Arc-sur-Tille
| Arc-sur-Tille | |||||
Église Saint-Martin. | |||||
Blason |
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| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Bourgogne-Franche-Comté | ||||
| Département | Côte-d'Or | ||||
| Arrondissement | Dijon | ||||
| Intercommunalité | Communauté de communes Norge et Tille | ||||
| Maire Mandat |
Patrick Morelière 2026-2032 |
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| Code postal | 21560 | ||||
| Code commune | 21021 | ||||
| Démographie | |||||
| Population municipale |
2 584 hab. (2023 |
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| Densité | 114 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 47° 20′ 38″ nord, 5° 11′ 33″ est | ||||
| Altitude | Min. 209 m Max. 241 m |
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| Superficie | 22,71 km2 | ||||
| Type | Bourg rural | ||||
| Unité urbaine | Arc-sur-Tille (ville isolée) |
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| Aire d'attraction | Dijon (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Saint-Apollinaire | ||||
| Législatives | Troisième circonscription | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Côte-d'Or
Géolocalisation sur la carte : Bourgogne-Franche-Comté
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| Liens | |||||
| Site web | arc-sur-tille.fr | ||||
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Arc-sur-Tille est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or, en région Bourgogne-Franche-Comté.
Géographie
[modifier | modifier le code]Arc-sur-Tille se trouve à environ 12 kilomètres par la route à l'est de Dijon et est traversée par la route départementale 70 qui relie Dijon à Gray, dans la Haute-Saône, puis Vesoul.
La commune se trouve également à la hauteur de la sortie
04 de l'autoroute A31 qui relie Beaune au Luxembourg.
Géologie
[modifier | modifier le code]Située dans une plaine marécageuse.
Hydrographie
[modifier | modifier le code]- Le territoire communal est baigné par la Tille, affluent de la Saône. Elle a souvent par le passé, débordé et créé des dommages au village et aux cultures.
- Le lac d'Arc-sur-Tille, ancienne gravière aménagée depuis 2002 (plus grande plage de sable de Bourgogne) est très fréquenté en été par les baigneurs et permet de nombreuses activités nautiques (voile, canoë-kayak, ski nautique et pêche sur des bassins réservés).
Villages, hameaux, lieux-dits, écarts
[modifier | modifier le code](liste non exhaustive)
- Brucey[1]. En latin Bruceyo ce village nommé au XVIIe siècle Brecey, a été de tous temps et dès l'origine de son existence de la paroisse d'Arc-sur-Tille, la bulle du pape Adrien IV en l'an 1156 en est une preuve certaine ; puisque dans le dénombrement qu'elle fait des églises dépendantes de l'abbaye Saint-Étienne, elle en parle comme d'une simple chapelle, dépendant de l'église mère et paroissiale de Arc-sur-Tille. Puis Jean de Maupeou, évêque de Chalon-sur-Saône ayant révoqué la faculté que ses prédécesseurs avaient donnée au curé d'Arc de dire une seconde messe les jours de fêtes et dimanches dans l'église de Brucey et ayant permis le aux habitants de ce lieu d'ériger des fonts baptismaux en leur église, quelques prêtres particuliers prenant cette érection de fonts baptismaux, pour une érection à titre de cure, s'en firent pourvoir en cour de Rome. Les habitants sous prétexte qu'ils étaient mal desservis par un simple vicaire qu'ils avaient eu en conséquence d'un accord du , faite entre eux, le chapitre de Saint-Étienne et le curé d'Arc, ils présentèrent requête le , à Henry Félix, évêque de Chalon, pour qu'il érige l'église en titre de cure, ce qu'il fit le . Mais l'abbé de Saint-Étienne, Claude Fyot, se plaignit en Cour de Rome et interjeta appel. Les parties par acte du passent en présence et du consentement de Henry Félix qu'il serait procédé de nouveau suivant les formes prescrites par les canons et les ordonnances à l'érection de l'église de Brucey en cure aux conditions portées par le même acte et spécialement que le droit de présenter à cette nouvelle cure, appartiendra à perpétuité aux abbés de Saint-Étienne. Cette église est dédiée au titre de Saint-Martin comme celle d'Arc, avec la différence qu'elle en célèbre la fête le , jour du décès de son saint patron, mais elle est du même diocèse, archidiaconé, et bailliage[2].
