Pérouges

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Ne pas confondre avec la ville italienne de Pérouse, en italien Perugia
Pérouges
Vue extérieure de la cité médiévale de Pérouges.
Vue extérieure de la cité médiévale de Pérouges.
Blason de Pérouges
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Auvergne-Rhône-Alpes
Département Ain
Arrondissement Belley
Canton Meximieux
Intercommunalité Plaine de l'Ain
Maire
Mandat
Paul Vernay
2014-2020
Code postal 01800
Code commune 01290
Démographie
Gentilé Pérougiens
Population
municipale
1 206 hab. (2014)
Densité 64 hab./km2
Géographie
Coordonnées 45° 54′ 18″ nord, 5° 11′ 02″ est
Altitude Min. 205 m
Max. 303 m
Superficie 18,97 km2
Localisation

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Liens
Site web www.perouges.fr

Pérouges est une commune française, située dans le département de l'Ain en région Auvergne-Rhône-Alpes.

La commune est connue pour sa cité médiévale qui, juchée sur un mamelon de la Côtière, constitue le Vieux Pérouges.

La cité médiévale de Pérouges est classée parmi les Plus Beaux Villages de France[1] et en fait un des lieux les plus touristiques du département. C'est une ancienne cité de tisserands, dont la double enceinte de remparts a pu être restaurée. L'architecture interne est typique de l'époque du Moyen Âge avec des demeures datant XVe et XVIe siècles, mais également des rues en galets et une église fortifiée.

Les habitants de Pérouges s'appellent les Pérougiens et les Pérougiennes[2].

Géographie[modifier | modifier le code]

Localisation[modifier | modifier le code]

La commune est située sur le rebord du plateau de la Dombes, sur les bords du Longevent et du Vairon, à 40 km de Lyon.

Climat[modifier | modifier le code]

Le climat y est de type semi-continental avec des influences méditerranéennes.

Voies de communication et transports[modifier | modifier le code]

Le principal axe de communication de la commune[3] est la route départementale 1084 qui traverse Pérouges du sud-ouest au nord-est. Cette route anciennement nationale 84 reliant Rillieux-la-Pape à Saint-Genis-Pouilly est une alternative à l'autoroute A 42 qui traverse la commune du sud au nord-est. La sortie numéro 7 nommée Pérouges est implantée au sud. D'autres axes secondaires sillonnent le territoire communal. La départementale 65b reliant l'autoroute à l'axe D 1084, la départementale 4 permet de rejoindre la cité depuis cette dernière et tout un réseau de routes départementales et communales.

La ligne ferroviaire Lyon - Genève traverse la commune en longeant la départementale 1084. Il n'y a pas d'arrêt à Pérouges, mais la gare de Meximieux-Pérouges, qui est une gare TER, est située dans la commune voisine de Meximieux.

La commune dispose également de l'aérodrome de Pérouges - Meximieux, situé au sud-est, à proximité de la sortie d'autoroute. Celui-ci possède une piste d'atterrissage en herbe destiné aux petits avions de loisir.

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Faramans Saint-Éloi Meximieux Rose des vents
Bourg-Saint-Christophe N Charnoz-sur-Ain
O    Pérouges    E
S
Béligneux Saint-Jean-de-Niost

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Morphologie urbaine[modifier | modifier le code]

Les hameaux de la commune sont disposés autour de la cité fortifiée. Ils abritent la majorité de la population[4]. Le hameau le plus proche est celui du Péage situé au sud à proximité de la cité, puis au nord-ouest se trouve la Glaye et Rapan au sud-est[3] forment les trois hameaux les plus importants de la commune.

