Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche

Poiseul-la-Ville-et-Laperrière
Poiseul-la-Ville-et-Laperrière
Ancienne mairie avec la plaque aux morts des deux guerres.
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Canton Châtillon-sur-Seine
Intercommunalité Pays Châtillonnais
Maire
Mandat
François Pouhin
2014-2020
Code postal 21450
Code commune 21490
Démographie
Population
municipale
161 hab. (2015 en diminution de 2,42 % par rapport à 2010)
Densité 7,4 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 33′ 46″ nord, 4° 40′ 14″ est
Altitude Min. 338 m
Max. 462 m
Superficie 21,64 km2
Localisation

Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or

Voir sur la carte administrative de la Côte-d'Or
City locator 14.svg
Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or

Voir sur la carte topographique de la Côte-d'Or
City locator 14.svg
Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte administrative de France
City locator 14.svg
Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

Géolocalisation sur la carte : France

Voir la carte topographique de France
City locator 14.svg
Poiseul-la-Ville-et-Laperrière

Poiseul-la-Ville-et-Laperrière est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Map commune FR insee code 21490.png

Sur le plateau agricole du Duesmois, au nord du massif vallonné et boisé où la Seine prend sa source, la commune de Poiseul-la-Ville-et-Laperrière assume sa vocation entre quelques bois à l'est et quelques prairies en rive du fleuve qui limite le territoire sur 1,5 km au nord-est à l'altitude basse de 337 m. Bien qu'il y ait des fermes isolées sur les communes voisines, l'habitat est concentré dans les deux villages qui ont formé cette commune de 21,6 km2.

Accessibilité[modifier | modifier le code]

La route départementale 971 qui relie Troyes à Dijon traverse les champs de céréales à proximité du point culminant du finage à 465 m.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Baigneux-les-Juifs Orret Rose des vents
La Villeneuve-les-Convers N Oigny
O    Poiseul-la-Ville-et-Laperrière    E
S
Frôlois Billy-lès-Chanceaux

Histoire[modifier | modifier le code]

Antiquité[modifier | modifier le code]

Plusieurs tumulus plus en moins en continuité avec ceux de Magny-Lambert ont livré un important mobilier dont une situle conservée au musée du Pays Châtillonnais qui confirme la présence d'un peuplement celte entre 700 et 600 av. J.-C..

L'époque gallo-romaine est également bien représentée avec de nombreuses villas qui ont fourni quelques vestiges dont une tête d'homme et une de Minerve casquée[1].

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Des sarcophages mérovingiens ont été déterrés en deux points de la commune.

Les deux villages sont réunis dès le Xe siècle sous la co-seigneurie de l'abbaye de Flavigny et du seigneur de Frobois. Au XIIIe siècle un maire sert d'intermédiaire entre ceux-ci et les habitants qui bénéficient de franchises. Il est à noter que la fonction a été parfois exercée par des femmes[2].

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001   François Pouhin    
Les données manquantes sont à compléter.
Plaque aux morts sur l'ancienne mairie de Poiseul-la-Ville

Poiseul-la-Ville-et-Laperrière appartient :

Démographie[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[3]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[4].

En 2015, la commune comptait 161 habitants[Note 1], en diminution de 2,42 % par rapport à 2010 (Côte-d'Or : +1,68 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
548522473498524544496452468
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
475456429408375381395373325
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
305316274224254279262282274
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
255254230202183181170165161
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[5] puis Insee à partir de 2006[6].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux, monuments et pôles d'intérêt[modifier | modifier le code]

En 2016, la commune compte 3 monuments inscrits à l'inventaire des monuments historiques[7], 26 monuments ou édifices répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[8], 2 éléments répertoriés à l'inventaire des objets historiques[9] et 31 objets répertoriés à l'inventaire général du patrimoine culturel[10].

À Poiseul-la-Ville :

Dans le hameau de La Perrière :

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. René Paris 1987, p. 81
  2. René Paris 1987, p. 82
  3. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  4. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  5. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  6. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  7. « Liste des monuments historiques de la commune de Poiseul-la-Ville-et-Laperrière », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  8. « Liste des lieux et monuments de la commune de Poiseul-la-Ville-et-Laperrière à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Mérimée, ministère français de la Culture.
  9. « Liste du patrimoine mobilier de la commune de Poiseul-la-Ville-et-Laperrière », base Palissy, ministère français de la Culture.
  10. « Liste des objets de la commune de Poiseul-la-Ville-et-Laperrière à l'inventaire général du patrimoine culturel », base Palissy, ministère français de la Culture.
  11. Notice no PA00112588, base Mérimée, ministère français de la Culture
  12. Notice no IA00063772, base Mérimée, ministère français de la Culture
  13. Notice no IA00063786, base Mérimée, ministère français de la Culture
  14. Notice no IA00063771, base Mérimée, ministère français de la Culture
  15. Notice no IA00063789, base Mérimée, ministère français de la Culture
  16. Notice no IA00063780, base Mérimée, ministère français de la Culture
  17. a et b Notice no IA00063781, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Notice no PA00112587, base Mérimée, ministère français de la Culture

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Paris, A la rencontre du Châtillonnais : Montigny-sur-Anbe, Recey-sur-Ource, Châtillon-sur-Seine, La Bourgogne, Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :