Recey-sur-Ource

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Recey-sur-Ource
Fronton de la mairie de Recey-sur-Ource.
Fronton de la mairie de Recey-sur-Ource.
Blason de Recey-sur-Ource
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Bourgogne-Franche-Comté
Département Côte-d'Or
Arrondissement Montbard
Canton Châtillon-sur-Seine
Intercommunalité Communauté de communes du Pays Châtillonnais
Maire
Mandat
Claude Vinot
2014-2020
Code postal 21290
Code commune 21519
Démographie
Population
municipale
371 hab. (2013)
Densité 14 hab./km2
Géographie
Coordonnées 47° 46′ 51″ N 4° 51′ 40″ E / 47.7808333333, 4.8611111111147° 46′ 51″ Nord 4° 51′ 40″ Est / 47.7808333333, 4.86111111111
Altitude Min. 280 m – Max. 442 m
Superficie 26,69 km2
Localisation

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Recey-sur-Ource

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Recey-sur-Ource

Recey-sur-Ource est une commune française située dans le département de la Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté.

Géographie[modifier | modifier le code]

Map commune FR insee code 21519.png

Traversée par l'Ource la commune occupe 26,7 km2 à une altitude comprise entre 280 et 442 mètres.

67,6 km de Dijon, 27,7 km de Châtillon-sur-Seine, 50,2 km de Langres, 279,6 km de Paris

Communes limitrophes[modifier | modifier le code]

Rose des vents Leuglay Faverolles-lès-Lucey Chambain Rose des vents
Essarois N Menesble
O    Recey-sur-Ource    E
S
Montmoyen Terrefondrée Bure-les-Templiers

Histoire[modifier | modifier le code]

Préhistoire et Antiquité[modifier | modifier le code]

D'abondants silex en pierre polie et taillée ont été recueillis sur l'adret du mont Lucey. On note également l’oppidum celtique de Châtel et dans le cimetière de nombreux vestiges gallo-romains ont été découverts : monnaies, fibules, et tessons de céramique.

Moyen Âge[modifier | modifier le code]

Une importante nécropole mérovingienne avec sarcophage, armes et bijoux a été fouillée au Grand Foiseul[1].

La seigneurie dépend ensuite du duché de Bourgogne, bailliage de la montagne, et du diocèse de Langres.

Époque moderne[modifier | modifier le code]

En 1587 les habitants obtiennent d'Henri IIIe droit de se clore de murs. Des vestiges de cette enceinte subsistent au nord du village ainsi que la tour d'une maison fortifiée du XVe.

En 1789 Recey dépend de la chartreuse de Lugny sauf une rue qui appartient au grand prieur de Champagne des Hospitaliers[2].

Héraldique[modifier | modifier le code]

Blason de Recey-sur-Ource Blason D'azur à la croix ancrée d'or.
Détails Le statut officiel du blason reste à déterminer.

Politique et administration[modifier | modifier le code]

Recey-sur-Ource appartient :

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
mars 2001   Claude Vinot Divers Droite Pharmacien - Conseiller général
Les données manquantes sont à compléter.

Démographie[modifier | modifier le code]

En 2013, la commune comptait 371 habitants. L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du XXIe siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année[Note 1],[Note 2].

           Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1836 1841 1846 1851 1856
822 887 846 915 1 036 1 067 1 031 1 012 969
1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
981 955 957 959 1 039 931 884 866 816
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
784 795 687 687 690 728 704 715 663
1968 1975 1982 1990 1999 2007 2008 2012 2013
662 542 498 461 431 394 390 375 371
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[3] puis Insee à partir de 2004[4].)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments[modifier | modifier le code]

Église Saint-Rémy de Recey-sur-Ource, sanctuaire à répit
  • L'église Saint-Rémy souvent agrandie au cours des siècles trouve son origine au XIIIe siècle. La nef centrale est d'allure romane : trois travées séparées par des doubleaux en plein cintre. Le chœur et la travée qui le précède sont gothiques ; à l'origine cette travée faisait partie du chœur comme le montre la trace de l'emplacement d'une poutre de gloire. Le bas-côté sud est également gothique, mais d'une facture assez rustique. La chapelle de la Vierge est l'ancienne chapelle seigneuriale ; elle date du XVIe siècle ainsi que la chapelle du Sacré-Cœur (ancienne chapelle Sainte-Anne). On accède à l'ancienne chapelle seigneuriale depuis le bas-côté par une arcade percée au XIXe siècle ; auparavant l'autel de la Vierge était à cet emplacement : c'était une Vierge à répit dont les miracles sont signalés au XVIIe siècle. Le bas-côté nord a été bâti au XVIIIe siècle dans le style gothique. À cette occasion la façade de l'église a été remaniée et consolidée. Outre le maître-autel en marbre polychrome originaire de la chartreuse de Lugny et classé Monument historique, l'église abrite deux statues en pierre polychrome du XVIIe siècle : une Piéta et saint Jean-Baptiste.
  • Le creux de Vaulemain est classé Site d'Importance Communautaire Natura 2000 depuis 2012.
  • Un plan d'eau a été aménagé sur le cours de l'Ource

Jumelages[modifier | modifier le code]

Personnalités liées à la commune[modifier | modifier le code]

Voir aussi[modifier | modifier le code]

Sur les autres projets Wikimedia :

Notes et références[modifier | modifier le code]

Notes[modifier | modifier le code]

  1. Au début du XXIe siècle, les modalités de recensement ont été modifiées par la loi no 2002-276 du 27 février 2002, dite « loi de démocratie de proximité » relative à la démocratie de proximité et notamment le titre V « des opérations de recensement », afin de permettre, après une période transitoire courant de 2004 à 2008, la publication annuelle de la population légale des différentes circonscriptions administratives françaises. Pour les communes dont la population est supérieure à 10 000 habitants, une enquête par sondage est effectuée chaque année, la totalité du territoire de ces communes est prise en compte au terme de la même période de cinq ans. La première population légale postérieure à celle de 1999 et s’inscrivant dans ce nouveau dispositif est entrée en vigueur au 1er janvier 2009 et correspond au recensement de l’année 2006.
  2. Dans le tableau des recensements et le graphique, par convention dans Wikipédia, le principe a été retenu, pour les populations légales postérieures à 1999 de n’afficher dans le tableau des recensements et le graphique que les populations correspondant à l'année 2006, première population légale publiée calculée conformément aux concepts définis dans le décret no 2003-485 du 5 juin 2003, et les années correspondant à une enquête exhaustive de recensement pour les communes de moins de 10 000 habitants, et aux années 2006, 2011, 2016, etc. pour les communes de plus de 10 000 habitants, ainsi que la dernière population légale publiée par l’Insee pour l'ensemble des communes.

Références[modifier | modifier le code]

  1. René Paris 1987, p. 144
  2. René Paris 1987, p. 145
  3. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  4. Fiches Insee - Populations légales de la commune pour les années 2007, 2008, 2012, 2013.

Bibliographie[modifier | modifier le code]

  • René Paris, A la rencontre du Châtillonnais : Montigny-sur-Anbe, Recey-sur-Ource, Châtillon-sur-Seine, La Bourgogne,‎ Document utilisé pour la rédaction de l’article

Lien externe[modifier | modifier le code]