Logement[modifier | modifier le code]

Maisons de Pérouges

Le nombre total de logements dans la commune est de 453[5]. Parmi ces logements, 86,5 % sont des résidences principales, 6,6 % sont des résidences secondaires et 6,8 % sont des logements vacants. Ces logements sont pour une part de 88,5 % des maisons individuelles, 8,9 % sont d'autre part des appartements et enfin seulement 2,6 % sont des logements d'un autre type. La part d'habitants propriétaires de leur logement est de 81,1 %[5]. Ce qui est supérieur à la moyenne nationale qui se monte à près de 55,3 %. En conséquence, la part de locataires est de 13,8 % sur l'ensemble des logements qui est inversement inférieur à la moyenne nationale qui est de 39,8 %[5]. On peut noter également que 5,1 % des habitants de la commune sont des personnes logées gratuitement alors qu'au niveau de l'ensemble de la France le pourcentage est de 4,9 %. Toujours sur l'ensemble des logements de la commune, 1 % sont des studios, 5,9 % sont des logements de deux pièces, 11,7 % en ont trois, 25,3 % des logements disposent de quatre pièces, et 56,1 % des logements ont cinq pièces ou plus[5].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Le nom de la cité a évolué avec les années, les premières traces donnent les noms de « Perogiae » et « Peroges »[6]. Par la suite, au XIIe siècle apparaît la mention de castrum de « Perotgias » lors de l'implantation romaine dans la région. Plusieurs siècle après, au XVIe siècle viennent les noms de « Peroges » puis « Pérouges » depuis le XVIIIe siècle.

Il existe deux principales hypothèses quant à l'origine du nom de Pérouges. La première est celle de l'assimilation du nom à « pierre rouge » où la pierre est un lieu de sacrifice, et le rouge la couleur du sang. La seconde provient du nom de la ville italienne de Pérouse, (Perugia en italien)[6],[7].

Histoire[modifier | modifier le code]

Les débuts[modifier | modifier le code]

Hostellerie de Pérouges

Sa position dominante sur la plaine du Rhône, au nord-est de Lyon, et sa situation au bord du plateau de la Dombes semblent expliquer le choix du site par un groupe de réfugiés gaulois qui s'en revenait de Pérouse en Italie après avoir fui Rome[7].

En 1173, la permutation entre le Comte de Forez et l'Eglise de Lyon indique que le Comte Guy a cédé, par-delà le Rhône et la Saône, tout ce qu'il possédait à l’Eglise pour en jouir à perpétuité, dont le château de Pérouges, que Guichard d'Anthon possédait de lui en fief[8].

Elle a appartenu en des temps immémoriaux aux seigneurs d'Anthon dont l'histoire cite Guichard Ier qui participa à la première croisade, et jusqu'à Louis d'Anthon disparu en 1326.

Cela dit, il faudra attendre le XIIIe siècle pour que la cité acquière un poids plus important. Située aux confins de la Bourgogne, de la Savoie et du Dauphiné, assiégée par l'armée du Dauphiné sous les ordres du roi de France Louis XI en 1468[9], elle servit de place forte aux ducs de Savoie pour protéger leur frontière. Sa fidélité lui valut sa charte de franchise et une expansion économique encouragée par les souverains de Savoie.

La place fortifiée perdit de son importance avec le rattachement de la Bresse et du Bugey à la France en 1601. La forteresse fut démantelée et Pérouges devint une cité de tisserands paisible et prospère jusqu'au début du XIXe siècle. Lorsque l'industrie commença à se développer, la cité voisine de Meximieux récupéra la prospérité économique, car elle était mieux située sur les voies de communication, ce qui permettra la sauvegarde du patrimoine médiéval de Pérouges.

Déclin et sauvegarde[modifier | modifier le code]

Peu à peu donc délaissées, les constructions médiévales menacèrent de tomber en ruine, mais d'importantes restaurations furent entreprises dès le début du XXe siècle pour sauvegarder le patrimoine historique, sous l'impulsion du Comité de défense du Vieux Pérouges[10] (association fondée entre autres par Édouard Herriot), et des Beaux-Arts.

