, p. 7-24, p. 22 notamment », sur Dictionnaire de titres originaux des fiefs, Inventaire général du cabinet du chevalier Claude-François Blondeau de Charnage, t. II, chez Michel Lambert, à Paris, 1764.
  16. « Michel de Beauclerc », sur Geneanet, arbre de Christoph, Graf von Polier.
  17. « Marie des Barres et Pierre de Bauffremont », sur Geneanet Pierfit.
  18. « Maison des Barres, p. 20 (avec ascendance possible p. 8 ?), par Etienne Pattou, 2006 et 2020 », sur Racines & Histoire.
  19. « Mirebeau-sur-Bèze, p. 221-223, et Bézouotte, p. 166 », sur Description du duché de Bourgogne, t. II, par l'abbé Claude Courtépée, chez Victor Lagier, à Dijon, 1847.
  20. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  21. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  22. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  23. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018 et 2019.
  24. « Cote LH/2697/28 », base Léonore, ministère français de la Culture.

Voir aussi[modifier | modifier le code]

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Article connexe[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]