Arc-sur-Tille

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Arc-sur-Tille
Arc-sur-Tille
Église Saint-Martin
Blason de Arc-sur-Tille
Blason
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Dijon
Intercommunalité Communauté de communes Norge et Tille
Maire
Mandat
Patrick Morelière
2020-2026
Code postal 21560
Code commune 21021
Démographie
Population
municipale
2 649 hab. (2018 en augmentation de 4,79 % par rapport à 2013)
Densité 117 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 20′ 38″ nord, 5° 11′ 33″ est
Altitude Min. 209 m
Max. 241 m
Superficie 22,71 km2
Unité urbaine Commune rurale
Aire d'attraction Dijon
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Saint-Apollinaire
Législatives Troisième circonscription
Localisation
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Liens
Site web arc-sur-tille.fr

Arc-sur-Tille est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Arc-sur-Tille se trouve à environ 12 kilomètres par la route à l'est de Dijon et est traversé par la route départementale 70 qui relie Dijon à Gray, dans la Haute-Saône, puis Vesoul.

La commune se trouve également à la hauteur de la sortie Sortie 04 de l'autoroute A31 qui relie Beaune au Luxembourg.

Géologie[modifier | modifier le code]

Située dans une plaine marécageuse

Hydrographie[modifier | modifier le code]

  • Le territoire communal est baigné par la Tille, affluent de la Saône.Elle a souvent par le passé, débordé et créé des dommages au village et aux cultures.
  • Le lac d'Arc-sur-Tille, ancienne gravière aménagée depuis 2002 (plus grande plage de sable de Bourgogne) est très fréquenté en été par les baigneurs et permet de nombreuses activités nautiques (voile, canoë-kayak, ski nautique et pêche sur des bassins réservés).

Villages, hameaux, lieux-dits, écarts[modifier | modifier le code]

(liste non exhaustive)

  • Brucey [1]. En latin Bruceyo ce village nommé au XVIIe siècle Brecey, a été de tous temps et dès l'origine de son existence de la paroisse d'Arc-sur-Tille, la bulle du pape Adrien IV en l'an 1156 en est une preuve certaine ; puisque dans le dénombrement qu'elle fait des églises dépendantes de l'abbaye Saint-Étienne, elle en parle comme d'une simple chapelle, dépendant de l'église mère et paroissiale de Arc-sur-Tille. Puis Jean de Maupeou, évêque de Chalon-sur-Saône ayant révoqué la faculté que ses prédécesseurs avaient donnée au curé d'Arc de dire une seconde messe les jours de fêtes et dimanches dans l'église de Brucey et ayant permis le aux habitants de ce lieu d'ériger des fonts baptismaux en leur église, quelques prêtres particuliers prenant cette érection de fonts baptismaux, pour une érection à titre de cure, s'en firent pourvoir en cour de Rome. Les habitants sous prétexte qu'ils étaient mal desservis par un simple vicaire qu'ils avaient eu en conséquence d'un accord du , faite entre eux, le chapitre de Saint-Étienne et le curé d'Arc, ils présentèrent requête le , à Henry Félix, évêque de Chalon, pour qu'il érige l'église en titre de cure, ce qu'il fit le . Mais l'abbé de Saint-Étienne, Claude Fyot, se plaignit en Cour de Rome et interjeta appel. Les parties par acte du passent en présence et du consentement de Henry Félix qu'il serait procédé de nouveau suivant les formes prescrites par les canons et les ordonnances à l'érection de l'église de Brucey en cure aux conditions portées par le même acte et spécialement que le droit de présenter à cette nouvelle cure, appartiendra à perpétuité aux abbés de Saint-Étienne. Cette église est dédié au titre de Saint-Martin comme celle d'Arc, avec la différence qu'elle en célèbre la fête le , jour du décès de son saint patron, mais elle est du même diocèse, archidiaconé, et bailliage[2].
  • Court-Betton ou Courbeton
  • la Rente du Fossé
  • Forest

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Urbanisme[modifier | modifier le code]

Typologie[modifier | modifier le code]

Arc-sur-Tille est une commune rurale[Note 1],[3]. Elle fait en effet partie des communes peu ou très peu denses, au sens de la grille communale de densité de l'Insee[4],[5]. Elle appartient à l'unité urbaine d'Arc-sur-Tille, une unité urbaine monocommunale[6] de 2 670 habitants en 2017, constituant une ville isolée[7],[8].

Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Dijon, dont elle est une commune de la couronne[Note 2]. Cette aire, qui regroupe 333 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[9],[10].

Occupation des sols[modifier | modifier le code]

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (83,2 % en 2018), néanmoins en diminution par rapport à 1990 (84,5 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (80,6 %), zones urbanisées (6 %), forêts (5,4 %), eaux continentales[Note 3] (2,9 %), zones industrielles ou commerciales et réseaux de communication (2,5 %), zones agricoles hétérogènes (1,5 %), prairies (1,1 %)[11].

L'IGN met par ailleurs à disposition un outil en ligne permettant de comparer l’évolution dans le temps de l’occupation des sols de la commune (ou de territoires à des échelles différentes). Plusieurs époques sont accessibles sous forme de cartes ou photos aériennes : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[12].

Toponymie[modifier | modifier le code]

Histoire[modifier | modifier le code]

La paroisse d'Arc-sur-Tille avait au XVIIe siècle son nom corrompu car le vulgaire prononce par abréviation Astille[13]. Le village est du bailliage, recette et grenier à sel de Dijon. Dépend de la collation de l'évêque de Chalon-sur-Saône et de l'archidiaconé de l'Oscheret. La dixme est pour les trois-quarts au seigneur du lieu, l'autre revenant au curé. Elle est de 11, 12 ou 13 gerbes de toutes sortes de grain.

Le patron de cette paroisse est saint Martin, archevêque de Tours, dont le fête principale n'est pas le jour de son décès, mais le , jour de la Translation de ses reliques ; la dédicace de l'église est célébrée le dimanche qui précède le .

Les abbés de l'abbaye Saint-Étienne de Dijon ont le droit de présenter à cette église, droit accordé par Gautier, évêque de Chalon-sur-Saône en 1080-1121, qui le leur donna en 1117 ; Jotsalde ou Joussaud (Gothaud), son successeur à l'évêché en 1121-1126, le ratifia la même année en plein synode de Tournus et il a été confirmé depuis par divers papes : en 1124, par Calixte II ; en 1139, par Innocent II ; puis en 1156, 1185, 1238, 1245 et 1290. Cette terre en toute justice fut élevée au marquisat. Le seul commerce est celui du charbon. On y cultive le froment, l'orge, l'avoine et le conceau[14], point de vignes, et des prés qui donnent un très méchant foin. Les habitants, 138 âmes, y sont très pauvres, sauf trois ou quatre[15].

En 1260, Henry de Vergy, sire de Mirebeau et sénéchal de Bourgogne, déclare tenir en fief lige du duc de Bourgogne — Henri en étant le seigneur éminent vis-à-vis des sires locaux les tenant de lui — les fiefs de Tasnay, de Bere (Beire ou Beire ?), de Janle/Janly et d'Arc-sur-Tille. Ce village a donné son nom à une ancienne famille seigneuriale locale, les d'Arc (de Archo). Maifroi de Archo, rendit à l'abbé de Saint-Étienne les terres enclavée dans la seigneurie d'Arc et lui donna le droit de chauffage dans les bois en 1115.

C'est au XIVe siècle que la dernière héritière de cette seigneurie, Jehanne d'Arc, l'apporte à son époux Eudes de Saulx-Vantoux () : Arc entre ainsi dans la Maison de Saulx-Tavannes qui la possède encore au XVIIIe siècle, époque où elle obtient aussi par mariage Til-Châtel : ainsi, Henri-Charles de Saulx comte de Tavannes (fl. depuis 1705, † en 1761 ; petit-fils de Jacques de Saulx), baron de Lux, maréchal de camp et lieutenant-général, est qualifié de marquis d'Arc-sur-Tille et de Til-Châtel[16].