Aujourd'hui, les rues sont toutes pavées et la cité a retrouvé ses murailles. Pérouges est gratifiée du label des plus beaux villages de France, décerné par une association indépendante visant à promouvoir les atouts touristiques des petites communes françaises riches d'un patrimoine de qualité.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Administration municipale[modifier | modifier le code]

L'équipe municipale est composée de quinze membres[11]. Le maire dispose de quatre adjoints et dix conseillers.

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Liste de l'ensemble des maires qui se sont succédé à la mairie de la commune :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
1805 1809 Jacques Serdan    
janv 1809 1817 Gabriel Honoré Passerat de La Chapelle    
juin 1817 1832 Antoine Pascalon    
mars 1832   André Garnier    
    Claude Gerlier    
    Claude Monnet    
  1874 Germain Cortot    
mars 1874 1877 Paul Honoré Passerat de La Chapelle    
août 1877 1881 Germain Cortot    
janvier 1881 1884 Antoine Janin    
juin 1884 1888 Germain Cortot    
 
Période Identité Étiquette Qualité
juin 1888 1891 Clément-François Raffet    
juin 1891   Jean Janin    
    Antonin Bardon    
    Claude-Pierre Gerlier    
    Jean-Marie Truchon    
    Paul Bouveyron    
1945 1972 Francisque Thibaut    
    Georges Soffray    
juin 1989 2001 Guy Passerat de La Chapelle    
mars 2001 2008 Marie-Josèphe Cinquin    
mars 2008 en cours Paul Vernay EÉLV Artisan
Les données manquantes sont à compléter.

Jumelages[modifier | modifier le code]

La commune n'a pas développé d'association de jumelage.

Population et société[modifier | modifier le code]

Démographie[modifier | modifier le code]

Article détaillé : Démographie de Pérouges.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du , les populations légales des communes sont publiées annuellement dans le cadre d'un recensement qui repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[12]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2006[13],[Note 1].

En 2014, la commune comptait 1 206 habitants, en augmentation de 0,17 % par rapport à 2009 (Ain : 5,95 % , France hors Mayotte : 2,49 %)

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
814 898 821 873 843 834 902 899 920
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
919 901 890 806 801 726 706 665 599
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
538 536 483 364 427 429 447 447 456
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2011 2014
474 489 531 658 851 1 103 1 189 1 203 1 206
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[14] puis Insee à partir de 2006[15].)
Histogramme de l'évolution démographique

Manifestations culturelles et festivités[modifier | modifier le code]

Depuis 1996, a lieu le festival du Printemps de Pérouges qui accueille, chaque année de fin avril à mi-juin, des chanteurs et des musiciens issus du Baroque, du Jazz ou de la musique classique.

En 1996 Bill Clinton visite Pérouges à l'occasion du G7 de Lyon.

Toutes les années début juin a lieu une grande fête médiévale.

Et depuis 2000, tous les ans (ou tous les deux ans, parfois), la cité médiévale de Pérouges accueille tout le monde à sa fête, qui fait revivre durant une journée le quotidien des personnes aux temps médiévaux. En 2009, l'Office municipal des fêtes de Pérouges[16] a organisé cette journée le dimanche 5 juillet.

Économie[modifier | modifier le code]

La cité de Pérouges a été une ville d'artisans pendant le Moyen Âge[7]. Les principales ressources étaient issues de la culture et du tissage de la toile. Aujourd'hui, le Tourisme a pris sa place.

Revenus de la population et fiscalité[modifier | modifier le code]

Selon l'enquête de l'INSEE en 1999[17], les revenus moyens par ménage sont de l'ordre de 22 183 euros par an, alors que la moyenne nationale est de 15 027 euros par an. Il n'y a pas de redevables de l'impôt de solidarité sur la fortune (ISF) à Pérouges.

Emploi[modifier | modifier le code]

En 1999, la population de Pérouges se répartissait à 46,1 % d'actifs, ce qui est légèrement supérieur au 45,2 % d'actifs de la moyenne nationale, 16 % de retraités, un chiffre inférieur au 18,2 % national. On dénombrait également 27,9 % de jeunes scolarisés et 10,1 % d'autres personnes sans activité.

