Seillans

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Seillans
Seillans
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Provence-Alpes-Côte d’Azur
Département Var
Arrondissement Draguignan
Canton Roquebrune-sur-Argens
Intercommunalité Communauté de communes du Pays de Fayence
Maire
Mandat
René Ugo
2014-2020
Code postal 83440
Code commune 83124
Démographie
Gentilé Seillanais
Population
municipale
2 583 hab. (2015 en augmentation de 2,09 % par rapport à 2010)
Densité 29 hab./km2
Géographie
Coordonnées 43° 37′ 59″ nord, 6° 37′ 59″ est
Altitude Min. 137 m
Max. 1 303 m
Superficie 88,66 km2
Localisation

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Liens
Site web seillans.fr

Seillans est une commune française située dans le département Var, en région Provence-Alpes-Côte d'Azur. Elle fait partie du canton de Roquebrune-sur-Argens.

La commune de Seillans est la plus grande commune de son canton, avec plus de 88,66 km2. Cependant, il y a un caractère tronqué sur la superficie de la commune étant donné que le camp militaire de Canjuers occupe la moitié de la commune. L’accès en est réglementé et interdit au public.

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est couvert par le camp militaire de Canjuers.

La ville la plus proche est Draguignan à 28 km.

Voies de communications et transports[modifier | modifier le code]

Voies routières[modifier | modifier le code]

On accède principalement à Seillans par la route de Grasse à Draguignan, la D 562 et par l'est et l'ouest par la D 19 qui va de Fayence à Bargemon.

On accède aussi par le nord par la D 53, par la route de Mons.

Transports en commun[modifier | modifier le code]

La commune est desservie par le réseau Varlib[1], [2].

Lignes SNCF[modifier | modifier le code]

Transports aériens[modifier | modifier le code]

Les aéroports les plus proches sont :

Ports[modifier | modifier le code]

Relief[modifier | modifier le code]

Seillans est une commune de montagne, malgré le fait que son altitude minimum soit de 137 m mais atteignant plus de 1 303 m d'altitude sur l’extrême nord de la commune.

Le point culminant étant le flanc ouest de la montagne du Malay, en limite avec la commune de Mons.

L'altitude Moyenne est de 700 m mais il n'y a pratiquement plus d'habitation au-dessus des Combes longues et du col de Saint-Arnoux qui se trouve à 650 m d'altitude environ.

D'autres montagnes sur la commune de Seillans dépassent l'altitude de 1 000 m,

Avec au Nord Est :

  • La montagne de L'Aïsse à 996 m sur les hauteurs du Cunier.
  • La montagne de Gourdon à 1 123 m.

Au nord-ouest :

  • La montagne du Baou Roux à 1 028 m qui se trouve en dessous du col du Bas Aille à proximité du col de Saint-Arnoux.
  • Le plateau de Canjers, du Clos Magnan se trouvant à une altitude moyenne de 950 m.

Le Village de Seillans quant à lui se trouve à environ 400 m d'altitude.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Communes limitrophes de Seillans
Bargemon La Roque-Esclapon Mons
Claviers Seillans Fayence
Callas Callas Saint-Paul-en-Forêt

Géologie[modifier | modifier le code]

Seillans est une originalité géologique de par sa diversité.

Elle se trouve dans le clivage de ce qu'on peut appeler la Provence calcaire au nord ; la zone argilo-calcaire en plaine qui dévie au sud par une zone rhyolitique de type volcanique, typique du massif de l'Esterel.

Nous avons donc une zone au nord caractérisée par un sol gyspifère très calcaire aride, zone typique des hauteurs de Seillans. Le plan de Canjuers et le plan de Comps en font partie, avec des zones de roche karstique avec une tendance à molasse sur le plateau.

C'est en cela que le plateau de Canjuers représente un réservoir naturel d'eau potable pour l'ensemble de la région.

Le sol devient argilo-calcaire quand on descend plus bas en plaine. C'est en cela que l'on peut affirmer que Seillans appartient aux Préalpes de Castellane.