- Corbeton (Court-Betton ou Courbeton), qui fut un fief [3]
- la Rente du Fossé
- Forest
- …
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]| Orgeux | Arceau | Belleneuve | ||
| Couternon | N | Binges | ||
| O Arc-sur-Tille E | ||||
| S | ||||
| Bressey-sur-Tille, Remilly-sur-Tille |
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat des marges montagnardes, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[4]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[5]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est dans une zone de transition entre le climat océanique altéré et le climat océanique altéré[6] et est dans la région climatique Bourgogne, vallée de la Saône, caractérisée par un bon ensoleillement (1 900 h/an), un été chaud (18,5 °C), un air sec au printemps et en été et des vents faibles[7]. Elle est en outre dans la zone H1c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[8],[9].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,6 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,7 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 785 mm, avec 11,5 jours de précipitations en janvier et 7,6 jours en juillet[4]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Dijon à 12 km à vol d'oiseau[10], est de 11,5 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 771,8 mm[11],[12]. La température maximale relevée sur cette station est de 40,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −19,4 °C, atteinte le [Note 1].
Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune[13], un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Arc-sur-Tille est catégorisée bourg rural, selon la nouvelle grille communale de densité à 7 niveaux définie par l'Insee en 2022[14]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Arc-sur-Tille, une unité urbaine monocommunale constituant une ville isolée[15],[16]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2],[16]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[17],[18].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (84,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (80,6 %), zones urbanisées (6 %), forêts (5,4 %), eaux continentales[Note 3] (2,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,5 %), zones agricoles hétérogènes (1,5 %), prairies (1,1 %)[19]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 1].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Arcus (1124) ; Archus villa (XIIe siècle) ; Arc (1203) ; Arc sus Tille (1260) ; Archus super Tiliam (1275) ; Arcus super Tyliam (1296) ; Arc Subtille (deuxième moitié XIIIe siècle) ; Arc sus Tile (1303) ; Archus supra Thiliam (vers 1320) ; Arc sur Tille (1389) ; Arc suis Tile (1390) ; Arcus supra Tiliam (XIVe siècle) ; Arc sur Thille (1508) ; Ar sur Thille (1656) ; Ars sus Thille (1701) ; Arc-sur-Tille (XIXe siècle)[20].
Pluriel de oil arc « arche de pont » , qui au pluriel a signifié : « arches de pont, pont à arches »[21]. Dans le haut moyen âge, les ponts en pierre étaient très rares.
La Tille est une rivière de l'Est de la France, qui coule en région de Bourgogne-Franche-Comté, dans le département de la Côte-d'Or. La toponymie locale constitue un indice sur l’importance de cet élément, notamment pour les noms de communes ou de lieux-dits indiquant la présence du cours d’eau dont l'étymologie du mot est dans l'idée de frontière (du prélatin Tyla). On rapproche la « Tille » du latin médiéval tiliae, « le pli du vêtement », en référence à la topographie des deux vallées[Note 4].
Histoire
[modifier | modifier le code]La paroisse d'Arc-sur-Tille avait au XVIIe siècle son nom corrompu car le vulgaire prononce par abréviation Astille[22]. Le village est du bailliage, recette et grenier à sel de Dijon. Dépend de la collation de l'évêque de Chalon-sur-Saône et de l'archidiaconé de l'Oscheret. La dixme est pour les trois-quarts au seigneur du lieu, l'autre revenant au curé. Elle est de 11, 12 ou 13 gerbes de toutes sortes de grain.
Le patron de cette paroisse est saint Martin, archevêque de Tours, dont le fête principale n'est pas le jour de son décès, mais le , jour de la Translation de ses reliques ; la dédicace de l'église est célébrée le dimanche qui précède le .
Les abbés de l'abbaye Saint-Étienne de Dijon ont le droit de présenter à cette église, droit accordé par Gautier, évêque de Chalon-sur-Saône en 1080-1121, qui le leur donna en 1117 ; Jotsalde ou Joussaud (Gothaud), son successeur à l'évêché en 1121-1126, le ratifia la même année en plein synode de Tournus et il a été confirmé depuis par divers papes : en 1124, par Calixte II ; en 1139, par Innocent II ; puis en 1156, 1185, 1238, 1245 et 1290. Cette terre en toute justice fut élevée au marquisat. Le seul commerce est celui du charbon. On y cultive le froment, l'orge, l'avoine et le conceau[23], point de vignes, et des prés qui donnent un très méchant foin. Les habitants, 138 âmes, y sont très pauvres, sauf trois ou quatre[24].