Le taux d'activité de la population des 20 à 59 ans de Pérouges était de 83 %, avec un taux de chômage de 6,9 %, donc bien inférieur à la moyenne nationale de 12,9 % de chômeurs.

Répartition des emplois par domaine d'activité

  Agriculteurs Artisans, commerçants, chefs d'entreprise Cadres, professions intellectuelles Professions intermédiaires Employés Ouvriers
Pérouges 2,3 % 10,9 % 15,6 % 26 % 20,3 % 39 %
Moyenne nationale 2,4 % 6,4 % 12,1 % 28,1 % 24,2 % 18,8 %
Sources des données : INSEE[17]

Culture et patrimoine[modifier | modifier le code]

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Plus de quatre-vingt édifices sont classés ou inscrits au registre des monuments historiques[18].

Monuments civils[modifier | modifier le code]

Monuments religieux[modifier | modifier le code]

L'église Sainte-Marie-Madeleine, construite au début du XVe siècle, est également l'un des rares exemples d'église-forteresse puisque les remparts sont ses murs et comporte un chemin de ronde très rare.

Patrimoine naturel et culturel[modifier | modifier le code]

La place du Tilleul, place centrale avec un tilleul bicentenaire, symbole de la Liberté, planté juste après la Révolution française. La place est entourée de magnifiques maisons en encorbellement, dont l'hostellerie du Vieux Pérouges du XIIIe siècle, tenue par une très ancienne famille de la cité. Cette auberge a servi de décor à plusieurs films.

La tarte ou galette au sucre de Pérouges, ou galette de Pérouges est un dessert[19] à base de farine, de beurre, d'œuf et de sucre.

Le musée du Vieux Pérouges, installé dans la Maison du Prince, permet de visiter la tour de guet et l'hortulus. Il présente une série d'objets liés à l'histoire de Pérouges : armes, armures, objets de la vie quotidienne, mobilier, vaiselle, monnaie, cartes et ouvrages historiques.

Le comité de conservation du vieux Pérouges organise en la Maison du Prince (résidence des ducs de Savoie) des expositions d'art contemporain du printemps à l'automne et présente des artistes mondialement reconnus (peinture, sculpture, tapisserie).

Films tournés à Pérouges[modifier | modifier le code]

Article connexe : Films tournés dans l'Ain.

Héraldique[modifier | modifier le code]

Article connexe : Armorial des communes de l'Ain.


Armes de Pérouges

La commune de Pérouges porte :

De gueules au dragon d'or.[21]

Ce blason « de gueules, à un dragon d’or » a été offert par Guichard 1er, sire d’Anthon en Dauphiné et seigneur de Pérouges. Il est le symbole de la reconnaissance du courage des habitants de la commune lors des Croisades[22].

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Vaugelas, baron de Pérouges
  • Édouard Herriot, fondateur du Comité de défense et de conservation du vieux Pérouges
  • Maurice Utrillo, peintre
  • Bill Clinton, en visite lors du G7 de Lyon en juin 1996, a prononcé un discours[23] important contre le terrorisme à la suite de l'attentat de Khobar près de Dhahran contre des soldats américains (19 tués).