Au sud, la roche est d'origine volcanique typique du massif de l'Esterel. Le sol change avec un conglomérat à galets de socle, de rhyolite et de roches sédimentaires. Ce type de roche mère correspond à la terre rougeâtre typique que nous pouvons observer dans le massif de l'Esterel, vers le Muy, les gorges de Pennafort et la vallée de l'Argens. Sol à origine volcanique, les couches de substrat se définissent par un sol sablonneux avec une roche mère de surface due à l'érosion et au ravinement.

On peut aussi noter quelques exceptions basaltiques et schisteuses au sud-ouest de la commune limitrophe de Saint-Paul-en-Forêt. La présence de granite est également possible.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat est de type Csb selon la classification de Köppen-Geiger[3].

Article détaillé : Climat du Var.

Hydrographie et les eaux souterraines[modifier | modifier le code]

Il y a cinq cours d'eau principaux sur la commune de Seillans :

Le Riou Blanc est un ruisseau qui coule pratiquement toute l'année mais qui s'assèche en fin juillet. Il traverse le village et se jette dans le Gabre. Il prend sa source sur les hauteurs de Combes Longues dans une géologie extrêmement calcaire.

Le Gabre prend sa source sur les hauteurs du Cuinier à la frontière de Mons. Il reçoit le Riou Blanc à la hauteur du quartier de la Rouvière et de la chapelle de l'Ormeau. Il s'assèche à partir de fin août à septembre pour revenir en eau dès les premières grosses pluies de novembre. Particulièrement chargé en calcaire, il donne une eau blanchâtre qui reste cependant de très bonne qualité. Le Gabre se jette dans la Camandre sur la commune de Fayence.

Le Rayol est une petite rivière qui prend ses sources sur les hauteurs des Vennes et de Saint-Arnoux. Elle coule à l'année, ce qui est très rare pour la région. Cependant elle disparaît dans son lit pour réapparaître en résurgence tout au long de son parcours, mais devient importante lorsqu'elle rejoint Méaulx au sud de Seillans[4].

Les gorges du Rayol restent très difficiles d'accès, ce qui rend le lieu particulièrement préservé avec des eaux d'une qualité exceptionnelle. La biodiversité étant intacte, il n'est pas rare de voir des salamandres et autres batraciens en profusion.

L'accès est limité par la végétation et, les gorges étant très étroites, un bel orage d'été peut les rendre dangereuses.

Dans le Rayol, à 2 km de marche du pont du Rayol, au nord-est, vous pouvez aller vous baigner dans les trois bassins du Rayol, sorte de bassin en cascade qui forme des petites chutes d'eau en forme de toboggan.

La rivière de Meaulx prend sa source sur les Adrets de Meaux, et les Adrets de la Pignes. C'est une rivière qui née dans une zone géologique très calcaire pour se jeter dans le lac de Méaux qui est actuellement vidé pour un problème de sécurité au niveau du barrage. Ces travaux devraient finir pour la fin de l'année 2014.

Le riou dèi Meaulx, en provençal, signifie en français : la rivière du miel. La rivière n'a pas un débit important mais il reste continu tout au long de l'année.

Le lac de Meaux[5] est aussi appelé lac des 3-Communes, puisqu'il se situe sur les communes de Seillans, Saint-Paul-en-Forêt et Fayence. Il se trouve dans une zone de sol acide avec une roche de type schiste au nord, granitique rosé à l'ouest et au sud dans un sol volcanique composé de rhyolite.

L'Endre est est la rivière qui reçoit les eaux du lac de Meaux et va se jeter dans le fleuve de l'Argens au niveau du Muy.

La Bruyère est une rivière, affluent de l'Artuby.

Les Vallons de léruy, de merderic, du rayol, de la gourre, de misère, de gaudissart, de peyneblier, de duech, de cambasson, de roudier, des vennes, du niesson, de beluègne, des combes longues.