En 1260, Henry de Vergy, sire de Mirebeau et sénéchal de Bourgogne, déclare tenir en fief lige du duc de Bourgogne — Henri en étant le seigneur éminent vis-à-vis des sires locaux les tenant de lui — les fiefs de Tasnay, de Bere (Beire ou Beire ?), de Janle/Janly et d'Arc-sur-Tille. Ce village a donné son nom à une ancienne famille seigneuriale locale, les d'Arc (de Archo). Maifroi de Archo, rendit à l'abbé de Saint-Étienne les terres enclavée dans la seigneurie d'Arc et lui donna le droit de chauffage dans les bois en 1115.
C'est au XIVe siècle que la dernière héritière de cette seigneurie, Jehanne d'Arc, l'apporte à son époux Eudes de Saulx-Vantoux () : Arc entre ainsi dans la Maison de Saulx-Tavannes qui la possède encore au XVIIIe siècle, époque où elle obtient aussi par mariage Til-Châtel : ainsi, Henri-Charles de Saulx comte de Tavannes (fl. depuis 1705, † en 1761 ; petit-fils de Jacques de Saulx), baron de Lux, maréchal de camp et lieutenant-général, est qualifié de marquis d'Arc-sur-Tille et de Til-Châtel[25].
La Levée a coûté aux États la somme de 45 000 livres en 1614. Il s'y tenait, avant la Révolution, quatre foires par an, les , mars, mai et septembre. En 1636, Arc est incendié par Matthias Gallas, le château pillé et détruit.
Près d'Arc, le , se passa une action assez vive entre les troupes du roi, conduites par le marquis de Tavannes et celle du comte, son neveu, qui commandait celles du prince de Condé, alors prisonnier au Havre. Le premier fut défait et perdit tous ses équipages.
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Tendances politiques et résultats
[modifier | modifier le code]Liste des maires
[modifier | modifier le code]Sous l'Ancien Régime
[modifier | modifier le code]- 1115 av - Maifroi de Archo
- 1314 - Jeahan d'Arc chevalier, sire d'Arc
- 1329 - Jehan d'Arc chevalier, sire d'Arc
- 1331 - Guy d'Arc et son épouse Alix de Nus
- 1380 - Humbert d'Arc, chevalier d'Arc
- XIVe siècle - Jehanne d'Arc, épouse Eudes de Saulx
- 1543 - Elyon de Mailly, seigneur d'Arc, Charette-Varennes, et Terrans
- 1650 - Marquis de Tavannes
- 1666 - Jacques de Saulx, comte de Tavanne, bailly de Dijon
Depuis la Révolution
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Évolution démographique
[modifier | modifier le code]En 1777, la paroisse comptait 190 feux.
L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[27]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[28].
En 2023, la commune comptait 2 584 habitants[Note 5], en évolution de −3,22 % par rapport à 2017 (Côte-d'Or : +1,18 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]Civils
[modifier | modifier le code]- Château d'Arc-sur-Tille, pillé et détruit par Galas[Qui ?] en 1636.
- Moulin sur la Tille.
Religieux
[modifier | modifier le code]- L'église Saint-Martin a été construite par l'architecte dijonnais Claude Saintpère pendant la Restauration dans le style néo-classique et inaugurée en 1829. À la fin du XXe siècle, l'édifice est dans un état de délabrement assez avancé, ce qui nécessite sa fermeture en 1989. La municipalité, malgré l'opposition des autorités religieuses, décide en 2005 de faire démolir l'édifice, mais grâce à l'action d'une association (l'UEPA) qui se bat depuis 1991 pour tenter de la sauver, une première tranche de travaux de réhabilitation est lancée en . Une souscription nationale est en cours via la Fondation du Patrimoine pour permettre le financement de la seconde tranche de travaux qui permettra à terme, de rouvrir l'église Saint-Martin au public.
- Elle rouvre le jeudi et une première messe est dite le dimanche .
- Le clocher de l'église Saint Pierre accueillait de 1840 à 1853 un télégraphe Chappe de type Flocon de la ligne Dijon-Besançon. La cabine métallique qui abritait les télégraphistes ainsi que le mécanisme ne fut descendue qu'en 2014, puis brulée en 2017. Elle constituait la dernière cabine télégraphique posée sur un édifice public en France [31].