La Levée a coûté aux États la somme de 45 000 livres en 1614. Il s'y tenait, avant la Révolution, quatre foires par an, les , mars, mai et septembre. En 1636, Arc est incendié par Matthias Gallas, le château pillé et détruit.

Près d'Arc, le , se passa une action assez vive entre les troupes du roi, conduites par le marquis de Tavannes et celle du comte, son neveu, qui commandait celles du prince de Condé, alors prisonnier au Havre. Le premier fut défait et perdit tous ses équipages.

La Révolution[modifier | modifier le code]

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason Blasonnement :
« Bandé d'or et de gueules de six pièces. »

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Tendances politiques et résultats[modifier | modifier le code]

Liste des maires[modifier | modifier le code]

Sous l'Ancien Régime[modifier | modifier le code]

  • 1115 av - Maifroi de Archo
  • 1314 - Jeahan d'Arc chevalier, sire d'Arc
  • 1329 - Jehan d'Arc chevalier, sire d'Arc
  • 1331 - Guy d'Arc et son épouse Alix de Nus
  • 1380 - Humbert d'Arc , chevalier d'Arc
  • XIVe siècle- Jehanne d'Arc épouse, Eudes de Saulx
  • 1543 - Elyon de Mailly , seigneur d'Arc, Charette-Varennes, et Terrans
  • 1650 - Marquis de Tavannes
  • 1666 - Jacques de Saulx, Comte de Tavanne, bailly de Dijon

Depuis la Révolution[modifier | modifier le code]

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
avant 1981 ? Jean Picard DVG  
1988 François Maugé SE  
Robert Camut[17] PS Cadre technico-commercial
François Maugé SE  

(démission)
Daniel Viard SE  
En cours Patrick Morelière DVD puis UDI Agriculteur retraité
3e vice-président de la CC Norge et Tille (2017 → )
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 1777, la paroisse comptait 190 feux.

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir de 2006, les populations légales des communes sont publiées annuellement par l'Insee. Le recensement repose désormais sur une collecte d'information annuelle, concernant successivement tous les territoires communaux au cours d'une période de cinq ans. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations légales des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[18]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2005[19].

En 2018, la commune comptait 2 649 habitants[Note 4], en augmentation de 4,79 % par rapport à 2013 (Côte-d'Or : +0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier ]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
1 0311 0181 0431 0451 0811 0441 0861 1091 178
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 1811 1471 0121 0109739481 003938858
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
816781803678662698711738812
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2005 2010 2015
8008429401 9131 9502 3322 4502 4792 617
2018 - - - - - - - -
2 649--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[20] puis Insee à partir de 2006[21].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Civils[modifier | modifier le code]

Religieux[modifier | modifier le code]

  • L'église Saint-Martin a été construite par l'architecte dijonnais Claude Saintpère pendant la Restauration dans le style néo-classique et inaugurée en 1829. À la fin du XXe siècle, l'édifice est dans un état de délabrement assez avancé, ce qui nécessite sa fermeture en 1989. La municipalité, malgré l'opposition des autorités religieuses, décide en 2005 de faire démolir l'édifice, mais grâce à l'action d'une association (l'UEPA) qui se bat depuis 1991 pour tenter de la sauver, une première tranche de travaux de réhabilitation est lancée en . Une souscription nationale est en cours via la Fondation du Patrimoine pour permettre le financement de la seconde tranche de travaux qui permettra à terme, de rouvrir l'église Saint-Martin au public.