Les Ravins des mauresques, de pastourel, du pra de l'oustaou, des marirègues, de la vieille scierie[6].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Du Xe au VIIe siècle av. J.-C., la région est habitée par les Ligures où on a trouvé des 'oppida' (genre de camp), autour de Seillans à la Pigne, aux Veynes, et vers la source du Neisson. Au IVe siècle, commence à arriver un peuple de terriens, les Celtes, qui ne tardent pas à se mêler aux Ligures et formeront une population celto-ligure. En 125, les Romains arrivent en force. Ils bâtissent Fréjus, captent les sources du Baou-Rous et du Neisson, amenant l'eau vers Saint-Arnoux et la partie haute de l'oppidum de Seillans et commence les travaux de l'aqueduc Mons-Fréjus. Dans les vestiges d'une villa romaine on a retrouvé un cippe, monument funéraire pour Caius Coelius. C'est de la gens Coelia que dériverait le nom de Cellianum, devenu Cilianum, puis Silianum et finalement, en français, Celans, Seillen, Seilhans et Seillans. Telle pourrait être l'origine du nom de cette cité.

Histoire[modifier | modifier le code]

Origine de Seillans.[modifier | modifier le code]

Brovès et le camp militaire de Canjuers.[modifier | modifier le code]

Le rattachement de la commune de Brovès à Seillans.[modifier | modifier le code]

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1945 1947 Joseph Rebuffel Soc.ind. Maréchal-ferrant, désigné par le Comité local de libération
mars 2001 en cours
(au 30 avril 2014)
René Ugo UDI[7] Retraité de la Fonction publique
Président de la Communauté de communes du Pays de Fayence

Budget et fiscalité 2016[modifier | modifier le code]

En 2016, le budget de la commune était constitué ainsi[8] :

  • total des produits de fonctionnement : 3 615 000 , soit 1 430  par habitant ;
  • total des charges de fonctionnement : 3 540 000 , soit 1 400  par habitant ;
  • total des ressources d’investissement : 1 781 000 , soit 704  par habitant ;
  • total des emplois d’investissement : 1 507 000 , soit 596  par habitant.
  • endettement : 3 738 000 , soit 1 479  par habitant.

Avec les taux de fiscalité suivants :

  • taxe d’habitation : 17,17 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés bâties : 15,48 % ;
  • taxe foncière sur les propriétés non bâties : 95,37 % ;
  • taxe additionnelle à la taxe foncière sur les propriétés non bâties : 35,33 % ;
  • cotisation foncière des entreprises : 21,87 %.

Chiffres clés Revenus et pauvreté des ménages en 2014 : Médiane en 2014 du revenu disponible, par unité de consommation : 18 656 [9].

Intercommunalité[modifier | modifier le code]

Commune membre de la Communauté de communes du Pays de Fayence

Urbanisme[modifier | modifier le code]

La commune dispose d'un plan local d'urbanisme depuis le 13 octobre 2017[10].

Population et société[modifier | modifier le code]

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1765. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[11]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[12].

En 2015, la commune comptait 2 583 habitants[Note 1], en augmentation de 2,09 % par rapport à 2010 (Var : +4,01 %, France hors Mayotte : +2,44 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1765 1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846
2 244 2 513 2 193 2 219 2 110 2 163 2 398 2 081 2 070
1851 1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891
2 027 1 925 1 941 1 901 1 720 1 720 1 673 1 713 1 621
1896 1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946
1 539 1 393 1 351 1 269 1 081 1 026 956 870 891
1954 1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2007
740 852 1 076 1 211 1 609 1 793 2 115 2 489 2 543
2012 2015 - - - - - - -
2 489 2 583 - - - - - - -
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[13] puis Insee à partir de 2006[14].)
Histogramme de l'évolution démographique

Enseignement[modifier | modifier le code]

La commune relève de l'Académie de Nice :

  • École maternelle et primaire
  • Collège à Fayence
  • Lycées à Draguignan.