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- Henri d'Arc, doyen de la Sainte-Chapelle de Dijon, mort en 1238, il était le neveu de Hugues d'Arc, abbé de Saint-Bénigne.
- Hugues d'Arc fut abbé de la Chaise-Dieu, en 1306.
- Hugues d'Arc, 73e abbé de Saint-Bénigne de Dijon de 1269 à 1300.
- Jehan d'Arc, deux chevaliers, sires d'Arc en 1314 & 1329 épitaphes dans l'église paroissiale.
- Jean d'Arc sur Tille de Saulx de Vantoux, Gruyer et grand louvetier de Bourgogne, Sgr d'Orain, cosgr d'Arc-sur-Tille, sgr de Prangey, marié à Marguerite de Tavannes, décédé en 1538.
- Louis XIV, roi de France, y coucha le , après la conquête de la Franche-Comté.
- Nicolas Jacquemard (1771-1835), général des armées de la République et de l'Empire ; né au hameau de Corbeton.
- Stéphane Tarnier (1828-1897), obstétricien, inventeur de plusieurs instruments, dont un forceps qui porte son nom[32]. Il recommande à ses disciples de l’époque de mettre en application lors des accouchements les pratiques d'asepsie recommandées par Semmelweis et Lister. La majorité de ces travaux en obstétrique sont groupés dans un ouvrage intitulé Traité de l'art des accouchements, par Pr. S Tarnier et Pr. P Budin. La rue principale d'Arc-sur-Tille où se trouve son ancienne résidence (La Clochette) porte son nom. Au sud d'Arc-sur-Tille une fontaine porte également son nom.
- Albin Roussin (1781-1854), baron, né à Dijon ; amiral, savant, ministre de la Marine.
Héraldique
[modifier | modifier le code]| Blasonnement :
Bandé d'or et de gueules de six pièces.
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Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Claude Courtépée, Description historique du Duché de Bourgogne..., Dijon, chez Causse imprimeur, t.II, p. 312-314.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
- ↑ D'après Richard Louis et Catherine et Alain, 1997 - « Le domaine des eaux dans la toponymie haut-marnaise ».
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ Fut plus tard détaché pour former une paroisse
- ↑ Claude Fyot de la Marche, op.cit.
- ↑ Archives de Côte-d'Or : archivesenligne.cotedor.fr, 50 F – Archives du château d'Arcelot, page 30 http://archivesenligne.cotedor.fr/cache/corpus_pdf_frad021_000001209.pdf
- Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155, lire en ligne, consulté le )
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012, lire en ligne, consulté le )
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le )
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le )
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le )
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Arc-sur-Tille et Dijon », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Dijon Toison », sur la commune de Dijon - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le )
- ↑ « Station Météo-France « Dijon Toison », sur la commune de Dijon - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le )
- ↑ « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le )
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l’Insee, (consulté le ).
- ↑ « Unité urbaine 2020 d'Arc-sur-Tille », sur insee.fr (consulté le ).
- Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Dijon », sur insee.fr (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Alphonse Roserot, Dictionnaire topographique de la France : Dictionnaire topographique de la Côte-d’Or, Paris, Impr. nationale, , p. 11.
- ↑ Ernest Nègre, Toponymie générale de la France, vol. 2, Genève, Droz, , p. 1369.
- ↑ Claude Fyot de la Marche, Histoire de l'église abbatiale et colégiale de Saint Estienne de Dijon , Dijon, 1696, chapitre II, p. 316
- ↑ « Actes d'un notaire de Vervins au XVIIe siècle : 31 janvier 1602, & 19, p. 61, note 3 : le blé conceau ou conseau, par Eugène Mennesson », sur Bulletin de la Société archéologique de Vervins, t. X, à Vervins, 1884.
- ↑ Enquête de l'Intendant Bouchu (1666-1669), déposé au bureau des finances
- ↑ « Henri-Charles de Saulx-Tavannes, p. 534 », sur Dictionnaire de la Noblesse,t. XIII, par François-Alexandre Aubert de La Chesnaye des Bois, chez Lamy et chez Badiez, à Paris, 1783.
- ↑ « Adieu à Robert Camut », Le Bien Public, (lire en ligne).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ « La ligne télégraphique aérienne de Dijon à Besançon », Les Cahiers de la FNARH, no 137, , p. 16
- ↑ Tarnier Stéphane : Chirurgien Obstétricien français