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

  • Henri d'Arc, doyen de la Sainte-Chapelle de Dijon, mort en 1238, il était le neveu de Hugues d'Arc, abbé de Saint-Bénigne.
  • Hugues d'Arc fut abbé de la Chaise-Dieu, en 1306
  • Hugues d'Arc , 73e abbé de Saint-Bénigne de Dijon de 1269 à 1300
  • Jehan d'Arc , deux chevalier, sires d'Arc en 1314 & 1329 épitaphes dans l'église paroissiale.
  • Jean d'Arc sur Tille de Saulx de Vantoux,Gruyer et grand louvetier de Bourgogne,Sgr d'Orain, cosgr d'Arc-sur-Tille, sgr de Prangey.marié à Marguerite de Tavannes,décédé en 1538
  • Louis XIV, roi de France, y coucha le , après la conquête de la Franche-Comté.
  • Nicolas Jacquemard (1771-1835), général des armées de la République et de l'Empire ; né au hameau de Corbeton.
  • Stéphane Tarnier (1828-1897), obstétricien, inventeur de plusieurs instruments, dont un forceps qui porte son nom[22]. Il recommande à ses disciples de l’époque de mettre en application lors des accouchements les pratiques d'asepsie recommandées par Semmelweis et Lister. La majorité de ces travaux en obstétrique sont groupés dans un ouvrage intitulé Traité de l'art des accouchements, par Pr. S Tarnier et Pr. P Budin. La rue principale d'Arc-sur-Tille où se trouve son ancienne résidence (La Clochette) porte son nom. Au sud d’Arc-sur-Tille une fontaine porte également son nom.
  • Albin Roussin (1781-1854), baron, né à Dijon ; amiral, savant, ministre de la Marine.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • Claude Courtépée, Description historique du Duché de Bourgogne..., Dijon, chez Causse imprimeur, t.II, p. 312-314.

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Selon le zonage publié en novembre 2020, en application de la nouvelle définition de la ruralité validée le en comité interministériel des ruralités.
  2. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  3. Les eaux continentales désignent toutes les eaux de surface, en général des eaux douces issues d'eau de pluie, qui se trouvent à l'intérieur des terres.
  4. Population municipale légale en vigueur au 1er janvier 2021, millésimée 2018, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2020, date de référence statistique : 1er janvier 2018.

Références[modifier | modifier le code]

  1. Fut plus tard détaché pour former une paroisse
  2. Claude Fyot de la Marche, op.cit.
  3. « Zonage rural », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  4. « Commune urbaine-définition », sur le site de l’Insee (consulté le 25 mars 2021).
  5. « Comprendre la grille de densité », sur www.observatoire-des-territoires.gouv.fr (consulté le 25 mars 2021).
  6. « Unité urbaine 2020 d'Arc-sur-Tille », sur https://www.insee.fr/ (consulté le 25 mars 2021).
  7. « Base des unités urbaines 2020 », sur www.insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  8. Vianney Costemalle, « Toujours plus d’habitants dans les unités urbaines », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  9. « Base des aires d'attraction des villes 2020. », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  10. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur insee.fr, (consulté le 25 mars 2021).
  11. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statitiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le 13 mai 2021)
  12. IGN, « Évolution de l'occupation des sols de la commune sur cartes et photos aériennes anciennes. », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le 13 mai 2021). Pour comparer l'évolution entre deux dates, cliquer sur le bas de la ligne séparative verticale et la déplacer à droite ou à gauche. Pour comparer deux autres cartes, choisir les cartes dans les fenêtres en haut à gauche de l'écran.
  13. Claude Fyot de la Marche, Histoire de l'église abbatiale et colégiale de Saint Estienne de Dijon , Dijon, 1696, chapitre II, p. 316
  14. « Actes d'un notaire de Vervins au XVIIe siècle : 31 janvier 1602, & 19, p. 61, note 3 : le blé conceau ou conseau, par Eugène Mennesson », sur Bulletin de la Société archéologique de Vervins, t. X, à Vervins, 1884.
  15. Enquête de l'Intendant Bouchu (1666-1669), déposé au bureau des finances
  16. « Henri-Charles de Saulx-Tavannes, p. 534 », sur Dictionnaire de la Noblesse,t. XIII, par François-Alexandre Aubert de La Chesnaye des Bois, chez Lamy et chez Badiez, à Paris, 1783.
  17. « Adieu à Robert Camut », Le Bien Public,‎ (lire en ligne).
  18. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  19. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  20. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  21. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017 et 2018.
  22. Tarnier Stéphane : Chirurgien Obstétricien français

Liens externes[modifier | modifier le code]