Santé[modifier | modifier le code]

  • Professionnels et établissements de santé
    • Pharmacie
    • Médecin, dentiste, infirmiers, kinésithérapeutes, ostéopathes.

Cultes[modifier | modifier le code]

Économie[modifier | modifier le code]

Agriculture[modifier | modifier le code]

La viticulture[modifier | modifier le code]

L'élevage caprin et ovin[modifier | modifier le code]

L'élevage et le pastoralisme ont été une activité prépondérante sur la commune de Seillans.

Retour du loup[modifier | modifier le code]

Il est constaté une prédation permanente du loup depuis janvier 2013. En effet sa présence a été observée à Canjuers, Saint-Loup et au col de Saint-Arnoux.

Tourisme[modifier | modifier le code]

  • 3 Restaurants
  • Gîtes
  • Chambres d'hôtes

Commerces-Artisanat[modifier | modifier le code]

  • Artisans d'art

Culture locale et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

La Porte Sarrasine[modifier | modifier le code]

La porte Sarrasine Seillans.

Porte clôturant une partie des remparts de première enceinte, elle fut bâtie au XIIe siècle|date=octobre 2010[16]. Nommée « Sarrasine » à cause de la herse qui la fermait. À côté de la porte sont visibles deux rochers (les « Deux-Rocs ») qui sont apparus lorsque les maisons médiévales - qui servaient de défenses au château - se sont écroulées dans les années 1960. La porte Sarrasine et les Deux-Rocs sont classés (monument historique pour la porte)[17],[18].

La fontaine Font d'Amont[modifier | modifier le code]

Fontaine Seillans les deux rocs.

Autrefois nommée : la « Fontaine d'Amour » ; il s'agit de l'un des points d'eau les plus anciens du village[19]. Cette fontaine porte les armes de Seillans : un croissant blanc sur fond rouge couronné de fortifications. Ce blason fut copié sur celui de sire Bouquier, seigneur de Marseille, co-seigneur de Seillans et chevalier de l'ordre de Malte (XIIe siècle). Les armes de sire Bouquier étaient un croissant sur un fond d'azur (bleu). Le conseil communal décida que celles de Seillans seraient sur fond de gueules (fond rouge). La couronne qui domine le tout signifie que Seillans est un village fortifié. Il faut savoir qu'au Moyen Âge une ville pouvait emprunter les armes d'une autre pour en faire les siennes à condition de changer au moins un élément du blason (la couleur, la forme, rajouter/retirer un élément)[20].

L'église Saint-Léger[modifier | modifier le code]

Elle tient son nom de Léger évêque d'Autun qui subit le martyre en 671. Elle a été érigée au XIe siècle comme le château et a été réédifiée en 1477[21] ; elle n'est devenue le réel centre religieux du village qu'au XVIIe siècle[22]. Elle contient un bénitier en marbre classé monument historique au titre des objets par arrêté du 5 novembre 1912[23] offert par le comte de Vintimille, des peintures des XVIe et XIXe siècles, un triptyque du XIVe siècle[24] et deux retables du XVIIe siècle[25]. Ses 3 cloches sont de 1561, 1656 et 1771[26],[27],[28].

Le château[modifier | modifier le code]

Seillans - château.
Cliquez sur une vignette pour l’agrandir.

Il prit sa forme actuelle au XIe siècle[29],[30],[31], mais depuis la protohistoire le site était habité[32]. Tout d'abord par une tribu celto-ligure qui probablement donna son nom à Seillans[33], puis par les Romains et enfin, avec la christianisation, par les moines de l'abbaye Saint-Victor de Marseille.

La rue du Valat[modifier | modifier le code]

À l'origine « Valat » signifie fossé, ainsi cette rue était située dans ce qu'étaient les fossés du château au Moyen Âge.

La mairie a été bâtie au XIIe siècle[34]. Elle servait de bastion d'arrêt et fermait le village par 3 portes situées sous sa voûte.