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique, pour les populations légales postérieures à 1999, que les populations correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et que les populations des années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Les Plus Beaux Villages de France, « Pérouges », sur www.les-plus-beaux-villages-de-france.org (consulté le 22 octobre 2009).
  2. Habitants.fr, « Gentilé de Pérouges », sur http://www.habitants.fr/ (consulté le 21 octobre 2009).
  3. a et b Mairie de Pérouges, « Cartographie », sur http://www.perouges.fr/ (consulté le 23 octobre 2009).
  4. Mairie de Pérouges, « Accueil du site officiel », sur http://www.perouges.fr/ (consulté le 23 octobre 2009).
  5. a, b, c et d Données INSEE compulsées par Linternaute - Logement à Pérouges.
  6. a et b Mairie de Pérouges, « Pérouges : un nom », sur http://www.perouges.fr/ (consulté le 21 octobre 2009).
  7. a, b et c Syndicat d'initiative de Pérouges, « Historique », sur http://www.perouges.org/ (consulté le 22 octobre 2009).
  8. « Bulle du Pape Alexandre III confirmant la permutation de 1173-1174 », sur museedudiocesedelyon, Musée virtuel du diocèse de Lyon : « Pour tout ce que l’Archevêque et l'Eglise ont cédé au Comte, en retour, à l’occasion de cette permutation, le Comte Guy et son fils Guy, après avoir prêté serment, ont cédé à l’Eglise pour en jouir à perpétuité ce qui est détaillé ci-dessous. C’est-à-dire tout ce que le Comte sur Lyon avait de droit, ou un autre possédait en son nom, et ce qui en dépendait. Et aussi par-delà le Rhône tout ce qu'il possédait, ou un autre en son nom, de Vienne jusqu'à Anthon et Bourgoin, hormis la succession par droit d’héritage au nom des liens du sang, tout autre lien étant exclu. Au-delà de la Saône, le château de Pérouges que Guichard d'Anthon possédait de lui en fief, et la moitié de Montaney que Pierre de Mont Luel avait de lui, et aussi Giry, qu’Hugues Le Déchaussé tenait de lui en fief, il les a cédés avec leurs fidélités. ».
  9. Adrien Favre, Histoire de la cité de Pérouges, Montluel, Imprimerie Banderier, , 91 p.
  10. Comité de défense du Vieux Pérouges.
  11. Mairie de Pérouges, « L'équipe municipale », sur http://www.perouges.fr/ (consulté le 21 octobre 2009).
  12. L'organisation du recensement, sur le site de l'Insee.
  13. Calendrier départemental des recensements, sur le site de l'Insee.
  14. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  15. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 20062007 2008 2009 2010 2011201220132014 .
  16. Office municipal des fêtes de Pérouges, « site officiel » (consulté le 21 octobre 2009).
  17. a et b Linternaute.com, « Emploi », sur http://www.linternaute.com (consulté le 22 octobre 2009).
  18. Base Mérimée, « monuments historiques de Pérouges », sur http://www.culture.gouv.fr/ (consulté le 22 octobre 2009).
  19. Cuisine.tv, « La galette au sucre de Pérouges », sur http://www.cuisine.tv/ (consulté le 23 octobre 2009).
  20. Fiche du film sur imdb.com, consultée le 24 septembre 2011
  21. Gaso, la banque du blason, « Armes de Pérouges », sur http://labanquedublason2.com/ (consulté le 21 octobre 2009).
  22. Mairie de Pérouges, « Pérouges : un blason », sur http://www.perouges.fr/ (consulté le 21 octobre 2009).
  23. (en) Bill Clinton, « Remarks by the President to the people of Perouges, France », sur http://archives.clintonpresidentialcenter.org/, (consulté le 8 octobre 2010).

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Ouvrage collectif, Richesses touristiques et archéologiques du canton de Meximieux : Meximieux, Bourg-Saint-Christophe, Charnoz, Faramans, Joyeux, Le Montellier, Pérouges, Rignieux-le-Franc, Saint-Éloi, Saint-Jean-de-Niost, Saint-Maurice-de-Gourdans, Villieu-Loyes-Mollon, Société d'histoire et d'archéologie de la Plaine de l'Ain, , 306 p. (ISBN 978-2907656320)
  • Georges Helmlinger, Pérouges : d'art et d'histoire, La Taillanderie, , 80 p. (ISBN 2876291711)

Articles connexes[modifier | modifier le code]

Liens externes[modifier | modifier le code]