La placette Font Jordany[modifier | modifier le code]

Cette rue est située sur une partie du second rempart du village. Au XIVe siècle, il y avait là un pont-levis. Il n'y avait alors aucun mur de défense, mais les habitations - réunies et aux murs très élevés - servaient d'enceinte au village. « Font » venant de « fontaine », le village a toujours été correctement approvisionné en eau ; et ce grâce aux Romains qui établirent des canalisations amenant au village l'eau des sources des collines alentour. Les pavés de cette placette et des ruelles de Seillans sont en site inscrit comme « l’ensemble formé par le village et ses abords» établi quelques années après par arrêté du 26 septembre 1967. Ils ne peuvent donc être restaurés sans autorisation préalable. Une intervention serait en effet nécessaire en raison des problèmes géologiques qui rendent leur équilibre de plus en plus précaire (le rocher sur lequel est construit le village s'affaiblit au cours du temps).

La rue de la Boucherie[modifier | modifier le code]

Au Moyen Âge la rue était divisée en deux et la partie supérieure se nommait rue des Tripoux. Là se tenait le second rempart fermé par une poterne. Les bouchers étaient une corporation de métier riche, tout comme les notaires et les verriers. Pour devenir boucher, il fallait acheter sa charge au conseil communal pour un an et s'engager à maintenir la viande au même prix. Les bouchers de Seillans connurent leur âge d'or au XVe siècle en vendant du cuir aux tanneurs de Grasse.

La chapelle Notre-Dame de l'Ormeau ou des Essarts[modifier | modifier le code]

Cette chapelle se trouve à deux kilomètres de Seillans[35] est inscrite sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 16 octobre 1930[36], son retable sculpté du XVIe est l'une des plus belles œuvres sacrées de Provence[37]. Une fresque murale y a été exécutée en 1956 par Emmanuel Bellini[38].

La chapelle Saint-Romain[modifier | modifier le code]

La chapelle est inscrite sur l'inventaire supplémentaire des monuments historiques par arrêté du 26 janvier 1978[39].

La Chapelle Saint Cyr[modifier | modifier le code]

L'extérieur de la chapelle a été restauré[40],[41].

Place de la République : Le génie de la Bastille (sculpture-totem de Max Ernst)[modifier | modifier le code]

Sur la place de la République, a été inaugurée, le 24 juin 1994, une sculpture-totem en bronze de Max Ernst, intitulée "Le génie de la Bastille". Cette œuvre a été offerte à la commune par Dorothea Tanning, dernière épouse de l'artiste[42].

Le monument aux morts[modifier | modifier le code]

Conflits commémorés[43] : 1914-18 ; 1939-45 ; Indochine (46-54) ; AFN-Algérie (54-62)[44].

Œuvres de Max Ernst et de Dorothea Tanning[modifier | modifier le code]

Les artistes Max Ernst et Dorothea Tanning ont habité Seillans pendant 12 ans. Seillans possède un fonds exceptionnel d'une centaine de gravures et de lithographies de ces deux artistes[42]. Les lithographies ont été tirées sur les presses de Pierre Chave, galeriste et lithographe à Vence, Alpes-Maritimes. Le fond Ernst-Tanning est présenté à la maison Waldberg achetée par la commune en 1989.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Jean Joseph de Rafélis de Broves est né à Brovès.
  • Max Ernst a choisi Seillans pour y vivre ses dernières années.
  • Dorothea Tanning (1910-2012), peintre américain.
  • Fred De Bruyne (1930-1994), coureur cycliste.
  • Alfred Defossez (1932-), artiste peintre et lithographe.
  • Joseph Weterings (1904-1967), écrivain, musicologue et critique musical belge. Joseph s'est retiré à Seillans, où il avait acheté un mas, il s’éteint le 9 mai 1967, un an à peine après sa mise à la retraite par la compagnie belge Electrogaz, dont il était devenu directeur.

Festivals[modifier | modifier le code]

  • Musique-Cordiale Festival - Musiques en Liberté, une quinzaine de musique classique, chorale et orchestrale à Seillans chaque mois d'août.
  • Seillans open air, Festival en plein air de musique locale, tous les étés à Seillans.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason ville fr Seillans (Var).svg

Les armoiries de Seillans se blasonnent ainsi :

De gueules au croissant contourné d'argent[45].

Voir sur la fontaine Font d'Amont.

Pour approfondir[modifier | modifier le code]

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Articles connexes[modifier | modifier le code]

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Liens externes[modifier | modifier le code]

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2018, millésimée 2015, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2017, date de référence statistique : 1er janvier 2015.

Références[modifier | modifier le code]

  1. réseau Varlib
  2. Desserte du Pays de Faïence
  3. Table climatique
  4. Le Rayol
  5. Le lac de Meaux : Le long des pistes rouges...
  6. L'eau dans la commune
  7. La commune de Seillans : les chiffres-clés
  8. Les comptes de la commune
  9. Chiffres clés Évolution et structure de la population. Dossier complet
  10. PLU : Documents d'urbanisme
  11. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  12. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee
  13. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  14. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014 et 2015.
  15. Paroisse Saint-Léger
  16. Remparts
  17. « Porte Sarrasine », notice no PA00081734, base Mérimée, ministère français de la Culture
  18. Les blocs de pierre attenants à la porte sarrazine à Seillans
  19. Fontaine Font d'Amont
  20. Histoire du Blason et science des armoiries, par Gabriel Eysenbach
  21. Marcel Anfray, Jean-Marie Aubert, Raymond Boyer, Jean Chanel, René Crozet, Madeleine Ochsé, Louis Malosse, Victor Saxer, Jean Vallery-Radot et al., Dictionnaire des églises de France, vol. II : Centre et Sud-est, Robert Laffont, , p. II D 126
  22. ÉEglise Saint-Léger
  23. « Bénitier », notice no PM83000541, base Palissy, ministère français de la Culture
  24. Notice no PM83000540, base Palissy, ministère français de la Culture tableau (triptyque) : Saint Laurent et saint Barthélémy, la Trinité, Saint Jean l'Evangéliste et saint Jean-Baptiste
  25. Notice no PM83000542, base Palissy, ministère français de la Culture retable de l'autel Saint-Joseph, triptyque : Evêque mitré, Saint nimbé, Christ nimbé
  26. Notice no PM83000550, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de 1561
  27. Notice no PM83000552, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de 1656
  28. Notice no PM83000551, base Palissy, ministère français de la Culture cloche de 1771
  29. « bourg castral de Brovès », notice no IA83001272, base Mérimée, ministère français de la Culture
  30. « bourg castral de Malignon », notice no IA83001199, base Mérimée, ministère français de la Culture
  31. « bourg castral de Bourigaille (?) », notice no IA83001296, base Mérimée, ministère français de la Culture
  32. Les 9 villages perchés du Pays de Fayence
  33. Patrimoine historique
  34. Quelques mots d'histoire
  35. Chapelle Notre-Dame de l’Ormeau
  36. « Chapelle Notre-Dame de l'Ormeau », notice no PA00081732, base Mérimée, ministère français de la Culture
  37. Notice no PM83000544, base Palissy, ministère français de la Culture retable chapelle Notre-Dame-de-l'Ormeau
  38. Jean Bresson, Emmanuel Bellini, Éditions Ateliers du Bois des Dons, 1979.
  39. « Chapelle Saint-Romain », notice no PA00081733, base Mérimée, ministère français de la Culture
  40. La Chapelle St Cyr
  41. chapelle Saint-Cyr : Soutien de la Fondation du patrimoine à la restauration]
  42. a et b La collection Max Ernst- Dorothea Tanning
  43. Le monument aux morts
  44. Monument aux morts de Seillans
  45. Pays de Fayence : Seillans, Vexillologie Provençale, sur le site personnel de Dominique Cureau